quelqu

j'le sais que j'suis une fille totalement paumée. ça s'voit dans ma façon de parler, d'agir, de marcher, de rigoler. ça s'voit que j'suis à la recherche de quelque chose, à la recherche de moi même. et c'est pour ça que j'aime mes potes, parce que eux, ils se sont trouvés. quand on les voit, on comprend qu'ils sont posés dans leur tête. qu'ils ne se demandent plus qui ils sont.
et moi j'ai l'espoir de savoir un jour qui je suis en trainant avec des gens qui savent qui ils sont.
—  luneimmortelle

anonymous asked:

Et puis surtout, que tu le veuilles ou non, une fille qui se respecte et qui ne couche pas facilement est beaucoup plus respectée qu'une fille qui "a une sexualité libérée". Je te donne mon point de vue de mec qui a des valeurs, pour les filles qui se respectent ça doit être pareil vis-a-vis des hommes. Je t'envoie ça parce que ça me choque que tu banalises ça aussi facilement, y'a pas de quoi être fière d'être perçu comme une trainée. Dernier message, je te laisse tranquille après.

Pour moi, sexe et moralité sont deux choses qui n’ont rien à voir. Le sexe en soi n’est ni moral, ni immoral. On est bien plus immoral en étant un monogame qui brutalise son ou sa partenaire qu’en ayant des partenaires multiples qu’on respecte. Lier sexe et moralité c’est être tout simplement obsédé par le sexe, en faire quelque chose de tellement puissant qu’il en vient à définir la moralité d’une personne. La pureté morale, c’est une affaire de cœur, et ça ne se situe pas dans l’usage qu’on fait de son corps, mais dans sa bienveillance vis à vis des autres. Et en cela ceux qui jugent sont loin d’être purs puisque leur obsession malsaine pour le sexe arrive à effacer les qualités de cœur d’une personne sous prétexte qu’il ou elle (surtout elle) a des partenaires.

Du coup, pour tout te dire, je n’accorde pas d’importance à l’avis des gens qui se permettent de qualifier les femmes de traînées. Leur peur du sexe, de leur corps, du corps des femmes, de la liberté, leur manque de confiance en eux, leur frustration et leur mépris les regardent eux et pas moi. Je ne recherche pas leur respect, il ne vaut rien, pas plus que leur jugement.

Lui: Bonjour je ne dérange pas ?
Lui: Je cherche à rompre avec le célibat.
Lui: Tu pourrais m'aider ?
Moi: Salut, je n'ai pas croisé le célibat depuis des années donc je ne peux pas t'aider à rompre avec lui. En plus quand on veut rompre avec quelqu'un c'est mieux de le faire soi-même plutôt que de demander à des inconnus. Pauvre célibat, il va être tellement triste quand il va savoir que tu veux le quitter, vous allez si bien ensemble tous les deux.

je ne sais pas pourquoi les gens s'obstinent à croire qu'ils peuvent oublier quelqu'un, vous n'oublierez jamais, mais vous apprendrez à vivre avec ou plutôt, à vivre sans

et c'est quand hier je suis allée me coucher, et que je me suis mise à pleurer que j'ai compris. j'ai compris que même si on n'en parle plus, même si on est joyeux, le manque d'une personne reste présent. et j'ai compris qu'un jour, ce trop plein ressort. alors faut se vider. en pleurant.
il y a quelques jours j'étais heureuse de me dire que je commençais à l'oublier. mais c'est faux. le jour où je l'aurais oublié, c'est quand plus aucune larmes ne sortiront et que je m'endormirais et me réveillerais sans son son prénom au bout de mes lèvres.
—  luneimmortelle

anonymous asked:

Un femme qui suce plusieurs bites par semaine c'est dégueulasse franchement, ça donne envie qu'aux mecs en chiens c'est tout

Ecoute si tu pense qu’une femme est salie par les relations sexuelles, ou que le corps masculin est tellement répugnant qu’il salit quand on le touche, je pense qu’il y a quand même un problème dans ta représentation des rapports sexuels et des rapports homme / femme.

Pourquoi faire des fellations - d’ailleurs tiens, pourquoi ce recours à la vulgarité? on dirait que tu as vraiment besoin de te représenter le sexe comme quelque chose de sale - à partir du moment où les deux partenaires sont consentants, serait-il dégradant, et dégradant seulement pour la femme? Après tout, les plusieurs hommes propriétaires des pénis en question les mettent bien dans la bouche d’une inconnue et apparemment ça, ça ne te pose pas de problème.

D’autre part, une femme qui a une vie sexuelle active, apparemment, ne peut intéresser que des hommes en manque, voire obsédés sexuels. Pourquoi donc? On dirait que ta vision des gens qui ont une vie sexuelle va du dégueulasse pour les femmes au pervers pour les hommes. C’est quand même triste. Et ça montre une certaine peur, non seulement des hommes, mais aussi du sexe, de l’intimité, de ton propre corps et de tes propres désirs si tu es une femme. Si tu es un homme ça montre aussi un rapport au sexe très problématique, puisqu’une femme “propre” serait un être inexpérimenté, sans désir, presque sans capacité de consentir?

C’est quand même très étrange. Et triste.

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Hier soir, j'étais au bout, je me suis vidée de toute les larmes de mon corps, j'ai cru que j'allais crever, j'arrivais plus à m'arrêter, j'arrivais même plus à respirer, ça à duré des heures, j'en pouvais plus, mais vraiment. Et ce matin quand je me suis levée j'avais l'impression d'être quelque d'autres, du moins c'est que je faisais croire, parce que finalement à part moi personne ne savait que j'étais dans cet état, personne ne se doute que la nuit d'avant j'étais comme ça, et je trouve ça dingue pas parce que personne ne sait que j'était mal mais plutôt parce que je suis pas la seule, que si ça se trouve la personne qui sera assise à côté de moi dans l'amphi demain aura été dans ce même état la veille, si ça se trouve une de mes potes est dans cet état en ce moment même, si ça se trouve ma soeur l'est aussi et je l'ignore, je l'ignore comme eux ignore que je l'ai été et que je le serai surement encore et encore.

anonymous asked:

T'es un peu le prototype mâle de la génération actuelle, paumée mais plein d'espoir quand même.

C'est à peu près ça cher anon.

Mon plus gros problème, c'est que j'ai tendance à trop idéaliser les filles qui croisent ma route, ce qui conduit souvent au désastre.

Par ailleurs, je suis tout à fait d'accord avec ton point sur l'espoir, bien que ça ne soit pas ma priorité, c'est vrai que j'aimerai quelqu'un dans ma vie, du partage, et surtout de la simplicité et une vraie stabilité.

J’appris, à la même époque, que tout ce qu’on abandonne, bon ou mauvais, laisse un sentiment de vide. Mais si c’était quelque chose de mauvais, le vide se comblait tout seul. Dans le cas contraire, il fallait trouver quelque chose de meilleur pour refaire le plein. 
—  Ernest Hemingway

Ouai j'ai 18 ans, j'ai 18 ans mais mon corps part déjà en miettes. Il se casse par petits bouts. Je rigole pas.
Tu vois ça à commencer par mon petit thorax quand j'avais 16 ans, il à commençais à prendre une forme bizarre, alors que tout allait bien auparavant. Avant en fait, y a eu ma poitrine, j'ai eu un seins qui à complètement arrêter de se développer, il est comme mort.
Puis de mon thorax y a eu ma colonne vertébrale aussi, une scoliose déceler lorsque j'avais 17 ans, rien de grave en soi, mais les douleurs sont bien là. Et puis y a mon sacrum aussi, qui ressort. Puis il y a quelques temps j'ai appris que mon bassin à lui aussi été touché, enfin je le sentais déjà avant que ça allait pas mais rien n'était concret, rien de médicalement révélé.
Maintenant je peux plus mettre de soutiens-gorge qui m'aille correctement des deux côtés, esthétiquement c'est très moche, et puis j'ai des douleurs constante au niveau du bas du dos, mes hanches craquent à chaque mouvement un peu trop brusque ou lorsque je suis un peu mal positionnée. Je peux plus m'assoir dans mon canapé ou sur un fauteuil “mou” trop longtemps, ou m'avachir dedans sans avoir hyper mal en me relevant.
Et j'ai que 18 ans, 18 petites années, je n'imagine même pas mon état dans 10 ans…

Elles sont deux, Lucette et Véronique.
Lucette c'est la danseuse Lucette Almanzor, la femme de l’écrivain Louis Ferdinand Céline, et Véronique, c’est l’amie qui l’accompagne.
Le 20 juillet 2012 Lucette a eu cent ans et la vie a continué. Quatre ans durant Véronique a tenu le journal de leur amitié.
Lucette y dévoile encore quelques secrets. Elle qui a connu la guerre, la prison, l’hôpital, l’exil auprès d’un mari dont elle n’était pas seulement la muse, et la première lectrice mais aussi et surtout, qui participait à la création en suscitant et vivant la transe émotionnelle qu'exigeait la vie avec Louis Ferdinand Céline.
Ce texte est également un témoignage sur l’extrême vieillesse, sur ses dernières joies et tristesses, sur le passé qui remonte et les souvenirs qui s’effacent, sur la mort qui rôde et sur le temps qui passe et finit par tout engloutir.
C’est aussi le portrait d’une femme dont la force vitale et la drôlerie nous émerveillent.
Céline l’avait écrit, “ on meurt quand on n’a plus assez de musique en soi pour faire danser la vie”.
A cent quatre ans, Lucette continue de danser, et sa vitalité hors norme que ce journal de bord permet de découvrir nous fascine.  

Été Poésie 22 : Fernando Pessoa (1888-1935) - Bureau de tabac

[…]

Essence musicale de mes vers inutiles,
Si je pouvais te reconnaître comme une chose que j’aurai créée,
Et qui ne me laisserait pas toujours face au Tabac d’en face,
Foulant aux pieds la conscience de me sentir exister,
Comme un tapis où trébuche un ivrogne
Ou un paillasson sans valeur volé par des gitans.

Mais le patron du Tabac apparaît à la porte, il reste sur la porte.
Je l’observe dans une fausse position, le cou endolori
Dans une fausse perception, l’âme meurtrie.
Il mourra, je mourrai.
Il laissera son enseigne, je laisserai mes vers.
Un jour son enseigne disparaîtra, mes vers disparaîtront.
Plus tard mourra la rue où se trouvait l’enseigne
Et la langue dans laquelle furent écrits ces vers.
Puis mourra la planète tournante où s’est passé tout ça.
Sur d’autres satellites, d’autres systèmes, quelque chose qui ressemble à des hommes
Continuera à faire des choses qui ressemblent à des vers,
A vivre sous des choses qui ressemblent à des enseignes,
Toujours une chose en face de l’autre,
Toujours une chose aussi inutile que l’autre,
Toujours l’impossible aussi stupide que le réel,
Toujours le mystère au fond, aussi sûr que le sommeil du mystère en surface,
Toujours ça ou toujours autre chose, ou ni l’un ni l’autre.

[…]


Traduction : Rémy Hourcade.

Parfois, je me dis que je n'ai pas le choix,
Qu'il faut vraiment que je me sorte de là,
Que je fasse quelque chose,
Je ne sais pas vraiment quoi,
Mais que je bouge de là,
Pour prendre une pause,
Quitter cet endroit chiant,
Changer de monde en un instant,
Créer le mien,
Partir au loin.

(Berlin)

Donc @lusoncle me demande de poster 10 photos prises avec mon téléphone.

L'exercice me plaît et voilà donc quelques photos. Un peu plus de 10, en fait, mais toujours prises par ma petite personne, avec mon fidèle et “intelligent” télephone.

(et j'espère que Tumblr ne va pas me claquer entre les doigts, vu la taille des bidules…)

(Paris, quelque part dans le Marais…)

(Amsterdam - j'adore le slogan)

“Tous les hommes meurent mais seuls certains vivent” (Paris)

(New York)

“There is always, always, always something to be thankful for” (Brooklyn, Park Slope)

… Et c'est particulièrement vrai.

Une relation bancaire “panaméenne”. (Paris, Grands Boulevards)

(New York, Central Park)

Je crois que c'est Björk qui disait que, même en plein coeur de Manhattan, il y avait des kilomètres et des kilomètres de beauté. La preuve.

Fried Brownies, Fried Twinkies. The horror. The horror. (New Jersey)

Trump. Batman. Batman. Trump. Homo? (Brooklyn, du côté de Williamsburg)

(Amsterdam)

Et c'est là que je me rends compte que je ne prends des photos que dans un milieu urbain… Quand je suis en pleine nature, j'ai tendance à éteindre le téléphone ou même à le laisser à la maison. Intéressant, non ?

Dernière photo, retour à Berlin, Alexanderplatz. Quand cette ville assez secouée se donne des petits airs tropicaux:

Fin du petit tour. Vous pouvez maintenant reprendre le cours d'une activité normale. N'oubliez pas d'effets personnels dans le Tumblr en sortant.