piteux

La domination sexuelle n’est jamais un monde clos limité à l’alcôve, mais le tribunal silencieux et omniprésent qui règle et contrôle toute la sociabilité du dominé. C’est là sa plus grande perversité, il définit le rapport du couple dans sa globalité. Le dispositif mental oblige la soumise à rendre compte, il nie l’altérité sous la duplicité du devoir de sincérité. Le soupçon et l’aveu sont les formes de pression les plus communes. Mais toujours l’emprise se cache sous le noble sentiment de l’inquiétude, notion qui suppose une partenaire infantile, incapable de survivre sans un protecteur.

Il est un genre de fille, pourtant, qui venge toutes ses consœurs. Je parle de celle qui recherche dans un dominant le substitut à un père trop absent. Rejouant alors sans cesse, mais sans jamais la dépasser, la confrontation structurante de l'adolescence, elle s'oppose par défi aux règles qu'il lui impose et le fait cocu à loisir quitte à en payer le prix. Arroseur arrosé, lion devenu chèvre, le piteux dominant, devenu à son tour instrument d'un dessein extérieur à ses prétentions de contrôle, souffre alors, justement, le martyre de  la jalousie. Intolérant à la frustration, donc inapte à toute réelle sociabilité, la marque de cette race, son esprit d'analyse devient dément de ne pouvoir imposer à son esclave les syllogismes habituels justifiant ses primitives pulsions.

Celui qui est incapable de se dominer, ne peut vivre qu'en dominant l’autre, telle est sa triste vie et la source de ses souffrances.

#FleurDeMal “Masdevallia uniflora x Dracula wallisi

“Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.

Charles Baudelaire

Salut, c'est moi. Je sais que ça fait longtemps, je sais que si tu donnes plus de nouvelle c'est parce que t'as décidé qu'il était temps de foutre un point à notre histoire. Je sais que j'devrais attendre que tu finisses par rappliquer, que tu finisses par débarquer du jour au lendemain sans raison apparente. Je sais que c'était il y a des mois, que nos aux revoir n'ont pas été si différents que tous les autres, qu'ils étaient même carrément à chier. Je sais que pendant tout ce temps, t'as refait ta vie ; d'ailleurs, t'as du m'oublier à l'heure qu'il est, avec le temps qui passe, les sentiments qui dégagent avec, tout ça.
Désolée. Enfin, non, je m'excuse pas, je crois qu'il faut que j'arrête d'être désolée, surtout avec toi, surtout après tout ce qu'il a pu se passer, et surtout tout ce que tu as pu me faire. Je sais juste que… je sais juste que ce soir je pense à toi. Je sais que j'ai pas spécialement le droit, quoique, je crois que ce dont je n'ai pas le droit, c'est de venir te le dire parce que clairement, tu t'en fous. J'avais zappé ce détails, oups. Enfin, je crois que je pense à toi parce que je ramène mon cul à Paris dans une semaine, et que, qui dit Paris dit toi. Et t'es plus là, je sais pas ou t'es, j'avais juste envie de te voir. J'avais juste envie de venir prendre des nouvelles, le genre de truc niaiseux qu'on voit que dans les histoires parfaites où tout fini par s'arranger. J'avais juste envie de t'apercevoir, de te prendre dans mes bras, histoire de pouvoir reprendre mon souffle afin d'affronter les 12 mois à venir. Parce que tu sais, c'est difficile, ma vie ; c'est compliqué. Non pas que je revienne vers toi parce qu'encore une fois j'arrive pas à gérer ma vie de merde et que j'ai besoin de toi pour m'aider dans mon présent pourri. Même quand j'suis heureuse t'es toujours dans ma tête.
C'est juste que, malgré tout, j'ai besoin de toi : te voir, t'avoir, t'entendre. Quelques minutes, j'sais que tu ne m'accorderas jamais quelques heures. Alors here I am, tu vas bien ? C'est bête, c'était le premier truc que j'aurai du te dire, oups encore. Enfin, tu vas pas m'en vouloir si ? Il est 3h du matin et j'ai 5 joints dans la tronche, tu m'excuseras, c'est parce que.. c'est parce qu'on a fait soirée. Enfin, c'est le synonyme du je m'arrache la gueule parce que j'arrive pas à gérer ma vie, t'as compris. Du coup, j'ai pas pensé à te demander si ça allait. Et puis, tu me diras jamais la vérité, tu me diras toujours que ça ira alors je vois même plus pourquoi je demande. Je demande pas.
T'es là ? Je veux dire, mardi ? Je sais que tu répondras surement pas à ce foutu message, parce que t'as tiré un trait sur ce qu'on était, t'as arraché la page sans même la tourner, parce que je suis quelqu'un de compliqué et que les relations compliquées quand on rencontre des gens qui vous mènent une vie simple, on les délaisse, on les évite. Je comprends, je peux pas t'en vouloir d'être parti (encore) alors que toutes les circonstances ont fait de ta décision celle qu'elle a été. Je m'en fiche, j'ai réussi à vivre tous ces mois où t'as pas été là, je crois que je m'en suis plutôt pas mal sortie. Enfin, je sais pas, tout dépend si on prend en considération les 30 derniers jours qui ont été un peu piteux, surtout par rapport au reste. J'ai réussi à avancer, un peu, même si j'ai souvent galérer comme une mioche et que je n'ai fait que du surplace. J'ai réussi à prendre des décisions en n'écoutant que ma tête, mon coeur ; même si ce n'étaient pas les bonnes.
J'ai réussi, et t'étais pas là, alors je ne veux pas que tu reviennes mais j'aimerai juste pouvoir t'enlacer quelques secondes. T'sais, histoire de se dire que ce qu'on a vécu c'était réel, c'était présent, que ça a bel et bien existé.
—  jemetais

anonymous asked:

Have you seen that gif of the two female volleyball layers falling down in the most awkward position ever? How about crushing, unromanced, companions falling on Female Sole like that by accident? (Google The Most Awkward Fall in Handball History if you haven't seen it)

(I’m so sorry this took so long.)

In case some of you are unaware of this position, I will provide it:

Cait: “What in the hell do ya’ think your doin’?” Cait is very feisty and defensive in attempts to cover up her secret crush on the dashing SS. She will push herself off rather quickly, blaming the entire thing on Sole, then continue to brush herself off and stand up, as you can imagine, she sulks and pouts for the next hour. It’s only because she contemplates making a move on her.

Piper: Piper stares wide eyed down at Sole for a few moments before pushing herself off and stuttering an apology as she re-adjusts her clothing, hair, and such. She has a red tint to her cheeks for the next hour and avoids eye contact with Sole, it’s adorable.

Codsworth: “Oh dear, I am very sorry, mum.” Codsworth brushes it off evidently, reason being he does not crush on her. 

Deacon: “Ah shit- hey, wanna dance while we are oh so close?” Deacon chuckles over his embarrassment. Believe it or not, Deacon becomes nervous when he begins to develop a fondness for Sole, but removes himself from her body and aids her in standing back up. They laugh about it later on. 

MacCready: MacCready’s eyes widen and he immediately scrambles to his feet, only to find Sole giggling and brushing her hair from her eyes, still on the ground. He apologizes profusely for failing to be a gentleman, and imagines that he has lost any chance with her. Oh how wrong he is. 

Paladin Danse: Actually, Paladin doesn’t fall, he isn’t the kind to trip up. But, once in awhile, it happens. When he lands, they both stare at each other awkwardly before he coughs/grunts and stabilizes himself, then continuing to pull Sole from the ground. There is a moment’s pause before Sole is jumping onto him and wrapping her legs around his waist… They make out for awhile.  

Preston Garvey: “Excuse me, G-general.” Very much like Piper, he tries his hardest to hide his embarrassment, to no avail. Once he falls, he seems to have a streak of clumsiness throughout that day. Relentlessly tripping, falling, and running into things. 

Curie: “Piteux, madame!” Curie is quick to regain her senses and pull Sole off the ground, questioning many times if she needed any medical assistance. She doesn’t want her lovely Sole to be in pain. 

Dogmeat: Dogmeat lets out multiple barks and licks Sole’s face in a silly yet cute way

Hancock: Hancock smirks and peers down at Sole, “I could keep you here forever,” She, of course, has a huge crush on Hancock, so she listens hopefully, “lovely view by the way- and feel.” He chuckles and removes himself from Sole, promising himself to never wash those hands again. 

Nick Valentine: “Shit, sorry, doll.” Nick crawls backwards and stands up, when he pulls the smiling Sole from the ground, she slips and falls into his chest. This leaves her wrapped in his arms and staring up at him in a daze. Nick feels his cooling fans failing to do their job as he gazed into her eyes.

Strong: Strong would fucking crush her. 

X6-88: “My apologies, ma’am.” He regains his stature and continues on with the mission they were continuing. 

Et ils sont là, devant toi, te fixant avec un regard aussi piteux que la tronche que tu tires devant eux. Et te rassure avec ces deux mots : “ça passera” parce que tout ne dure qu’un temps. Mais, ça ne passe pas, non, ça ne passe pas.

C'est comme si, comme si elle marchait dans un immense tunnel sans jamais en voir le bout. Ses jambes sont lourdes et elle est fatiguée de tout ça mais elle continue d'avancer. On ne sait jamais, peut-être qu'à l'autre bout quelqu'un l'attend, quelqu'un dans le même piteux état. Elle se donne tellement d'espoir, tant pis si elle s'écroule. Elle se relèvera. Encore. Et encore. Jamais elle ne s'arrêtera.