perraud

Stop settling for friends who make you feel like you can’t be yourself, or that you have to change a large part of who you are in order to be good enough for them.

Stop settling for a life of sitting still, of watching other people go after what they want while you sit back because you’re too afraid to try.

Stop settling for toxic social environments. If you’re invited to a dinner outing with a group of gossipy and judgmental people, politely decline. If you have to go because it’s a work thing or because you need to support your partner, go for an hour and leave. Don’t ever give more of yourself and your energy than you need to.

Stop settling for being an ‘okay’ friend. If a friend is going through a bad breakup, show up to their apartment with beer and cake and don’t leave until they’re ready for you to leave. Show up for the people who show up for you.

Stop settling for the idea that fear is always something that should be avoided. If your heart starts pounding when you think about applying for that job or signing up for that acting class or trying to make amends with that one friend, listen to it. Embrace the fear. Fear is a compass.

Stop settling for a life of being on autopilot. Of commuting to work like a zombie, of playing on your phone instead of being fully present for movie night with your friends, of thinking about what you’re going to say next when you’re talking to someone. Just let yourself relax, and be there. Something will always come afterwards, just trust.

Stop settling for the idea that happiness is a milestone to attain instead of a state of being. At some point, you must grasp that if you just keep chasing and chasing, there will always be something new to want. But if you start focusing on the joy of being, simply being, you’ll have a much easier time finding happiness. After all, it’s already there. It’s always been there.

(Source: thoughtcatalog.com)

Frech wizard facts

Yo, y a le post de @culturefrancaise qui m'a fait reflechir, et ce post commençaient à dater malgrè sa perfection intemporelle (il contient “On dit un pain à la citrouille, pas une citrouillatine!”, si ça peut vous motiver), donc dans le désordre :

-Les loups-garous ont leur potion Tue-loup remboursée par la sécu.

-Les elfes de maison ont des syndicats.

-Le dahu étant en voie d'extinction mais une fierté française quand même, y a chaque année une sortie scolaire dans une réserve/ferme à Dahuts.

-la Bête du Gevaudan est un peu une fierté nationale parce que EH C'EST NOS LOUPS GAROUS QUI SONT CONNUS PARTOUT même si on se se la pète pas officiellement avec parce que… bah des morts quoi.

-On a deux-trois dragons MEGA PROTÉGÉS qu'on hésite à réintroduire ou faire se reproduire parce que le fait est que c’est quand même des dragons

-la Diagonale du Vide est le paradis pour sorcier campagnards…

-…et Paris l'idéal pour les sorciers citadins. Sérieux. Personne ne lève les yeux quand des mecs passent en hooverboard ou en monocycle en jonglant avec des massues, les gens ont les cheveux et les vêtements de n'importe quelle couleur, j'ai vu trois fois des mecs en jean t-shirt et cape aller à leur boulot. J'étais maquillée en Jack Squellington dans le métro avec un post-apo badass  sanguinolent à mon bras, pas une seule question. Personne va checker si c'est plus ou moins étrange que ta moustache soit un vrai guidon de vélo ou si t'as un varan en laisse.

-Un mix de magies différentes dans les rues ou bar à sorciers, parce que les vagues d’immigrations différentes au cours de l’histoire ont apportés des sorciers, avec les enfants qui ont appris des deux cultures, plus de celle de la voisine, plus de celle de leurs amis, bah y a un mix de yolo incroyable et magnifique dans nos sortilège

- On a une longue histoire d'animaux parlants. Une très très longue histoire. Genre on en croise tout le temps. Y en a même une qui est prof à Beauxbatons. C'est pour ça que Roman de Renard, contes de Perraud, Fables de la Fontaine, la Petite Souris… c'est même pas mentionné dans nos débats inter-culturel parce que c'est tellement commun qu'on le questionne pas.

-DES VIENNOISERIES QUI CHANGENT DE SAVEUR ET DE FORME, ou des “pain au canard” qui sont entre le beignet et la tresse et battent réellement des ailes, ou des glaçages qui bougent, ou de genre de truc.

Cello Sonata, Op.2 - II. Larghetto
Raphael Perraud, Laurent Wagschal
Cello Sonata, Op.2 - II. Larghetto

Cello Sonata, Op.2 - II. Larghetto 

By Composer Maurice Emmanuel

Raphael Perraud, Cello ~ Laurent Wagschal, Piano 

Photograph Of French Composer Maurice Emmanuel - Born : May 2, 1862, Bar-sur-Aube, France - Died : December 14, 1938, Paris, France