promis me

i love rugby

Affaire Thomas “Fleur--Lunaire”

J’ai dû écrire ce billet une bonne centaine de fois dans ma tête sans jamais trouver les mots justes pour qu’on me comprenne. Cette nuit, je ne suis pas en état de l’écrire, car je crois qu’il faut témoigner d’une force d’esprit assez singulière, et je ne suis pas capable de la posséder aujourd’hui. Pourtant, j’ai promis. J’ai promis d’écrire tout cela, car j’ai promis de me charger de cette histoire qui sévit depuis trop longtemps ici. Ne m’en voulez pas des fautes, des incohérences, des maladresses… c’est une femme blessée et exsangue qui vous écrit.

Il y a quelques mois, plus précisément en mai dernier, un individu est venu me parler. Il s’appelle Thomas, plus connu sous le nom de romantique-lunatique, rebaptisé aujourd’hui fleur–lunaire. Nous nous étions parlés il y a de cela plus d’un an. A l’époque, j’étais en couple et tout allait mal avec mon compagnon – que j’ai quitté depuis. Thomas essayait de me persuader que cet homme était mauvais pour moi et qu’il fallait que j’arrête de me bercer d’illusions. Pour le coup, peut-être la seule fois dans sa vie, Thomas avait raison, mais ce n’est pas grâce à ses paroles que j’ai mis fin à ma relation. Je ne sais pourquoi nous avons cessé de parler ; toutefois, un an et quelques mois plus tard, Thomas est revenu. Ce jour-là, je me souviens, il a commencé à me parler de choses insensées qui me rendaient mal à l’aise. J’ai mis très vite fin à la conversation. Pour sûr, cet homme l’a mal pris, car après tout, c’est un homme qui se sent agressé dès qu’on ose se montrer honnête avec lui. Sûrement ai-je été trop brutale avec lui ; toujours est-il qu’il m’a bloquée et que, quelques heures plus tard, il est revenu pour me laisser un message bien spécifique. Je vous invite à lire ce billet.

Je me suis battue, vous savez. S’il y a une chose que je déteste par-dessus tout, c’est l’injustice. A l’époque, avec deux autres personnes que je ne citerai pas, nous avons eu dans l’idée de créer un blog qui regrouperait toutes les plaintes contre Thomas. Entre temps, une jeune femme venait me confier que, habitant près de chez lui, et suite à une affaire avec lui, elle avait déposé plainte contre lui, car il la harcelait. Au final, nous avons regroupé plus de 25 plaintes et cette histoire a été partagée bon nombre de fois. De nombreux individus, hommes comme femmes, avaient eu affaire à cet homme que j’ose, devant vous tous, qualifier de pervers narcissique.

L’une des personnes qui administrait le blog avec moi a décidé de s’en aller, car c’en était trop pour elle, et je la comprends. Cette histoire prend un tournant effrayant et il faut manifester de beaucoup de force mentale pour tenir. L’autre personne a tenté de raisonner ceux qui venaient prendre la défense de Thomas, mais c’en était assez. J’ai décidé de supprimer le blog, car je venais de vivre une histoire similaire dans mon université, et je ne pouvais le supporter. Au contraire de ce que Thomas clame haut et fort, ce n’est pas Tumblr qui s’est chargé de la suppression de ce blog, ni d’autres qui se moquaient de lui. Ce n’était pas un acte de faiblesse, nous étions seulement fatigués de l’ampleur de l’histoire et cet homme nous ruinait le moral. Nous avons abandonné et je vous demande pardon.

Moi, j’ai préféré laisser tomber, mais je n’ai pas oublié. Je n’ai pas pu oublier. De temps à autre, Thomas venait, en anonyme – bien sûr –, pour me dire des choses affreuses. Je vous invite à les lire ici, ici et encore  (vous en douterez, bien évidemment, et vous invite à lire ces deux billets de Thomas : ici et   – pas très futé, le Thomas). Je l’avoue, j'ai répondu. J’étais en colère. Je te méprise, Thomas. Oui, Thomas, je m’adresse bien à toi. Toi, caché derrière ton écran d’ordinateur ou de téléphone. Toi qui ne sors jamais. Toi que je n’ai jamais oublié, parce que les « êtres » tels que toi n’ont pas lieu d’être. Oui. J’ai du mépris pour toi, Thomas. Tu as fait tellement de mal à toutes ces femmes ; et oui, je parle pour elles, car j’ai leur confiance et je veux leur rendre justice. Que tu m’insultes, que tu parles de moi dans mon dos, que tu balances des rumeurs à mon sujet, que tu me harcèles anonymement, je m’en contrefous. Si j’étais la seule victime dans tout ton bordel, je l’accepterais. Pourtant, cela ne t’a pas suffi. Tu as préféré harceler des jeunes filles qui n’ont même pas la majorité, tu as préféré demander des photos intimes à des jeunes filles de 14 ou de 16 ans, tu as préféré dire à des suicidaires de finir leurs jours, tu as préféré manipuler des femmes en leur faisant sentir qu’elles étaient en tort, alors que c’est toi, toi, oui, toi seul, qui es en tort dans toute cette histoire.

Ce sera la dernière fois que je m’adresse à toi pour toutes ces femmes, mais je n’arrêterai jamais. Non, je ne cesserai PAS. Comme disait Zola, j’accuse ! J’accuse les hommes qui profitent de l’innocence des jeunes filles ! J’accuse ces monstres qui, comme toi, osent se prétendre « hommes » ! Vous n’êtes pas des hommes ! Vous n’êtes rien ! Vous n’êtes même pas humains ! J’accuse les pervers narcissiques, car c’est ce que tu es, misérable ! et les pervers narcissiques, je ne les connais que trop bien. J’ai le souvenir du lendemain de mon message qui te dénonçait suite à tes insultes, j’avais parlé de mon vécu (en l’occurrence, ici, de mes viols) et tu avais osé dire que tu n’y croyais pas. Qui es-tu pour émettre un jugement sur mon passé ? Qui es-tu pour juger ma vie ? Personne. Tu n’es personne, et tu ne seras jamais quelqu’un en restant caché dans l’ombre, en refusant de voir la vérité qui te fait violence.

J’ai été violée par deux pervers narcissiques. Si vous souhaitez en savoir plus, sachez que je détaille tout dans ce billet, suite aux mots touchants d’une jeune fille qui me les a adressés, et qui a subi les foudres de Thomas par la suite. Alors, oui, Thomas, les pervers narcissiques, je les connais très bien, et tu en fais bel et bien partie.

Bien sûr, tu nieras. Tu ne sais faire que cela, et je ne t’en veux pas. Quand on n’a pas de vie, il faut bien s’inventer une histoire et la propager sur le net ; ce que tu fais, en te faisant passer pour un homme amoureux des femmes, un homme malheureux, un homme torturé, un homme hypersensible, comme tu aimes tant te définir. Pour toi, les femmes sont des monstres, mais ne t’es-tu jamais demandé si c’était toi le monstre ? Cette question est rhétorique. Je sais très bien la réponse.

Oh, oui, tu m’écriras. Tu enverras tes sbires pour qu’ils me disent que je suis en tort, pour me dire que je suis une idiote. Mais je vais te dire une chose, Thomas : tout ce que tu pourras me dire, en essayant de me rabaisser, en essayant de me faire du mal, cela ne marchera pas, et tu sais pourquoi ? parce que toutes les choses que tu peux me dire, je me les dis tous les jours. J’ai tellement de colère envers toi. Je ne comprends pas comment on peut se montrer odieux. Tu répondras sûrement que j’ai manipulé toutes ces femmes ! Bien sûr que je sais manipuler, mais je ne suis pas comme toi ! Mes défauts, j’essaie de les travailler et je ne les utilise pas à mon avantage. Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais ; et si je m’écoutais, je viendrais te dire que les pisse-froid comme toi, je les écrase comme des insectes sous mon talon. Cependant, je ne laisserai pas ma colère prendre le dessus, cela n’en vaut pas la peine, et ce ne serait pas donner justice à ces pauvres femmes qui essaient de se remettre de toute l’horreur que tu leur as fait subir.

Alors, bien sûr, je suis persuadée que certaines ont des torts et que tu as les tiens, mais cela ne t’excuse pas. Tu n’avais pas le droit de les manipuler, de leur dire de telles atrocités, de les faire passer pour des bourreaux, alors que c’est toi, l’abject « humain » que je dénonce. Qui peut se permettre de dire à quelqu’un de mourir ? Qui peut se permettre de dire à quelqu’un qu’il est idiot d’aimer ? Tu n’as pas le droit. Tu n’es personne pour te permettre de juger les autres, mais nous sommes nombreux à te juger, car on juge autrui par ses actions et non par ses jolis mots. Alors, arrête tes phrases toutes faites, arrête ta sensiblerie, arrête ton romantisme, arrête ta fausseté. Aujourd’hui, dans la nuit sombre, éclairée par le clair de lune, les gens savent, ou sauront.

Peut-être que mon billet aura des répercutions, autant positives que négatives, mais encore une fois, cela m’est égal. Tout ce que je sais, c’est qu’en France, ce que tu fais, est punissable par la loi.

Certains douteront de mon message, j’en suis certaine, et voici ce que je leur réponds, grâce à la coopération d’une demoiselle de 14 ans (oui, 14 ans !) :

Je tiens à préciser qu’il connaissait à peine cette jeune fille et qu’il lui a dit qu’il l’aimait. Peu de temps après, celle-ci a découvert le pot aux roses, nous avons parlé. Elle a voulu prendre ma défense et prendre la défense de toutes ces femmes également. Elle voulait parler pour elles, je trouve cela d’ailleurs très courageux.

Aujourd’hui, voici ce qu’elle a reçu de lui :

Allez-vous fermer les yeux longtemps concernant Thomas ? Moi pas. J’ai cessé de lui trouver des excuses et de l’excuser. C’est trop facile.

Suppléments de reblogs : ici, ici, ici, ici, ici et encore ici.

Je ne force personne à prendre mon parti. Je ne suis pas venue ici pour qu’on me dise : « Tu as tellement raison ! » ou qu’on me lèche le cul, parlons franchement. Je suis ici pour répandre une vérité, la seule vérité, qui sera forcément niée par les plus idiots. Si vous n’êtes pas capables de voir la vérité en face, ce n’est pas grave, vous pouvez continuer à parler à ce pervers narcissique autant que vous le souhaitez ; mais s’il vous arrive quelque chose, vous êtes à présent prévenu(e)s. Je ne force personne à me croire sur parole, mais je demande à quiconque lira ce billet de ne pas remettre en question le témoignage de ces pauvres femmes qui souffrent encore à l’heure d’aujourd’hui. Vous savez, cela leur a demandé beaucoup de courage de venir me parler et d’avouer qu’elles avaient été abusées par cet homme. On a trop souvent diabolisé les femmes, on a trop souvent diabolisé les hommes, mais en cinq ans sur Tumblr, je n’avais jamais rencontré un être aussi vil que Thomas.

Pour aider toutes ces femmes, je vous prie de bien vouloir vous rendre sur le blog de Thomas et de signaler son blog.

Je mettrai en ligne très bientôt un blog qui regroupe toutes les plaintes contre lui, anciennes comme récentes. Encore une fois, je n’incite pas à la haine, mais je vous demande de saisir l’ampleur de mes mots et de réfléchir.

Combien de temps allez-vous fermer les yeux ? Il y a, dehors, des monstres inqualifiables qui ne seront jamais dénoncés, parce que des femmes comme des hommes ont peur de les dénoncer. Et pourquoi ont-ils peur ? parce qu’on prend très rarement les plaintes au sérieux. 

Pour aider Tumblr, et pour aider la plateforme à retrouver une certaine sérénité, je vous en prie, signalez-le, et faites attention à vous. N’hésitez pas à venir me parler si vous en ressentez le besoin, et, s’il vous plaît, partagez ce billet.

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踊ってみた
Aoi + Kimagure + Shirofuku; いいや

Then Again P8  Peter Parker x Reader

Author’s Note: I have good news and bad news and good news. 

Good news: This chapter will finally explain what’s been going down in Spidey Town! At last, the confrontation!

Bad news: You guys are officially caught up with my beta right now…. That being said, I can only update once this weekend. I will, absolutely, have material for next weekend though, I promise.

Good news again: The next few updates should be fun! I’m really excited to post those, once they’re ready. I’m really looking forward to everyone’s responses to a certain scene 😉

Without further ado,

Then Again, Part 8:

(Words: 2,447)

Part 1, Part 2, Part 3, Part 4, Part 5, Part 6, Part 7, Part 9, Part 10, Part 11

What have I done?

Real blade-in-the-belly fear is tying me up with this question.

I’ve probably ruined the best friendships I’ve ever had within minutes. It’s been building up, apparently, but I broke it tonight. Me. All me.

Fuck. Fuck. Fuck. Why did I have to act like that? Fuck.

I’m shaking as I head up the stairs to our floor, chlorine fumes still clinging to my skin and towel. My limbs feel numb. I’m slightly nervous I might fumble over my feet and fall down the steps. I consider stopping to just let out a couple tears; the pressure is nearing unbearable. It’s not like anyone will find me. Everyone else will be taking the elevator. Unless, of course, they think avoiding hotel staff is important. Shit.

I keep moving.

All I can pray for now is that Michelle doesn’t hate me and she’ll tell me what’s been going on with everything, or at least some part of it. Any part of it. This invisible conflict is suffocating.

Out of breath, I reach the third floor and push the door open, ready to talk this through with her.

Peter’s banging on our door. Inside the partial moment before he realizes I’m here, a faint pinprick of hope thinks he might be there for me.

“Ned, MJ, I’m not messing around. This is the least funny thing you could do right now.”

The stairwell door clangs closed behind me. Peter looks over, sees me, and rolls his eyes as he knocks again, harder.

Nobody answers from my and Michelle’s room - a semi-serious inconvenience for me, seeing as she has my keycard. I notice a note on Peter and Ned’s door. Reluctant, given Peter’s proximity, I walk forward and pick it off, hands trembling.

“Work yourselves out - MJ & Ned.”

Under this, on the floor, are two keycards. Obviously to this room, or else Peter would have used them on my door.

Shit.

“Have they answered at all?” I ask, biting the inside of my cheek.

“No.”

Peter stares at the door. It’s evident, very evident, that he’s still upset, though now he appears to have anger reserved for Michelle and Ned, too.

Do you really hate me so much that you can’t stand to be in the same room as me?

My mouth tastes like metal. God, I want to cry. But I won’t, not in front of Peter, not like this.

“I’m going in before Mr. Harrington checks the hall or Flash shows up.”

Keeping a tight grasp on my towel, I bend down, grab a keycard from the floor, and use it. I open the door.

Oh, shit.

Now I understand Peter’s reaction.

Ned and Michelle have taken out one of the beds and moved the other to the center of the room. It stands alone between the door and window. The covers are suggestively pulled down halfway.

I pause in the doorway, a blush flaring in my cheeks.

For months, I’ve daydreamed about similar scenarios. A night in which Ned and Michelle fall asleep in the living room so I have to sleep in Peter’s. (Two beds, but still - a similar concept.) Or else Peter and I watch a movie on the couch and fall asleep cuddled up for the night, May placing a blanket over us like some form of blessing. (May’s approval is always critical to these imaginary scenarios.) Sometimes, I just daydream about falling asleep on his shoulder while we’re riding the subway, his sweater warm against my cheek.

Countless simple situations in which I share a tiny dose of intimacy with this best friend who rarely leaves my mind. For a split-second, I imagine things aren’t as they are tonight and there’s a tingle of excitement tickling under my jaw.

“You gonna move?”

Peter’s voice startles me. I didn’t hear him walk up.

I move, into the room. Just as I start to feel jittery and consider whether or not to text Ned or Michelle (I realize my clothes are in the other room), my phone dings.

“Ned: It’s MJ. Your clothes and makeup bag are in the bathroom. Toothbrush and charger included. Love you and see you in the morning. (Good luck.)”

Relief sweeps under my feet and fills me head to toe. Love you and see you in the morning. Thank God. Michelle and I good. We’re definitely good. It’s fine with her, things are going to be alright with her. Breathe. Breathe. Breathe. You haven’t lost MJ.

It dings again.

“Ned: it’s Ned. what MJ said. but from me too.”

God, I wish I could hug Ned through the wall separating us. His nine words are a monumental comfort, more than he likely realizes. Ned isn’t leaving either. You guys are okay, it’s going to be okay with him. Ned isn’t going anywhere. I really might cry now.

“Who’s messaging you?” Peter asks, arms crossed. Again, his voice startles me.

He’s standing by the door, opposite from my stance at the window.

“MJ and Ned.”

Peter shakes his head, hands digging into his hair as he looks to the ceiling while biting the inside of his cheek.

“Are you serious?”

“They were letting me know where my things were.” His attitude is pushing me to the edge of anger again. “It’s not a big deal.”

This, evidently, is the wrong thing to say.

“Yes, it is! Do you really not get why this bothers me?”

For once, he makes eye contact. He looks half furious and half hurt.

“Peter, what are you talking about?”

His frustration mounts. He glances at the floor with his hands clenched together before shaking his head again and looking me straight in the eye.

“You guys are constantly doing this shit,” he says, arms open. “You and MJ with these neverending side conversations. You know, it’s beyond frustrating that you two know everything about me, yet you guys have your own codes and your own stupid languages that you use to keep secrets from me and Ned. You guys are always having a private conversation. Passing notes to each other in class under the table, sending text messages during our freaking dinner, tapping your fingers on a chair to signal whatever. It’s irritating! I know what you guys are trying to hide. We’re all supposed to be friends, that means not keeping secrets like that. Why haven’t you guys just told me and Ned?”

Hiding what? God, please don’t let this mean Ned knows somehow.

“Told you and Ned what?” I ask. “Yes, we text each other sometimes when we’re all together but don’t act like you and Ned aren’t closer to each other too. You guys are less industrious about it, that’s all. There’s a reason May talks to him privately without me and MJ - it’s because you trust him more and May knows she can’t tell us everything like she does him. And I don’t blame anybody for that, but I don’t think it’s fair for you to hold me and MJ up to a double standard. Plus, you and her and Ned have been messaging each other without me all day! That’s a hell of a double standard, considering. What was all of it about, Peter?”

“We didn- I mean, one time is beside the point. And it’s not a double standard with me and Ned because it’s completely different!” Peter’s hands are in the air and his face is reddening. I start to protest but he doesn’t even hesitate. “I mean, Ned and I have been friends way longer while you!- you and MJ are dating and trying to hide it from us!”

My brain hits a cement wall.

“Wait, what? You think we’re -”

“Come on, this game is over! It’s been obvious for ages and I really don’t get why it’s even a secret in the first place. Did you think it would bother us? The only part of it that bothers me is the fact that I l- th-that you guys kept it a-a secret. From me.”

I stammer momentarily, lost in an attempt to unravel his train of thought.

“We aren’t - this isn’t - I mean, honestly? How long have you thought that MJ and I were dating?”

“I’ve known for months. You guys are not subtle.”

“Peter Benjamin Parker,” I say slowly, steadying my hands on the window sill behind my back. “Michelle Jones and I are not dating. Where-where did you even get that idea?”

Peter’s face is flipping through a catalog of expressions in his attempt to figure out if I’m lying or not. The rising and falling of his chest hasn’t slowed and his face is still red.

“Because every time you guys spend the night, I wake up and I find you guys t-together, you know, holding each other on the couch. And all the texting, the little codes you guys have, the looks you give each other. I mean, trying to play Uno with you guys is almost impossible! You’re always teaming up against me and Ned to get us out first. A-and all of your inside jokes, too! It’s so all the time. Not to mention that you guys touch each other way more than you touch me or Ned!”

“Peter, I promi-”

“Can you let me finish?” Despite his momentary pause, he’s getting worked up again. “And this stuff with Flash is another thing. Did you have to invite him to last night? I’ve put up with you talking to him and actually, like, hanging out with him in classes, but I was really excited about that dinner until I heard you tell MJ to invite him. Did you even consider how much I would hate him being there? Did you even think about me?”

That triggers a gut punch. No, a punch to my entire body.

“Peter,” I interject, my finger feeling a familiar, burning itch. “I think about you all the time, more than anyone else! I only invited him because I needed to stop thinking about you! Do you know what it’s like, waiting and waiting and waiting every single day? You’re almost always in danger and I- and I get why, trust me - I understand why you do what you do every day and I’ve never tried to interfere with that. But it leaves the rest of us on edge. Sometimes it’s exhausting, all the hours I spend thinking about you, waiting to hear from you, telling myself not to imagine all the awful, nightmarish reasons you might not be texting me back. So maybe once I made a call you didn’t like, but like most of the time, you weren’t there! And I didn’t like last year with you mooning over Liz and you never noticed that, ever. The- the point is: I figured you and Flash could sit on opposite sides of the fucking table for dinner. Or else you could get along for one night.”

I shouldn’t have mentioned Liz.

Peter barely breathes while I speak, until the end, when I think he might combust.

“Get along with Flash? Are you serious? I know you think I ‘shouldn’t let him get to me’ but frankly, I think that’s bullshit. He’s a bully. A bully you kissed, but a bully nonetheless, and you shouldn’t have tried to make sure I wouldn’t tell on him, or whatever, to Mr. Harrington.” On the word kissed, Peter looks at the wall in disgust, his balled up fists hitting the sides of his thighs impatiently. “I could handle you and MJ together, but if you’re telling me you guys aren’t, then it seems like Flash is next in line and I’m serious when I say I would not be able to handle that.”

My heart rate has been sky high since I admitted how often I think of Peter but that comment is a final straw. My chest is pounding like a rabbit is inside it with a jackhammer.

We’re both breathing too quickly with too much pent-up energy in the air. It doesn’t help that we’re still soaking in our swimsuits either.

“There is no line, Peter Parker. I am not some business for dating, so let me make this clear: I am not dating anyone, let alone Flash. I’ve tried explaining why I treat him the way I do, but you never listen, so why go over it now? I only asked you if I should tell Mr. Harrington because I wanted to do something about what he did to you, I wanted for him to face consequences for once! I tried to tell you that you shouldn’t have to ‘put up’ with the shit he does to you, but you wouldn’t listen! Next time you start counting up the reasons you’re angry with me, talk to me about it rather than waiting and pushing my buttons until I explode.”

Peter and I stare at each other. He’s lost for a moment, then shaking his head.

“That doesn’t address all the texts between you and MJ at dinner!”

“With me, MJ, and Ned, you moron!

“Awesome, so you guys are all texting each other without me!”

“It was about you being such an ass! And you’ve been doing the exact same thing all of today! And locking me outside with Flash!

“If you say ‘Flash’ one more time, I swear to God, I’m going to jump out that window.”

He points behind my back.

“Peter, please, will you just explain the calls and texts with MJ and Ned today?”

Peter’s eyes are red and flitting from the window to the bed to me to the carpet to the closet, half in guilt, half in exasperation and frustration.

“W-well what about the constant couch cuddling, huh? You didn’t answer that!”

Now I might jump out the window.

“Oh my God, Peter! It’s just something I-I do! It’s not on purpose and it doesn’t mean anything! It’s embarrassing, but it’s not an ‘MJ and me’ thing, it’s a ‘thing MJ puts up with because there’s only one couch’ thing! I am not dating my best friend!”

Peter’s face screws up like I’ve said something horrible. His head is still shaking slightly and his fists are knocking against his legs again. He stares at the ground near my feet.

“I-I’m just gonna go… um, somewhere, uh, else,” he says.

“Can you please explain why you guys have been texting all day?” I ask. “It’s been freaking me out; I mean, it’s really making me nervous. Peter, please?”

Peter doesn’t meet my eyes. He’s focused on the ceiling, fingers trembling.

“I’d rather not. I need to leave.”

Standing with my hands still clutching the window sill, Peter flings the door open and leaves without another word.

What have I done?

Part 9

Next Update: Friday, October 27 

(Man, I wish I had enough material to update tomorrow like I usually would! I’m so excited to post the upcoming chapters!)

  • Tag List: If you would like to be added to the tag list, send me an ask or a message! 

Also, guys, thank you so, so, so, so, so much for the responses! I’ve gotten more after Part 7 than I have from the whole fic. It’s so crazy awesome to hear from you guys! 

Honestly, even the shortest message completely changes my day and makes it a thousand times better. All week, I look forward to posting/updating, just to hear from you guys! It makes school stress worth it, finally getting to the weekend when I can interact with you guys.

Anyway, I’ll try to write as much as possible this week to make sure I never have to skip a weekend for updates.

I hope you guys enjoyed this chapter! Let me know what you think!

Keep reading

Je savais pas ce qu’il avait ce soir L’espagnol avec les acronyme, mais j’en ai eu le droit pour tout. Quand je lui ai dit que j’allais arrêté ma vie de dépravée et que maintenant j’allais bosser, manger et dormir chez moi tous les soirs, il m’a dit que je pouvais l’abandonner, car on était les B.S (Bosser-Sortir). Puis quand il a dit que pour noël il allait m’offrir un ukulélé et moi une pipe et qu’on allait faire une soirée P.U (Pipe-Ukulélé), où on allait fumer la pipe et jouer du ukulélé. Et je crois aussi pour un autre truc mais j’ai oublié, en tout cas il était dé-chai-né !

Querencia (M)

Originally posted by yourpinkpill

Pairing: Jungkook x Seokjin

Genre: smut, fluff [+ long distance!AU, baseball!AU, strong mxm themes, dirty talk, cum play, overstimulation of sorts, and a ‘flaccid dick getting hard in an asshole’ kink idk what you call it]

Word Count: 2,700+

Summary: Seokjin frowned, the distance between them definitely played a huge part in their lives - for most of the year Jungkook was off playing with his team for the season of baseball. If he wasn’t playing then he was training with everyone else. “Just another few days, I promi- Oh! That reminds me, you’re coming to the game too right?”

N/A: This whole mxm…is a whole new world for me and I don’t know how good this is, so please…help an innocent girl out omg. Feedback would hella be appreciated.


Querencia (n.) - A place from which one’s strength is drawn, where one feels at home; where you are your most authentic self.


“Hi baby,” Jin’s cheery voice was heard by Jungkook on the other side of the line.

“Hey!” Jungkook grinned as he looked back at his boyfriend. Jin’s eyes raked over Jungkook’s wet body - he’d just taken a shower and was only wearing a towel around his waist, not bothering to change because he was too excited to talk with the elder.

“My eyes are up here hyung.” Jungkook grinned, running a hand through his damp locks.

“S-Sorry Kookie,” a faint blush started to appear on his cheeks, “But I can’t help it. You look like a three course meal.” The elders plump pinks lips shaped themselves into a pout at the thought of not being able to touch his beloved.

“Why are you always horny when I call you?” The younger smirked, getting comfortable on his bed.

Keep reading

Open When… You want to know one hundred reasons why I love you.
  1. I love your eyes
  2. I love how forgiving you can be
  3. I love your gorgeous smile
  4. I love that you write me letters
  5. I love how you asked me to prom
  6. I love the way you look in your grey beanie
  7. I love the way you kiss me
  8. I love that you’re a man of faith
  9. I love your laugh
  10. I love your attitude towards life
  11. I love that you can make me smile no matter what
  12. I love how tall you are
  13. I love that you visit me at work
  14. I love that you play guitar
  15. I love that you never lie to me
  16. I love that you put up with my awful jokes
  17. I love your sense of humor
  18. I love your voice
  19. I love the way you hold me
  20. I love how passionate you are about your career
  21. I love how giving you are
  22. I love your blond hair
  23. I love that you love basketball
  24. I love that you have the perfect taste in music
  25. I love the nicknames you give me
  26. I love all the freckles and moles on your skin
  27. I love how forgiving you can be
  28. I love how well you can read my emotions
  29. I love how caring you are
  30. I love that you’re a dog person
  31. I love that you’re a great conversationalist
  32. I love our inside jokes
  33. I love how ticklish you are
  34. I love the way you brush your hair to the side
  35. I love that you let me drive your truck
  36. I love your kisses
  37. I love that you tell me goodnight every night
  38. I love the way you dress
  39. I love the way you dance with me
  40. I love that you hold my hand
  41. I love how much you love movies
  42. I love your commitment
  43. I love how often you tell me that you love me
  44. I love the stories we have together
  45. I love the way you look at me
  46. I love how persistent you can be
  47. I love the way you hug me
  48. I love your odd euphemisms for swear words
  49. I love you unique you are
  50. I love that you take school seriously
  51. I love that you love your family
  52. I love how honest you are
  53. I love how shy you were when we first started talking
  54. I love that you always know what to say
  55. I love how willing you are to help me when I need it
  56. I love how patient you are
  57. I love that you finish song lyrics with me
  58. I love your teeth
  59. I love the way you look when you’re confused
  60. I love that you’re fun
  61. I love that you text me good morning
  62. I love how supportive you are
  63. I love that your voice is deeper in the mornings
  64. I love the way you think
  65. I love that I can talk to you about anything
  66. I love how smart you are
  67. I love that you feel comfortable with me
  68. I love all of your dorky one-liners
  69. I love the way you smile when we dance together
  70. I love how trustworthy you are
  71. I love that you put your arm around me when we watch movies
  72. I love how protective you can be
  73. I love that you will do anything for your family
  74. I love how musically inclined you are
  75. I love that you talk to me
  76. I love how you treat your friends
  77. I love that I can have a great time with you no matter what we do
  78. I love that you are willing to do anything for me
  79. I love that you know what you want in life
  80. I love your good looks
  81. I love that you make me want to be a better person
  82. I love that you tell me secrets
  83. I love how special you are
  84. I love that you put up with my weird taste in music
  85. I love how encouraging you are
  86. I love that you kiss me on the cheek
  87. I love that you’re willing to talk about the real things
  88. I love how hard working you are
  89. I love how you comfort me
  90. I love that you can be competitive
  91. I love how cute you are
  92. I love that you listen to my music suggestions
  93. I love that you trust me
  94. I love how handsome you are
  95. I love how you always tell me how you feel
  96. I love the amount of effort you put into our relationship
  97. I love how supportive you are
  98. I love your awful puns
  99. I love that you can always make me laugh
  100. I love you
Si tu penses que je vais te courir après tu peux toujours rêver. J'ai fais le premier pas, j'ai essayé de faire en sorte d'arranger les choses, j'ai tenté ma chance une fois mais si tu ne fais aucun effort de ton côté j'abandonne, c'est tout. J'abandonne, pas parce que j'ai envie de t'abandonner, pas parce que tu n'es plus rien pour moi ou parce que je m'en fiche, j'abandonne parce que visiblement toi tu n'en à rien à faire. J'abandonne parce que je me suis faite une promesse, il y a quelques temps, j'ai promis de me respecter, de m'aimer, et de n'aimer que les gens qui m'aiment aussi, de ne jamais plus aimer une personne plus que cette personne ne m'aime, c'est ma promesse, ne plus jamais faire cette erreur. Ne plus jamais me plier en 4 pour quelqu'un qui ne bougerait pas le petit doigt pour moi. Ne plus jamais m'inquiéter pour quelqu'un qui ne prend même pas la peine de penser à moi une seule seconde. Ne plus supplier les gens pour qu'ils restent dans ma vie, ne plus m'accrocher comme une dingue pour ne pas perdre quelqu'un qui s'en fiche complètement de me perdre, moi. Ne plus ouvrir mon coeur, mes pensées, mes souvenirs, à quelqu'un qui ne partage rien avec moi. Ne plus donner de place dans mon présent et mon futur à quelqu'un pour qui je ne suis qu'une bouée de secours. Je ne suis pas une bouée de secours. Je ne suis pas une activité temporaire, un paillasson sur lequel on s'essuie les pieds, un jouet qu'on aime quand on est gosse mais qu'on jette quand il devient passé de mode. Je suis pas une putain de carte pokémon, une bille ou une feuille Diddl. Et je suis pas un petit chien fidèle et soumis qui reviendra toujours vers son maître même après s'être fait battre à sang. C'est fini, j'ai décidé que c'était fini, cette époque où j'étais cette fille peu sûre d'elle qui aimait trop les autres parce qu'elle ne s'aimait pas assez elle-même. J'ai décidé de m'aimer. D'aimer les gens qui m'aiment en retour.C'est pas gagné, je vais sûrement faire encore des erreurs, je vais encore me laisser avoir, mais je vais tout faire pour changer. J'ai déjà tout donné à quelqu'un pour ne rien recevoir en retour que du mépris et ça n'arrivera plus, ça ne peut plus arriver. Donc si tu tiens un tout petit peu à moi, à ton tour de faire un signe, à ton tour de faire un pas en avant… Sinon tant pis, je n'ai pas besoin des gens qui n'ont pas besoin de moi.
—  Sun–Ray
Here I am.
15 février 2017, 20:03. Je suis dans mon lit depuis le début des vacances, je passe mes journées à regarder mon plafond. Blanc. J'ai mémorisé la petite tâche qu'il y avait au moins vingt centimètres à côté de ma lampe. C'est fou, quand on s'y attarde, on les remarque les petites détails. Pourquoi tu n'as jamais remarqué les miens? La façon dont je te regarde, en soirée, au lycée, dans la rue. La façon dont je passe ma main sur ton corps quand on partage nos nuits et nos lits. Pourquoi? Dis-moi pourquoi? Pourquoi tu me donnes l'impression que je suis la personne la plus importante à tes yeux si c'est pour me faire passer pour un fantôme deux heures plus tard? Pourquoi j'ai l'impression que je sortirai jamais de cette putain de spirale de merde, ce putain de trou noir, ce foutu cercle vicieux? Pourquoi j'ai toujours l'impression que tu t'en sors et pas moi putain? Ouais, je m'énerve, je m'énerve toujours. Et pardon aussi, j'avais promis que j'arrêterai mes conneries, de t'embrouiller pour un rien, de m'enflammer pour pas grand chose, d'arrêter de chialer alors que tout va bien. J'tiens jamais mes promesses, tu devrais le savoir. Toi tu prends tout ça pour des détails, des choses pas importantes voire même insignifiantes, mais pour moi ça compte. Ça a toujours compté et ça comptera toujours. Pourquoi ça compte pas pour toi? Comment tu fais pour que je te manque pas? Comment tu fais pour pas avoir envie d'être avec moi, dans la rue, sur les bancs du lycée, dans mon lit? Comment tu fais pour t'en foutre de tout, pour prendre que les bons côtés des choses alors que moi je vois que les mauvais? Depuis le début des vacances, j'passe mon temps à regarder ma chambre. Y'a trop de trucs, trop de meubles, trop d'objets. Pourtant c'est vide à l'intérieur de moi. J'me sens, t'sais, comme si la dernière fois que j'ai dégueulé j'ai aussi vomi mes poumons, mes entrailles et mon cœur. Pourtant j'ai toujours envie de gerber. De gerber ma vie, mes sentiments pour toi, ma soif perpétuelle d'attention, ma peur constante de l'abandon. J'ai envie de gerber, d'hurler, de chialer jusqu'à ce que ça passe. Jusqu'à ce qu'il y est plus rien. J'crois qu'à force de me traiter comme un fantôme, j'ai envie d'en devenir un. Ne plus avoir rien à dire, rien à faire. Te regarder dans le silence, te hanter quand la lune est immense.

Aujourd'hui j'ai échangé deux mots avec une fille que je vois toute seule depuis plus d'un an et demi, elle m'a intrigué depuis la première fois que je l'ai vu.
Elle a l'air inatteignable avec son look particulier et l'aura qu'elle dégage. J'ai prit plaisir à écouter sa voix.
Je me suis promis d'aller lui parler la prochaine fois que je la croise.