poignards

Les douleurs
les angoisses
sont des lanceuses de poignards
Sors de leur cirque sans fin et cours sous la pluie
monte dans le premier train qui passe
Son visage de beau clandestin
y sera 
il s’appelle le Destin
qui à nouveau t’appartient
Prends-le entre tes mains
—  jacques dor
Si notre planete se rechauffe c’est qu’on se rapproche de l’enfer, la planete bleu vire au rouge, on l’a poignardé en plein coeur
—  SAEZ

Feb, 13th 2015

A young Kurdish student called Ozgecan Aslan was first raped, then stabbed with knife and burned by 3 ultranationalists and islamists Turks (known as the “Grey Wolves”).

13 février 2015

Une jeune étudiante kurde dénommée Ozgecan Aslan a été en premier violée, puis poignardée avec un couteau et brûlée par 3 ultranationalistes et islamistes turcs (connu sous le nom des “Loups gris”).

L’union libre

Ma femme à la chevelure de feu de bois

Aux pensées d’éclairs de chaleur

À la taille de sablier

Ma femme à la taille de loutre entre les dents du tigre

Ma femme à la bouche de cocarde et de bouquet d’étoiles de dernière grandeur

Aux dents d’empreintes de souris blanche sur la terre blanche

À la langue d’ambre et de verre frottés

Ma femme à la langue d’hostie poignardée

À la langue de poupée qui ouvre et ferme les yeux

À la langue de pierre incroyable

Ma femme aux cils de bâtons d’écriture d’enfant

Aux sourcils de bord de nid d’hirondelle

Ma femme aux tempes d’ardoise de toit de serre

Et de buée aux vitres

Ma femme aux épaules de champagne

Et de fontaine à têtes de dauphins sous la glace

Ma femme aux poignets d’allumettes

Ma femme aux doigts de hasard et d’as de coeur

Aux doigts de foin coupé

Ma femme aux aisselles de martre et de fênes

De nuit de la Saint-Jean

De troène et de nid de scalares

Aux bras d’écume de mer et d’écluse

Et de mélange du blé et du moulin

Ma femme aux jambes de fusée

Aux mouvements d’horlogerie et de désespoir

Ma femme aux mollets de moelle de sureau

Ma femme aux pieds d’initiales

Aux pieds de trousseaux de clés aux pieds de calfats qui boivent

Ma femme au cou d’orge imperlé

Ma femme à la gorge de Val d’or

De rendez-vous dans le lit même du torrent

Aux seins de nuit

Ma femme aux seins de taupinière marine

Ma femme aux seins de creuset du rubis

Aux seins de spectre de la rose sous la rosée

Ma femme au ventre de dépliement d’éventail des jours

Au ventre de griffe géante

Ma femme au dos d’oiseau qui fuit vertical

Au dos de vif-argent

Au dos de lumière

À la nuque de pierre roulée et de craie mouillée

Et de chute d’un verre dans lequel on vient de boire

Ma femme aux hanches de nacelle

Aux hanches de lustre et de pennes de flèche

Et de tiges de plumes de paon blanc

De balance insensible

Ma femme aux fesses de grès et d’amiante

Ma femme aux fesses de dos de cygne

Ma femme aux fesses de printemps

Au sexe de glaïeul

Ma femme au sexe de placer et d’ornithorynque

Ma femme au sexe d’algue et de bonbons anciens

Ma femme au sexe de miroir

Ma femme aux yeux pleins de larmes

Aux yeux de panoplie violette et d’aiguille aimantée

Ma femme aux yeux de savane

Ma femme aux yeux d’eau pour boire en prison

Ma femme aux yeux de bois toujours sous la hache

Aux yeux de niveau d’eau de niveau d’air de terre et de feu André Breton

—  André Breton

Sors les dents, gamine, sors les dents, sors les griffes, plante tout dans ma peau, tes cheveux et tes yeux aussi, tes cils comme de minuscules poignards, et enfin, tes cuisses si douces, onguent doré, remède miraculeux aux mille maux dont tu m’accables, tes cuisses abricot qui coulent sur ma langue, sur mes lèvres.

La nuit je fuis

Errance, nuit blanche, nuit noire, nuit rouge, nuit encre, besoin de marcher…
La nuit est froide et sombre
Je m’emplis de l’obscurité. Mon souffle est vapeur tiède seule présence de chaleur.
Je poignarde ma tristesse, j’y abandonne mes doutes, petits cailloux sur ma route. Le bruit des talons sur le bitume brise le silence.
C’est une folie de sortir à cette heure, je le sais…noir, froid, heure plus que tardive…
Mais tant qu’à être perdue…autant aller se chercher pour se retrouver.
Savoir ce qu’on ne veut plus ne suffit pas. Je n’ai pas fait de fautes. Je n’ai pas à payer pour celles que la vie t’a faite. Mes blessures et mes souffrances je les prends à contre pied et je donne ce qu’on m’a ôté.
Je n’abandonne donc pas l’autre, j’y cherche le meilleur, je laisse parler mes pulsions et mon coeur, je me fous de tes travers, je vais au delà…je te connais même mieux que toi. Tes faiblesses je les aime aussi et j’en fais ta force.
Putain…il fait froid là…je bifurque vers le centre ville un peu plus éclairé…ça m’évitera de buter en écrivant… les bancs de la place m’accueilleront bien le temps que je me calme…

Arrête mon coeur de battre, qu’on en finisse, arrête de déconner et de sortir de ma poitrine…fais comme chez toi mon coeur, mon âme a toujours été ta maison…fais-y le ménage. Qu’est- ce que tu attends de moi que je ne sois pas capable de donner…? T’ai-je déjà trahi? La raison du plus fort est toujours la meilleure …alors sois-le…

Je vais me remettre à marcher, trop froid et les lumières m’agressent, je préfère l’obscurité, le ciel est bas…la lune un halo diffus, confus…comme moi.
Le petit bois de la Herverie, l’odeur rassurante des chênes et des hêtres… mes pas amortis par l’herbe mouillée…revenir sur ses pas…ça on ne peut pas…toutes ses choses qu’on ne dit pas et qui nous noircissent de l’intérieur je les rends à la nuit.
Merde la pluie….pas grave ça aidera peut être les larmes à trouver une éclaircie dans la sombre solitude où tu me laisses quand tu ne réponds pas.
Tout se mélange, en tête à tête avec moi même. Hier et aujourd’hui, mon coeur juste au bord des souvenirs.
Mes pieds me ramènent à la maison, au bout de ma peine de ce soir.
Dans la nuit sans lumière, je connais la beauté de nos corps qui s’aiment, je sais tes mains et ta bouche…
Et tu sauras, ma bouche sur tes paupières pour garder nos rêves bien au chaud, mes bras qui ne te laisseront pas partir, tu sauras …
Un thé chaud, russe, dans la pénombre du salon, une serviette autour de mes cheveux trempés, le plaid sur moi sereine…la nuit a absorbé mes doutes. La passion est destructrice mais je n’y résiste pas es-tu prêt mon Amour, l’es-tu vraiment?
Il n’y a pas de hasard, pas de dernière chance, il y a juste un lien indéfectible, tu as mis tes pas dans les miens et moi ma main dans la tienne. Tu l’as lachée, mais tu sens encore sa chaleur dans ta paume.
Si tu reviens me chercher, et si je plonge, la mer nous portera…
Si tu t’oublies, tu m’oublies, si tu te perds, tu me perds.
Je n’ai pas choisi…j’attendais et tu es venu. N’éteins pas la lumière mon phare, protège-moi de mes propres ombres, entoure- moi ou préserve-moi de toi.

Vous la connaissez, cette sensation ? Celle d’avoir l’impression d’être toujours le second choix, le dernier d’une grande liste. Celle de se sentir minable, de penser qu’on ne compte pas autant qu’on l’aurait voulu. Cette sensation d’épuisement et puis, celle de n’être jamais assez bien. D’avoir la sensation d’être toujours le seul à s’attacher et puis, de tomber de haut. D’être toujours mit de côté, d’être seul. Cette sensation qui ronge et puis, qui donne à penser que c’est de notre faute, que ça a toujours été de notre faute et qu’on a pas su garder ce qu’on croyait acquis. Celle qui nous poignarde dans le dos, celle qui nous fait du mal parce qu’on se rend compte qu’on a été naïf. Naïf de croire qu’on pouvait peut être manquer à quelqu’un, qu’on pouvait compter pour quelqu’un. Cette sensation de bon à rien, de songer que quoi qu’on fasse, ça n’aura jamais autant d’importance que si c’est l’autre qui le fait. Cette sensation de vide, de solitude. De ne jamais être là au bon moment, d’être toujours renfermé sur nous même. D’être fautif, de l’être toujours. Cette sensation d’être entouré mais seul. Celle de n’être qu’une pièce facultative d’un puzzle qui lui, a été toute notre vie.

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AMERICAN PSYCHO 2 (Édition Prestige)

TITRE ORIGINAL : American Psycho 2 All American Girl

TITRE U.S.A. : American Psycho 2 All American Girl

ANNÉE : 2002


DURÉE DU FILM : 1h25mn02s

PAYS : U.S.A. / CANADA

GENRE : Thriller / Comédie / Drame / Horreur

SUPPORT : 1 Dvd

SORTIE DVD : 9 octobre 2003 

ÉDITEUR : Metropolitan Vidéo

DISTRIBUTEUR : Seven7

HISTOIRE :

Le tueur en série Patrick Bateman se retrouve victime de son propre jeu le soir où il agresse une babysitter : Rachel, la fillette qui se faisait garder par la victime, réussit à s’échapper et poignarde Bateman à mort avec un pic à glace. Des années plus tard, Rachel, qui suit des cours de criminologie, rêve de devenir l’assistante de son professeur. C’est une étudiante à l’apparence fragile, mais, en digne héritière de l’esprit derangé de Bateman, elle a gardé la soif de tuer.

VU LE : Lundi 23 Février 2015

Tu sais, ce sentiment intense de rage mélangé à la tristesse et à la destruction, celui qui fait trembler tes mains, qui fait que tes dents se serrent et tes lèvres se crispent, ce sentiment qui te prend aux tripes et remonte dans ta gorge, celui-là, celui qui te donne envie de poignarder ces pauvres connards mais tout autant l’envie de t’enterrer toi-même, pas six pieds sous terre, non. Beaucoup plus profond. Et hurler. Hurler à en mourir. C’est ça. Ca, qui prend mon corps.

The 14th. 73. A man whose simple taste was to flog a girl, perfects it by every day removing morsels of flesh the size of a pea from the girl's body, but her wounds are not dressed, and thus she perishes over a low fire, as it were.

Desgranges announces that she will now deal with exceedingly painful murders wherein ‘tis the extreme cruelty which comprises the main element; Messieurs more strongly than ever urge her to furnish abundant details.

74. He who was fond of letting blood daily relieves his victim of a half ounce of it, continuing till she is dead. Messieurs greet this example with hearty applause. 

75. He who was wont to prick the ass with many pins every day administers a more or less superficial gash with a poignard. The blood is stanched, but the wound is not treated, neither does it mend, and thus ‘tis a slow death she dies. A fustigator quietly and slowly saws off all four limbs, one after the other. 

76. The Marquis de Mesanges, of whom Duclos spoke in connection with the shoemaker Petignon’s daughter, bought by the Marquis from Duclos, and whose first passion was to undergo four hours of flogging without discharging, for a second passion places a little girl in the hands of a giant fellow who holds the child by the head over a large charcoal brazier which burns her very slowly; the victims must be virgins. 

77. His first passion: little by little to burn the breasts and buttocks with the flame of a match; his second, over every part of the girl’s body to plant a forest of sulphur-coated slivers, which he lights one by one. He watches her die in this way.

"Nor is there any more painful way to die," observes the Duc, who then confesses to having surrendered himself to this infamous pastime, and to having discharged vigorously thanks to it. They say that the patient lives six hours, sometimes eight.

Celadon’s ass is made generally available that evening; the Duc and Curval indulge themselves heavily. Constance’s pregnancy is still on the President’s mind; he suggests that she be bled, and bleeds her himself while discharging in Celadon’s ass, then he lops off one of Therese’s nipples while embuggering Zelmire, and the Duc sodomizes the duenna during the amputation. 

Tony Perrottet’s Who Was the Marquis de Sade? on Smithsonian Magazine: http://www.smithsonianmag.com/history/who-was-marquis-de-sade-180953980/?all&no-ist 

Finie la course dans les hauteurs des coquelicots, terminées les ballades sur des ballons colorés, dégagez, dégagez, faut que j’éjacule mon mal, ce foutre de virus, cet enfant malade. La peste, je ne suis que peste, une peste dégueulasse qui déambule parmi des pantins et des tableaux, ongles noirs, crevasses aux pieds, qui fume beaucoup trop, s’énerve beaucoup trop, vit beaucoup trop fort. Le genre de poupée d’arsenic avec défaut de fabrication.
Parfois je regarde le sang qui coule comme la pluie sur les poils de ton dos.
La peur c’est autre chose que le frisson de l’inconnu.
J’ai balancé des pavés contre des murs illusoires
J’ai franchi les limites de la folie
J’ai bu les soupes aux grimaces hivernales
J’ai poignardé ta conscience de roses épineuses
J’ai trahi ma lumière
J’ai débranché la prise
Et les trois milles douleurs pas an m’ont défoncé la vue.

Mon coeur, ton pardon est aveugle, ton pardon est sourd
Ou c’qu’un malfrat crapuleux qui veut t’assécher la rétine. 
Dit lui d’me foutre la paix parce qu’on va pas être copain
Tu vas voir qu’il va se lasser d’répéter la même chanson
De repeindre les murs de la chambre pour oublier les larmes
Et les pansements cotons sur tes paupières.

—  ©bouquet-de-prose
Ce serait te mentir, de te dire que j’ai oublié. J’ai été trop ambitieuse, ne sais pas qui est supplié. Si proche et si loin, un jour enneigé, Tout ce que tu as promis pour l’avant-guerre: un combat en masse. Serre-moi fort, brise mes côtes. Fais moi saigner, m’évanouir sous ton étreinte. Je pleurerais les mensonges du souvenir; dis moi que tout ça est un piège… Un esprit inconstant et agité, un manque de confiance me fait me demander, si j’ai été laissée de côté, au nom de choses sidérantes.
Cet ami se rapproche, un amant de substitution. Je ne comprends pas ce qu’il se passe, mais à la fin, ça ne sera qu’une autre aventure. Ne pas céder sous la pression: une âme endommagée, des espoirs rompus. Confondant les caresses avec un poignard, quand chaque perle de sang tombe.
—  Restless Mind
youtube

Calogero – « Un jour au mauvais endroit » Victoires de la Musique 2015 

"Le 28 septembre 2012, tout est parti d’une altercation, devant un lycée d’Echirolles, entre le frère de Kevin et un autre jeune. Pour un motif futile, un mauvais regard. Dans la soirée, plusieurs jeunes du quartier sensible de la Villeneuve de Grenoble ont alors organisé une expédition punitive. Dans le parc Maurice-Thorez d’Echirolles, ils se sont acharnés sur Kevin, étudiant en master, et Sofiane, jeune éducateur. A coups de manche de pioche, de batte de base-ball, de couteau, de bouteille. Sofiane a été poignardé une trentaine de fois."

"September 28, 2012, everything started an altercation in front of a high school Echirolles, between brother Kevin and another youth. For a trivial reason, a bad look. In the evening, several young sensitive area of Villeneuve de Grenoble then organized a punitive expedition. In the Maurice Thorez park Echirolles, they have worked hard on Kevin, a student of master and Sofiane young educator. A pickaxe handle calls, bat baseball, knife, bottle. Sofiane was stabbed thirty times."