quelqu

Parfois vous avez la chance, dans les transports, de tomber sur un lecteur parvenu aux dernières pages de son livre. Vous le scrutez, avide, c’est assez rare d’y assister. Vous comptez ce qu’il reste. Enfin il referme l’ouvrage, le pose sur ses genoux, et alors vous observez son visage, vous attendez de lui une réaction, un regard prolongé dans le vague, quelque chose qui puisse témoigner d’une semaine passée le nez enfoui entre ces lignes, peut-être davantage. Le lecteur hoche la tête, pour lui-même, il sourit, il est atteint, c’est presque imperceptible. Il reprend le livre et lit la quatrième, de sorte que, face à lui, vous pouvez voir le titre. C’est un bouquin assez vieux. Et vous comprenez son émoi, vous l’enviez. Joyeux anniversaire Harry. 

- Vous avez des enfants, Coutances ?
La réponse fusa :
- Dieu merci, non ! Et je n'en aurai jamais.
- Pourquoi ?
- Je refuse d'infliger à quiconque le fracas du monde dans lequel nous sommes obligés de vivre.
Madeline tira une bouffée sur sa cigarette.
- Vous n'en faites pas un peu trop là ?
- Je ne trouve pas.
- Certaines choses vont mal, j'en conviens, mais..
- Certaines choses vont mal ? Mais ouvrez les yeux, bon sang ! La planète est à la dérive et l'avenir sera épouvantable : encore plus violent, plus irrespirable, plus angoissant. Il faut être sacrément égoïste pour vouloir infliger ça à quelqu'un.
—  Guillaume Musso

Est-ce que ça vous fait ça des fois ? Genre je suis avec des gens et d'un seul coup, je me sens mal mais la raison de mon malaise c'est leur présence en elle-même​ ? Et je ne peux plus la supporter donc ça devient une épreuve d'être avec eux et de devoir leur parler ? Ou alors, à l'approche d'un groupe, quelques instants avant d'être avec une/des personne/s.

Hier je suis sortie, dans la nuit noir, le téléphone dans les mains, mes écouteurs dans les oreilles, j'ai hurlé, j'ai pleuré, je voulais simplement que tu sortes de ma tête quelques instants, je voulais seulement un repis de quelques heures, pour arrêter de souffrir..Mais tu es resté accroché jusqu'à la fin, tu as encré mon esprits et j'ai eu encore plus mal.

Je suis tellement contente pour ma double licence éco/socio ! J’ai été tellement paumé ces dernières années, pour le choix de ma filière, le choix de mes études… J’ai jamais su ce que je voulais faire, et j’ai jamais cherché. J’aimais juste être la fille qui savait pas, et essayer de m’intéresser à l’avenir me donnait plus envie de pleurer qu’autre chose. Mais quand j’ai découvert la SES, j’ai juste tellement aimé. C’est tellement intéressant et concret ! Et savoir que je vais étudier l’économie et la sociologie pour encore 3 ans me rend tellement heureuse. J’ai bossé, et j’ai eu quelque chose que je voulais. J’ai l’impression que tout prend enfin un sens, que ces dernières années j’ai pas bossé dans le vide. Je vais faire quelque chose que j’aime, et je sais que je vais m’éclater là dedans ! Je suis juste tellement heureuse et reconnaissante ! 

Quand avec quelques voisins assez remontés contre ma putain de voisine de merde (encore et toujours celle du dessus), nous avons appelé notre bailleur pour nous plaindre du bordel de samedi matin.

Et encore une fois du bordel général qu’elle fou, avec ses putains de bruits de meubles, ses coups de marteaux ou de je ne sais quoi (surtout tard le soirs ou même la nuit), ses mecs qui changent toutes les 2 semaines, de son chien qui hurle à la mort tous les jours (et parfois la nuit), de son gosse qui prend leur appart pour un terrain de jeu, des chiens de ses mecs qui aboient à toutes heures du jour et de la nuit (quand ils ne se battent pas entres eux) et de ses soirées avec ses potes jusqu’à pas d’heures.

THE GAME BEGINGS CONNASSE

#RasLeBolGénéral #C’estBonFautPasAbuser #EspéronsQuePourUneFoisIlyEstQuelqueChoseDeFait

Ton absence rempli mon être et guide mes pas dans les rues de cette ville que je n'aime plus. Quelques fois, pendant de rares instants de silence, je tend la main, et ton fantôme la saisie.

j’ai ouvert la fenêtre en grand. l’air est frais, il sent un peu l’humidité et c’est agréable, comme les jours gris à la mer après des jours de chaleur, quand la plage se vide et que le sable s’est tassé sous les gouttes de pluie.

ce week-end, c’était la douceur effervescente dont j’avais besoin. un élan. je voudrais tant m’entourer de personnes avides de créer, d’esprits imaginatifs et tortueux. je voudrais qu’on m’inspire et que j’inspire à mon tour. peu importe, j’ai assisté à tant de lectures ces derniers jours, d’une voix qui ne faisait pas que lire mais qui entraînait dans les mots, au son d’un violoncelle ou d’un clavier, blottie au creux d’une chapelle. j’ai été transportée à new york pendant une nuit blanche très belle, new york que je regrette tant d’avoir quittée aujourd’hui alors même que je ne me voyais pas y vivre autrefois. 

j’ai pensé, il y a quelques années années j’aurais été incapable de le faire. il y a quelques années, la simple pensée d’y aller seule m’aurait remplie d’angoisse, mortifiée. il y a quelques années, j’aurais préféré mille fois préféré ne pas y aller plutôt qu’y aller seule. il y a quelques années, j’aurais laissé passer l’occasion. je refuse de perdre plus d’opportunités. 

bientôt. bientôt, mon petit frère et notre douce cohabitation - ça fait des années que l’on n’a pas dormi dans la même chambre. bientôt, les week-ends à la mer, dans l’appartement de notre enfance et dans la ville qui a vu passer tant de nos étés. bientôt, l’échappée, encore floue, mais déjà belle - et combien j’ai besoin de m’échapper. bientôt, madrid de nouveau, c’est moi qui l’accompagne avec ses valises trop lourdes et son angoisse d’une nouvelle vie. 

C'est vrai qu'il part que pendant un mois. En soit c'est pas beaucoup mais il peut se paseer tellement de chose en un mois, j'ai horriblement peur qu'il lui arrive quelque chose. Je me demande aussi comment je vais faire sans lui parler. Qui j'appellerais quand j'aurais envie de parler ? Qui j'embeterais ?
Mais surtout j'ai peur qu'il lui arrive un truc et qu'il ne saches jamais à quel point je l'aimais, à quel point il fait mon bonheur tous les jours, a quel point son sourire me redonne confiance, me redonne goût a la vie. J'ai peur qu'il ne sache pas à quel point il etait aimé, que j'aurais tout fait pour lui, qu'il a été le centre de mon univers.

J'ai comme un pincement au coeur quand je reçois un message ou une notif de ta part. Je ressens un truc chelou, je retourne dans le passé et je me rappelle de toi, de nous. J'me sens pas bien, j'ai envie de tomber dans le coma et de ne plus me réveiller, une angoisse traverse mon corp, j'ai mal au coeur. On ne se retrouvera plus jamais, jle sais, j'essaye de t'oublier mais j'y arrive pas. Ça vas mettre du temps, beaucoup de temps, trop peut être, mais j'ai pas envie que tu revienne, je ne te laisserais sûrement pas revenir de toute façon. Le truc c'est que j'ai encore un sentiment bizarre quand je te voit ou quand il y a quelque chose qui a un rapport avec toi. Mon corps commence à trembler et j'ai une envie folle de tout oublier, en montant les escaliers, j'ai l'impression que je vais tomber, ne plus me relever. Mais je n'y arrive toujours pas, le pincement sur mon coeur ne sent vas pas, et toi non plus d'ailleur.

helshades  asked:

Barre de laulle de l'après-midi : je suis bloquée par le toujours-distingué Roux-as-fuck au titre que j'appartiens au club honni des méchants transphobes intolérants -- et c'est un minable de 25 piges qui s'annonce adepte du sado-masochisme sur son profil qui vient donner des leçons de morale ! Un jean-foutre qui ne bande que quand quelqu'un se fait cogner dessus ! Les amis, c'est cocasse.

KINSHAMING!

002

Il fait chaud dehors, je n’aime pas l’été, me mettre en short, avoir du mal à respirer, à m’endormir, je déteste cette sensation d’être fatigué, comme pris au piège par la chaleur. J’enfile un tee-shirt, un pantalon large et très léger, j’arrose mes plantes et je claque la porte. J’ai besoin d’aller dehors, de me sentir libre. J’aime les grands espaces, j’aime pouvoir observer, j’ai sans cesse ce besoin de vérifier que je suis toujours vivante et que personne n’est là pour me faire du mal. 

Souvent j’ai peur sans raison, je me dis que c’est bête, que je n’ai aucune raison d’avoir peur, qu’il ne m’est jamais rien arrivé. Je suis tellement plongée dans mes pensées que je bouscule quelques passants; je les entends marmonner quelques mots mécontents et je m’excuse mollement. Je continue d’avancer, rien n’arrêtera ma course, mais course après quoi d’ailleurs, qu’est-ce que j’essaie de rattraper (ou de fuir plutôt), je ne le sais pas moi-même. C’est seulement une sensation, légèrement écœurante et confuse, d’angoisse, d’être la cible de quelque chose ou de quelqu’un, ça ne me quitte pas, c’est effrayant mais j’y suis habituée maintenant. Ça donne à ma vie un côté plus éphémère, et plus intéressant aussi, parfois je me demande si ce n’est pas mon inconscient qui a inventé ça pour que je me sente importante. Quelques soirs, cependant, l’angoisse me tord le ventre, je me terre au fond de mon lit; j’ai l’impression qu’un groupe de fous, armés jusqu’aux dents, va enfoncer ma porte à coups de pied et m’embarquer dans une camionnette déglinguée pour, quelques kilomètres plus loin, abandonner mon corps sans vie et troué de balles dans un sous-bois sombre.
J’essaie de calmer les battements de mon cœur, de ralentir ma respiration, j’observe autour de moi, les gens ne me remarquent pas, pas de danger. Je me rassure comme je peux, avec les petits mots maladroits de mon esprit. Mes mains tremblent, je les cache dans mes poches, je respire un grand coup. Je suis toujours en vie, un jour de plus; j’ai oublié de tracer le petit trait correspondant à aujourd’hui sur mon petit carnet.

D’Oublier Quelqu’un - Jim Moriarty x Fem! Reader

Pairing: Jim Moriarty x Fem! Reader
Tags: none
Warnings: cussing
Rating: T
Word count: 1676
Author’s Note: My first request! This was requested by anon - 

Jim moriarty x reader, euros holmes manages to wipe out jim out of her memories


Hopefully you like this anon, I did my best! Sorry if it wasn’t exactly on par! It was a bit challenging, but I loved writing this :) 

d’oublier quelqu’un - to forget someone (en français)



James Moriarty x Fem!Reader

It was in the middle of the night when half asleep Y/N Y/L/N heard the quiet footsteps of someone in her flat. It was probably a burglar, she inwardly groaned and moved in her warm bed. She had a big day tomorrow  and she didn’t want to upset her new boss on the first day of work. Y/N was even more surprised and disgusted when she felt the side of her bed dip down and warm arms encircled her. She wrinkled her nose with further disgust when she felt him kiss her hair.

Was this a burglar or a creep? A perv? Taking in a deep breath, she elbowed the said burglar in the nose and smirked when she heard him groan. A loud thump indicated that he had fallen off the bed. She rolled off her bed and switched the lights, armed with a gun which she had managed to pull from under her bed. The man in front of her had jet black hair with pale skin. But his eyes were… different. They seemed soulless and cold, but emotion and mischief swum in them. And currently, those eyes were looking at her with amusement. He was dressed in a crumpled white button up, which clearly was undone, baring his chest and his boxers. He chuckled at her stance and made a move toward her, which made her even more nervous and kept her finger on the trigger.

“Looks like the move Sebastian showed you worked after all,” he laughed. “I know, I probably should have knocked… but it’s been a long trip and I just wanted to sleep with you.”

“Who are you?” Y/N demanded in a loud tone, wary of this man. “Either you’re in the wrong house or you’re crazy!”

The man rubbed his hands together, a bit confused by her actions. “I didn’t really know you’d move back into your old apartment. I was only gone for a couple of weeks.” He started to walk toward her again when she made the move to pull the trigger; he immediately stepped back and raised his hands in surrender.

“Look I don’t know who you are buddy,” she warned, her voice loud yet calm. “I suggest you get the hell out of my house.” The man’s playful demeanour changed and coldness seemed to seep into his eyes. Y/N couldn’t help but shiver.

“Enough playing Y/N,” his friendly tone became dangerously cold and sickeningly sweet. “Daddy’s had enough now. You can drop the act. I’m tired and I just want some rest.” He started to angrily walk towards her when she fired two warning shots at the wall, narrowly missing him. The man looked at the wall behind him and now, he was a bit scared, giving Y/N more confidence. “What’s going on Y/N/N? Is something the matter?”

“Stop calling me that!” Y/N shouted, not caring if her neighbours heard her or not. “I don’t know who you are! If you stay one more minute in this house, the next bullet will be through your brain. Now get out!” She gestured to the door. The man looked visibly hurt, and she couldn’t help but feel bad for him, but he had to get out. He was an intruder in her home, some sort of spy. He quickly picked up his clothes, gave her a longing, sad look and quietly left the room. Y/N visibly sighed and switched off the lights, trying to fight the uncomfortable feeling that was gnawing at her chest.

~

Couple of months later


“How is Y/N/N?” Eurus Holmes spoke to Jim Moriarty, whose back was turned toward her as he prepared to leave. “I do miss having her around. Her strawberry tartlets are to die for.” His eyes hardened at the mention of Y/N’s name.

“She’s doing perfectly fine,” Jim replied coolly, not letting any emotion show. It had been several months since he had seen her last on that fateful night. “She’s hard at work at her new job. We’re busy. Very, busy.”

“Jimmy darling,” Eurus cooed. “You are lying. You always speak in short curt sentences when you’re lying. I’d know, Y/N/N told me.” Jim closed his eyes and clenched his jaw. Eurus was cleverly playing him.

After that night, he gave Y/N her space. He had Sebastian look into several hospitals to see if his princess had had an accident of some sorts, but she hadn’t even been registered for the past couple of years. He hacked several websites and found nothing seemed out of place. It was as though she had simply forgotten he’d existed. His eyes widened with realisation. Eurus was responsible for erasing him from her memory.

~

“Can I sit here?” a bespectacled woman approached Y/N’s coffee booth. The E/C eyed woman smiled and nodded at her. “Sorry, it’s just that the shop is crowded.”

“That’s fine,” Y/N Y/L/N gave her a warm smile again. “I just have lots of work to do, so I’ll be here the whole day.” The woman laughed and opened up her laptop and began typing away.

“I’m Y/N, by the way,”  Y/N held out her hand for… the woman to shake. “I live down the street but I like coming to the café to finish my work.”

“Ròs,” she replied back, gripping her hand tightly. “I’ve never worked in a cafe before, so hopefully it should be good!”

+

After a couple of hours together, Y/N and Ròs had become good friends. They even ended up exchanging numbers after Y/N had to leave.

“I’m sorry if this is personal, but do you have a boyfriend?” Ròs asked her shyly. Y/N nodded excitedly.

“Yeah, his name is Jim,” Y/N admitted, turning red. “He’s a sweetheart, but he’s away on work most of the time. I really have to run Ròs, catch you later?” Ròs waved her goodbye as Y/N dashed off.

“Jim…” Eurus Holmes murmured to herself, taking off her glasses and smirked. “Looks like I found her after all.”

After a couple of days, Eurus  Holmes had deliberately lodged herself in Y/N’s mind. She was able to reprogram her memories and became a dominant presence in her mind. Now that Y/N was completely at her mercy, she knew what to do next.

Ask Big Brother Mycroft for a nice present.

~

“After everything I’ve done for you,” he reverted back to his sickly sweet high pitched voice and turned around. “I was your Christmas present.” Moriarty mock-pouted.

“But Christmas presents are meant to be played with Jimmy,” Eurus cooed, picking up her violin. “What on earth is the point of them then?”

“Nicely played,” he narrowed his eyes slightly at her. He would be lying if he said he didn’t miss Y/N. He missed her every day, every hour, every minute and every second. He missed her warm presence in his cold heart. He missed the loud music he came to every night, the aroma of food wafting through their home. Her tinkling laughter whenever he told her a joke. Her hugs when she had to leave on a trip. Her everything.

“Oh, I know how to play very well,” she turned away and began to play the darned violin. Jim Moriarty blinked several times and walked out of the door. He unclenched his fist on realising that she would never actually remember him. It wasn’t a trick Y/N played on him, it was a game Eurus had played.

The criminal mastermind walked out the door with his heart heavy, but he didn’t let it show on his face. He had things to do, he had no time for wallowing in sorrow. On seeing his bodyguards, his denier changed into an easy going one. He resumed chewing his gum and beckoned them to follow him. In one of the brightly lit corridors he caught sight of familiar H/C hair in his peripheral vision.   He whipped his head around and saw those E/C coloured eyes that haunted him day and night. She was dressed in a suit and he could just see a gun peeking from a hidden holster. Y/N looked over her shoulder nervously and took a timid step toward him. With a flick of his wrist, the bodyguards disappeared and he concentrated on solely her.

“I’m sorry for breaking in,” he spoke calmly, fighting the urge to envelope her in his arms. “I arrived in the wrong home. I hope you have a good day.” Jim tried to edge past her, but she put her hand on his chest in order to stop him from leaving.

“You are James Moriarty,” Y/N spoke softly. “The consulting criminal.” She put a gentle palm on his smooth cheek, making him gasp softly. “I know you, I don’t know from where, I just do.”

“Researched you,” he put his hands in his pockets. “I know everything about you.”

“You’re lying. You always speak in short sentences when you’re lying.” Her eyes scanned the rest of his face. “You know me intimately, no one calls me Y/N/N. But I know you do. You wear Westwood on special occasions. Your best friend is Sebastian Moran. You call him Tiger from time to time.”

“Does this mean you remember me?” Jim spoke breathlessly. To his disappointment she shook her head.

“I’m sorry, I don’t,” she replied sadly. “The woman in my head tells me things about you. She’s beautiful and she’s always there. But I want to know you for who you are. I want to be me. I think you know who I truly am.” She slipped a piece of paper into his pocket. “I think you know where to find me.” She gave him a small smile and gave him a kiss on the cheek.

Jim Moriarty had another chance and he would treasure the brilliant and beautiful woman who graced his presence. He just loved her so much, he would do anything to be with her.

Requests open!

Phrases with Faire- faire enough

 Faire is a very common French verb, and has many accompanying phrases with it! Here are a few to fill your vocab lists:)

S’en faire - je m’en fais/Ne t’en fais pas etc. - to worry

Ça va me faire bizarre ! - that’s going to be weird (for me)

En faire tout un drame - to make a big deal out of

Essayer de faire quelque chose - try to do something

Être de taille à faire quelque chose - to be up (physically, say if you are unwell) to doing something

Faire amende honourable - to make amends

Faire attention/gaffe (plus familier) - Fais gaffe ! - to be careful

Faire quelque chose au pif - je l’ai fait au pif ! - to do something off the cuff (do randomly, by accident)

Faire bien de - tu ferais bien de… - to do well to

Faire bombance - to have a feast

Faire bonne figure - to look well/happy

Faire chaud au cœur - ça fait chaud au cœur ! - to be heart-warming

Faire chier - il me fait chier ! - to annoy, to shit you (familiar)

Faire des bêtises - to do something stupid/silly/ill-advised

Faire des chichis - to put on airs/make a fuss

Faire des galipettes - to somersault/have sex- bedroom gymnastics 

Faire la grimace - to make faces

Faire des misères à quelqu’un - to make someone’s life a misery/to give someone a hard time

Faire du foin - to make a lot of noise/to cause a stir

Faire du gringue à quelqu’un - draguer quelqu’un - to chat someone up

Faire du lard - to put on weight

Faire du mal - to hurt someone/hurt someone’s feelings/to do harm

Faire en sort que - to ensure to/to make sure that

faire exprès - to do something on purpose

Faire face à quelqu’un - to face someone

Faire fausse route - to go the wrong way

Faire froid dans le dos - to send shivers down your spine

Faire honte - to shame e.g. ça me fait honte - that makes me feel ashamed/that shames me

Faire l’amour - to make love

Faire l’appel - to call the roll

Faire la grasse mat’/matinée - to sleep in

Faire la gueule - to sulk

Faire la lessive - to do the washing