quelqu

Peut-être certaines personnes ne sont pas destinées à être dans nos vies à jamais. Peut-être que certaines personnes ne font que passer. C'est comme si des gens venaient dans nos vies pour nous apporter quelque chose: un cadeau, une bénédiction, une leçon que nous devons apprendre. Et c'est pourquoi ils sont ici.
—  Danielle Steel

avoir le mal de quelqu’un (γαλλικά): όταν κάποιος σου λείπει τόσο πολύ που νιώθεις άρρωστος

Par amour, on est prêt à tout donner. Par amour, on est prêt à pardonner et surtout, à tout abandonner. Par amour, effacer toutes les rancœurs, comme toujours, l'amour est seul vainqueur.  Être aimé, c'est se sentir exister. Être aimé, c'est se sentir désiré. C'est laissé aller sans résister à aimer. L'amour n'a pas de loi. Tant qu'il y aura quelqu'un pour en parler. Tant qu'il y aura quelqu'un pour le donner. On ne le choisit pas. Tu le reconnaîtras, même où tu n'l'attends pas, où tu n'y croyais pas.
—  #JM #Par amour 

Je suis en train de mourir et ma vie est pleine de vide. Je vais en cours, mais pour quoi ? Est-ce que les matières qui sont supposées me plaire le font vraiment ? Est-ce qu’un jour je vais arrêter de me demander pourquoi je me lève tous les matins ? Je veux quelque chose, je veux accomplir ce qui me plaît. Mais je suis pas sûre de moi ni de ce qui m’intéresse au fond.

… et à ce moment-là, c’est venu… quelque chose d’unique… qui ne reviendra plus jamais de cette façon, une sensation d’une telle violence qu’encore maintenant, après tant de temps écoulé, quand, amoindrie, en partie effacée elle me revient, j’éprouve… mais quoi ? quel mot peut s’en saisir ? pas le mot à tout dire « bonheur », qui se présente le premier, non, pas lui… « félicité », « exaltation », sont trop laids, qu’ils n’y touchent pas… et « extase »… comme devant ce mot ce qui est là se rétracte… « Joie », oui peut-être… ce petit mot modeste, tout simple, peut effleurer sans grand danger… mais il n’est pas capable de recueillir ce qui m’emplit, me déborde, s’épand, va se perdre, se fondre […]
—  Nathalie Sarraute, Enfance. 
Je lis Harry Potter 4 quand j'ai le temps

Là, j'arrive au chapitre 32 : Les os, la chair, le sang. Je ne veux pas lire ce chapitre. Je ne veux pas lire la mort de Cédric (et pas parce que c'est aussi mon prénom). Avant, j'aimais pas trop Cédric parce que je ne le comprenais pas trop mais à cette lecture-ci, je me suis rendu compte à quel point c'était quelqu'un de bien et d'altruiste. Je veux pas qu'il meurt, et ironie du sort : ce chapitre 32 commence à la page 666 de mon livre x)

J’ai vraiment besoin d’avoir un ordre quand je m’habille le matin parce que je suis une personne très lente et sinon, j’arriverai tout le temps en retard. Donc, ne faites pas attention, mais je vais le lister, comme ça je m’en souviendrai bien, et je ferai plus d’erreur :

  1. Culotte ;
  2. Soutif, sauf le dimanche ;
  3. Haut. Si tu portes un pull, mets toujours quelque chose en dessous et tu mets d’abord le sous-pull et tu attends pour le pull après. Si tu mets qu’un tee-shirt, bah tu enfiles ton tee-shirt tout de suite ;
  4. Chaussettes. TRÈS IMPORTANT !!!! → Si tu mets des chaussettes longues, il faut absolument les mettre avant ton pantalon, comme ça, tu n’auras pas de problème à les faire rentrer et tu ne devras pas retrousser ton pantalon, en plus, s’il est serré, c’est la galère. Si c’est des courtes, c’est pas grave, mais c’est mieux quand même. Rappelle-toi que tu n’aimes pas avoir les pieds sales ;
  5. Pantalon. Pense à ta ceinture, sinon il tombe et c’est pour ça qu’en hiver c’est mieux de mettre le sous-pull avant, comme ça, il va rentrer plus vite. Vérifie tes ourlets, que ça fasse pas un truc dégeu ;
  6. Si c’est l’hiver : pull ;
  7. C’est bien Alice.

anonymous asked:

Coucou ! Pourrai-tu me raconter ton expérience lors du concours pour les Gobelins ? Est-ce que tu t'es entrainée régulièrement ? Durement ? Toute l'année ou quelques mois avant le concours ? Qu'as-tu fais pour t'entrainer ? Comment tu t'es sentie pendant les épreuves etc ? Ca m'intéresse fortement de connaître le parcours des élèves :3. Et si tu aurais des conseils pour les concours je suis preneuse haha

Salut !

Pour les questions de ce genre je préférerais qu’on me contacte via  la messagerie comme ça on peut se répondre, discuter, jsépa, ou au moins faire une question en mode pas anonyme comme ça ça vous notifie quand je réponds 1000 ans plus tard et en plus j’aurais plus de chance de garder un ratio dessin / texte correct sur mon blog parce que ça reste un artblog même si je poste pas très très souvent :’>

Sinon j’ai fait une prépa spécialisée (l’atelier de sèvres) pendant un an avant d’y entrer alors oui, je me suis entraînée tous les jours, c’était fait pour.

Pour s’entraîner pour les épreuves, le mieux reste de faire le maximum de concours blancs possibles, les 2 dernières années son dispo sur le site de gobelins et tu peux t’en fabriquer d’autres en cherchant des model sheet et des layout sur internet en te donnant des consignes dans le même style, idem pour le storyboard tu prends des textes courts et tu te donnes un temps limité pour les boarder. Et analyser la compo de plans de films, les mouvements de caméra, tout ça. Et analyser des mouvements, les mimer, les décomposer, pour que le jour J tu sois pas devant ta feuille à te demander “comment on grimpe une échelle?? comment on fait une galipette ?” Et faire plein d’obs (pas que les gens dans le métro, y a la perspective aussi à bosser) et plein de trucs perso aussi bien sûr faut s’amuser un peu.
Pendant le concours ça allait, j’avais fait tellement de concours blancs que je n’étais pas prise au dépourvu par les exercices et aussi j’avais un peu ce mindset “j’ai bossé à mon maximum toute l’année et je pense avoir une chance de réussir, mais si je rate c’est que je n’ai pas vu mes lacunes et donc que je ne suis pas prête, alea jacta est, au pire on meurt”. J’ai suivi les consignes au pied de la lettre par peur de faire un hors sujet, j’ai fait mes trucs, je suis sortie en me disant que j’ai fait de mon mieux, no regret tout ça. J’ai été admissible pour l’oral, ce que je redoutais le plus parce que je suis pas la personne la plus bavarde et qui sait bien se mettre en avant, mais de tous les oraux que j’avais passé cette année c’était de loin le plus cool donc ça aussi j’étais assez sereine en sortant, pas en mode “je l’ai à coup sûr” mais plus “c’était une bonne expérience et j’ai pas de regret sur ce que j’ai dit ou pas dit”.

Pour le jour-même du concours y a pas de recette miracle, c’est tout ce que t’as cumulé en capacité techniques et rapidité en dessin dans ta vie donc c’est en amont que faut se préparer et sortir de sa zone de confort, pour pas être pris au dépourvu le jour de l’exam et suer le stress pendant les 3h au lieu de pondre ta décomposition de mouvement. Quand même, dors, bois, je sais plus si on peut amener à manger mais si c’est le cas résiste à la tentation parce que ça sera dur de te remettre à ton exo après, et oublie pas de coller ton nom sur toutes tes feuilles.

anonymous asked:

Tu es qui ? Décris-toi .

J'en sais rien, est-ce que y'a vraiment des gens qui savent qui ils sont ce qu'ils ont et où ils vont ? Et non, je veux pas me décrire et je peux pas, déjà parce que j'y arrive pas, ensuite parce qu'en quelques mots on saisit seulement un côté d'une personne quoi qu'on fasse, et je trouve ça stupide de limiter une personne à un seul de ses aspects et ensuite parce que la personne que je suis aujourd'hui aura changé demain donc je sais pas vraiment si on peut définir ou décrire quelque chose en perpétuel changement

Voilà, désolée pour cette réponse qui n'en est pas vraiment une mais j'ai pas l'esprit à faire mieux

Ce qui est insupportable, c’est de se trouver quelque part, dans un café, pendant un rendez-vous inoffensif, et de sentir soudain un bruit de ferraille, de tiges en fer, de choses terriblement oxydées qui roulent lentement dans ton coeur (dans la partie interne, toujours dans la partie interne) et je tremble, je ne parle pas, je suis temps, je suis espace, je cherche à quoi m’accrocher pour ne pas tomber, mais je ne tombe pas, je suis rivée à mon siège.

Quelque chose veut te faire mourir et te laisser vivante, quelque chose t’éloigne de tout geste connu, de tout souvenir familier. 

Je voudrais les voir tous en train de me voir soudainement possédée par une roue dentée oxydée, qui tourne lentement à l’intérieur de la poitrine ou dans la mémoire ? Ou dans le cerveau ? Si ça pouvait être une maladie horrible, avec un nom et une fin ; Mais ça ne va jamais s’arrêter. Quelque chose t’obsède, t’angoisse, te renvoie à une zone épouvantable, où il n’y a que peur, peur, peur encore.


Journal (1961) - Alejandra Pizarnik 

2

Hier, je suis rentrée tard du boulot. C'était une grosse journée, tant au niveau des cours que au travail, alors j'étais un peu vidée. En passant chercher le courrier, surprise, un colis dans la boîte aux lettres ! (Et @verdinoir il était pas plié ! Serais-je immunisée par magie parce que S. travaille à la Poste ?)

Il semblerait donc que j'ouvre le bal du calendrier de l'avent de @plus-de-dimanche ! La lettre et le cadeau m'ont beaucoup touchée, merci beaucoup. (Rassure-toi j'ai un stock de craies !) Ton cadeau va trouver sa place suspendu quelque part…

Encore merci ma belle, tu es adorable… ❤️

J'aimerai lui dire cela pour la réconforter si elle vient à partir.. En à peine une semaine, elles sont devenues les meilleures amies du monde, quelque chose de beau, de très beau les unis. On dirait qu'elles se connaissent depuis toujours. Elles sont magnifiques et ça nous rend tous tristes pour elles.

Moi aussi je veux trouver quelqu'un qui m'aime comme Chuck aime Blair, quelqu'un qui m'aime comme Dan aime Serena, quelqu'un qui m'aime comme Dereck aime Mérédith, quelqu'un qui m'aime comme Damon aime Elena, moi aussi je veux.

“… elle croise son regard dans le miroir – iris glacés sous les paupières gonflées, comme pochées par un coup, yeux Signoret, yeux Rampling, le rayon vert au ras des cils –, saisie alors de ne pas se reconnaître, comme si sa défiguration avait commencé, comme si elle était déjà une autre femme : un pan de sa vie, un pan massif, encore chaud, compact, se détache du présent pour chavirer dans un temps révolu, pour y chuter, et disparaître. Elle discerne des éboulements, des glissements de terrain, des failles qui sectionnent le sol sous ses pieds : quelque chose se referme, quelque chose se place désormais hors d’atteinte – un morceau de falaise se sépare du plateau et s’effondre dans la mer, une presqu’île lentement s’arrache du continent et dérive vers le large, solitaire, la porte d’une caverne merveilleuse est soudain obstruée par un rocher – ; le passé a soudain grossi d’un coup, ogre bâfreur de vie, et le présent n’est qu’un seuil ultramince, une ligne au-delà de laquelle il n’y a plus rien de connu.”

J'ai commencé Réparer les vivants de Maylis de Kérangal, et whouahou. Pan dans le cœur.
Photographie de Susanna Majuri.