pierre sang

Great Comet 8/17

I was sitting stage left banquettes, row BC. A lot of this is stuff I didn’t notice the first time around in the orchestra, or specific actor interactions! 

-I told the usher who showed me to my seat that he had, the best job in the world and he wholeheartedly eagerly agreed with me, saying he gets to watch the full show every other night and that he’s started sitting on the opposite side of the stage to get a different view. Everyone involved in this show loves it with everything they have and that is part of what makes it so special. 

-During Prologue Natasha and Sonya cross arms so Natasha drinks Sonya’s shot and Sonya drinks Natasha’s shot what cuties!  

-Dolokhov fist bumps so much i love the little party man

-at “minor charaaacterrrrs’ an ensemble member made eye contact with me and put his thumb and pointer finger close together. I did the same and he nodded emphatically 

-Scott Stangland was on as Pierre and honestly his physical acting blows me away? He moved so slowly and heavily. It seemed like every step took such immense effort because he’s just so weighed down with despair. It really helped me sympathize with Pierre even more than I already had 

-From where I was sitting Pierre’s back was to me when he sat at the piano, but the spot where sheet music usually goes was mirrored, so I was able to see his facial expressions! which is just, so genius. When Pierre wasn’t there the conductor placed an ipad with all his sheet music there

-Anatole walked across stage and rolled his eyes at Pierre when he sang ‘left it toothless and bald’ and ensemble members on the staircase next to me laughed/pointed fingers at Pierre :((( 

-Marya hits every note with such a wonderful balance of aggression and playfullness and it will never cease to amaze me 

-Sonya and Natasha held hands as they walked aw

-Mary and old prince Bolkonsky were onstage this whole time, in the area below the platform by the big door. Mary was reading a bible and bolkonsky was whittling. He trembles SO MUCH him holding a pocket knife was. a fright. 

Keep reading

Things I’ve been thinking about in regards to Great Comet

- Natasha and Hélène had such great chemistry please tell me there’s fanfic

- Am I not supposed to ship the siblings and Dolokhov, ‘cause that’s the vibe I was getting from them being draped all over each other

- Speaking of Dolokhov that man wasn’t in the show nearly enough, charisma like whoa and yet I feel like he was barely around, quite a shame, not even a sexy duet with him and Hélène carrying on? 

- Pierre spends 80% of the show sitting in a literal Depression Pit on the stage and only rouses himself to either 1) sing some emotionally-destroying songs 2) shoot a man or 3) try to strangle his brother-in-law, and yet his name is in the show’s title, amazing

- The show’s best song is about an Uber Driver who is never seen again for the rest of the show. It was amazing, so I don’t mind, just, that’s kind of weird

- Denée Benton is so beautiful I started weeping when she sang

I originally auditioned for Andrey. In the audition room we were asked to play a song on an instrument if we could, so I played a strange version of “[The Private and Intimate Life of the House]” on my ukulele, then sang James Blake’s version of Joni Mitchell’s “A Case of You” at the piano. I think I confused Dave and Rachel because when I came for the callback I sang some Dolokhov, Balaga, and Andrey. I didn’t know anything about Dave, or that he was playing Pierre, and wondered wh the composer as singing along with me when I sang “Pierre and Andrey.” But we just looked at each other for a good bit at the end, and it ended up being a surprisingly emotional experience for me. “Pierre and Andrey” is still one of my favorite songs in the show. I’m so happy I get to play along on the guitar as Dolokhov, but I’ll always cherish that one time I got to sing with Dave.
—  Nick Choksi, on auditioning for the initial run of Great Comet in the new Great Comet book

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

—  Liberté, Paul Eluard. 

“Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté

—  Liberté, Paul Eluard