picturale

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Vous allez dire que je fais un blocage et vous n’aurez pas tort. Mais je ne suis pas la seule, pour ma défense, et il y a pire que moi. Voyez ce que fait ici Diana Moss avec la pré collection Fall/Winter 2015 de Valentino : elle superpose les silhouettes sur des tableaux de maîtres. Pour la liste complète, reportez-vous ici : http://www.missmoss.co.za/2015/01/15/the-art-of-valentino/
J’adore l’idée, peut-être plus encore que certaines associations. En tous cas, ça confirme l’impression d’une palette picturale dans les tenues rêvées de cette maison de haute-couture dont je ne savais rien il y a une semaine.
Je ne sais pas trop à quoi ça sert, à qui ça sert, la haute-couture, mais j’envie vivement, celle qui pourra porter la robe 1, ou l’ensemble 9…

Défense d’afficher by bergerdesabeilles
Détail d’une oeuvre de Deleval, Soissons, 2014 Jean-Jacques Deleval “Né en 1945, Jean-Jacques Deleval est un peintre atypique qui s’initie à la palette graphique dès le début des années 90. Il manipule les images avec l’ordinateur et mêle différentes techniques (photographies, déformations, agrandissements…) avant de procéder à la peinture, et finaliser par des glacis dans la plus pure tradition picturale classique. Le minutieux travail de Jean-Jacques Deleval fait passer des Betty Boop, des Mickey et des Minnie de l’autre côté du miroir, celui de la modernité absolue et de l’imagination. Il crée de nouvelles réalités hyperréalistes, un autre genre de pop art qui réconcilie le classique et le contemporain.”
BW,Black and white,Deleval,NB,Noir et blanc,Soissons,paint,painting,peinture,street art

- l’aquarelle -

La première ligne de Wikipédia en résume authentiquement l’état : “ L’aquarelle est une technique picturale fondée sur l’utilisation de pigments finement broyés, agglutinés avec de l’eau gommée.” Ce que je déchiffre par : quelques légères miettes que l’on a tenté d’assembler. On évoque constamment que les artistes peignent soit disant les sentiments les plus intenses. Pourtant je me questionne sans halte : lequel d’entre eux s’interroge sur le coupable ? Le blâmable, celui qui s’est acharné à la diviser, fractionner, disséquer. De plus, qui cherche à donner un sens à ce conte ? quel est le fondement qui a amené au complot ? existe t-il une excuse assez forte qui aurait donné la liberté de la déchirer sans soucis de bienséance ? Ayant l’appréhension de me confronter à une injustice et à titre personnel j’accroche mon énergie à constater le dénouement, celle-ci est finalement en une seule entité et cela je vous apprends qu’elle ne le doit à personne. En effet elle s’est démenée à l’aide d’un acharnement époustouflant afin de redevenir ce qu’elle fut un temps et y a même tirer son bénéfice. Elle apparaît en ce jour plus lucide qu’elle ne l’a jamais été en jouant sur les nuances dans l’objectif de vous dessiner des paysages universels et aux couleurs douces qui heurteront votre sensibilité.

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les traits d’une amie proche

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Gris1 (crew Da mental Vaporz) / Illustratif

Originaire de Marseille, Gris1 a passé sept ans à agir picturalement dans l’illégalité. Aujourd’hui trentenaire, il est dans une réflexion différente qui privilégie les fresques illustratives, ludiques et hautes en couleurs en pleine ville. Mais il expose aussi, à BC Gallery à Berlin (2014) et à l’Opera Gallery à Paris et à Londres (2013) ; « des expositions un peu comme des cours d’histoire de l’art ».

http://gris1stuff.tumblr.com/

2015 : Année Yvonne Guégan

2015 : Année Yvonne Guégan

© Serge Philippe Lecourt, Yvonne Guégan dans son atelier, 1997

Dans les années 1990, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs fois la célèbre peintre caennaise Yvonne Guégan et de la photographier dans sa maison-atelier au 22 rue Géo Lefèvre. Cette maison abrite maintenant le musée Yvonne Guégan, ouvert au public et aux résidences d’artistes.

A l’occasion du centenaire de sa naissance,…

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vimeo

tondo from Jérémie VAN QUYNH on Vimeo.

Ce film invite le spectateur à convoquer sa sensorialité, son inconscient et sa capacité projective pour lui faire vivre une expérience propre et, potentiellement, différente à chaque visionnage.
Pour cela, j’ai choisi de distordre l’image vidéo jusqu’à la mise en valeur de ses défauts techniques intrinsèques afin d’en extraire la matière picturale en tant que texture, et de la détacher partiellement de son motif et de sa signification. Le détournement sonore tend à contribuer au surgissement d’images mentales éloignées de la source originale des points de vue.

Zahrin Kahlo

Zahrin Kahlo croise les imaginaires de ses écrivains favoris à ceux construits pendant sa petite enfance, pour en arriver à une image photographique proprement littéraire. Elle prend la mesure des délicates transformations du corps, dont elle raconte les métamorphoses sous forme de micro-récits. La série “Liseli” est l’un des moments de ces variations de l’adolescence, puisées avec avec la minutie de mains de petites filles, mais avec un appareil photographique. Toute la prise de vue en est donc déteinte : l’images est picturale, voici le flou obtenu en se retournant; le cadrage tout net qu’elle ne souhaitait pas, mais plus vrai que jamais. Une œuvre aux frontières de l’exploration intimiste du corps et de l’inconscient créateur. «Ce qui permet le lyrisme de l’enfance, c’est l’illusion», disait André Gide. Dans “Liseli”, le bruit de l’obturateur vient ponctuer le chuchotage de Zahrin Kahlo, diseuse illusionniste.


Zahrin Kahlo crosses the imaginaries of her favorite writers with those built during her chilhood. Her photographs are truly literature phototraphs. She assesses the delicate body transformations, and makes little tales of them. The series “Liseli” narrates  the changes of adolescence with the thoroughness of the hands of little girl manipulating a camera. The result is a series of pictorialist-like images. Look at the blurred images of an undoubtedly fragile shooting; and here: the clearly defined ones, the mistaken ones. Probably the truest! Zahrin’s work traces the borderlines between the intimate exploration of the body and the unconscious. French author André Gide once wrote that “What allows the lyricism of childhood is illusion”. In the series “Liseli” the shutter’s sound punctuates the whisperings of Zahrin Kahlo, an illusionist teller.

Pour l’exposition “Entre-je. Récits féminins su corps”. Galerie 127. 2014

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Ce film invite le spectateur à convoquer sa sensorialité, son inconscient et sa capacité projective pour lui faire vivre une expérience propre et, potentiellement, différente à chaque visionnage.
Pour cela, j’ai choisi de distordre l’image vidéo jusqu’à la mise en valeur de ses défauts techniques intrinsèques afin d’en extraire la matière picturale en tant que texture, et de la détacher partiellement de son motif et de sa signification. Le détournement sonore tend à contribuer au surgissement d’images mentales éloignées de la source originale des points de vue.