poignards

On pense toujours que les pires choses n'arrivent qu'aux autres, jusqu'au jour où ces choses nous tombent dessus, tel un coup de poignard dans le cœur. La preuve, je n'aurais jamais pensé tomber dans l'anorexie et la mutilation, je n'aurais jamais pensé tomber aussi bas.
Le compte à rebours est lancé.
Plus de sentiments, plus de douleur, plus de peine, plus d'oppression, plus de larmes, plus de poignard direct dans le cœur, plus de souffrance.
Simplement de l'ignorance.
—  desmauxdesmots
Des fois j'me pose sur le rebord de ma fenêtre et je pense à tout ce que j'ai pu faire en l'espace de si peu de temps. Je regarde en arrière, je deviens nostalgique. J'ai changé, c'est indéniable. J'étais quelqu'un de cool, souriante et aimable et je suis devenue quelqu'un de détestable et repoussante. Je retrace ces choses qui m'ont poussé à bout, qui m'ont donné l'envie de tirer sur la corde pour m'couper la respiration, à toutes ces choses qui m'ont rendu sans amour et sans cœur. Toutes ces personnes que j'ai abandonné et à qui j'ai foutu des coups de poignard dans le dos, je suis pas devenue fréquentable, je suis devenue un danger et surtout un danger pour moi-même. Il y a des histoires qui marquent à jamais, des choses qui t'bousillent jusqu'au dernier souffle.
C’est peut-être le troisième message que je t’écris, encore un que tu ne liras probablement jamais. Je sais plus trop quoi te dire pour être honnête, j’apprends la vérité un peu plus chaque jour et je te cache pas qu’ça m’flingue. Au fond tout ça je le savais déjà, c’est l’espoir et toutes ces conneries qui rendent dingue. Au départ je voulais te dire de revenir parce que je t’aime trop pour te laisser partir, mais plus les jours passaient, plus je me rendais compte que si tu voulais rester, tu l’aurais fait. Je ressens encore les larmes couler, peut être parce qu’elles ne se sont jamais arrêtées depuis samedi soir. Y’a tes mots qui résonnent dans ma tête. Ces mots qui me faisaient l'effet d'une centaine de poignards. Je me revois chialer contre ce mur, en avalant mon verre de rosé jusqu’à la dernière goutte. Je te revois allumer ta clope en essayant de capter mon regard pendant que moi je regardais les étoiles. Je savais même plus si je voulais que tu dégages ou que tu me prennes dans tes bras. Alors je me suis réfugiée dans le silence, recroquevillée sur moi même. Tu me parlais mais je ne t’écoutais même plus. T’as allumé ton portable pour essayer d’éclairer mon visage et de sécher mes larmes, mais c’était trop tard. Tu venais de briser mon être tout entier, y’avait plus rien à essayer de sauver.

Je veux davantage de vie pour te rencontrer, davantage d'exil.
Si mon cœur était léger, je l'aurais lâché sur chaque abeille.


Je veux davantage de cœur pour pouvoir arriver à la cheville d'un palmier.
Si ma vie m'appartenait, je t'aurais attendue derrière la vitre de l'absence.


Je veux davantage de chansons pour porter mille et une portes,
Les dresser comme une tente en plein pays, et habiter une phrase.


Je veux d'avantage de dames pour connaître le dernier baiser
Et la première belle mort sur un poignard trempé dans le vin des nuages.


Je veux davantage de vie pour que mon cœur reconnaisse les siens
Et que je puisse revenir à… une heure de sable.

—  Mahmoud Darwich, “Je veux davantage de vie” in Plus rares sont les roses (traduction d’Abdellatif Laâbi)

Je suis au pub avant d'aller chercher les enfants à l'école et y'a deux nanas à genre cinq tables de moi et une même avec la musique quasi à fond dans les oreilles je l'entends mâcher comme une grosse truie et ça m'agresse physiquement mais tu peux pas te lever et poignarder une personne dans le cul avec ton carnet de croquis juste pour le motif que elle est dégueulasse mais quand même ça devrait être permis dans ce cas là je suis sûr le juge comprendrait.

Lettre de Maximilien Robespierre à ses commettants

23 novembre 1792]

CITOYENS,

L'opinion est la reine du monde ; comme toutes les reines, elle est courtisée et souvent trompée. Les despotes visibles ont besoin de cette souveraine invisible, pour affermir leur propre puissance; et ils n'oublient rien, pour faire sa conquête.

Le secret de la liberté est d'éclairer les hommes, comme celui de la tyrannie est de les retenir de l'ignorance. Un peuple qui connaitrait ses droits et ses intérêts, qui pourrait se former une idée juste des opérations de ses délégués, serait toujours bien gouverné, parce qu'il ne pourrait jamais être trompé. Aussi vit-on de tout temps ceux qui gouvernent, attentifs et s'emparer des papiers publics et de tous les moyens de maîtriser l'opinion. C'est pour cela uniquement que le mot de gazette est devenu le synonyme de celui de roman, et que l'histoire elle-même est un roman. Le sort du peuple est à plaindre, quand il est endoctriné précisément par ceux qui ont intérêt de le tromper ; et que ses agents, devenus ses maîtres par le fait, se constituent encore ses précepteurs.
C'est à-peu-près comme si un homme d'affaires était chargé d'apprendre l'arithmétique à celui qui doit vérifier ses comptes.

Le gouvernement ne se contente pas de prendre sur lui le soin d'instruire le peuple, il se le réserve comme un privilège exclusif, et persécute tous ceux qui osent entrer en concurrence avec lui. De là, les lois contre la liberté de la presse, toujours justifiées par le prétexte de l'intérêt public. On peut juger par là combien le mensonge a d'avantages sur la vérité. Le mensonge voyage aux frais du gouvernement, il vole sur l'aile des vents; il parcourt, en un clin-d'œil, l'étendue du plus vaste empire; il est à la fois dans les cités, dans les campagnes, dans les palais, dans les chaumières; il est bien logé, bien servi partout; on le comble de caressera, de faveurs et d'assignats. La vérité au contraire marche à pieds et à pas lents; elle se traîne péniblement et à ses frais, de vill en ville, de hameaux en hameaux ; elle est obligée de se dérober aux regards jaloux du gouvernement ; il faut qu'elle évite à la fois les commis, les agents de la police et les juges ; elle est odieuse à toutes les factions. Tous les préjugés et tous les vices s'ameutent auteur d'elle, pour l'outrager. La sottise le méconnaît ou la repousse. Quoiqu'elle brille d'une beauté céleste, la haine et l'ambition affirment qu'elle est laide et qu'elle fait peur. L'hypocrite modération l'appelle exagérée, incendiaire ; la fausse sagesse la traite de téméraire et d'extravagante ; la perfide tyrannie l'accuse de violer les lois et de bouleverser la société. La ciguë, les poignards sont le prix ordinaire de ses salutaires leçons ; c'est sur un échafaud qu'elle expie souvent les services qu'elle veut rendre aux hommes. Heureuse ! si, dans sa course laborieuse, elle trouve quelques mortels éclairés et vertueux qui lui donnent un asile, jusqu'à ce que le temps, son protecteur fidèle, puisse terminer sa cupidité, et venger ses outrages.

À ce prix, vous jugez bien qu'elle doit avoir peur de sectateurs. Croyez-vous que ce soit pour l'amour d'elle, que cette multitude d'écrivains se déclarent les apôtres de la liberté ; et que toute leur ambition soit de sacrifier au bonheur de l'humanité, leur repos, leur fortune et leur vie ? Voyez s'ils ne se trouvent pas toujours sous la bannière du parti le plus fort ; voyez qu'ils n'arrivent pas plus promptement au pouvoir et à la fortune, que le peuple à l'égalité. Voyez si, pour eux, les principes ne sont pas le système de la faction qu'ils servent, s'ils ne pardonnent pas plus aisément à l'incivisme, qu'à l'inflexibilité républicaine. Voyez si l'unique objet de leur confédération n'est pas d'effacer insensiblement les principes de la raison et de la justice, en calomniant ceux qui les préfèrent à toutes les combinaisons des politiques ambitieux. Contents d'avoir obtenu d'abord l'influence sur l'opinion, en plaidant la cause de la révolution, ils ne songent qu'à en recueillir les fruits, en la prostituant à l'ambition des dépositaires du pouvoir. Que serait-ce s'ils exerçaient eux-mêmes ? Si les hommes par qui le peuple voit ou croit voir les événements publics, non-seulement se liguent, mais s'identifient avec ceux qui les créent ? Quelle est la vérité morale ou politique qu'ils ne peuvent point altérer ? Quel est le citoyen qu'ils ne peuvent diffamer ? L'innocence qu'ils ne peuvent sacrifier ? Si le simple habitant des campagnes, si l'ignorant ou le crédule, voit tous les jours des libellistes qu'il est accoutumé à croire sur parole, lui peindre le même homme, sous les plus noires couleurs , si chaque jour, les écrits périodiques qu'il attend avec impatience, et qu'il dévore avec avidité, lui apporte régulièrement le poison de la calomnie préparé avec un art nouveau, ne faut-il pas que les citoyens les plus dévoués au bonheur de leur pays, finissent par paraître des monstres odieux ? De quelle manière, dans quel lieu un seul homme se défendra-t-il contre cette lâche persécution ? Opposera-t-il des écrits véridiques à ceux qui diffament ? Mais, s'il a le caractère que j'ai dépeint, il est pauvre. Comment pourra-t-il lutter contre toutes les ressources de ses adversaires ? Comment pourra-t-il même franchir toutes les entraves qu'ils mettraient à la circulation de sa défense ? S'adressera-t-il aux tribunaux ? Quand il pourrait descendre à ce genre de justification insuffisante et indigne de lui, est-il sûr de trouver là une protection assurée contre la faction dominante ? Réclamera-t-il l'appui du ministre ? C'est lui qui le persécute.
Montera-t-il à la tribune du Sénat ? Mais si là même ses adversaires sont assez puissants, pour l'en écarter, ou si ce sont eux qui recueillent ses discours, pour les dénaturer ?

Qu'est-ce que la liberté dans un pays où de tels excès sont soufferts, si ce n'est le règne de la plus vile faction et la proscription des honnêtes gens ?

Telle est notre position actuelle. Une trentaine de fripons politiques ont dit : « Emparons-nous de l'opinion publique, et nous régnerons. » Ils ont accaparé les folliculaires accrédités ; ils sont multiplié les libelles, sous toutes les formes ; ils n'ont pas cessé un instant de se préconiser eux-mêmes, et de diffamer tous les citoyens qui ne voulaient connaître d'autres parti, que celui de l'intérêt public. Ils se sont emparés du ministère des contributions publiques, de la poste et du ministère de l'intérieur, c'est-à-dire, à-peu-près de toute la puissance royale. Le ministre, qui règne sous ce titre, a fait plus de libelles, que d'actes de gouvernement ; il a dépensé, en affiches calomnieuses, des trésors qui auraient suffi pour nourrir cent mille familles indigentes. Ses rapports à la Convention nationale, ses proclamations ne sont que des pamphlets diffamatoires. Les corps administratifs, les corps municipaux sont devenus les ministres de ses haines personnelles et les colporteurs de ses libelles. Il n'est pas un département, pas une ville, un hameau qui n'ait été  infesté de ses calomnies distribuées partout, aux frais de la nation. Que dis-je ? La Convention nationale elle-même trompée par la coalition dont il la créature et le protecteur, leur a quelque fois imprimé, sans le savoir, le sceau de son autorité sacrée.

Jamais faction ne propagea les fausses maximes du feuillantine, avec une hypocrisie plus impudente ; jamais tyran ne se joua plus insolemment de l'honneur, de la liberté des citoyens, et ne proscrivit, avec plus de force, la vertu républicaine.

Aussi nous avons le nom de la république et tous les maux du despotisme anarchique. On nous étourdit du bruit de nos succès militaires ; mais nous n'avons point encore de lois, que celles que la tyrannie royale ou constitutionnelle nous avait données. Nous nous glorifions de porter la liberté dans les pays lointains ; et nous ne songeons pas même à la fixer au milieu de nous.

Citoyens, s'il est pour vous un besoin pressant, un devoir sacré, c'est celui d'éclairer l'opinion publique que cette coalition redoutable cherche à égarer. Délégués du peuple, je soumets cette question à votre sagesse. « La liberté de la presse, destinée à mettre un frein aux usurpations du gouvernement, doit-elle devenir, entre les mains du gouvernement même, un moyen d'opprimer la liberté des citoyens, et de dépraver l'esprit public ? Pouvez-vous protéger le ministre coupable qui, depuis longtemps, en abuse avec une aussi scandaleuse impunité ? ».

Source texte: Robespierre, Lettres à se commettants, n° 6, Des papiers publics, 75-77
- Lettre de Maximilien Robespierre à ses commettants

Parce que y a la société et la méchanceté des autres. Parce que y a les regards noirs et les paroles malheureuses et cruelles comme un sifflement très aigu a l'oreille. Parce que y a les manques de confiance en soi, les moments ratés, les paroles jamais dites, les actes manqués, les lapsus révélateurs et ceux qu'on dira jamais. Parce que y a les coups de poignard, les vrais et les imaginaires, les fictifs, ceux qui nous mettent à l'agonie. Parce que ca va pas fort mais qu'on vit à une “chouette époque”.
—  Bi-sex-lui-elle
(…) et c'est là que j'ai compris que je ne suis que la source de ma propre tristesse.
que ce n'est que moi qui alimente mes obsessions perfectionnistes et mes peurs qui me pourrissent.
que moi qui me flagelle du regard devant un miroir parce que je décide de me comparer quand il n'y a pas de comparaisons à faire.
que moi qui me morfond dans mes pleurs et mes plaintes parce que j'ai appris pendant des années à me rassurer et me conforter dans mon propre malaise, mes doutes, parce que c'est ce que je connais de mieux en moi.
je ne faisais que m'enfoncer le poignard dans le ventre, constamment.
—  pensée(s) du soir, 11:46pm
Tu sais parfois ça me fait flipper de t'aimer autant. Parce que je sais bien que si tu pars, ça ne sera pas un coup de poignard que je me prendrai mais des centaines en même temps. Pour la première fois, je me retrouve en quelqu'un, les conversations sont spontanées, les sourires sont sincères, les regards quelques fois gênés. Pour la première fois, l'amour me fait vivre, me sort la tête de l'eau. Pour la première fois, je me dis qu'il n'existe personne qui m'apporterait autant que toi.
Je t'ai parlé comme je le fais sans cesse lorsque je me perds dans le paysage, et que ton absence, ou ta présence obscure, inavouée rayonne soudain comme une coulée de lumière blessante. Oui, comme un poignard de lumière.
—  Jean-Claude Pirotte / Autres arpents
J'ai envie de me poignarder, de m'enfoncer un couteau dans le bas du ventre et ressentir une putain de douleur. Je veux ressentir autre chose que de la haine!
—  Sheryne59
Notre Dame de Paris, Victor Hugo

tu veux te faire un p'tit cinoche pour enjailler ta gow tu téma l'affiche BIM die hard 5 ça elle va kiffer direct la timp’ !!! mais là au cinoche elle fait ouin ouin elle veut voir intouchables !! ben notre-dame de paris ça commence c'est la même sérieux c'est au théâtre y a que des pouilleux et y a pierre gringoire qui montre sa p'tite pièce il joue sa life il met ses youks sur la table sérieux !!

mais là ça dégénère trop déjà y a un gros daron de la papauté christique qui se radine c'est frolo style maya l'abeille avec un zboub et il a ramené tout son crew mais le bad c'est que le mec du guichet il doit dire tous leurs blazes vu que c'est des joibours genre JEAN PAUL DUC DE LA BERGERIE DE MONTESPAN DE MACHIN TRUC ETC. et du coup comme y a genre 30 000 keums on entend qued’ ça part trop en youk finalement ils font une élection miss france à l'envers y a les plus gros laidrons de paname et jean-pierre foucault déclare que le GAGNANT EST QUASIMODO WALLAAAAH !!!!!

gringoire il cultive son seum mais là il voit une grosse twerkeuse atomique esmeralda elle est sous la couette elle est sous les draps susu du coup il la stalke comme un gros perv et alors qu'elle est à deux doigts de se faire enlever par le narvalo quasimodo y a un superman qui débarque sur son dada à bascule et qui se met en mode RESCUE TEAM PHOEBUS POWER RANGERS la puissance du lion !!!! finalement gringoire se retrouve chez les tortues ninja des gros mutants dégueulasses et pour pas qu'il se fasse déboiter esmeralda elle le baille.

là hugo lloris il nous baratine le cul avec la description de paname donc BOUM on passe comme des schlag en décapotable sur le périph’ !!! aussi on voit que quasimodo il veut trop enfanter la cathédrale et qu'il se met bien avec frolo et que frolo a un gros crush sexuel sur esmeralda la gitane aux seufs de safran mais le bad c'est que quasimodo va passer sur la chaise électrique et faire gicler le bouli parce qu'il a essayé de pécho la bombasse des batignolles !!

mais le procès c'est n'imps ptdrr !!! ils sont tous sourds le juge il dit que de la hass quasimodo il répond que de la demer et là tout le monde lui jette des tomates salade oignon des caillasses des vieilles capotes séchées SAUF esmeralda au cœur pur et aux einss de feu qui lui donne un p'tit sprite sans glaçons izi (comme elle taffe au domac) !!!! après esmeralda elle devient sorcière parce que sa chèvre c'est une boss à des chiffres et des lettres et aussi elle kiffe phoebus et lui il veut bien la kène un soir la good life quoi ambiance à l'africaine !!!

et alors qu'il allait la planter comme une lucarne de zizou y a frollo qui se radine et le poignarde comme un scélérat !!! mais c'est esmeralda qu'est jugée comme on l'a pas vu frollo il est dans les ténèbres trop daaaark !!! après elle va dans un cachot blabla phoebus nique une autre zouz quasimodo essaye de niquer esmeralda mais il est cheum donc walou elle lui dit « nope le moche lol » et là gringoire et frollo disent « on va faire échapper esmeralda du cachot pour la sauver et aussi comme ça après on pourra la niquer !!!! » en mode peach la meuf quoi mario et luigi au moyen âge !!!!

et là ça foire total looool parce que esmeralda se fait pécho par les condés alors même qu'elle venait de retrouver sa daronne biologique et elle se fait prendre comme une tepu pendant que quasimodo et frollo la téma du haut du clocher et là presquemodo il pousse frollo qui choit comme une vieille crêpe au beurre et il claque empallé et quasimodo va se laisser crever avec le body décomposé de la bonnasse du cirque c'est les partouzes avec les cathédrales c'est les prêtres chauds de la nouille et les chèvres de monsieur seguin qui dansent la macarena c'est notre-dame de paris.