porte rouge

#39

Elle porte du rouge à lèvres, elle dit qu'elle n'a jamais été très douée en maquillage.
Elle a des collants noirs, une jupe rouge, des talons qui font “clac clac” dans la rue. Elle dit bonjour aux gars qui entretiennent le parc, et elle regarde de travers les gosses pleurant et criant, qui mériteraient des “calottes” comme elle dit, c’est comme ça.
Toujours très chic, avec un goût pour la décoration et la mode, pas forcément du goût de tout le monde. Elle aime les gens qui réussissent, les gens qui bossent.
Elle déteste tous ces portables qu'ont les jeunes, et encore plus les fumeurs. “Tout ça c'est de la drogue de toute façon”. Ces jeunes accro aux réseaux sociaux, on se fait harceler dessus, c'est tellement mauvais, et puis les politiciens mettent le bazar avec ça… C'est de la manipulation“.
Elle méprise les sites de rencontre et internet et regrette l'époque où les jeunes allaient au bal pour rencontrer d'autres jeunes.
Il y'a cette obsession du vent aussi. Dès qu'elle porte le regard sur l'extérieur elle dit “ohlala regarde moi ça, même la glycine, regarde comment elle bouge ! Ce vent… Ce vent…” En 5 jours elle me l'a dit une bonne vingtaine de fois. Je ne trouve pas qu'il y'ait tant de vent que ça, mais bon… D'après elle c'est à cause de la tempête de 1999, il y'a beaucoup plus de vent depuis ça. C'était pas comme ça avant il parait.
A vrai dire, je n'avais que 4 ans, je ne peux pas te dire si il y'avait plus de vent ou moins que maintenant. Mais je l’écoute, et j’acquiesce.
C'est ma grand mère. Je l'aime quand même.

“Aren’t you too old to be here?”
    The sudden question startled Hawke. He turned in his seat to face the accuser. A girl, not older than fourteen, was slouching over a desk to his right, staring at him. Uncombed black hair was hanging over her dark eyes, and she was passing time by trying to form triangular shapes with electricity between her fingers.
    "You are never too old to learn,“ Hawke responded, feeling his much older age mandated him to pass down some words of wisdom, platitudes as they may be. He was sitting at the back of a lecture hall that could seat a hundred. "Besides, the professor is brilliant.”
    The girl rolled her eyes. Hawke turned his focus back to the lecture.

Anders had been a controversial choice for the professorship in spirit healing. He had been a fugitive for years, after all, and a wanted man for several reasons. He himself had fully accepted his fate as a pariah, considering it a just reprimand for his actions. Much of the malevolence towards him had subsided, however, after Divine Victoria had made confidential Chantry records public, revealing the extent of corruption and abuse within its ranks.
    The rebel and former warden still was a peculiarity. Surveyors from as far as Antiva had travelled to the Val Chevin College of Enchanters to attend his classes. Some out of curiosity to see the divisive character and his famous partner themselves, certainly, but many were genuinely impressed by his masterful craftsmanship and exploits in magical remedies, much of his skill learnt outside of Chantry supervision.

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Kaamelott et le symbolisme des couleurs

J’ai cette idée depuis un moment et mon petit moment de rigolade à cause de Power Rangers avant-hier matin m’y a refait pensé et cette fois-ci, j’ai décidé de prendre le temps de bien tout écrire. Depuis le début de la série et à mes premiers visionnages de celle-ci quand mon âge n’était même pas composé de deux chiffres, je trouvais ça drôle de voir que certains personnages étaient plus ou moins habillés de la même couleur dans la quasi-totalité des épisodes et je voyais juste ça comme un moyen de les repérer et de se les rappeler plus facilement. Mais en poussant on peut en fait faire des analogies entre les couleurs et les personnages. Cet écrit se concentrera principalement sur Arthur, Perceval, Bohort et Lancelot. Pour vous dire la vérité j’aime beaucoup les symboles que peuvent évoquer des œuvres littéraires, sonores ou télévisuelles et notamment ce qui touche aux couleurs et à l’onomastique (la signification des noms). Bref, je sais pas trop comment définir ces lignes mais en tout cas c’est un sujet qui me tenait à cœur et c’est la première fois que je fais ça donc, j’espère que ça sera pas trop pourri non plus. Bref, comme dit le dicton : Allons-y Alonzo !


  •  Arthur et le Rouge


Si on enlève les Livres V et VI où Arthur ne s’habille que de noir (Livre V) et de diverses couleurs comme le blanc, le beige ou le marron, malgré quelques notes de rouge (Livre VI), Arthur porte toujours une tunique ou tout autre vêtement, plus ou moins grand, de couleur rouge, plus ou moins clair. Dans l’interprétation commune et basique, le rouge est très souvent associé à la joie, la passion et le désir. Si on se réfère aux premiers Livres, Arthur est un homme qui, sans nager dans le bonheur, s’amuse et profite de petit plaisirs (prendre un bain, séduire, s’amuser avec la nourriture, la joie sur son visage quand Madenn est enceinte, chanter), tout en incarnant la passion et le désir par l’intermédiaire de ses nombreuses maîtresses et conquêtes (Demetra et Les Jumelles pour ne citer qu’elles, mais aussi toutes les rumeurs comme la fille de Calogrenant par exemple), mais aussi avec quel promptitude il se laisse transporter (cf : la fleur unique commandée à Guethenoc).

Mais le rouge est aussi associé au danger, à la guerre et à la colère, trois autres thèmes récurrents pour le personnage d’Arthur. La guerre est omniprésente tout au long de la série en prenant diverses formes (des batailles directes, des traités de paix, des déclarations de guerre ou de capitulation) au niveau militaire. Si on veut pousser plus loin, on peut associer le thème de la guerre à un niveau plus personnel. Fédérer le Royaume, diriger le pays correctement, trouver le Graal et faire en sorte d’unir ses chevaliers comme la population, ce sont les guerres plus personnelles d’Arthur, lui le romain qui est arrivé dans un pays totalement différent, des guerres que l’on voit avec beaucoup moins d’évidence et qui sont mises en lumière dans le Livre V, notamment avec le discours magnifique d’Arthur lors de la réunion de la Table Ronde où il explique qu’il n’a pas « rien foutu » pour Kaamelott et le Graal. Vient ensuite la colère. Dans la série elle est beaucoup plus utilisée comme un ressort comique mais c’est un trait de caractère d’Arthur. Il n’a pas beaucoup de patience et s’emporte facilement avec tout le monde (Guenièvre, Perceval, Merlin, Bohort, Léodagan, Guethenoc, Père Blaise, Lancelot pour ne citer qu’eux). Que faire alors de l’association avec le danger ? J’en vois en fait deux. La première, primaire, serait d’interpréter ce rouge d’Arthur comme les dangers auxquels il fait face dans son quotidien aussi bien militaires et politiques comme les guerres, mais aussi un peu plus personnelles. La seconde, plus développé, consisterait à voir le rouge d’Arthur comme une mise en garde, une annonce (un foreshadowing) de la suite des évènements. On peut par exemple remarquer qu’au fur et à mesure des Livres, le rouge fait progressivement la place au noir, mais s’assombrit également. Quand le rouge d’Arthur Livre I était prononcé, il est déjà plus sombre dans le Livre III par exemple. Si on se base sur une des associations que l’Asie fait du rouge, l’effet de foreshadowing est encore plus grand. En Asie, le rouge est associé à la mort parce qu’ils voient dans cette couleur une renaissance. Et que trouve Arthur à la fin du Livre VI qui va lui redonner espoir et qui annonce son retour ? Une robe. Rouge.

Tant qu’on y est, parlons du rouge et de Rome. Pendant l’Antiquité le rouge était la seule qui avait un statut de « couleur » (avec le noir qui était vu comme sale et le blanc considéré comme incolore). C’était la couleur des généraux et on le voit dans les uniformes d’Arthur quand il monte en grade. Le rouge était aussi considéré comme la couleur de la noblesse et dans un sens, le fait qu’Arthur porte du rouge peut-être interprété par ses habitudes romaines et pour correspondre aussi à son statut. Comme le rouge était d’ailleurs la seule à avoir le statut de couleur, c’est dans un sens la seule couleur qui compte, qui vaille la peine, qui permet à quelqu’un d’exister en quelque sorte, pour ne pas être noyé dans la masse. Le rouge est ce qui rend Arthur différent des autres.


Et en se basant sur A Theory of Everything (2000) de Ken Wilber, le rouge est la couleur qui est associée à une vision liée aux divinités détentrices du pouvoir et à l’héroïsme mythique. Arthur étant choisi par les Dieux, avec une arme magique et étant supposé être amené à Avalon lors de sa mort, un privilège dont il est le seul à bénéficier, on pourrait le considérer comme une divinité, d’autant plus que son rapport avec différentes divinités est un thème récurrent (la question de l’évangélisation de la Bretagne, la messe, la prière, le Dieu en opposition avec le polythéisme de naguère, le médaillon d’Harpocrate et d’Ogma). Concernant le côté « héros mythique » il s’agit ici d’une interprétation plus proche de la légende au personnage tel qu’Arthur est dépeint dans de nombreuses versions de la légende. Le côté mythique viendrait d’Excalibur et de ses talents de fin stratèges, tout en incarnant diverses qualités comme celle de la justice (Le Juste étant son surnom) ou encore la tolérance et la modernité qu’ajoute la série au personnage (pas de torture, abolition de l’esclavage, mention d’abolition de la peine de mort).

On peut donc, avec une seule couleur deviner qui est Arthur et ce qui l’attend par la suite.


  • Perceval et le Bleu


Passons maintenant à Perceval, ce petit sucre d’orge. Tout au long de la série, le bleu est la couleur récurrente de Perceval. Si ce ne sont pas ses vêtements, c’est un bandeau sur la tête (voir les épisodes Unagi). De prime abord, le bleu est communément considéré comme la couleur de la paix (en témoignent es nombreux drapeaux d’organisations internationales avec du bleu) : de ce côté peu d’analogie possible avec le personnage de Perceval bien qu’on puisse pousser le vice et trouver une interprétation en rapport avec Arthur, mais ce n’est pas là la signification la plus importante. Durant l’Antiquité, le bleu n’était pas apprécié et n’était pas considéré comme une couleur. Seuls les Egyptiens y voyaient une couleur porte-bonheur liée à l’immortalité et la vérité. On a déjà ici trois thèmes que l’on peut appliquer au personnage de Perceval. Le côté porte-bonheur peut plutôt se voir comment la faculté qu’a Perceval de rester en vie malgré ses piètres qualités de chevalier. Cela peut aussi faire référence à l’épisode où Perceval est cru mort et qu’Arthur dit, au tout début, que Perceval a un « instinct » pour éviter de se mettre dans des situations périlleuses. Cela pourrait venir du bleu, d’autant que ses origines mystérieuses et le fait que les Dieux voient en lui un fort potentiel, pourraient justement donner cette notion de bleu porte-bonheur qui le garderait en vie. En parlant des Dieux, parlons de la notion d’immortalité. A première vue, rien ne semble véritablement relier Perceval et l’immortalité. Sauf que. Oui, sauf que. La supposée « immortalité » de Perceval dans la série vient des références à la légende. Perceval est, avec Lancelot, l’uns des chevaliers les plus connus de la Table Ronde : il est connu à travers les âges, donc il survit, donc il est immortel. On peut d’ailleurs voir ces références avec l’épisode où La Dame du Lac explique que Perceval a un « très gros potentiel » et qu’on en parlera encore dans les siècles à venir : c’est là qu’est la notion d’immortalité pour Perceval. Maintenant le thème de la vérité, ou de l’honnêteté. Dit plusieurs fois dans la série, et confirmé par Alexandre Astier lui-même, Perceval « c’est comme un enfant ». Et comme dit le dicton, « la vérité sort de la bouche des enfants ». Par exemple, Perceval n’a jamais peur de dire ce qu’il pense : il envoie chier Mevanwi et l’insulte à de nombreuses reprises, il avoue à Arthur qu’il l’aime, il lui parle de ses rêves. Perceval, en d’autres termes, est un personnage franc et honnête, comme peuvent l’être les enfants qui disent ce qui leur passe par la tête sans forcément réfléchir plus. Cette vérité, ou honnêteté, peut d’ailleurs se raccrocher à la notion de loyauté et de fidélité, deux autres thèmes liés à la couleur bleu. S’il y a bien une chose que Perceval est, c’est d’être un homme fidèle et loyal. Même si Karadoc tente de retirer l’épée dans le Livre V, même s’il n’aime pas sa femme, il restera toujours avec Karadoc. D’une part parce que c’est son véritable ami avec lequel il partage le même système de pensée (à peu de choses près). Mais surtout, cette loyauté et fidélité s’appliquent largement à Arthur. Perceval est comme un enfant qui voit Arthur comme son père, ou du moins comme son héros, il veut bien faire pour lui (cf : Les Volontaires I et II), mais surtout il l’aime, même s’il pense que ce n’est pas réciproque (diverses références entre le Livre I et IV comme le « Moi au moins je pourrais dire que je sais ce que c’est que d’aimer quelqu’un »). De même, dans le Livre V, il est le seul de tout le Royaume de Logres et des royaumes voisins à refuser catégoriquement de tenter sa chance pour retirer Excalibur du rocher, quitte à s’enfermer dans un tonneau pour qu’on ne le force pas. Il reste fidèle à Arthur jusqu’au bout et il l’écoute attentivement dans le Livre VI quand il est à son chevet. Enfin, Ken Wilbur admet que le bleu renvoie à une notion de patriotisme, une notion que l’on peut appliquer à Perceval (entre ses jeux du Pays de Galles, ses fréquentes visites à la « ferme de ses vieux » et son « Pays de Galles Indépendant ! » Perceval est un fier et patriote gallois).

En clair, sans avoir la notion de foreshadowing d’Arthur avec le rouge, le bleu qui caractérise Perceval est le reflet du véritable comportement de Perceval, de ses qualités au-delà de son apparence bête et immature.


  • Bohort et le Vert


Faites maintenant place à Bohort et au vert qu’on le voit porter, surtout dans les premiers Livres. Et alors si un personnage incarne véritablement les thèmes associés à une couleur, sa couleur, c’est bien Bohort. Le vert est considéré comme une couleur médiane et apaisante : Bohort est « Le Négociateur », il est souvent celui qui servira de médiateur, il est pacifiste, il essaye d’apaiser les tensions un maximum, préfère un traité de paix à la guerre, ferait n’importe quoi pour éviter un conflit armé.

Toujours en se basant d’après Ken Wilbur et son Theory Of Everything (2000), il explique que le vert renvoi à une vision émotionnelle et écologique : Bohort est sans doute le chevalier le plus émotif de tous au château, le plus sensible, le plus compréhensif, une oreille sage à qui l’on peut se confier. Quant au côté écologique on peut y voir son amour pour les fêtes célébrant la nature (comme la fête du Printemps) où légumes et fruits de saisons sont souvent prévus pour le menu des banquets. Wilbur poursuit ensuite sur des notions d’humanisme universel et de respect des droits de l’homme. Bohort, pacifiste, est toujours prompt à éviter les combats, la guerre mais aussi toute forme de violence qu’il juge inutile comme la torture, point sur lequel il s’accorde avec Arthur (il s’évanouit même quand Vennec présente divers objets de torture à Arthur). Bohort est aussi toujours prêt à aider toute personne quand en ferait la requête. Il traite Yvain et Gauvain avec bienveillance, presque comme un parent, tandis qu’il veut protéger Perceval et Karadoc coûte que coûte quand ces derniers ont failli à leur poste.

Du coup, de tous les personnages avec une couleur récurrente, Bohort est sans doute celui qui incarne le plus explicitement les valeurs qui s’en dégage. Bohort est le vert.


  • Lancelot et le Blanc


Dans l’esprit de chacun, le blanc est souvent associé à la pureté et à la virginité, deux notions qui s’appliquent à Lancelot qui souhaite garder son cœur pur (et donc sa virginité comme on peut l’apprendre dans le livre IV) pour une seule et même femme, pour l’amour véritable avec un grand A, c’est d’ailleurs aussi en cela qu’on pourrait appliquer la notion de l’innocence, également associée au blanc, à ce Lancelot transi, passionné et déterminé de tenir cette promesse qu’il s’est faite. Le blanc peut aussi symboliser la propreté et la délicatesse. La première est le sujet de nombreuses moqueries de la part des autres chevaliers (cf : Spangenhelm), reprochant à Lancelot d’être trop propret, trop délicat au sujet de son apparence. Ça c’était pour le Lancelot des deux, voire trois premiers Livres.

Concernant le Lancelot des trois derniers Livres, mais surtout des Livres V et VI, le blanc prend alors une toute autre signification pour son personnage. Le blanc est associé au vide. On peut interpréter ce vide comme celui que Méléagant lui met dans la tête pour ne plus devenir qu’un pantin entre les mains de « l’Homme en Noir ». Un vide aussi avec sa folie et la manipulation de Méléagant qui le conduit à faire table rase du passé, à vider le présent de toute trace du règne d’Arthur, à brûler la Table Ronde et traquer ses chevaliers. Mais le vide peut aussi se caractériser par le vide ou l’absence de famille ou de relations sociales. Lancelot se dit « Chevalier Solitaire » et pourtant, il refuse de tuer son propre cousin, Lionel de Gaunes (Livre V) alors que Méléagant lui avait demandé de tuer le premier voyageur qui s’aventurerait aux abords de la grotte de Lancelot. Le blanc caractérise donc le vide qui Lancelot s’est créé mais peut aussi ressentir face à l’absence de cette famille. Comme il se sent aussi après que Guenièvre l’ai abandonné, secourue par Arthur, lui qui l’aimait d’un amour débordant, qui la considérait comme étant celle qui recevrait son cœur si pur. Et enfin, en Asie, le blanc est la couleur du deuil. Et des deuils, Lancelot on a fait de nombreux. Le blanc, c’est le deuil de sa solitude, de cette famille qu’il n’a jamais eu. Le blanc, c’est le deuil de son amour pour Guenièvre, mort après son sauvetage par Arthur (cf : Livre V et sa façon de lui parler, juste avant de sauver Arthur). Le blanc c’est aussi le deuil de son ancienne vie, de sa vie à Kaamelott. Quand Lancelot ressort du Lac, rasé, cheveux coupé, après sa déroute et son sauvetage in extremis par la comptine du pont et de la rivière, c’est là que le blanc devient encore plus présent car immaculé. En sortant du lac, Lancelot opère une sorte de renaissance et fait donc le deuil de sa vie passée, de tout ce qu’il incarnait, ce qu’il a fait, pour ne plus faire place qu’à cette homme conduit par la folie, effaçant toute trace de l’héritage d’Arthur en Bretagne. Le blanc c’est aussi le deuil donc du règne d’Arthur. Lancelot comme ses hommes portent tous un blanc immaculé, éclatant pour faire table rase du passé et d’Arthur : dixit la Table Ronde, les chevaliers sont recherchés, persécutés, emprisonnés. Le blanc est ici, paradoxalement le deuil de la paix qu’incarnait Arthur.

This is a request : Marinette from my fic “Un soir d’été” in her red dress. I could’nt choose between a short or a long dress so I did both xD 


Suite à une requête : Marinette, de ma fic “Un soir d’été”, dans la robe rouge qu’elle porte dans les chapitres 6 et 7. Je n’ai pas réussi à me décider entre une robe longue ou une robe courte (on sens pourquoi j’avais laissé la description de la robe dans un flou artistique dans la fic xD ) , du coup j’ai fait les 2 ^^.


Un soir d’été : [X]