que toi

I’m making a quite huge illustration for my personnal project. Here is a wip! You’ll find the whole version soon. ;)

Imagine R running a tumblr blog...

Let’s be honest, this blog is a mess of history/Greek Mythology posts juxtaposed with memes (oh. my. god. so many memes, someone please stop him). He also posts music videos and poems he’s written, and is constantly getting into debates with other blogs (which is how Enj started following him, but only realized it was Grantaire after watching one of the videos R had posted).

Of course Enjolras doesn’t tell Grantaire that he found his blog, just subtly follows it.

Enj loves Grantaire’s blog, not just because of R’s posts, but because while Grantaire will rarely say anything in real life, he likes to use his blog as a place to vent and write all of the negative thoughts in his head, which means Enjolras knows which days to be extra nice to R (making sure he watches what he says in their debates) and will text him or hang out with him.

Then, one day, Grantaire posts some of the hate he gets, which pisses Enjolras off, because how can someone say that to the boy he likes Grantaire.

So Enjolras being Enjolras, and because Enjolras can’t do anything small, he starts spamming Grantaire with positive anons, but once Enjolras starts he can’t stop: he just keeps on writting all of the reasons he’s in love with R…

The only problem is that about halfway through spamming Grantaire with positive anons while borderline confessing everything to him, Enjolras stops making sure that he’s clicking the anon button…

And it’s not that hard for Grantaire to see all of the asks from this one activist blog, that oh, look–has Enjolras’s name on it…

He texts Enj: did u really mean all of it?

And Enjolras just smiles and texts back: You know that I believe in you

For @boys-of-the-barricade because I for one frickin love your blog…

French Quotes About Love part 1

Life- 1, 2, 3.

1. Aimer, c'est vivre; aimer, c'est voir; aimer, c'est être- To love is to live; to love is to see; to love is to be.

2. J'entends ta voix dans tous les bruits du monde- I hear your voice in all of the world’s noise.

3. La vie est faite de petits bonheurs- Life is made of little pleasures.

4. L'amour est une rose. Chaque pétale une illusion. Chaque épine une réalité- Love is like a rose. Every petal an illusion. Every thorn a reality.

5. Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par la langage- Desire is expressed by touch like thought is expressed by language.

6. Une femme qui connaît sa valeur ne mendie pas l'amour- A woman who knows her worth, does not beg for love.

7. Je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi- I come from the sky, and the stars only ever speak of you.

8. La vie est belle, et vous êtes comme elle- Life is beautiful, and you’re like life.

9. L'amour, parfois, c'est aimer quelqu'un qui ne t'aimera jamais- Love is sometimes loving someone who will never love you back.

10. L'esprit s'enrichit de ce qu'il reçoit, le cœur de ce qu'il donne- The spirit grows with what it receives, the heart with what it gives.

Part 2?

-Tu sais quel est le jour où j’ai su que je voulais passer ma vie avec toi ?
- La première fois que tu m’as vu ?
- Non ça c’est le jour où j’ai su que j’allais coucher avec toi. Le jour où j’ai su que j’allais passer ma vie avec toi c’était pour notre premier rendez-vous au restaurant, tu as commandé un énorme plat de pâtes bolognaise. Tu as tout engloutis à une vitesse… Tu en avais partout. Quand je te l’ai fait remarquer, tu t’es regardé et tu as explosé de rire. Ce rire… je voulais l’entendre tous les jours…
—  Desperate housewives, Carlos et Gabrielle.

“J'ai éclaté en sanglots. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.”

(Auteur : Albert Espinosa
Livre : “Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi”)

Parle moi de tes silences, de ce que tu n'as jamais dis à personne. Montre moi des morceaux de ton âme que personne n'a jamais vu avant, des bouts de toi que tu caches, des souvenirs que tu gardes tout au fond de toi, des secrets dont tu as honte, des endroits que tu es le seul à connaitre. Parle moi de cette personne qui t'as blessé au point que tu ne saches plus respirer, de celle qui t'as appris à vivre, et de celle qui t'as appris à aimer. Parle moi de ton premier amour, de ses yeux, de sa voix, de son rire. Raconte moi tes fous rires, tes larmes, tes cris, les cicatrices qui font que tu es qui tu es. Parle moi de ta chanson préférée, de celle qui fait ressurgir de mauvais souvenirs, celle qui te motive et celle qui fait battre ton cœur plus vite. Parle moi, dis moi tout sur toi, je veux tout savoir, je veux te connaître mieux que tout le monde, mieux que toi-même. Sois avec moi la personne que tu es quand tu es seul dans ton lit le soir quand il n'y a personne pour te juger.

J’ai envie qu’on parle dans le lit le matin de toutes sortes de trucs.
Que tu me dises n’importe quoi, juste pour t’assurer que moi aussi je pense à toi.
J’ai envie qu’on se mette à rire en faisant l’amour. Qu’on se mette à rire parce qu’on essaie des nouveaux trucs et que ça n’a juste pas d’allure. J’ai envie qu’on soit chez nos amis, que tu me prennes par la main et que tu m’emmènes dans une autre pièce parce que tu n’en peux plus et que tu as envie de faire l’amour avec moi. J’ai envie d’essayer de rester silencieuse alors qu’il y a des oreilles qui pourraient nous entendre. J’ai envie d’aller manger avec toi, que tu me fasses parler de moi, que tu parles de toi. Que tu me parles de tes projets qui n’ont ni queue, ni tête. J’ai envie d’être surprise.
J’ai envie d’avoir peur avec toi. De faire des trucs que je ne ferais pas avec un autre, parce qu’avec toi, j’ai confiance! Que tu me prennes le visage, que tu m’embrasses, que tu te serves de moi comme ton oreiller tellement tu me serres fort la nuit.
J’ai envie que tu me trouves belle, que tu sois fier de dire que nous sommes ensemble. J’ai envie de t’entendre me dire que tu m’aimes et j’ai surtout envie de te le dire en retour.
J’ai envie que tu me laisses marcher devant toi pour regarder mes fesses aller de gauche à droite.
J’ai envie de faire des projets ne sachant même pas s’ils vont se réaliser.

“RIEN, pr. indéf.

Tout le dilemme est là, n'est-ce pas ? Quand on est célibataire, il y a la tristesse et la joie du rien que moi. Et quand on est à deux, il y a la tristesse et la joie du rien que toi.”

(Auteur : David Levithan
Livre : “Dictionnaire d'un amour”)

Affaire Thomas “Fleur--Lunaire”

J’ai dû écrire ce billet une bonne centaine de fois dans ma tête sans jamais trouver les mots justes pour qu’on me comprenne. Cette nuit, je ne suis pas en état de l’écrire, car je crois qu’il faut témoigner d’une force d’esprit assez singulière, et je ne suis pas capable de la posséder aujourd’hui. Pourtant, j’ai promis. J’ai promis d’écrire tout cela, car j’ai promis de me charger de cette histoire qui sévit depuis trop longtemps ici. Ne m’en voulez pas des fautes, des incohérences, des maladresses… c’est une femme blessée et exsangue qui vous écrit.

Il y a quelques mois, plus précisément en mai dernier, un individu est venu me parler. Il s’appelle Thomas, plus connu sous le nom de romantique-lunatique, rebaptisé aujourd’hui fleur–lunaire. Nous nous étions parlés il y a de cela plus d’un an. A l’époque, j’étais en couple et tout allait mal avec mon compagnon – que j’ai quitté depuis. Thomas essayait de me persuader que cet homme était mauvais pour moi et qu’il fallait que j’arrête de me bercer d’illusions. Pour le coup, peut-être la seule fois dans sa vie, Thomas avait raison, mais ce n’est pas grâce à ses paroles que j’ai mis fin à ma relation. Je ne sais pourquoi nous avons cessé de parler ; toutefois, un an et quelques mois plus tard, Thomas est revenu. Ce jour-là, je me souviens, il a commencé à me parler de choses insensées qui me rendaient mal à l’aise. J’ai mis très vite fin à la conversation. Pour sûr, cet homme l’a mal pris, car après tout, c’est un homme qui se sent agressé dès qu’on ose se montrer honnête avec lui. Sûrement ai-je été trop brutale avec lui ; toujours est-il qu’il m’a bloquée et que, quelques heures plus tard, il est revenu pour me laisser un message bien spécifique. Je vous invite à lire ce billet.

Je me suis battue, vous savez. S’il y a une chose que je déteste par-dessus tout, c’est l’injustice. A l’époque, avec deux autres personnes que je ne citerai pas, nous avons eu dans l’idée de créer un blog qui regrouperait toutes les plaintes contre Thomas. Entre temps, une jeune femme venait me confier que, habitant près de chez lui, et suite à une affaire avec lui, elle avait déposé plainte contre lui, car il la harcelait. Au final, nous avons regroupé plus de 25 plaintes et cette histoire a été partagée bon nombre de fois. De nombreux individus, hommes comme femmes, avaient eu affaire à cet homme que j’ose, devant vous tous, qualifier de pervers narcissique.

L’une des personnes qui administrait le blog avec moi a décidé de s’en aller, car c’en était trop pour elle, et je la comprends. Cette histoire prend un tournant effrayant et il faut manifester de beaucoup de force mentale pour tenir. L’autre personne a tenté de raisonner ceux qui venaient prendre la défense de Thomas, mais c’en était assez. J’ai décidé de supprimer le blog, car je venais de vivre une histoire similaire dans mon université, et je ne pouvais le supporter. Au contraire de ce que Thomas clame haut et fort, ce n’est pas Tumblr qui s’est chargé de la suppression de ce blog, ni d’autres qui se moquaient de lui. Ce n’était pas un acte de faiblesse, nous étions seulement fatigués de l’ampleur de l’histoire et cet homme nous ruinait le moral. Nous avons abandonné et je vous demande pardon.

Moi, j’ai préféré laisser tomber, mais je n’ai pas oublié. Je n’ai pas pu oublier. De temps à autre, Thomas venait, en anonyme – bien sûr –, pour me dire des choses affreuses. Je vous invite à les lire ici, ici et encore  (vous en douterez, bien évidemment, et vous invite à lire ces deux billets de Thomas : ici et   – pas très futé, le Thomas). Je l’avoue, j'ai répondu. J’étais en colère. Je te méprise, Thomas. Oui, Thomas, je m’adresse bien à toi. Toi, caché derrière ton écran d’ordinateur ou de téléphone. Toi qui ne sors jamais. Toi que je n’ai jamais oublié, parce que les « êtres » tels que toi n’ont pas lieu d’être. Oui. J’ai du mépris pour toi, Thomas. Tu as fait tellement de mal à toutes ces femmes ; et oui, je parle pour elles, car j’ai leur confiance et je veux leur rendre justice. Que tu m’insultes, que tu parles de moi dans mon dos, que tu balances des rumeurs à mon sujet, que tu me harcèles anonymement, je m’en contrefous. Si j’étais la seule victime dans tout ton bordel, je l’accepterais. Pourtant, cela ne t’a pas suffi. Tu as préféré harceler des jeunes filles qui n’ont même pas la majorité, tu as préféré demander des photos intimes à des jeunes filles de 14 ou de 16 ans, tu as préféré dire à des suicidaires de finir leurs jours, tu as préféré manipuler des femmes en leur faisant sentir qu’elles étaient en tort, alors que c’est toi, toi, oui, toi seul, qui es en tort dans toute cette histoire.

Ce sera la dernière fois que je m’adresse à toi pour toutes ces femmes, mais je n’arrêterai jamais. Non, je ne cesserai PAS. Comme disait Zola, j’accuse ! J’accuse les hommes qui profitent de l’innocence des jeunes filles ! J’accuse ces monstres qui, comme toi, osent se prétendre « hommes » ! Vous n’êtes pas des hommes ! Vous n’êtes rien ! Vous n’êtes même pas humains ! J’accuse les pervers narcissiques, car c’est ce que tu es, misérable ! et les pervers narcissiques, je ne les connais que trop bien. J’ai le souvenir du lendemain de mon message qui te dénonçait suite à tes insultes, j’avais parlé de mon vécu (en l’occurrence, ici, de mes viols) et tu avais osé dire que tu n’y croyais pas. Qui es-tu pour émettre un jugement sur mon passé ? Qui es-tu pour juger ma vie ? Personne. Tu n’es personne, et tu ne seras jamais quelqu’un en restant caché dans l’ombre, en refusant de voir la vérité qui te fait violence.

J’ai été violée par deux pervers narcissiques. Si vous souhaitez en savoir plus, sachez que je détaille tout dans ce billet, suite aux mots touchants d’une jeune fille qui me les a adressés, et qui a subi les foudres de Thomas par la suite. Alors, oui, Thomas, les pervers narcissiques, je les connais très bien, et tu en fais bel et bien partie.

Bien sûr, tu nieras. Tu ne sais faire que cela, et je ne t’en veux pas. Quand on n’a pas de vie, il faut bien s’inventer une histoire et la propager sur le net ; ce que tu fais, en te faisant passer pour un homme amoureux des femmes, un homme malheureux, un homme torturé, un homme hypersensible, comme tu aimes tant te définir. Pour toi, les femmes sont des monstres, mais ne t’es-tu jamais demandé si c’était toi le monstre ? Cette question est rhétorique. Je sais très bien la réponse.

Oh, oui, tu m’écriras. Tu enverras tes sbires pour qu’ils me disent que je suis en tort, pour me dire que je suis une idiote. Mais je vais te dire une chose, Thomas : tout ce que tu pourras me dire, en essayant de me rabaisser, en essayant de me faire du mal, cela ne marchera pas, et tu sais pourquoi ? parce que toutes les choses que tu peux me dire, je me les dis tous les jours. J’ai tellement de colère envers toi. Je ne comprends pas comment on peut se montrer odieux. Tu répondras sûrement que j’ai manipulé toutes ces femmes ! Bien sûr que je sais manipuler, mais je ne suis pas comme toi ! Mes défauts, j’essaie de les travailler et je ne les utilise pas à mon avantage. Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais ; et si je m’écoutais, je viendrais te dire que les pisse-froid comme toi, je les écrase comme des insectes sous mon talon. Cependant, je ne laisserai pas ma colère prendre le dessus, cela n’en vaut pas la peine, et ce ne serait pas donner justice à ces pauvres femmes qui essaient de se remettre de toute l’horreur que tu leur as fait subir.

Alors, bien sûr, je suis persuadée que certaines ont des torts et que tu as les tiens, mais cela ne t’excuse pas. Tu n’avais pas le droit de les manipuler, de leur dire de telles atrocités, de les faire passer pour des bourreaux, alors que c’est toi, l’abject « humain » que je dénonce. Qui peut se permettre de dire à quelqu’un de mourir ? Qui peut se permettre de dire à quelqu’un qu’il est idiot d’aimer ? Tu n’as pas le droit. Tu n’es personne pour te permettre de juger les autres, mais nous sommes nombreux à te juger, car on juge autrui par ses actions et non par ses jolis mots. Alors, arrête tes phrases toutes faites, arrête ta sensiblerie, arrête ton romantisme, arrête ta fausseté. Aujourd’hui, dans la nuit sombre, éclairée par le clair de lune, les gens savent, ou sauront.

Peut-être que mon billet aura des répercutions, autant positives que négatives, mais encore une fois, cela m’est égal. Tout ce que je sais, c’est qu’en France, ce que tu fais, est punissable par la loi.

Certains douteront de mon message, j’en suis certaine, et voici ce que je leur réponds, grâce à la coopération d’une demoiselle de 14 ans (oui, 14 ans !) :

Je tiens à préciser qu’il connaissait à peine cette jeune fille et qu’il lui a dit qu’il l’aimait. Peu de temps après, celle-ci a découvert le pot aux roses, nous avons parlé. Elle a voulu prendre ma défense et prendre la défense de toutes ces femmes également. Elle voulait parler pour elles, je trouve cela d’ailleurs très courageux.

Aujourd’hui, voici ce qu’elle a reçu de lui :

Allez-vous fermer les yeux longtemps concernant Thomas ? Moi pas. J’ai cessé de lui trouver des excuses et de l’excuser. C’est trop facile.

Suppléments de reblogs : ici, ici, ici, ici, ici et encore ici.

Je ne force personne à prendre mon parti. Je ne suis pas venue ici pour qu’on me dise : « Tu as tellement raison ! » ou qu’on me lèche le cul, parlons franchement. Je suis ici pour répandre une vérité, la seule vérité, qui sera forcément niée par les plus idiots. Si vous n’êtes pas capables de voir la vérité en face, ce n’est pas grave, vous pouvez continuer à parler à ce pervers narcissique autant que vous le souhaitez ; mais s’il vous arrive quelque chose, vous êtes à présent prévenu(e)s. Je ne force personne à me croire sur parole, mais je demande à quiconque lira ce billet de ne pas remettre en question le témoignage de ces pauvres femmes qui souffrent encore à l’heure d’aujourd’hui. Vous savez, cela leur a demandé beaucoup de courage de venir me parler et d’avouer qu’elles avaient été abusées par cet homme. On a trop souvent diabolisé les femmes, on a trop souvent diabolisé les hommes, mais en cinq ans sur Tumblr, je n’avais jamais rencontré un être aussi vil que Thomas.

Pour aider toutes ces femmes, je vous prie de bien vouloir vous rendre sur le blog de Thomas et de signaler son blog.

Je mettrai en ligne très bientôt un blog qui regroupe toutes les plaintes contre lui, anciennes comme récentes. Encore une fois, je n’incite pas à la haine, mais je vous demande de saisir l’ampleur de mes mots et de réfléchir.

Combien de temps allez-vous fermer les yeux ? Il y a, dehors, des monstres inqualifiables qui ne seront jamais dénoncés, parce que des femmes comme des hommes ont peur de les dénoncer. Et pourquoi ont-ils peur ? parce qu’on prend très rarement les plaintes au sérieux. 

Pour aider Tumblr, et pour aider la plateforme à retrouver une certaine sérénité, je vous en prie, signalez-le, et faites attention à vous. N’hésitez pas à venir me parler si vous en ressentez le besoin, et, s’il vous plaît, partagez ce billet.

  • - J'voudrais être avec toi. J'voudrais te prendre dans mes bras et recoller tout les morceaux cassés. J'voudrais te regarder dormir. J'voudrais me réveiller le matin avec toi à mes côtés. J'voudrais te regarder dans les yeux et te dire à quel point je t'aime. Je voudrais te sauter dessus à 3h du matin parce que je suis plus fatigué. Je voudrais me coller à toi en pleine nuit parce que j'ai froid. J'veux faire des tas de conneries juste pour te voir sourire et t'entendre rire parce que c'est tellement magique. Tu m'envoie au 7eme ciel rien que comme ça. J'aimerais que tu ai le sourire tout les matins. J'veux te dire que t'es magnifique au réveil. J'veux entendre ta voix tout le temps. J'veux qu'tu m'serre un peu plus fort quand j'suis jalouse et que j'suis possessive. J'veux te dire que c'est toi et rien que toi. Que j'aime que toi. Qu'meme si j'suis pas la seule j'suis la meilleure. J'veux t'embrasser à m'en couper le souffle. J'veux t'savoir près de moi tout le temps. T'es à moi. Même si j'suis pas la seule fille t'es à moi. J'veux te montrer à quel point t'es tout bébé. J'voudrais sortir à 00h et marcher avec toi. Faire des conneries. Rigoler à en pleurer. Avoir des fous rire. J'veux te lancer de la farine. J'veux arriver en pleine nuit et te balancer un verre d'eau puis me mettre à courir avant que tu m'attrape par la taille et qu'tu me plaques au mur pour m'embrasser. J'veux être là chaque jours pour toi. J'veux t'aimer plus que n'importe qui. J'veux t'faire oublier ta vie d'avant. J'veux t'rendre heureux. J'aimerais t'aimer comme personne. J'aimerais te serrer fort la nuit. J'aimerais. J'aimerais juste que tu sois la.
101 choses que j’enseignerai à ma fille par Sierra Vandervort

1. Sourire est la plus belle des choses que tu puisses faire.
2. Ne laisse personne te dire que ce que tu écoutes n'est “pas de la musique” si c'est ce que tu aimes.
3. Sache simplement qu’“In the Air Tonight” de Phil Collins est une chanson parfaite.
4. Tu as le droit de trouver qu'une femme est belle.
5. Évite d'être une langue de vipère avec les autres filles. Tu auras besoin d'elles quand nous prendrons le pouvoir.
6. Méfie-toi des hommes qui veulent te faire croire qu'ils vont te faire changer.
7. Même s'il t'a invitée à dîner, tu ne lui dois rien.
8. La fierté que tu ressens pendant 20 minutes dans un bikini qui te met en valeur ne vaut pas un bon restaurant. Je peux te l'assurer.
9. Trouve en toi l'envie de découvrir le monde.
10. Tu as le droit de ne pas vouloir te maquiller ou jouer à la princesse.
11. Mais, si c'est que tu souhaites, c'est aussi ton droit.
12. En tout cas, essaie au moins une fois le rugby pour me faire plaisir.
13. Fais en sorte que ta vie soit aussi amusante que ton profile Instagram le laisse entendre.
14. Ne souris pas si tu n'en as pas envie.
15. Tu n'as pas vraiment besoin de te faire accompagner par une copine quand tu vas aux toilettes.
16. N'aies pas de préjugés liés au genre, à la couleur de la peau, à la sexualité et aux croyances religieuses.
17. Les gens sont comme ils sont.
18. Des bougies et un album de Gainsbourg peuvent résoudre presque tous les problèmes.
19. Ne laisse aucun mec s'en tirer à bon compte s'il te siffle dans la rue.
20. Si tu ne peux pas te balader en jogging et boire des bières avec eux, ce ne sont pas de vrais potes.
21. Fais-toi des copines dont tu te sens vraiment proche.
22. Et sois là pour elles quand elles en ont besoin.
23. L'endroit où tu te trouves n'est jamais une excuse.
24. Tu peux t'épanouir n'importe où.
25. Trouve ta voix, et fais-toi entendre.
26. Ne fais pas les choses pour me faire plaisir. Ta réussite t'appartient.
27. Ça ne te coûte pas grand chose de mettre des talons, même si tu es grande.
28. J'aimerais vraiment que tu lises Jane Eyre.
29. Mais si tu préfères Twilight, ça me va aussi.
30. En revanche, si tu pouvais éviter 50 Nuances de Grey…
31. C'est vraiment de la merde.
32. Je t'en supplie, regarde Friends
33. Et, si ça te dit, pars à l'étranger en mission humanitaire.
34. Fais les puces.
35. Garde tes billets de spectacle en souvenir.
36. Lave-toi toujours le visage avant d'aller au lit.
37. Évite de te parfumer comme une cocotte.
38. Nage toute habillée.
39. Nage toute nue.
40. Évite à tout prix les détox à base de jus.
41. Tu devras regarder Le Roi lion avec moi au moins cinq fois dans ta vie.
42. Sache que les ange-gardiens existent.
43. Fais un vœu quand tu perds un cil.
44. Sois passionnée.
45. Sois excessivement passionnée.
46. Sois tellement passionnée que les gens se demandent si tu n'es pas un peu dingue.
47. Le féminisme n'a rien d'effrayant.
48. Apprends à jouer au Uno.
49. Et au Menteur.
50. Ne te disperse pas.
51. Ose.
52. Ne laisse personne te dire que c'est juste une phase si tu penses que c'est sérieux.
53. Ta sexualité ne te définit pas.
54. Fais-toi un festival de musique au moins une fois dans ta vie.
55. Ne suis pas les conseils des réactrices de modes. Inspire-toi plutôt de la manière dont elles s'habillent.
56. S'il se sent castré par ton boulot ou ton succès, il n'en vaut pas la peine.
57. Trouve-toi un homme qui soit plus courageux que toi.
58. Ou une fille.
59. Tu en as parfaitement le droit.
60. Si un type ne te sort que des clichés, prends tes jambes à ton cou.
61. Ce que tu vaux n'a rien à voir avec ton allure, ton âge ou ta silhouette.
62. Et ça, ce sera toujours vrai.
63. Tu ne vivras pas tes plus belles années au lycée.
64. Mais à la fac.
65. La question “A quoi tu penses?” fera des miracles.
66. Mets ton casque sur les oreilles, et danse comme une tarée dans ta chambre.
67. Je te promets que je ne rirai pas.
68. Je te souhaite de rencontrer quelqu'un qui te fera littéralement pisser de rire.
69. Et de ne jamais le quitter.
70. Marche pieds-nus.
71. Ne sois pas naïve.
72. Avoir de la classe, parfois, on s'en tape.
73. Ne baisse jamais les yeux.
74. La magie, ça existe.
75. Ne regrette pas tes moments de déprime. Ils te permettront d'apprécier les instants de bonheur.
76. Quoi que tu fasses, fais preuve de modération.
77. Même dans la modération.
78. Le café est bon pour ton âme.
79. Sois honnête, et ne t'excuse pas de l'être.
80. Vis la musique sans même chercher à comprendre ce que tu ressens.
81. Lève-toi de bonne heure.
82. Trouve-toi un meilleur pote gay.
83. Il te laissera dormir dans son lit et tu pourras lui emprunter son eye-liner.
84. Ne te laisse pas faire.
85. Entoure-toi de belles personnes.
86. Souviens-toi que tout le monde ne pense pas comme toi.
87. Sois toujours ouverte à de nouvelles expériences. Tu pourras toujours dormir plus tard.
88. La vérité sans fard est toujours préférable au mensonge qui te consume.
89. Bois du champagne et danse sur la table.
90. Fais une liste des choses que tu veux accomplir avant de mourir.
91. Fais une liste de toutes les choses que tu as déjà accomplies.
92. N'oublie jamais de dire “Je t'aime” avant de partir.
93. Profite de ce qui est sous tes yeux au lieu d'en prendre une photo.
94. Trouve le moyen de te glisser au premier rang quand tu vas en concert.
95. Pars faire du camping sans te préoccuper de la coupe que ça te fera.
96. Aime aussi pleinement que tu ris.
97. Ris beaucoup.
98. N'aie pas peur d'être parfois un peu nunuche.
99. Quand tu vis quelque chose de bien, sois dans l'instant présent.
100. Trouve des trésors dans tout ce qui t'entoure.
101. Ne te laisse pas paralyser par la peur.

“Nous avons des peurs. Nous avons tous des peurs. Mais ce qu'il y a de bien dans cette vie, c'est que presque personne ne nous demande lesquelles.”

(Auteur : Albert Espinosa
Livre : “Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi”)

Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu’à toi, avec l’effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J’aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n’y arrive pas. Si tu connais un truc pour t’oublier, fais le moi savoir. Je viens de passer le pire week-end de ma vie. Jamais personne ne m’a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d’attente. Qu’y a-t-il de plus affreux qu’une salle d’attente d’hôpital, avec son éclairage au néon et le linoléum par terre ? Est-ce humain de me faire ça ? En plus, dans ma salle d’attente, je suis seul, il n’y a pas d’autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J’ai très mal au ventre et personne ne me soigne. Être amoureux c’est cela : un mal de ventre dont le seul remède, c’est toi. J’ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie.
—  L'amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder
- Nous allons nous faire du mal : c'est vous qui l'avez dit.
- Est-ce que j'ai l'air de vouloir vous nuire ?
- On ne sait jamais…
- C'est toi qui me feras du mal. Mais qu'est-ce que ça peut faire ? Puisqu'il faut souffrir, autant que ce soit par toi.
—  Sartre