recontextualisations

Today, not only have the origins of civilisation changed beyond all recognition, but even the very word has begun to dissolve under a less Eurocentric analysis. Developments in geology, genetics, astronomy, archaeology and linguistics strain to breaking the underlying premises and assumptions of scientific materialism.

The western esoteric tradition has the opportunity to (finally) do away with the High Victorian assumptions that constitute our understanding of the origins of magical culture and rebuild atop some much better data. The picture that emerges in doing so is stunning in its implications.

This is not history. This is not archaeology. This is not folklore. This is a new skill. But it is also an old one. It is not the skill of organising data points into a sequential historical narrative. It is the skill of context. Of recontextualising the Western magical tradition as it has arrived in our hands here in the twenty first century, rather than seeking to replace it wholesale with each new development, as if it were last year’s smartphone. The magicians of the Renaissance or the Natural Philosophers of Charles II’s Britain gathered observations and findings from the cutting edge research of their day to build a coherent view of their Art and their world. Just as they were, we must be polyhistors.

—  @gordonwhite, Star.Ships

Other things I like about Kylo Ren, in order of importance

-Self loathing
-Dark Side Aesthetic ™
-recontextualises the OT in interesting ways
-bad at lightsaber
-Many questions raised about the Force, the 30 years after ROTJ, Skywalker/solo genetics
-snark, followed by murder
-tol
-1/3 of Evil Space Trio
-that overhand lightsaber twirl
-Scared witless about Rey’s growing power
-HAIR
-Bad feelings
-yelling

Road trip en Tasmanie

Vous l’attendiez, le voilà!

D’accord, nous avons été un peu longs à la détente pour la rédaction de cet article sachant que cela fait déjà deux semaines que nous avons quitté la Tasmanie, mais bon, on est des gens très occupés ici. D’autant plus, la merveilleuse réception réseau de l’île ne nous a pas permis d’écrire de manière quotidienne. Nous avons donc tenu à jour une petite feuille de route.

Pour recontextualiser, après avoir quitté Perth, nous avons filé en Tasmanie. Une petite île au sud-est de l’Australie. Enfin petite comparée à l’Australie, la Tasmanie fait à titre de comparaison trois fois la taille de la Bretagne. Nous avons atterris à Launceston au nord de l’île. Il n’y a grosso-modo que deux grandes villes Launceston et Hobart au sud connue pour être l’arrivée de la  Rolex Sydney Hobart Yacht Race. 

Pour vous aider (pas si sûre) une petite carte de nos déplacements. Les numéros indiquent nos emplacements de camping. Nous allons vous racontez ce périple jour par jour alors accrochez-vous c’est parti.

DAY 1

Nous sommes parti de Perth à 3h00 du matin, en comptant une escale de trois heures à Melbourne nous sommes arrivés vers 10h00 à Launceston, autant vous dire que nous étions crevés. Après avoir récupéré la voiture, direction l’auberge de jeunesse que nous avions booké. Nous nous sommes installés et nous avons commencé à planifier notre tour. Nous sommes ensuite allés acheter un duvet pour Jess parce qu’on en a perdu un lors de notre premier Road trip à Perth (désolé Léa!!). Quelques courses pour manger puis on s’est écroulés dans nos lits.

DAY 2

Réveillés et en forme après un bon petit déjeuner, nous sommes partis acheter notre matériel de camping. Nous avons pratiquement tout acheté neuf pour pas grand-chose au magasin K-Mart, une sorte de low cost du camping. Nous avions une belle tente confortable pour 4 personnes que nous avons acheté sur gumtree (leboncoin anglais) négocié pour $30 au lieu de $70. Nous dormions sur des matelas pneumatiques (achetés dans un magasin de camping en liquidation de stock pour une bouchée de pain) que nous gonflions à l’aide d’une pompe électrique branché sur allume cigare de la voiture. Et oui nous on aime le camping de luxe, hors de question de dormir sur ces matelas de yoga à vous casser le dos. Bref pour tout notre équipement nous avons dépensé environs $220 ce qui comprend tout le matériel de cuisine, nettoyage, tente, bâche et matelas, etc…

C’EST PARTI! Fin prêts et tout équipés nous sommes partis vers Lorinna, notre première destination en vue de nous rapprocher des Cradle Mountains. Nous avons dû conduire environs 30 minutes sur une gavel road pour atteindre notre spot de camping. Nous sélectionnons, les campings grâce à WikiCamp, une application smartphone recensant tous les campings payants et non payants en détaillant leurs équipements. 

Notre premier stop était un camping gratuit sans équipement (douches, toilettes,..) hormis un fire camp. Nous nous sommes donc installés pour la première fois et avons dressé le camp. Autant dire que nous n’avons pas été déçus, l’endroit était magnifique, un petit étang où se dressaient des arbres morts en plein milieu. Les jeux de couleurs étaient splendides. Nous avons dressé et allumé notre premier feu, initiateur d’une longue série. Et oui autoriser un pyromane à faire des feux en pleine nature (merci Matthieu) n’est pas la meilleur des idées parce que le fait de posséder fire camp est vite devenue un élément essentiel à ses yeux, plus important même que les douches au grand dam de Jessica qui elle voyait les choses sous un tout autre angle. 

Réparation de fortune de la tente

Totem gravé dans le bois

DAY 3

Quoi qu’il en soit nous avons passé la nuit et nous sommes réveillés au petit matin (vers 7h00) et avons entrepris une petite marche autours du lac. La lumière matinale était particulièrement belle et nous avons pu profiter de ce beau paysage. 

Nous avons ensuite plié le camp et sommes partis au Cradle Mountains pour une randonnée. Nous avons fait une belle marche de cinq heures en grimpant tout en haut du Marion’s lookout. Nous ne nous souvenons pas avoir vu des reliefs aussi magnifiques de toute notre vie. Une vue à couper le souffle ou breathtaking view pour les bilingues. Tout était calme et beau. Arrivé au sommet du lookout, nous avons découvert une vue plongeante sur des lacs d'altitudes. Nous sommes restés là à contempler la vue de longues minutes.

Nous avons ensuite entrepris de redescendre pour rejoindre la voiture. Nous nous sommes dirigés vers Shefield (oui comme Monsieur Shefield  dans “Une nounou d’enfer”) ou nous avons passé la nuit dans un camping payant. Chose amusante, ils nous conseillaient de ne pas boire l’eau froide et de ne pas nous inquiéter si l’eau chaude était marron…. C’était….Sympa

DAY 4

Nous avons repris le lendemain matin la route vers Queenstown, autant dire qu’il n’y a rien à faire là-bas à part le musée de la mine à $150 par personnes ce qui nous a calmé très rapidement. C’est en effet une ville minière sans grand intérêt remplis de gens étranges qui se ressemblent tous. Après avoir mangé un burger très cher et pas très bon, nous sommes allés à Strahan, une ville portuaire tout à l’ouest de la Tasmanie. Nous avons regardé du travail d’ébéniste, c’est apparemment une ville où c’est la principale activité avant d’aller boire quelques godets de cidre dans un pub. Nous avons rencontrés des français qui nous ont expliqués qu’ils louaient leur voiture pour 300€ pour deux semaines ce qui nous a un peu énervés sachant que nous louions la nôtre pour $1300 soit environs 850€ (ça nous apprendra à louer le jour même et pas à l’avance (du coup la voiture pour la Nouvelle Zélande est déjà booké!)). Nous sommes ensuite  allés camper au pied des dunes de sable et avons refait un grand feu.

 Nous avons ensuite invité un trio de filles à nous rejoindre boire un verre (Italienne, Allemande et Française) et sommes allé marcher de nuit dans les dunes. Sur le retour, nous nous sommes incrusté autour d’un autre feu de camp qui venait de s’allumer pas très loin par trois australiens et avons parlé de tout et de rien jusque tard dans la nuit.

De retour dans la tente, Jess, dans un mouvement gracile, est venu s’aplatir sur un matelas permettant à un petit bout de bois pointu de venir se ficher dans le dit matelas. Suite à ça nous avons pu entendre ce petit pffffshhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhfffffffffffffffffffffffffffffff qui nous a un peu déconcertés. Mais bon gardons un peu d’optimisme, il aurait pu pleuvoir!!!…… Ploc, ploc, ploc 

Et oui il pleut. Vite on déplie la bâche, plante les sardines fissa fissa. Pour en revenir au matelas, il faut dire que ce n’est pas vraiment sa faute. On aurait dû vérifier le sol avant de déplier la tente. Mais bon c’est en tombant qu’on apprend à marcher et c’est en perçant les matelas et en ne prévoyant pas la pluie qu’on apprend à camper. Jamais deux fois les mêmes erreurs. Nous avons donc pu profiter de notre nuit sous le bruit de la pluie.

Day 5

Bref, malgré une réparation de professionnel éclairé à la lumière d’une torche avec un gros scotch nous nous sommes réveillés à plat et la tente toute mouillée. Après avoir plié le campement, nous nous sommes dirigés vers une station essence et avons acheté un paquet de rustine pour bateau pneumatique, autant vous dire que c’est du costaud, et avons réparés le matelas, comme neuf!!

Direction ensuite les Nelson Falls non loin de là. Une courte balade d’une demi-heure dans une forêt tropicale. C’était super mignon et relaxant de s’y promener. Nous sommes ensuite allés au Lake St Claire pour une rando d’une heure et demi autour du lac. Nous avons fait le platypus track en espérant voir un ornithorynque mais pas de chance, nous sommes passés à côté.

Après cette balade, il a fallu trouver un camping, et nous nous sommes enfoncé dans les terres jusqu’à un camp site proche d’une rivière. Sur tout le long de cette rocky/dusty road, nous avons dû rouler à 10 km/h pour éviter les vaches et leurs cadeaux bruns. C’était une route magnifique… Arrivé un campement, le meilleur emplacement était déjà occupé, forcément, nous nous sommes donc installés un peu plus loin et avons mis en place un fourneau fait maison pour cuire nos patates au feu. MacGyver n’a qu’à bien se tenir. Nous avons aussi vu notre première Redback, l’araignée la plus mortelle d’Australie. ENJOY

Après avoir bien orienté la tente pour ne pas être cuit par lever du soleil, nous avons contemplé un ciel couvert d’étoiles. Pas un nuage à l’horizon et pas la moindre ville dans les 100 km à la ronde, des conditions idéales. Un feu, un ciel étoilé? What else? Nous sommes partis nous coucher mais avons eu une nuit agitée par les andouilles de voisins qui s’amusaient à jeter des aérosols dans le feu pour voir combien de temps cela met à exploser. On ne vous dit pas les feux d’artifice… et à faire des difts en voiture dans le champ en nous éclairant avec leurs pleins phares. Bref, la jeunesse australienne est un sujet sensible ici…

DAY 6  

Direction Mount Field pour une rando de trois heures dans une forêt d’arbres géants. Pas spectaculaire mais sympathique. Nous avons vu des arbres impressionnant de largeur, presque large de 3-4 mètres. Nous avons ensuite roulés vers Launceston pour entreprendre la visite de la côte est. Nous avons mangé dans un pub et dormis non loin de là.

DAY 7

Nous avons profité du beau temps pour aller à la piscine de Launceston. Nous avons décidé de ne rien faire dans cette journée pour se reposer un peu, alors la piscine nous allait très bien. Nous sommes ensuite allés vers le nord-est de la Tasmanie vers Bay of Fire ou nous avons mangé un super méga giga barbecue. TROOOOP BON!!! Et sommes allés nous installer dans un campement gratuit. Après avoir monté la tente ÉNOOOOORME araignée de la taille d’une main adulte. Bon de cinq mètres de Jess, Matthieu ne réagissant pas outre mesure connaissant la tendance à exagérer la taille des bêtes de son amie. Mais là elle était VRAIMENT ÉNORME. Nous sommes partis nous coucher… peu confiant…

DAY 8

Nous sommes partis de l’antre d’Arachné direction le parc National de Freycinet. Nous avons fait escale à Bechino, encore une ville portuaire où nous avons fait une balade sur le bord de mer sur les rocher. C’est également sur ces rocher que Jess nous a fait démonstration d’un magnifique vol plané s’’raflant d’un peu partout et s’abîmant également l’épaule. Mais bon, en guerrière accomplie et sans rechigner elle se releva et poursuivie sa balade. Halte à une petite cabane sur le port vendant des fish and chips avec du poisson tout frais péché. Un régal de délice hyper copieux!! Nous avons profité de la vue du port puis avons continué la route vers Freycinet ou nous avons pris une douche froide au bord de la plage. Autant dire que ça rafraîchit, mais bon, ça permet aussi de se laver ce qui n’était pas du luxe à ce moment, croyez nous…

Nous sommes ensuite allés camper dans un autre camping gratuit (avec fire camp bien sûr). Camping sous la pluie encore une fois mais cette fois ci nous avions prévu le coup et bien préparé la bâche. Petite nuit sous les plocs plocs.

DAY 9

Nous nous sommes levés, avons séché la tente et la bâche et sommes parti faire une petite rando de une heure et demi au Winebay Lookout qui nous a offert une vue sur toute la baie, mais ça grimpait fort!

Rebelote avec douche froide et barbecue ou Jess (décidément elle n’a pas de chance) s’est fait mordre par des fourmis mutante alors qu’elle piétinait sans s’en rendre compte leur fourmilière. Bein apparemment ça picote.

Là on ne se rend pas très bien compte mais cette fourmis doit faire environs une phalange et demi.

Nous somme allé camper sur le même site que la veille car nous avions réservé un tour en canoë kayak pour le lendemain. Donc encore un feu de camp.

DAY 10

Arrivée de bonne heure pour notre tour de kayak, ce dernier est malheureusement annulé pour des raisons météo… Dommage mais tant pis direction Orford pour notre prochaine étape. Nous nous sommes arrêtés à Friendly Beach ou nous avons vu un méchant serpent qui nous a fait allègrement courir dans la direction inverse sans se retourner. Nous avons poursuivi cette route mais à l’abri dans la voiture pour aller nous baigner mais rapidement parce qu’elle n’était vraiment pas chaude.

A nouveau en voiture sur la route, nous nous sommes arrêté à Swansea pour manger des délicieux scones et pancakes à la Kate’s Berries Farm. Direction la plage sous un soleil de plomb. Tellement chaud que nous avons ramené la tente sur la plage pour nous protéger. Malgré la tente, nous sentions la brûlure du soleil transpercer la toile et devions aller nous baigner dans d’énormes vagues toutes les dix minutes. Retour à la Kate’s Berries Farm mais pour une glace et du frozen Yoghurt cette fois-ci. MIAM

Nous somme ensuite allé dans un camping payant pour profiter de vraies douches, mais surtout pour laver nos affaires. Trois machines en tout que nous avons mis à étendre. Nous avons installé la tente et avons senti qu’il allait peut être pleuvoir. Prudence est mère de sûreté, nous avons également mis la bâche de pluie. Tout fiers d’avoir tout bien set-up nous sommes partis manger tranquillement. C’est là que le vent se mit à souffler et que la pluie commença à tomber. Mais fort…vraiment fort… En arrivant, nous vîmes la bâche arrachée ne tenant plus que grâce à une unique sardine ridicule et là une grosse rafale retourna la tente. Lutant sous la pluie battante et fouetté par le vent nous entreprîmes de refixer la tente, Jessica servant de poids à l’intérieur et Matthieu de campeur en mousse s’acharnant à planter des sardines ridicules dans une terre meuble trempée par la pluie. C’est alors que surgit LE bushman. Typique en Australie, le bushman est un Australien pure souche, baragouinant un anglais incompréhensible sous sa moustache proéminente. Ce dernier nous aida en nous ramenant des sardines. Sardines ressemblant plus à d’énormes poignards qu’a des sardines de camping BREF. Armés d’un marteau nous plantâmes dans la terre ces énormes dagues de fer et fixâmes la tente et la bâche. Pour se protéger un peu plus, nous avons déplacé la voiture face au vent, nous couvrant ainsi partiellement. Après avoir remercié le bushnman sauveur et son épouse, nous sommes parti nous coucher mais n’avons pas très bien dormis, la tente étant balayée de tous les côtés mais au moins nous étions au sec.

DAY 11

Au petit matin, nous avons retrouvé notre ami bushman pour lui rendre ses sardines-poignards mais ce dernier nous les donna en nous disant qu’on en aurait surement plus besoin de lui. Un adorable monsieur!!! Merci à lui encore une fois!

Direction Hobart pour récupérer une connexion internet et mettre en vente notre équipement de camping sur Gumtree, notre road trip touchant à sa fin. Nous sommes ensuite allé à Port Arthur, ville historique car il s’agit du premier endroit ayant été colonisé par les anglais. C’est ici qu’ils ont débarqués. Nous avons donc visité ce site, une sorte de camp de travail pénitentiaire sous la pluie encore une fois. Un peu de culture nous a fait du bien, cela changeait des paysages. Nous sommes allés camper dans un camping payant proche de la ville pour pouvoir y retourner le soir même pour y suivre un Ghost Tour. C’était très amusant, nous parcourions le site de nuit à la lueur de torches en écoutant des récits de fantômes hantant soit disant les lieux. Nous sommes rentrés pleins d’histoires en tête… Pas très sereins.

DAY 12

Nous avons pris la direction de Bruny Island. Après avoir pris un bac, nous accostions sur cette petite île magnifique. Nous avons fait plusieurs petites escales dans de jolis endroits et avons pu profiter d’une vue panoramique à 360°. C’était splendide. Nous sommes allés camper à Cloudy Bay et avons profité d’un joli coucher de soleil sur les montagnes au bord de la mer.

DAY 13

Lever vers 9h00, nous sommes allés directement vers le centre de l’île pour une marche en forêt. Pas de vue époustouflante mais une marche sympathique dans une forêt tropicale. Nous y avons encore croisé des serpents, des black snakes pour ne rien arranger, un des plus venimeux Australie. Nous avons rencontré durant cette balade un groupe de techniciens allant réparer une antenne dans la forêt. Ces derniers nous ont rassurés sur les serpents nous assurant que tous les serpents de Tasmanie étaient venimeux et qu’il valait mieux être accompagné. Que faire lors de morsure? Si l’on est accompagné, ne pas bouger et envoyer son compagnon chercher des secours, le venin se répandent dans le système lymphatique, les mouvements le répandent très rapidement. La solution la plus drôle est quand l’on est seul. C’est une solution en 3 étapes: la première s’asseoir, la deuxième prier tous les dieux connus, la troisième s’allonger à l’ombre durant trois jours sans bouger. Si l’on se réveil au bout de trois jours,…… c’est qu’on n’est pas mort….

MERCI BEAUCOUP MONSIEUR LE TECHNICIENS AU MILIEU DE LA FORÊT POUR CES ÉCLAIRCISSEMENT QUI NOUS RASSURENT!!!

Nous sommes ensuite retournés sur Hobart pour y rendre la voiture. Nous avons vendu tout notre matériel à des touristes français pour $150 et avons passé notre dernière nuit dans un backpacker en souffrant des ronflements d’une fille qui n’avait pas du tout une tête de ronfleuse et avons décollé le jour suivant en début d’après-midi.

Ce road trip est pour l’instant la meilleure partie de notre voyage mais il en reste encore beaucoup à venir. Nous avons pu voir qu’il n’y avait pas qu’une mais plusieurs Tasmanie. Cette île accueil différents climats, reliefs et paysage en passage de montages rocheuses à de vertes collines à perte de vue en passant par des plages paradisiaque et des déserts de sable. Ce séjour était fantastique et nous avons hâte de nous remettre sur la route. 

Maintenant direction Melbourne! On vous tient au courant rapidement.

Emmanuel Macron dit vouloir remplacer "les petites phrases" par de "l'explication"

Certaines de ses déclarations ont fait polémique depuis qu'il s'est installé au ministère de l'Economie. Lors de ses vœux à la presse, vendredi 29 janvier, Emmanuel Macron a dit refuser “les petites phrases” pour les remplacer par de “l'explication”.

“Les petites phrases, c'est parfois l'univers dans lequel nous vivons les uns et les autres”, a affirmé le ministre de l'Economie, ajoutant : “Je crois que la seule façon d'en sortir, c'est de remettre les choses dans leur contexte, dans leurs intentions, d'éviter finalement qu'on ne préfère collectivement la comédie humaine à l'explication du cours du monde. Pour ma part, j'ai choisi mon camp.”

Le ministre a cité le philosophe Michel Foucault sur la nécessité “de savoir expliquer, de savoir recontextualiser, de savoir redonner du sens”, face à “un monde qui va de plus en plus vite”. “Nous sommes toutes et tous plongés dans cet ordre du discours dont parlait Foucault, qui n'est jamais innocent, a-t-il insisté. Ça parle, ça commente, ça écrit, c'est repris, et nous avons, eu égard à tout cela, une vraie responsabilité.”

Le défi face au terrorisme est aussi “économique et social”

Après les attentats du 13 novembre, Emmanuel Macron avait pris le contre-pied du Premier ministre. Manuel Valls, qui avait insisté sur le fait qu’“aucune excuse sociale, sociologique et culturelle” ne devait être trouvée au terrorisme. Ce vendredi, le ministre de l'Economie a réitéré ses propos : le défi de la France face au terrorisme “est évidemment sécuritaire, géopolitique, mais c'est aussi un défi culturel, moral, économique et social, très profondément (…). Nous devons comprendre ce qui s'est passé.” Lire la suite sur Francetv info

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Affaire Jacqueline Sauvage : retour sur la grâce présidentielle
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Pierre Joffroy, archives

Design d’interface

Pour ce projet j’ai pu avoir accès aux archives de Pierre Joffroy, grand reporter à Libération qui a couvert la chute du mur de Berlin. Je me suis ensuite interessée plus particulièrement aux lettres et aux correspondances que Pierre Joffroy a eu avec d’autres journalistes à cette période.

Je me suis posé la question de comment traiter ces archives et comment les recontextualiser en mettant en avant le travail et l’investigation que demande le métier de journaliste. Donc j’ai réalisé un prototype d’application qui permet de consulter les correspondances de Pierre Joffroy. J’ai voulu mettre les particularités des supports numériques au service des documents. Ici l’application apporte un degré de lecture en plus : les lettres sont retranscrites et dactylographiées, donc on a accès à une meilleure lisibilité, mais on peut aussi consulter l’originale. Pour chaque lettre, en faisant pivoter la tablette, on accède à d’autres archives (affiches publicitaires photographies, coupures de journaux…) qui viennent augmenter la lecture et compréhension des lettres, ou juste de les recontextualiser.

‘Life is too short and art is eternal.’
or how to document the experience, metabolise through journals and diaries

‘Every time I begin a diaristic composition, the composition of myself becomes endangered.’
recovery of elliptical passages

‘I know I could be more creative, but I am a writer of experience.’ self-transformation

RECONTEXTUALISATION
Disenchantment - creative expression, creative resurrection
Paul Johnathan is disenchanted.
Paolo Innocenti in ‘Believe’

Thoughts at seconds to midnight

I wonder whether songs will be written about Lino. Argentino como yo, my love.

I am craving:

  • an orgasm
  • enlightenment
  • a cigarette
theguardian.com
Campaigners condemn Oxford college for keeping Rhodes statue
Activists pushing for removal of statue of 19th-century imperialist say Oriel College has ‘sold out’ to donors
By Aisha Gani

Campaigners also called for a commitment to recontextualising iconography and said: “Murderous colonists and slaveholders belong in books and museums, not on the side of buildings.”

They said they wanted to hear “the voices suffocated into silence by a Eurocentric academy”. They demanded a decolonised curriculum, as well as blind-marked applications and implicit bias training for all academic staff.

The campaigners called for an immediate end to “outright racism” at campus and also demanded the university “take responsibility for the culture it perpetuates” and to ensure the work of anti-racist students and staff was properly recognised and institutionalised.

Simukai Chigudu, a postgraduate student in international development, said Oriel’s decision “throws into sharp relief that strong power donors have in shaping the college and underscores that it is not a free, open and democratic [process].

huffingtonpost.co.uk
Oxford University Students Publish Demands - And Say They Want To Be Paid For Their Campaigning
Oxford University students campaigning for the removal of a statue of "racist" British colonialist Cecil Rhodes have published a list of demands, including one demanding they be paid for the

The demands are:

:: For Oxford to apologise and confront its role in “the ongoing physical and ideological violence of empire” as well as increasing scholarships for black students from Southern Africa.

:: A commitment to “recontextualising iconography celebrating figures of grace injustice”.

“Murderous colonists and slave-holders belong in books and museums, not on the sides of buildings. This requires the removal and rehousing of statues and portraits and the renaming of buildings.”