rené lévesque

Boulevard René Lévesque O / Avenue Atwater

“Les Inuit ne devraient pas perdre leur culture et leur langage. Ils devraient pouvoir travailler dans leur propre langue et avoir des postes dans les domaines de pointe comme la médecine et l'éducation. Les Inuit devraient se prendre en main. Les Blancs qui travaillent dans les collectivités Inuit devraient parler l'inuktitut, puisqu'ils sont ici pour servir les Inuit. Tout cela pourrait se produire avec l'aide du gouvernement du Québec”.

René Lévesque, 1964, rencontre des leaders Inuit du Nord québécois à Kuujjuaq

(“Inuit shouldn’t lose their culture and their language. They should be able to work in their own language and to have jobs in leading-edge fields like medicine and education. Inuit should take charge on their own lives. White people who work in collectivities should speak inuktitut, as they are here to serve Inuit. All this could be done with the help of the government of Québec”. )

—  Je veux que les Inuit soient libres de nouveau. Taamusi Qumaq. 

Fut une époque où René Lévesque était journaliste et avait le comb-over brun. - Juin 1949.

René Lévesque, journaliste de C.B.C., lisant un texte au micro en compagnie d'un collègue au «Cercle des journalistes de Montréal». Ce lieu de réunion est situé au Laurentien Hotel situé rue Windsor (devenue rue Peel) à Montréal.

BaNQ, P48,S1,P23495

youtube

Il y a 33 ans, le premier référendum sur la souveraineté au Québec eut lieu.

Pour nous Québécois en tous cas, c'est littéralement du droit de vivre qu'il s'agit. Cette exigence ne nous apparait pas seulement naturelle et normale - ce qu'elle est, à l'évidence- mais très clairement inscrite aussi, dans un mouvement universel.
Contre le risque des nouvelles hégémonies, contre le danger de domestication des esprits et de folklorisation des cultures.

La véritable chance d'un humanisme mondial, s'il en est une, doit passer par l'apport original et constructif des personnes nationales dont nous sommes.

—  René Lévesque