petit brun

french cartoons

les minikeums. those are latex puppets, for what i know. in the nineties it was the shit and everyone still knows the theme song. the characters are actually all inspired from a celebrity (jojo is johnny hallyday, m’sé is mc solaar…)


this is so old i’ve never even watched it (they stopped it in 1982). but it became legendary (as well as the theme song, which i know) ; it’s our version of sesame street. the orange dino is called casimir, he is 6′3 and eats gloubi-boulga.


this is for very young kids, quite recent and still going. the song stays stuck.


here is petit ours brun (small brown bear) who’s growing up with you and making mistakes so you don’t have to make them! quite cliché, though.


you might know les barbapapa (”cotton candy”) bc the inventors are a franco-américain couple. the pink one is the hero, meets his wife, has kids. it’s very cute and i actually really enjoyed it at the time!


also : babar (from the thirties, books made into a cartoon, quite horrible when you think about it : babar the elephant has to go to paris after mum was killed by a hunter and gets educated by an old lady, v colonialist), lucky luke (a lonesome nonchalant cow boy who chases villains, mostly the dalton brothers that are identical but recognizable because of their different heights), astérix et obélix (legendary, first comics, then a cartoon and (5?) movies : the exploits of a village of brave gauls as they resist roman occupation in 50bc by using a magic potion that gives them superhuman strength).

Petit Ours Brun

Originally posted by stardust-blake

Summary: Bellamy and his girlfriend, the reader, are out in the woods when they come upon a grizzly.

Warning: swearing, mentions of sex, bears?

Word count: 901

Masterlist


A/N: I should have been writing part 8 of To Find A Home, but instead, here I was, watching a documentary about bears. And I got inspired. This is part of the TFAH universe. Tell me what you think about it!

P.S.: I have no idea how bears act around humans. I live in Marseille, the wildest thing we have are hungry pigeons.

P.P.S.: I’m so sorry about the title. Especially to those who get the reference.


‘Okay, I’ve got one. Who does Polyphemus hate more than Odysseus? No one!’

Bellamy laughed, throwing his head back. His hand was warm against mine, our fingers intertwined.

‘Mythology joke. Nice one, Sunshine.’

Keep reading

Masterlist

Owen Grady (Jurassic World)

  • The Bite (one-shot): Y/N is bitten by a dimorphodon and the small injury quickly takes a turn for the worst.

Bucky Barnes (MCU)

  • Little Pink Lines (one-shot): Y/N finds out she’s pregnant but she’s convinced Bucky hates children.
  • Oblivion (one-shot): Y/N reminisces on her relationship with Bucky as she dies.

Bellamy Blake (the 100)

Même Mère Teresa sacrerait

Le mardi, je sors mon côté matante assumé et ma carte de membre Costco et j’achète assez de papier toilette pour survivre à une gastrocalypse.  

Ce mardi-là, c’était un mercredi. Ou peut-être même un jeudi, qui sait. J’avais passé la nuit à faire les cent pas rebondis, la berceuse en background. Elle jouait par principe, enterrée par le solo de death metal du p’tit sur mon épaule. Je m’accrochais à l’espoir que dans quelques heures, je gouterais des échantillons de salsa et j’achèterais du Häagen-Dazs en paquet de trois. J’ai même pris une douche pour l’occasion. Douche de laquelle je suis sortie en catastrophe, un rasoir à la main et un d’sous de bras mi-velu.

Prendre une douche avec un enfant à charge – que dis-je – accomplir quoi que ce soit avec un enfant à charge, c’est de la marde. Voilà, c’est dit. Les enfants, des fois, c’est emmerdant.

Les vitres de char pas trop ouvertes au cas où il ait froid, la maudite berceuse qui joue en boucle, on s’en va chez Costco, le p’tit pis moi. Douze feux rouges et autant d’époumonages plus tard, en grosses lettres rouges, ma thérapie géante s’annonce à l’horizon. Le plan de match se résume à ne pas pleurer en chœur avec fiston en public. Ça et parcourir toutes les allées, parce que t’sais, tant qu’à sortir…

C’est là qu’entre des wipers et des batteries de char, une inconnue se confond en onomatopées. Les yeux qui pétillent devant le petit paquet d’humanité accroché à mon devant par 36 mètres de tissu de portage.

« Profites-en ! Ça passe tellement vite. »

Va chier, que je lui dis dans ma tête pendant que ma bouche la remercie.

« Ça donne le goût d’en avoir un autre, » qu’elle renchérit, « c’est tellement magique à cet âge ! »

Je souris jaune. Littéralement. J’me suis pas brossé les dents. Je me sauve derrière les Ziplocs avant qu’elle sente le besoin de se désenvelopper davantage le vécu. Est-ce que je suis une mère ingrate de trouver ça pas tant magique en ce moment ?

Je me le suis demandé tellement fort que ça a fait mal. Je suis partie en guilt trip, avec pour seul bagage mon insécurité de nouvelle mère qui a peur de fuck up son enfant. Peur de pas l’aimer assez ou comme il faut. Peur qu’il devienne le dude qui se shoote de l’héro dans l’œil dans un épisode de Intervention, parce que sa mère était à boute un manné dans une allée du Costco.  

J’ai le moton et une envie insoutenable de lancer des batteries de char au bout de mes bras. Je me vois déjà uploadée sur YouTube et succéder à la fille qui plume un oiseau dans le métro de Montréal.

Je parcours les allées machinalement. Je me demande qui a assez de place dans son garde-manger pour autant de bouillon de poulet. Je scrute méthodiquement les contigüités à la recherche d’échantillons de salsa, avec le vague souvenir d’avoir déjà aspiré à plus dans ’vie.

Y’a personne qui m’a arrêtée dans l’allée des détergents, qui m’a prise par les épaules, regardée dans les yeux et dit que c’était normal de se sentir de même. Normal que des fois le beau, si prenant soit-il, s’éclipse derrière un gros tas de pu capable. Qu’il s’évanouisse dans une effluence de caca d’introduction de solides.

Je déambule. Pas d’échantillon de salsa en vue. Pas de Häagen-Dazs dans l’allée des congelés non plus. Drette-là, au pied d’une dégustation de pop corn au caramel, mon dedans déborde.

Je pleure.

Mon p’tit paquet dort paisiblement sur ma poitrine. C’est à mon tour de pleurer sur son épaule. J’en veux à la fatigue. Pis aux dents. Les maudites dents qui ont transformé ma progéniture en un être irrationnel, égocentrique, exaspérant. En un Richard Martineau, dans l’fond. Mais en tellement plus cute, et ô combien moins xénophobe. Je rentre chez moi avec la nette certitude d’être une mauvaise mère.

Ça fait que nouvelle maman qui culpabilise, je te prends par les épaules, j’te regarde dans l’écran et je te dis : t’as rien compris.

Être à bout, ce n’est pas mal aimer, c’est aimer trop. Quétaine de même. C’est entretenir une repousse hirsute de d’sous de bras, c’est engloutir un restant de manger mou. C’est être je-m’en-foutiste de sentir weird. C’est arrêter de dormir et regarder cinquante-douze épisodes consécutifs de Petit Ours Brun. C’est faire le sacrifice de soi pour autrui, sans demi-mesure, et se sentir coupable dans une allée du Costco. Cernée jusqu’aux genoux et la craque de boules pleine de bave, se sentir coupable d’être à boute d’aimer trop.

Des fois il faut laisser le p’tit faire son solo de death metal sur les épaules d’une âme charitable. Se détacher les cheveux, sortir, sentir bon et manger du solide chaud. Jouer sa playlist à soi, à fond. Boire quelques une coupe de vin et s’improviser une marche dans l’bois en talons hauts.

Revenir le dedans vide de lourd, avide de beau. Le beau qui te respire dans le creux du cou et te pogne le globe oculaire de sa main délicate. Le beau que l’inconnue nostalgiait entre les wipers et les batteries de char. De temps en temps, il va falloir que tu te prennes par les épaules, que tu te regardes dans les yeux, pis que tu te dises que mine de rien, à faire ce que tu fais, même Mère Teresa sacrerait un bon coup et voudrait lancer des batteries de char au bout de ses bras.