re tards

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Jimin’s birthday especial pack


Feliz, feliz en tu díaaa
Ojalá que te pise un tranvíaa
Que comas batata podridaaa
Y que cumplas para atraaas(?
Ahre. Pobre Jim 😂💔 Feliz cumple para Chimchimcito❤
En el día de hoy nuestro bebé está cumpliendo 23 añitos✨
Bah, igual estoy re tarde…Whatever
Y para celebrarlo me fui un poco a la mierda y me cebé un poco con los edits 😂❤
So…Feliz cumple para nuestro baby prince y espero que les guste este pack!

Originally posted by jiminrolls

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Septembre 2017

“J’AI PÉTÉ UNE CASE ET C’EST PAS PRÈS DE S’ARRANGER”

Pourtant je me souviens quand j’étais minot on s’allongeait dans la pente et on roulait jusqu’en bas en hurlant de rire. On man­geait les feuilles acides et violettes des haies et les fleurs des trèfles dans les prés. Une fois j’ai vu un rongeur crevé et j’ai passé l’après-midi à le regarder gonfler et les fourmis tout au­tour qui s’agitaient. On s’mettait une lampe sous le menton et on se racon­tait des trucs qui font flipper. Je jouais avec mon frère au mono­poly et quand un des deux perdait on trouvait des nouvelles règles pour continuer à jouer. On inventait des his­toires et on ou­bliait d’aller manger.

Pis j’ai grandi et les moments comme ça se sont raréfiés. J’ai peur d’aller à l’école parce que j’ai pas révisé. On entend tous les bides se serrer quand le prof sadique choisit cellui qui va ramasser. Et le soulagement quand c’est pas bibi. De courte du­rée parce que cette ordure frustrée peut continuer l’interroga­toire si tu le ras­sures pas sur ses capacités. Je les déteste. Mais j’apprends à faire avec. Et les grands me mettent la misère parce qu’on peut pas avoir du style en s’habillant à la halle aux vêtements. Parce que je peux pas raconter à mes potes que le soir dans la baignoire je me masturbe en m’imaginant les sucer. Et je continue à faire avec. À faire des paris avec le monde ex­térieur pour savoir si je vais réus­sir à me faire des potes, avoir une copine, avoir le droit d’aller à la fête de Justine. Si aucune voiture ne passe avant que je tourne au coin, mes parents m’en­gueuleront pas en lisant le mot du prof. Le ventre noué, tout le temps, et c’était pas le gluten.

On me dit que j’ai le choix, alors je choisis, foot ou judo, tu parles d’un choix. Mais quoi le monde il tourne et puis il m’ar­rive quand même des trucs sympas. Alors je joue le jeu. Je fais les études qu’il faut. Je dis les trucs qu’il faut. Le temps passe vite et c’est toujours le même ennui. Trop inadapté, et pourtant rien n’y paraît. Parce que j’enferme tout dans ma tête. Je bosse, j’essaie de bien faire. Et puis il faut bien bosser, si on veut vivre, non ? On dit manger pour vivre et on vit pour vomir tout ce qu’on englou­tit.

40 piges avant la retraite ? Et quoi, y a rien qui change c’est comme ça ? Ça ressemble pas aux histoires qu’on me racontait pour m’endormir. Y avait pas de flics et de prisons, de types des assedics et de contrôleurs trop cons. La nuit je rêvais de voler comme un oiseau et pas de lézards avec la tête de mon patron.

Parfois j’arrive à voler du temps en traînant sur l’ordi, mais y a mon cul qui suinte sur le fauteuil. Je sors du bureau pendant l’averse alors qu’il faisait beau toute la journée. Tout le monde tire la gueule, je me dis que c’est ça la vie, j’attends la quille. Et le week-end je m’embrouille aviné avec des gens que je crois être mes potes mais avec qui je traîne juste parce que j’étais dans la même école, la même fac, le même club de sport, la même merde. On me dit que j’ai de la chance de vivre dans ce pays. Je regarde les infos d’un œil distrait, les corps noirs que le ressac ra­mène sur les rives de mon beau pays. On m’a parlé des droits de l’homme, de la culture. J’ai feint de réagir devant les massacres et le néolibéralisme en votant pour un connard plus rouge que les autres. Le soir je suis trop crevé pour m’amuser, j’ai mal au dos et aux pieds. J’suis autonome, j’ai un patron et un loyer. Je bouffe des produits bio pour pas trop vite crever sans capter que j’suis déjà mort.

La vie, une grosse tartine de merde. Le triste quotidien d’un type qui voulait juste être normal. Une dégringolade de dé­ceptions en résignations. Est-ce que je vais prendre des antidé­presseurs à 25 berges ? La thérapie pour tous, prozac et mcdo. Un horizon de béton et du sang dans la télé. Rien d’autre à faire qu’enchaîner les joints pour anesthésier.

Matrix c’est de la science-fiction ou une allégorie du monde d’au­jourd’hui ? Tous dans des cercueils, à se faire sucer le ci­boulot. Mais c’est déjà le règne des machines, gros.

Qu’est-ce que j’me souviens de l’école à part les brimades et les tarpés fumés en cachette ? Qu’est-ce que j’me souviens du taf à part les collègues qui poukavent quand j’arrive 10 minutes en re­tard ? Qu’est-ce que j’me souviens du boulot à part la sueur de­vant le chef et les astuces pour truander les notes de frais ? La pointeuse, et le vol de ramettes de papier. Voler des miettes, ça m’a pas suffi. Tant mieux.

Alors maintenant j’attaque. Anarchiste ou nihiliste, je m’en tape tant qu’il y a des flammes et des caillasses. Et que j’aime trop le goût de tes lèvres quand on sent encore l’essence.

Ouais j’risque d’aller en taule. Et quoi ? Ça fait plus de vingt piges que j’y suis, en taule, alors autant défoncer les matons tant que j’ai les mains libres. Et bien sûr que je flippe. J’ai toujours flippé. Sauf que j’ai envie de danser, de virevolter, avec ma peur, pas de la regarder creuser ma tombe.

J’attaque parce que ce monde est pas sérieux, rempli de zom­bies et de banquiers. J’attaque parce que je veux sortir de ce cercueil douillet. J’attaque pour tuer l’ennui et ma lâcheté, pour ne plus regretter. J’attaque parce qu’y aura pas de révolution. Et que j’ai pas envie d’attendre pour m’amuser.

Parce que je veux plus que la fuite ça veuille dire beuverie, mauvaise foi et jeux vidéos. J’ai envie que ça veuille dire on court dans la nuit en se tenant la main.

J’attaque parce qu’ils croient que je suis mort, mais ils voient pas que j’bouge encore. 


J’ai pété une case et c’est pas près de s’arranger.

Anonyme - France - Juin 2017

 

FOETUS TO THE MAX A'IGHT

tbh its not finished but i had to post it :)))))

okie to start we will begin with bradley will simpson

i thought id ease you in with a lovely smile bc holy moly u fine

i think someones been doin the marrajuanna

I MEAN LIKE FOETUS BRED WAS THE CUTEST THING EVER JUST LOOK AT THAT MUSHROOM

Y SO SIRIUS BRAD THIS ISNT YOUR JAIL PHOTO OR ANYHING

OH BRAD YOU REBEL PULLIN THE MIDDLE FINGER N ALL

IM PEEING OMG BRAD AND HIS CLIQUE  LOL THEYRE ALL CHAVS 

Keep reading

La otra vez conocí a un loco de de la Upla en el mítico Roma. Pa que les cuento en que estábamos. Yo andaba consiguiendo mano y no sé por qué le pregunté a él. -“Puta flaca, nada por aquí”- respondió El weon igual era guapo, moreno, medio alto, fortachón de sonrisa bonita, le ponía . Le dije “puta, gracias” me di media vuelta y volví donde mis amigas. Pensé en que mis gracias no habían sido muy buena onda y me dio el típico remordimiento de “puta la cagué”. Pasó harto rato y lo miraba ene, nos devolvíamos miradas y a veces hacíamos salud a distancia bien piolita, así bien cómplices. Había peña y el hueveo estaba recién empezando, su mesa estaba llena de Balticas así que caché que el negrito tenía pa’ rato. Llegaron más amigos y apareció el incomparable Michael Jackson del Roma, puta que tiene carisma ese personaje. Con toda la perso lo saludé y le pregunté si es que acaso cachaba a alguien que tuviera mano de Cogollo, pero el loco me respondió “pura nieve, pura nieve”, me cagué de la risa y prendí un cigarro. No andaba angurri pero tenía muchas ganas de fumar yerba porque recién había salido de una prueba culia que me había chupado harto tiempo . Necesitaba mi respectivo relajo. Pasó un rato y empezó la conga, entre que hueviaba con mis amigas y tomaba apareció este gallo y me acordé de lo guapo que lo había encontrado. Me sacó a bailar, ni weona de decirle que no. Nos pusimos a mover el esqueleto y el loco era bien coqueto y r suelto pa bailar, me pregunto unas cuántas cosas bien mundanas, menos el nombre. Me invitó a unas cervezas. Nos pusimos coquetos rapidito, bailamos un par de minutos y besos iban y venían. Yo había comido muchos pickles, pésima idea, nos pusimos a bailar con todo el sabor, perreo chacalonero con cuática, bailamos en la pared, oscurito, tocación y toda la wea. Derrepente mientras bailábamos ¡mierda! Pickles culiaos se querían devolver. Corrí al baño y guajié hasta que me cansé. Salí del baño y me topé de nuevo con Michael, el loco me dijo que me había encontrado una bendita mano. Asique vi los pitos, le pasé la plata. Bingo, al fin iba a poder fumar. Después me paseé y encontré al negro ya jotiando a otra mina, pero estaba tan curá que me importó un pico y me lo llevé sin previo aviso pa que fumaramos, la mina me miró con típica cara de” que chucha” y le respondí con cara de “cagaste”. Fumamos y lo invité a mi depa, ni me sabía el nombre pero el tipo estaba bien rico, aparte… quería comprobar el mito jaja. Hombre poh, no la pensó ni porsiacaso. Supongo que estábamos en la misma, bien moto y tenía ganas de tirar. El Negro me dijo que iba al baño y me esperaba a la salida del Roma, pero me daba paja asique le di mi dirección y le dije que llegara a mi depa ya que vivo cerca de ahí. Cuando iba saliendo del Roma el famoso poeta estaba en la puerta, siempre lo saludo pero parece que esta vez andaba bien moto y bueno pal hueveo. No se que onda yo también que andaba haciéndole ojito a todos los weones habidos y por haber y el fue uno de ellos. El poeta se puso re caliente, me miró con cara de actor porno y me dio un agarrón en el poto. Pensé en decirle algo pero su agarrón fue bien rico, ahora que lo pienso, parecía perra en celos. En vez de pararle los carros como toda dama lo haría, lo miré y le sonreí. Contemplé su cara harto rato y yo juraba estar viendo a Brad Pitt, pensando cómo chucha podía haber un mino tan rico en ese lugar tan añejo. Le dije que me acompañara al depa, que estudiaba periodismo y me podía ayudar con un trabajo, si weón, un trabajo re tarde y bien curá mierda. Igual la pensó el culiao, pero fuimos, en el camino no hablamos ni una palabra. Llegamos a mi departamento y ni prendí las luces, al toque me lo empecé a comer y le saqué la ropa, sus besos eran babosos y su agresividad me excitaba más que la chucha, empezamos a tirar y caché que tenía un micro pene, miro y vi cuatro centímetros colgando - conchadesumadre que mala cuea – pensé. En realidad, siquiera alcanzamos a tirar porque la wea no entraba, tenía el pene tan chico y laseo, parecía fideo y jamás me penetró, intentamos de varias formas y nada. Asique lo eché cagando de mi depa, le dije que aunque fuera rico como Brad Pitt tenía el pico chico y no me servía, puta que me pongo maraca y picá a Rosa Espinoza cuando estoy curá. No soy tan mala onda asique dejé que se vistiera, hice bien porque cuando estaba en la puerta echando al súper personaje apareció este negro. Pensé en dos segundos que wea decirle. - Wena, pensé que no te iba a encontrar de nuevo - dijo el Negro - Pero aquí estay poh, pasa – respondí - - Que hacía el Poeta aquí?- exclamó confundido - - na, vine a buscar plata pa pagarle una chela que le debía y me acompañó– exclamé nerviosa. - Ah!, ten cuida’o. Esta weá fue más relajá, nos fumamos otro pito y conversamos más, al fin supe su nombre. Estábamos en el living y el Negro me hizo un masaje con el que me relajé caleta, harta falta me hacía y harto rico que tocaba, me empezó a sacar la ropa de apoco y me besó todo el cuerpo, era cuático el loco como que me paró todos los pelos. Le dije que me esperara un poco y me fui a la pieza. Entré a mi pieza y busqué la cámara –esta wea hoy la grabo – pensé- me aseguré de que la cámara no se notara y de estar bien perfumá, pa no causar mala impresión. Lo llamé sersimente a mi pieza. Llegó y yo estaba poniendo música en puros calzones, me di vuelta y el Negro quedó anonadado con mis tetas, me acerqué y le saqué la ropa, cuando iba en los calzoncillos me encontré con la sorpresita. Tremendo paquete, por lo menos en mi experiencia era cierto el mito. El Negro me miró y me dijo – Oye, me cumpliríai una fantasía sexual? – miró con picardía. - ¿ Y cuál sería?, pregunté. - Espera. No sé cual será el trauma del weón pero llegó con unos lentes picaos a Hipster que tenía en su mochila y me dijo - “¿Chupamela? “– pasándome los lentes. Encontré entretenida la idea así que la hice nomás, el Negro estaba pa aplaudirle de rico, y bien contento por el regalito que querí que te diga. Después de un rato me tiró en la cama y empezamos a tirar como locos, sudamos más que la chucha, el culiao nunca dejaba de ser sexy, tiramos cerca de dos horas, en mi salsa, uno, dos, tres orgasmos y el seguía vivito y coliando, qué mejor?. En un momento cachamos que estaba amaneciendo y conchetumare, teníamos la cama toda roja . Bacán, me tenía que llegar la regla justo ahora, bueno, por lo menos no hay guagua me dijo el loco. Que chucha, yo moría de vergüenza. Empezamos a limpiar y sacar las sábanas empelotas porque estábamos cagaos de calor. Yo vivía sóla porque mis viejos son de Rancagua, . Y cáguense, lo típico, de repente sentí las llaves y había llegado mi mamá con mi viejo de sorpresa a verme, seguramente venían de un carrete.Mi viejo si que es brigido. Abrió la puerta de mi pieza seguramente esperando encontrarse con la santa paloma durmiendo pero ahí estábamos los dos empelota, envueltos en salsa de tomates con caras de weones impactados con la situación. Mi paire se indignó con cuática y fue a buscar un palo, lo echó cagando y ahí el pobre weon se tuvo que arrancar empelota y lleno de sangre. Pico, el Negro se fue, mis viejos aparte de enchucharme mucho no me dijeron porque era la hora del pico y estaban medios cocidos también. Pero cáguense, se me olvidó que estaba grabando. Al otro día mi pololo me fue a ver, a todo esto mis viejos se habían ido porque quedaron indignados de tener una hija tan “cochina”. Siendo cara de raja me hice la weona con mi mino y mientras cocinaba lo mandé a buscar una plata. Encontró la cámara. Llegó a la cocina y... con el poeta? esa wea es tener estómago...

Confesiones Upla - Valparaiso

STARTER BASADO EN ESTO Y ESTO » @maravdcr

           Astro mayor descendiendo, reloj marcando la cena y sus pies despreocupados aún divagando por los pasillos cálidos y bien adornados del colegio. Mirada que se entretiene en todo aquello que cruza por su frente, varita en mano va danzando al ritmo de melodías que son inaudibles, espectrales, creando garabatos. Se pierde en aquello que dibuja su mente y a consecuencia se genera un impacto, dedos bien aferrados consiguen que el descuido no se torne desastre, mas sin embargo sus carmines parecen desear lo opuesto. “¿No sabes esquivar personas?” Espeta y cundo sus orbes se encuentran con las ajenas siente que el choque se reitera, la impotencia se propaga y una cadena de emociones se bosqueja en las estrelladas facciones, un poco de sorpresa abatida por la cólera en crescendo. “No contestes, es obvio que no.” Matiz tensó es suavizado, nervios ocultándose bajo aquellos labios apretados.

catmamarules  asked:

Hey I just saw your recent posts about those sick f**kers and thought to say I got your back, you don't know me and I don't know you but I hate people who have no respect for anyone, really sorry you're getting nasty b**tards on your tail.

Thank you so much.
While there are people as disgusting as the one I’m currently dealing with, there are people that are such the opposite, like you.
It’s so nice to have people supporting me during this shocking horror of an ordeal.

Ven, sígueme… —enunció sonriente, tomando de la mano a la primera persona que se interponía en su camino y dando un leve tirón a la misma para avanzar, esperando a que ésta aceptara ser guiada por ella para así poder llevarla al lugar que tanto ansiaba mostrar—.