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Cleveland: troubles après l'acquittement d'un policier pour la mort de deux Noirs

Cleveland: troubles après l'acquittement d'un policier pour la mort de deux Noirs
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Plus de 70 personnes ont été interpellées à Cleveland (Ohio) lors d'une manifesation de protesation contre l'acquittement d'un policier ayant abattu deux Afro-Américains en 2012.

Selon le chef de la police locale Calvin Williams, les protestatiaires ont commencé à se rassembler devant le tribunal lors de l'énonciation du verdict, après quoi ils ont bloqué plusieurs rues dans le centre-ville. Deux centaines de manifestants ont imité une procession funéraire en portant un cercueil en signe de protestation contre le meurtre.

La manifestation a par la suite dégénéré, se soldant par des attaques contre des passants et des troubles à proximité d'un centre commercial. Selon certains rapports, les protestataires ont également affronté les forces de l'ordre devant un complexe sportif.

Les émeutes ont fait suite à la décision du juge John O'Donnell qui avait estimé que le policier Michael Brelo, 31 ans, avait agi “de manière raisonnable” en tirant de nombreux coups de feu sur les deux suspects noirs lors d'une course poursuite débutée dans le centre de Cleveland avant de continuer dans plusieurs villes à une vitesse atteignant parfois 145 km/h.

Au total, 13 policiers de Cleveland ont tiré 137 balles. Les deux occupants noirs de la voiture, Malissa Williams et Timothy Russell, ont été tués dans ces tirs. Russell a reçu 24 balles et Malissa Williams 23. Aucune arme n'a été retrouvée à bord de leur véhicule ni le long du parcours de la poursuite.

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Alter Info l'Information Alternative

May 24, 2015 at 07:48PM
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Cleveland: émeutes après l'acquittement d'un policier pour la mort de deux Noirs

See on Scoop.it - Revue de presse “AutreMent”

Plus de 70 personnes ont été interpellées à Cleveland (Ohio) lors d'une manifesation de protesation contre l'acquittement d'un policier ayant abattu deux Afro-Américains en 2012.
Selon le chef de la police locale Calvin Williams, les protestatiaires ont commencé à se rassembler devant le tribunal lors de l'énonciation du verdict, après quoi ils ont bloqué plusieurs rues dans le centre-ville. Deux centaines de manifestants ont imité une procession funéraire en portant un cercueil en signe de protestation contre le meurtre.

La manifestation a par la suite dégénéré, se soldant par des attaques contre des passants et des troubles à proximité d'un centre commercial. Selon certains rapports, les protestataires ont également affronté les forces de l'ordre devant un complexe sportif.


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Burundi : reprise des manifestations
De nouvelles manifestations sont organisées, ce vendredi, à Bujumbura, après les violentes altercations de jeudi qui ont fait deux morts parmi les contestataires.

Malgré les violences de jeudi entre forces de l’ordre et manifestants qui ont fait deux morts, les mouvements ont repris, ce vendredi 22 mai 2015. Une centaine de protestataires tentaient de mobiliser les opposants à la candidature du Président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la tête du Burundi.

Les quartiers de Cibitoke et de Mutakura de la capitale Bujumbura sont les lieux de rassemblement, selon BBC Afrique.

Du matériel électoral brûlé

Des manifestants ont brûlé, jeudi, du matériel électoral, a rapporté la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le chef de l’Etat s’est engagé à aller au bout du processus électoral, qu’il a présenté mercredi comme étant la seule solution pour mettre fin à la crise.

Les élections législatives et communales ont été reportées au 2 juin prochain, tandis que le scrutin présidentiel doit se tenir le 26 juin.

Le directeur de la télévision Renaissance, Innocent Muhozi, a été convoqué par le parquet. Il fait partie des quelques médias privés qui ont diffusé le message du général putschiste Godefroid Nyombaré sur la destitution de Pierre Nkurunziza, la semaine dernière.

Il doit être entendu dans le cadre de l’enquête sur la radio Rema et d’autres médias incendiés le premier jour de la tentative de coup d’Etat, car considérés comme proches du pouvoir.

Source: Afrik



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Burundi : reprise des manifestations
De nouvelles manifestations sont organisées, ce vendredi, à Bujumbura, après les violentes altercations de jeudi qui ont fait deux morts parmi les contestataires.

Malgré les violences de jeudi entre forces de l’ordre et manifestants qui ont fait deux morts, les mouvements ont repris, ce vendredi 22 mai 2015. Une centaine de protestataires tentaient de mobiliser les opposants à la candidature du Président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la tête du Burundi.

Les quartiers de Cibitoke et de Mutakura de la capitale Bujumbura sont les lieux de rassemblement, selon BBC Afrique.

Du matériel électoral brûlé

Des manifestants ont brûlé, jeudi, du matériel électoral, a rapporté la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le chef de l’Etat s’est engagé à aller au bout du processus électoral, qu’il a présenté mercredi comme étant la seule solution pour mettre fin à la crise.

Les élections législatives et communales ont été reportées au 2 juin prochain, tandis que le scrutin présidentiel doit se tenir le 26 juin.

Le directeur de la télévision Renaissance, Innocent Muhozi, a été convoqué par le parquet. Il fait partie des quelques médias privés qui ont diffusé le message du général putschiste Godefroid Nyombaré sur la destitution de Pierre Nkurunziza, la semaine dernière.

Il doit être entendu dans le cadre de l’enquête sur la radio Rema et d’autres médias incendiés le premier jour de la tentative de coup d’Etat, car considérés comme proches du pouvoir.

Source: Afrik



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Macédoine : des milliers de manifestants réclament la démission du gouvernement

Ils étaient plus de 10 000 protestataires rassemblés dimanche à Skopje. Il y a une semaine, de violents affrontements entre forces de l’ordre et un commando d’origine albanaise ont fait plusieurs morts.








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Mali : remous contre l’accord de paix, combats à Ménaka
Alors que certains groupes maliens ont demandé la réouverture des discussions sur certaines dispositions de l’accord de paix malien, des manifestations pour s’opposer au texte sont intervenues à Kidal pendant que des combats seraient en cours à Ménaka.

Des manifestations ont été organisées à Kidal, dans le nord-est du Mali, pour s’opposer à l’accord de paix malien. Alors qu’il doit être signé à Bamako, ce vendredi, par les groupes rebelles, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a demandé à négocier à nouveau certaines dispositions de l’accord. Des combats seraient en cours à Ménaka.

Plusieurs centaines de manifestants se sont dirigés vers le camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), à Kidal, ville à dominance touarègue, selon Le Figaro.

Jets de pierres

Les Casques bleus ont essuyé des jets de pierre de la part des protestataires. Ils estiment que le texte de paix ne correspond pas à leurs attentes : le développement et l’autonomie de l’Azawad, le nord du pays qui rassemble trois régions administratives du pays.

Le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA), un groupe armé pro-gouvernemental, a indiqué avoir été attaqué par des hommes armés à Ménaka, une ville située à 200 km à l’est de Gao, au nord-est du pays. Il s’était emparé de cette localité, il y a quelques semaines, des mains du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), un des mouvements n’ayant pas encore signé l’accord de paix.

Source: Afrik



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Mali : remous contre l’accord de paix, combats à Ménaka
Alors que certains groupes maliens ont demandé la réouverture des discussions sur certaines dispositions de l’accord de paix malien, des manifestations pour s’opposer au texte sont intervenues à Kidal pendant que des combats seraient en cours à Ménaka.

Des manifestations ont été organisées à Kidal, dans le nord-est du Mali, pour s’opposer à l’accord de paix malien. Alors qu’il doit être signé à Bamako, ce vendredi, par les groupes rebelles, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a demandé à négocier à nouveau certaines dispositions de l’accord. Des combats seraient en cours à Ménaka.

Plusieurs centaines de manifestants se sont dirigés vers le camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), à Kidal, ville à dominance touarègue, selon Le Figaro.

Jets de pierres

Les Casques bleus ont essuyé des jets de pierre de la part des protestataires. Ils estiment que le texte de paix ne correspond pas à leurs attentes : le développement et l’autonomie de l’Azawad, le nord du pays qui rassemble trois régions administratives du pays.

Le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA), un groupe armé pro-gouvernemental, a indiqué avoir été attaqué par des hommes armés à Ménaka, une ville située à 200 km à l’est de Gao, au nord-est du pays. Il s’était emparé de cette localité, il y a quelques semaines, des mains du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), un des mouvements n’ayant pas encore signé l’accord de paix.

Source: Afrik



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Burundi : la foule fraternise avec les militaires
Alors que l’incertitude demeure sur l’issue du coup d’Etat organisé par l’armée, dans la capitale burundaise, Bujumbura, des scènes de liesse sont visibles dans les rues tandis qu’une partie de la foule fraternise avec les militaires.

La foule est en liesse dans la capitale burundaise Bujumbura. La population descendue dans les rues fête l’annonce, ce jour, de la destitution du Président Pierre Nkurunziza par l’ancien chef du service de renseignements, le général Godefroid Nyombare.

Alors que l’armée se dirige actuellement vers le centre-ville de la capitale, la police serait en train de se retirer. Sa présence se ferait beaucoup plus discrète dans les rues.

L’armée a les faveurs des opposants au pouvoir pour s’être interposée à plusieurs reprises entre les protestataires et les policiers pour éviter les dérapages.

Les véhicules militaires sont assaillis par les badauds.

Démenti de la présidence

La président de la République a démenti le coup d’Etat, dans un communiqué : « cette tentative de coup d’Etat a été déjouée et que ces gens, qui ont lu ce communiqué de coup d’Etat via des radios locales privées sont recherchés par les forces de défense et de sécurité afin qu’ils soient traduits en justice ».

Le Président Pierre Nkurunziza est actuellement en Tanzanie, à Dar es Salaam où devait se tenir un sommet des chefs d’Etat des cinq pays de la Communauté Est-africaine (EAC) que sont le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie, pour résoudre la crise. Sur Twitter, il a aussi indiqué qu’il n’y avait « pas de coup d’Etat ».

Depuis deux semaines, les manifestations se succèdent dans la capitale, Bujumbura, pour s’opposer à la candidature à un troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza.

Source: afrik.com



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Burundi : la foule fraternise avec les militaires
Alors que l’incertitude demeure sur l’issue du coup d’Etat organisé par l’armée, dans la capitale burundaise, Bujumbura, des scènes de liesse sont visibles dans les rues tandis qu’une partie de la foule fraternise avec les militaires.

La foule est en liesse dans la capitale burundaise Bujumbura. La population descendue dans les rues fête l’annonce, ce jour, de la destitution du Président Pierre Nkurunziza par l’ancien chef du service de renseignements, le général Godefroid Nyombare.

Alors que l’armée se dirige actuellement vers le centre-ville de la capitale, la police serait en train de se retirer. Sa présence se ferait beaucoup plus discrète dans les rues.

L’armée a les faveurs des opposants au pouvoir pour s’être interposée à plusieurs reprises entre les protestataires et les policiers pour éviter les dérapages.

Les véhicules militaires sont assaillis par les badauds.

Démenti de la présidence

La président de la République a démenti le coup d’Etat, dans un communiqué : « cette tentative de coup d’Etat a été déjouée et que ces gens, qui ont lu ce communiqué de coup d’Etat via des radios locales privées sont recherchés par les forces de défense et de sécurité afin qu’ils soient traduits en justice ».

Le Président Pierre Nkurunziza est actuellement en Tanzanie, à Dar es Salaam où devait se tenir un sommet des chefs d’Etat des cinq pays de la Communauté Est-africaine (EAC) que sont le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie, pour résoudre la crise. Sur Twitter, il a aussi indiqué qu’il n’y avait « pas de coup d’Etat ».

Depuis deux semaines, les manifestations se succèdent dans la capitale, Bujumbura, pour s’opposer à la candidature à un troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza.

Source: afrik.com



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Centrafrique : des groupes armés manifestent dans Bangui
Le forum de Bangui pour la réconciliation nationale s’est achevé par des heurts dans la capitale centrafricaine entre manifestants réclamant la démission de Catherine Samba-Panza et les Casques bleus de l’ONU. Le centre-ville a été paralysé par des groupes armés.

Alors que la fin du Forum de Bangui pour la réconciliation nationale en Centrafrique était célébré ce lundi, des heurts ont éclaté entre des manifestants et les Casques bleus de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Les soldats de l’ONU ont tiré des gaz lacrymogènes sur les protestataires qui réclamaient la démission de la présidente de Transition Catherine Samba-Panza. D’autres membres des groupes rebelles de l’ex-séléka, aux côtés des anti-balaka entendaient protester contre le fait que la libération des membres de ces milices emprisonnés n’aient pas été planifiée, selon Reuters.

Le même jour, des coups de feu ont été entendu à Bangui, tandis qu’un hélicoptère des forces française a survolé les lieux.

600 personnes dont Denis Sassou Nguesso

Près de 600 personnes étaient rassemblées pour participer, pendant plus de 10 jours, au forum de Bangui, qui a débuté lundi 4 mai dernier. Etaient notamment présents des membres de la transition et des représentants des ex-séléka et des anti-balaka, ainsi que le médiateur congolais, Denis Sassou Nguesso. Les anciens présidents Michel Djotodia et François Bozizé, de même que leurs formations politiques respectives n’ont pas pris part à cette réunion.

Alors qu’un accord de désarmement, démobilisation et réinsertion a été signé par les groupes rebelles, les participants ont préconisé la prolongation de la période de transition afin de repousser les élections présidentielle et législatives que le pays n’est, selon eux, pas encore prêt à organiser.

Source: afrik.com



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Centrafrique : des groupes armés manifestent dans Bangui
Le forum de Bangui pour la réconciliation nationale s’est achevé par des heurts dans la capitale centrafricaine entre manifestants réclamant la démission de Catherine Samba-Panza et les Casques bleus de l’ONU. Le centre-ville a été paralysé par des groupes armés.

Alors que la fin du Forum de Bangui pour la réconciliation nationale en Centrafrique était célébré ce lundi, des heurts ont éclaté entre des manifestants et les Casques bleus de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Les soldats de l’ONU ont tiré des gaz lacrymogènes sur les protestataires qui réclamaient la démission de la présidente de Transition Catherine Samba-Panza. D’autres membres des groupes rebelles de l’ex-séléka, aux côtés des anti-balaka entendaient protester contre le fait que la libération des membres de ces milices emprisonnés n’aient pas été planifiée, selon Reuters.

Le même jour, des coups de feu ont été entendu à Bangui, tandis qu’un hélicoptère des forces française a survolé les lieux.

600 personnes dont Denis Sassou Nguesso

Près de 600 personnes étaient rassemblées pour participer, pendant plus de 10 jours, au forum de Bangui, qui a débuté lundi 4 mai dernier. Etaient notamment présents des membres de la transition et des représentants des ex-séléka et des anti-balaka, ainsi que le médiateur congolais, Denis Sassou Nguesso. Les anciens présidents Michel Djotodia et François Bozizé, de même que leurs formations politiques respectives n’ont pas pris part à cette réunion.

Alors qu’un accord de désarmement, démobilisation et réinsertion a été signé par les groupes rebelles, les participants ont préconisé la prolongation de la période de transition afin de repousser les élections présidentielle et législatives que le pays n’est, selon eux, pas encore prêt à organiser.

Source: afrik.com



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