protestataires

VIDEO. Etats-Unis: Le dalaï lama fête ses 80 ans en Californie
ETATS-UNIS - Il a pris la parole devant environ 18.000 personnes, affirmant que tout le monde avait la capacité d'éprouver de la compassion, y compris les extrémistes violents… Quatre-vingts bougies, et un immense gâteau. Des milliers de sympathisants, et des protestataires, se sont rassemblés dimanche autour du dalaï lama à Anaheim (Californie), au démarrage de trois jours de festivités célébrant les 80 ans du chef spirituel tibétain. Le dalaï lama, invité d'honneur d'un «sommet mondial de la compassion», a pris la parole devant environ 18.000 personnes, affirmant que tout le monde avait la capacité d'éprouver de la compassion, y compris les extrémistes violents. «Nous venons tous de notre mère. Nous disposons tous de l'expérience profonde, nous comprenons tous la réaction maternelle. Certains, y compris ceux qu'on appelle terroristes (…) ont aussi la capacité à éprouver de la compassion», a-t-il déclaré. Etats-Unis: Obama accueille le dalaï lama, un «ami» «La paix est la seule façon pour l'humanité de survivre» «Certaines des personnes qui exploitent la haine… Si nous exprimons un message d'amour, un message de compassion, alors ces gens… réaliseront que la paix est la seule façon pour l'humanité de survivre», a encore dit le dalaï lama. Ce sommet est «une joyeuse opportunité pour les gens de se rassembler pour célébrer la vie et les oeuvres de Sa Sainteté», selon le vénérable lama Tenzin Dhonden, fondateur de l'association Friends of the dalaï lama (les amis du dalaï lama). Accusé par certains bouddhistes de ne pas respecter leur liberté religieuse Plusieurs centaines de protestataires attendaient toutefois le chef spirituel tibétain à l'entrée du centre de conférences où avait lieu le rassemblement, à l'appel des bouddhistes Shugden qui l'accusent de ne pas respecter leur liberté religieuse. Ils révèrent une divinité rejetée depuis 1996 par le dalaï lama. «Le faux dalaï lama change (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

Grexit ou pas, telle est désormais la question pour l'UE
Référendum: le non massif des Grecs entraîne la confusion en Europe
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Crise de la Grèce: Le «Non» obtient 61,31 % des voix… Tsipras retourne dès demain à la table des négociations… Berlin estime que Tsipras «a coupé les derniers ponts» entre la Grèce et l'Europe…
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De l'angoisse au sein de la diaspora tunisienne

MONTRÉAL - Il doit y avoir de l'action à proximité du consulat de Tunisie à Montréal, samedi.

Un rassemblement de personnes originaires de ce pays a été organisé devant ce bâtiment diplomatique.

Le coordonnateur de l'événement, Zaid Gharbi, a expliqué que les protestataires ont choisi de se rassembler à cet endroit afin d'étaler publiquement leur longue liste de griefs.

M. Gharbi a soutenu qu'ils souhaitent, par exemple, dénoncer la façon dont les forces de l'ordre de la Tunisieréagissent face aux manifestations pacifiques, la répression des droits et libertés de sa population,l'exploitation «incontrôlée» de ses ressources naturelles par des multinationales pouvant compter sur «la complicité de l'État» ainsi que la corruption rongeant son système judiciaire national et son appareil administratif.

Au lendemain d'un attentat sanglant perpétré dans une station balnéaire de cet État d'Afrique du Nord, ils tiennent également à s'élever contre «la mauvaise gestion du gouvernement du phénomène du terrorisme», selon Zaid Gharbi.

Il a, par ailleurs, ajouté qu'ils ont décidé de se réunir pour offrir leur appui à «leurs compatriotes réprimés à cause de leurs opinions et de leurs revendications pour une meilleure vie».

Alors qu'il était interviewé par La Presse Canadienne, M. Gharbi a indiqué qu'il s'attendait à ce que de 30 à 40 personnes participent à cette initiative.

Il a laissé entendre que peu importe sa taille, la mobilisation finira par avoir son importance car elle s'inscrit dans un mouvement plus large de contestation qui, à son avis, portera ses fruits un jour.

«Il ne faut pas être passif [pour redresser les injustices mais] c'est sûr que ça prendra du temps pour y arriver», a-t-il conclu, philosophe.

Avec Barack Obama, ça rigole pas
A l’occasion du mois de la LGBT Pride, Barack Obama a tenu un discours pour célébrer l’ouverture  de cet évènement cher à la communauté gay, bisexuelle et transgenre. Un activiste qui l'a interrompu s'est attiré les foudres du président américain.

Quand Barack Obama est en colère, il est un modèle de calme et d’autorité. Le président américain a démontré une fois de plus hier sa capacité à rester correct en toute situation tout en se faisant respecter. En plein discours d’ouverture du “LGBT Pride month”, il a été interrompu par des protestations et des cris de la part d’un activiste présent dans la foule.

Visiblement agacé par ces revendications bruyantes, Barack Obama s’est adressé directement au responsable du brouhaha. Le sourire toujours en coin, et la voix apaisée, il lui a lancé: “ Écoutez, vous êtes dans ma maison,” sous les rires et les applaudissements de l’assistance.

Mais cette remontrance n’a pas convaincu le protestataire de se taire. Il a au contraire redoublé ses cris. “Ce n’est pas respectueux quand vous êtes invités chez quelqu’un. Vous n’allez pas obtenir de réponse de ma part en m’interrompant de cette manière” a continué le président. “ Non, non, non. Honte à vous! Je suis désolé,” a-t-il lancé en haussant la voix. Devant l’impossibilité de discuter calmement avec le perturbateur, le président a mis fin à l’épisode en demandant l’évacuation de l’activiste, sous les encouragements de la foule martelant “Obama! Obama! Obama!”. Selon l’organisation Not1MoreDeportation, le perturbateur en question était une militante transgenre qui demandait au président de relâcher les immigrants LGBT et d’arrêter de les reconduire à la frontière. Selon le New York Times, 75 personnes transgenres sont actuellement détenues par les services d’immigration américains.



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Lille : VIDEO. Calais: Le trafic du tunnel sous la Manche interrompu en raison de pneus brûlés
SOCIAL - Les salariés de MyFerryLink sont remontés contre l'offre de reprise de leur concurrent DFDS… Le trafic ferroviaire du tunnel sous la Manche était suspendu dans les deux sens mardi après-midi. Des pneus brûlés ont été placés par des marins de MyFerryLink qui restent arrimés au port. Inquiets de la vente à leur concurrent DFDS de deux des trois navires sur lesquels ils naviguaient, les marins pourraient empêcher tout départ au moins jusqu'à 19h, d'après l'AFP. Une centaine de manifestants, mobilisés par le syndicat Maritime Nord, ont également bloqué le tunnel sous la Manche pendant près de six heures, avant d'être délogés vers 10h du matin. Le trafic dans le tunnel sous la Manche a dû être de nouveau interrompu vers 15h45 suite à la présence de protestataires sur les voies. Confirmation that due to French Port workers present on our tracks, our service is currently suspended. Further info to follow. ^LD — Eurotunnel LeShuttle (@LeShuttle) June 23, 2015 Eurotunnel mis en cause Les salariés s'opposent au projet de reprise, déposé par le concurrent DFDS, de l'activité de transport de passagers de MyFerryLink. La liaison était opérée depuis 2012 par la coopérative (Scop), formée par d'anciens salariés de SeaFrance. Le rachat par DFDS est favorisé par le groupe Eurotunnel, le propriétaire des navires, au détriment du projet de la Scop, laquelle n'a pu déposer une offre formelle en raison de sa « situation financière », selon la direction d'Eurotunnel. La colère des manifestants est d'autant plus vive que des rumeurs alarmantes courent sur le nombre de salariés susceptibles d'être repris par DFDS. Régulièrement, le chiffre de 120 salariés revient, mentionné par les syndicats. Il est également avancé par le député Yann Capet (PS), comme « le fruit d'une analyse de tous les bruits qu'on entend ». P & O aussi a déposé une offre Les repreneurs ont jusqu'à mercredi 15H00 pour (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

Vidéo. La mairie lui coupe le son pour une chanson trop «engagé»
Nord: L'entreprise Vallourec confirme la suppression de 550 postes en France
Rugby: Lille «doit trouver 400.000 euros pour rester en Pro D2», affirme l'actionnaire majoritaire du LMR
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Le don de sang des homosexuels au cœur d’une manifestation

Des manifestants ont dénoncé à Winnipeg la règle qui interdit à un homme de donner son sang s'il a eu des relations sexuelles avec un partenaire du même sexe depuis moins de cinq ans.

La mesure existe afin de réduire le risque de contracter le VIH, le virus à l'origine du sida, dit la Société canadienne du sang.

Cependant, affirme une coordinatrice de la manifestation, Desirae Gebler-Ariss, la mesure est « discriminatoire », car elle « n'est pas prouvée scientifiquement. »

Les protestataires estiment qu'au contraire la mesure est « homophobe » et prive la Société canadienne du sang d'obtenir des dons supplémentaires qui pourraient sauver des vies.

Etats-Unis : Ne tirez pas sur la police!

« Toutes les villes ont un Michael Brown ! » Ce slogan a été scandé par des milliers de Noirs américains lors des récentes émeutes urbaines. Brown, un géant – 130 kg – de 18 ans, a été tué l’été dernier par un policier de Ferguson (Missouri) après avoir cambriolé avec violence une boutique de cigares. Selon les protestataires, Brown a été abattu de sang-froid alors qu’il avait les mains en l’air et qu’il implorait : « Ne tirez pas ! »

Les protestataires ont raison de souligner qu’une série d’incidents impliquant des jeunes hommes noirs et des policiers ont eu lieu dans tout le pays. Mais c’est à tort qu’ils affirment que Brown avait l’intention de se rendre. Les enquêteurs locaux ont confirmé la version du policier : ses mains ont même été éraflées par les balles.

L’enquête diligentée par le ministère de la Justice n’a pas invalidé ces conclusions. Mais cela n’a pas arrêté les manifestations, au contraire : maintenant, toute arrestation litigieuse devient une affaire politique. Des leaders noirs s’inquiètent d’une résurgence du racisme anti-noir et appellent à un nouveau mouvement des droits civiques pour le combattre dans la rue. Alors même que plusieurs indicateurs suggèrent une amélioration de la coexistence raciale – élection et réélection d’un président noir, déclin de la ségrégation résidentielle, hausse des mariages mixtes –, les États-Unis se retrouvent au bord d’une nouvelle crise raciale.

[…]

En avril, Baltimore, ville en pleine déliquescence à quelque 55 kilomètres au nord-est de Washington, a été le théâtre d’émeutes déclenchées…



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Burundi : la contestation s’essoufle
La contestation faiblit au Burundi après près d’un mois et demi de manifestations quasi-quotidiennes. La présence massive des forces de l’ordre dans les rues de Bujumbura empêche les mobilisations, selon les partis politiques et la société civile.

Les manifestants sont de moins en moins nombreux à se rassembler dans les rues de la capitale burundaise, lieu de la mobilisation, depuis le 26 avril dernier, des opposants à la candidature à un troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza. L’essoufflement de la contestation s’explique par la présence massive des forces de l’ordre dans les rues de Bujumbura qui ont durement réprimé les protestataires, selon l’opposition.

Le porte-parole du mouvement appelé Arusha, qui rassemble tous les partis et toutes les organisations d’opposition contre le troisième mandat du chef de l’Etat, Jérémie Minani, a dénoncé la présence massive des policiers dans tous les quartiers où la contestation était la plus visible. Ils sont présents en nombre « à tous les carrefours donnant sur tous les grands axes », a-t-il déclaré à Anadolu Agency.

Les manifestations limitées à la capitale ?

Le président du Rassemblement des démocrates burundais (RDB) est candidat à la prochaine élection présidentielle prévue le 15 juillet. Il a indiqué que l’opposition allait montrer aux observateurs des droits de l’Homme qui vont être déployés sur place que les manifestations ne sont pas limitées à la capitale.

Le gouvernement a plusieurs fois affirmé que la mobilisation se limitait à quatre quartiers de Bujumbura pour montrer que la majorité des Burundais ne soutiennent pas ce mouvement. Il a récemment déclaré que les manifestations étaient finies et que la population se concentrait sur les élections communales et législatives prévues le 29 juin prochain.

Près d’une quarantaine de personnes auraient été tuées depuis le début des mouvements de protestation.

Source: afrik



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Le don de sang des homosexuels au cœur d’une manifestation

Des manifestants ont dénoncé à Winnipeg la règle qui interdit à un homme de donner son sang s'il a eu des relations sexuelles avec un partenaire du même sexe depuis moins de cinq ans.

La mesure existe afin de réduire le risque de contracter le VIH, le virus à l'origine du sida, dit la Société canadienne du sang.

Cependant, affirme une coordinatrice de la manifestation, Desirae Gebler-Ariss, la mesure est « discriminatoire », car elle « n'est pas prouvée scientifiquement. »

Les protestataires estiment qu'au contraire la mesure est « homophobe » et prive la Société canadienne du sang d'obtenir des dons supplémentaires qui pourraient sauver des vies.

Egypte : 165 prisonniers bénéficient d’une grâce présidentielle

La présidence égyptienne a annoncé mercredi la prochaine libération, suite à une grâce présidentielle, de 165 personnes condamnées à des peines de prison pour avoir enfreint une loi restreignant le droit de manifester.

Après la destitution de l’ancien dirigeant égyptien, Mohamed Morsi, intervenue en juillet 2013, les autorités du pays des pharaons ont commencé à réprimer sévèrement toute opposition. C’est ainsi qu’une loi interdisant tout rassemblement non approuvé au préalable par les forces de l’ordre a été instaurée en novembre 2013. En vertu de cette disposition légale, des centaines de protestataires islamistes et des dizaines de manifestants faisant partie de mouvements laïcs ou de gauche ont été mis en prison. Toutefois, la présidence vient de décider d’en gracier 165. Selon son communiqué, ces graciés, qui avaient été « condamnés dans des procès pour avoir violé la loi des manifestations », n’auront plus à purger leur peine. La même annonce indique qu’il y a « un grand nombre de jeunes et des mineurs » parmi les graciés. Il sied de signaler que ce communiqué a été diffusé juste à la veille de l’entame du mois sacré du Ramadan, réservé au jeûne pour tout musulman.

Il faut noter qu’aucun leader de la révolte de 2011 ayant abouti à la chute du régime d’Hosni Moubarak ne figure parmi les graciés. Pourtant, ils ont été condamnés sur base de la même disposition légale. A titre illustratif, il s’agit, entre autres, de l’activiste de gauche, Alaa Abdel Fattah, condamné à cinq ans d’emprisonnement, et de sa sœur, Sanaa Seif, qui avait écopé d’une peine de deux ans de prison. Il y a également Ahmed Maher, l’initiateur du mouvement du 6 avril, qui avait été le moteur de la révolte de 2011 : ce militant avait été condamné à trois ans de prison.

Source: lalettremed.com



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