perfides

« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montages de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. »
—  Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour (Acte II, Scène 5)
Perfidious

Adjective

[per-fid-ee-uh s] 

1. deliberately faithless; treacherous; deceitful:
    a perfidious lover.

Origin:
Perfidious has an unexceptional history in English except for one curious phrase. The English adjective has always meant much the same as the Latin perfidiōsus “faithless, dishonest.” The unusual phrase is perfidious Albion or its French equivalent Albion perfide. (Albiōn is a Latin name for the island or nation of England). Perfidious entered English in the 16th century; perfidious Albion and Albion perfide in the 19th century (Albion perfide has been in French since the late 18th century).

“Soft words will not work with me, for I know you only too well, perfidious knaves!” said Don Quixote.”
- Miguel de Cervantes (1547–1616), The Ingenious Hidalgo Don Quixote de la Mancha, translated by John Rutherford, 2000

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retrouve pour regarder en arrière, et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompée quelquefois; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui.
—  Alfred de Musset (On ne badine point avec l'amour)
Oui, vous l'aimez, perfide.
Et ces mêmes fureurs que vous me dépeignez,
Ces bras que dans le sang vous avez vus baignés,
Ces morts, cette Lesbos, ces cendres, cette flamme,
Sont les traits dont l'amour l'a gravé dans votre âme,
Et loin d'en détester le cruel souvenir,
Vous vous plaisez encore à m'en entretenir.
Déjà plus d'une fois, dans vos plaintes forcées,
J'ai dû voir, et j'ai vu, le fond de vos pensées.
Mais toujours sur mes yeux ma facile bonté
A remis le bandeau que j'avais écarté.
Vous l'aimez ! Que faisais-je ? et quelle erreur fatale
M'a fait entre mes bras recevoir ma rivale ?
Crédule, je l'aimais. Mon coeur même aujourd'hui
De son parjure amant lui promettait l'appui.
Voilà donc le triomphe où j'étais amenée !
Moi-même à votre char je me suis enchaînée.
Je vous pardonne, hélas ! des voeux intéressés,
Et la perte d'un coeur que vous me ravissez ;
Mais que sans m'avertir du piège qu'on me dresse,
Vous me laissiez chercher jusqu'au fond de la Grèce
L'ingrat, qui ne m'attend que pour m'abandonner,
Perfide, cet affront se peut-il pardonner ?
—  Racine, Iphigénie : Acte II, Scène V

Non sono il principe azzurro,
ma azzurro è il colore della vita che vorrei vivere e far vivere a te.
Non sono nemmeno un principe,
ma vorrei che tu fossi la mia principessa.
Non arrivo su un cavallo bianco,
ma a cavallo della realtà.
Non sono nemmeno capace di andare a cavallo,
ma vorrei galoppare insieme a te, tra le bellezze della vita.
Non ho una reggia,
ma mi piacerebbe farti vivere da regina.
Non so nemmeno come sia fatta una reggia,
ma ci sto lavorando.
Non sono un rospo,
ma se mi baci potrebbe piacerti e, anzi, ti garantisco che dopo non mi trasformerò.
Non ho una scarpetta da farti provare,
ma il mio carattere non spigoloso potrebbe calzarti a pennello.
Non ti troverai a mezzanotte con una zucca vuota,
ma avrai sempre, vicino a te, una testa pensante.
Non ti offro una mela avvelenata,
ma momenti felici da assaporare insieme.
Non sto nemmeno a chiederti di dare un morso alla mela verde,
di verdi ci sono solo i miei occhi.
Non ti terrei sotto una teca di cristallo a dormire,
ma sarei fiero di averti vicina a me, sveglia.
Non ti cerco la più bella del reame,
mi basta crederlo.
Non ti chiedo di guardarti nello specchio come la regina cattiva,
ma di guardare insieme a me, nella stessa direzione.
Non mi interessa se hai delle sorellastre perfide,
un giorno ti invidieranno.
Non mi interessa nemmeno della tua matrigna cattiva,
mi basta sapere che non hai preso da lei.
Non sono nemmeno geloso dei sette nani,
il più è che non ti fai influenzare da Brontolo.
Non ho i poteri magici della vecchia strega,
ma potrai sempre chiedermi di sparire, se non sono come ti ho detto.

Garde ces gens-là, ceux-là là, qui se lèvent à 5h du matin pour venir te chercher à la gare, ceux qui t’emmènent toujours dans des plans foireux, ceux qui font l’effort de te parler, les entêtés qui refusent tes non-réponses, ceux qui volent jusqu’à toi dès que tu en as besoin, ceux qui puent la galère, ceux qui rient pour rien et ceux qui sont toujours blasés, ceux qui sont fauchés et ceux qui ont de l’argent à jeter, ceux qui parlent jamais et ceux avec qui t’arrives pas à en placer une, ceux qui t’appellent à 3 heures du matin en ayant perdu leurs clefs, ceux qui sont toujours dans la lune, ceux qui sont toujours en retard, ceux qui t’engueulent parce-qu’ils étaient à l’heure, ceux qui aiment la trance et ceux qui adorent Renaud, ceux qu’ont du mal à vivre et ceux qui ne demandent qu’à vivre, ceux qu’habitent à 400 bornes et ceux qui vivent à 5 rues, ceux qui ne font que cavaler, ceux qui hurlent, ceux qui râlent, ceux qui parlent pas français, ceux qui finissent en PLS les soirs de semaine, ceux qui tiennent pas l’alcool et ceux que t’arrivent pas à suivre, ceux qui boivent cul sec et ceux qui noient leur chagrin dans la bouteille, ceux qui balbutient, ceux qui ont envie de mourir, ceux qui chantent juste et les casseroles, ceux qui voyagent, ceux qui stagnent, ceux qui ont une petite vessie, ceux qui ressemblent à des hippies, ceux qui jouent de la musique, ceux qui t’emmènent au septième ciel, ceux qui te tirent en haut, ceux qui te cognent toujours, ceux qui s’ennuient, ceux qui font que dormir, ceux qui se lèvent jamais avant 16h, ceux qui sont au chômage, ceux qui ne veulent pas grandir, ceux qui veulent fuir.

Oui ceux-là, les bosseurs, les grand-cœurs, les fêtards, les tocards, les oubliés, les inachevés, les mélancoliques, les bucoliques, les rêveurs, les tombeurs, les charmeurs, les teuffeurs, les enculés, les tarés, les don juan, les mécontents, les enragés, les fumeurs de cannabis, les toxicos, ceux qui prennent de la coke, de la kéta et toutes ces choses, les éternels incompris, les incorrigibles optimistes, les littéraires, les téméraires, les barbus, les « m’as-tu vu », les timides, les perfides, les connards, les saoulards, les superficiels, les infidèles, les bipolaires, les éternels célibataires, les beau-parleurs, les acteurs , les peureux, les coléreux, les indécis, les amis, les amours, les vautours.

Oui, ceux-là, ceux qui te rendent meilleure, ceux qui te font rire, ceux qui ont besoin de toi, ceux qui n’attendent que toi pour festoyer, ceux à qui tu manques, ceux qui t’admirent, ceux qui veulent devenir comme toi, ceux qui envient ton train de vie, ceux qui réussissent à vivre avec ton sourire, ceux qui te donnent l’énergie d’avancer, ceux qui tapent du pied avec toi jusqu’à midi, ceux qui ne connaissent pas la fatigue en ta compagnie, ceux qui sont toujours prêts à foutre la zizanie avec ta connerie, ceux qui t’aident à escalader tous ces murs, ceux qui te serrent au creux de leurs bras, ceux qui t’envoient un kilo d’amour par jour, ceux qui te disent ce qu’ils pensent de toi, ceux qui t’ouvrent la porte quand tu tangues, ceux qui t’hébergent dès que tu en as besoin, ceux qui restent éveillés tard le soir pour te parler, ceux qui partagent tes nuits d’insomnies, ceux qu’essayent de t’apaiser le cœur, ceux qui te connaissent par cœur, ceux qui sont pas vraiment des enfants de cœurs mais qui t’ont offert leur cœur, ceux qui n’ont pas de rancœur pour toi, ceux qui veulent te voir tout en haut, ceux qui espèrent te voir légaliser la beuh, ceux qui vident leurs poches quand t’es fauchée, ceux qui n’ont pas besoin de parler pour te comprendre, ceux qu’essayent sans relâche de te cerner, ceux qui sourient rien qu’en ta présence, ceux qui te croient parfaite, ceux qui savent faire la fête, et même ceux qui baisent chez toi, ceux qui dégueulassent l’appart à chacun de leur passage, ceux qui sont toujours dans le brouillard, ceux qui font que tu es simplement toi, toi l'énergumène qui prend de la place mais qu'a toujours cette foutue grimace qui montre tes dents blanches.  

8 Thermidor


Citizens,

Others draw flattering pictures to you; I come to tell you helpful truths. I do not come to  carry out the ridiculous terrors spread by perfidity; but I want to smother, if it is possible, the flames of dissension by the only force of truth. (I will reveal the abuses who tend towards the ruin of the patrie and which only your integrity can repress.) I will defend before you your outraged authority, and violated freedom. If I also tell you something of persecutions of which I am the object, you will not do me injustice; you have nothing in common with the tyrants whom you fight. The cries of the outraged innocence do not importune your ear. The cries of outraged innocence do not importune your ears, and you are aware that this cause is not foreign to you.


Find Robespierre’s full speech of 8 Thermidor here.

Sempre e solo una guerriera.

È una continua lotta.
Battaglia contro i chili di troppo,
contro l'autostima,
contro la voglia di arrendersi,
contro lo studio e gli esami che non riesci a superare,
contro l'ansia e gli attacchi di panico,
contro la fragilità e le lacrime,
contro il bisogno di sentirsi protetta,
contro il dover essere sempre forte,
contro la gelosia,
contro le parole sputate per rabbia e quelle che si traformano in silenzi,
contro i pensieri negativi,
contro lo stomaco chiuso di fronte al cibo,
contro gli improvvisi attacchi di fame,
contro la paura,
contro il tempo,
contro la gente, o meglio, contro il mondo,
contro la monotonia,
contro le frasi che fanno male,
contro le critiche, gli insulti e le risate perfide,
contro te stessa.
Sempre in lotta.
Sempre e solo una guerriera.
- tsukino-suiren

Été Poésie 25 : Unica Zürn (1916-1970) - Le blanc au point rouge

Après tant de bons jours riants stupides, CETTE journée était sérieuse. Presque des larmes… des larmes ?… Oui, ne sais-tu donc pas qui te fait face ? Tout ce qui est derrière moi se rétrécit en une tache devant moi sur le tapis : deux pieds côte à côte. Au-dessus — si probablement — un visage que je n’apprendrai pas à déchiffrer trait par trait que plus tard, avec la distance. Personne ne sourit.
Ce sont peut-être de telles expériences qui empêchent de sourire ? Celles qui suivaient les bons jours : 
au-dessus, où se trouvent le plus souvent deux visages, on sourit encore, on rit même, mais surtout on parle, alors que plus bas, c’est-à-dire plus profond, les os se courbent dans la terrible affaire de devoir encore tenir debout. Ciel bleu des midis printaniers. Combien de fois es-tu d’un coup devenu noir ; ainsi le vertige commence, la soudaine dissolution de ce qu’on appelle sa sécurité. Au moins une fois — et cela me bouleverse quand j’y pense, j’ai vu, avec une netteté effroyable, le ciel devenir noir. Les autres fois… « mais l’anéanti ne lève pas toujours les yeux au ciel ». La panique familière survient, et elle a son bon côté, elle torture jusqu’à la décision : fuir.
Ainsi la valise s’allège. Progressivement on s’en fiche, surtout du pays natal, encore que souvent l’espoir absurde se remette à bourgeonner à ce moment inapproprié.

Ô monstre humain ! Au lieu d’enfin abandonner, je persiste à vouloir ce qui est fait pour moi. Autrement je ne crois pas à mon existence. Et comme ça je descends aux enfers. Et c’est là mon verrou, ma fierté, mon rideau, l’une de mes moitiés — espérance et désespérance — presque tout…

Comme une mosaïque méticuleusement brise il y a longtemps, les années ont déposé ses éclats sur mes rives. Rarement un plus gros morceau. Il a fallu collecter tout cela. Soigneusement ajuster les éclats les uns aux autres. Ainsi est née, avec une lenteur infinie, l’intuition de l’ « Image ». Ce qui autrefois était ardent, zèle, curiosité, témérité, est devenu paresse. La vitesse insensée de ma vie a fait de moi un âne. L’élixir de l’immobilité qui ramollit les os coule déjà dans mes membres. Le temps où je courais encore est révolu. Dieu sait ce que je croyais y voir…
Aujourd’hui, à moins que ce ne soit une illusion d’optique, l’ « Image » se dirige vers moi, tandis que je semble assise sans rien attendre dans mon fauteuil de grand-père.
Et c’est là ma manière perfide, ma vengeance.

Donc maintenant sage, bien sage, les mains ouvertes. Ces mains inutiles qui, si intimement convaincues de renfermer quelque chose, sont pourtant incapables de tenir quoi que ce soit. Encore une fois : sage. Mains ouvertes, tandis que l’ « Image » s’approche.
Pour me venger ! Pour me venger d’avoir trahi mon instinct, pour venger ceci et cela — me venger de tout, presque de tout… ! 
Et c’est là ma tendance à la tromperie, ma tendance aussi à me laisser tromper.

Je vis dans un tel dégoût de la vitesse qu’il est peu probable que j’aille de par le monde. Alors adieu l’Irlande, la Chine — adieu, vous que je n’ai jamais vues.


Traduction : Hélène Quiniou & Thomas Hippler.

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompés en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
—  On ne badine pas avec l'amour, Alfred de Musset
«Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.» - Alfred de Musset, On ne badine pas avec l'amour

Sexismus ist so unglaublich perfide. Für jedes Mal wenn ich den Mund aufmache und für Feminismus argumentiere, gibt es immer einen Mann, der mich als aggressiv oder irrational abstempelt. ‘Schließlich haben doch in der deutschen Gesellschaft Männer und Frauen die gleichen Rechte, also worüber beschwere ich mich?’ Und außerdem hat dieser Mann noch nie Sexismus in Deutschland wahrgenommen, ‘also kann er ja nicht existieren.’

Dieses Gefühl der Machtlosigkeit und des Wissens, dass meine Erfahrungen als Frau gerade klein geredet und entwertet werden, macht mich unfassbar wütend. Aber Wut darf ich ja nicht zeigen, Frauen sind ja eh schon zu emotional.

am mânjit mâini deja pătate de trecut,
cu mizerabile greșeli,
gânduri fugare și perfide.
joc de teatru ieftin,
o comedie tristă.
nu sunt eu cel care să rămân,
dar nu poți rămâne undeva unde nu ai pășit niciodată.
—  Nenorocitul.
Il mondo dei giocattoli “difettosi”

Molti pensano che le persone sensibili siano deboli e privi di carattere. Penso invece che loro abbiano una marcia in più; queste persone sono lungimiranti ovvero che riescono a vedere oltre e a credere nell’umanità delle persone, persino di quelle perfide e prive di cuore. Molti dei più grandi nella  storia dell’umanità sono statti sensibili, come ad esempio Einstein o Proust. Forse erano considerati degli sfigati a scuola (come spesso succede), ma alla fine eccoci qui a scrivere di loro che hanno per sempre cambiato le nostre vite. Ovviamente potrei fare moltissimi altri esempi ma non mi basterebbe questo testo. Uno sceglie di seguire la propria umanità, nel bene e nel male. Le persone sensibili (meno male che ci sono) sono i forti, gli altri beh a voi l’ardua sentenza. Soffrono o hanno sofferto più di altri ed ecco perchè sono così. Comprendono appieno la parola sofferenza e apprezzano maggiormente la felicità che sta anche nelle piccole cose, come ad esempio la compagnia di un amico/a o semplicemente di una passeggiata in un’estate torrida con una birra in mano a  guardare l’alba. “Giocattoli difettosi”, ecco sono considerati così; non c’è niente di male ad aiutare il prossimo, non è da “sfigati” pensare ai sentimenti delle altre persone. Insomma per farla breve, a tutti quelli che stanno leggendo questo testo, vi esorto a non  nascondere la vostra sensibilità ma a custodirla perchè in questo mondo ,il cui futuro è incerto, la sensibilità e l’umanità sono importanti per uscire da questo tunnel di continui orrori.

De ce sunteți curve?

Pentru că vă place. Pentru că adorați să primiți sute de like-uri pe Facebook de la tipi cu comentarii gen “ooooo…” tradus prin “mamă ce ți-aș trage-o”..dar atât. Niciunul dintre ei nu va spune vreodată că ați fi frumoase, că aveți picioare fine sau că vă adoră chipul dimineața. Niciunul nu vă va lua în brațe după, nu vă va săruta pe spate sau pe umeri în timp ce v-o trage și nu se va gândi la voi când veți bea cafeaua dimineața. Își va fuma țigara, se va îmbrăca și va pleca. Sunteți doar niște partide bune și ușoare, nimic mai mult. Da, ușoare, pentru că nu puteți fi sexy cu hainele pe voi, fără să se vadă jumătate din posterior sau sâni, cu sutienul pe afară și sticla de băutură undeva prin fundal. Vă considerați femme fatale, dar sunteți vulgare. Nu e nimic artistic în atitudinea voastră, în modul de a face sex. Actul sexual este o artă, până și în cele mai animalice momente. Felul cum săruți, cum îl cauți pe celălalt, cum îi dăruiești plăcere, cum se formează reciprocitatea sentimentului. Voi vă dezbrăcați, vă crăcănați și atât. Nu vă dăruiți, pentru că ați face-o în gol. Nu aveți cui. Nu vă posedă nimeni trup și suflet, deoarece tot ce puteți oferi este o bucată de carne.


N-am nimic cu voi, fiți curve, dar nu vă mai dați mironosițe și victime. Pentru că este o alegere, nimeni nu vă împinge de la spate sa fiți ipocrite, perfide si folosite. Urîți iubirea deoarece n-ați lăsat-o niciodată să vă intre în suflet, iar săracul om, care a incercat și probabil chiar a văzut la voi ceva mai mult decât ceea ce arătați, s-a trezit cu bătaie de joc si înșelat în fel și chip. N-aveți motiv să înșelați un bărbat, pentru că nu mai sunt vremurile când trebuia să fiți căsătorite la 16 ani cu un bețiv nenorocit care v-ar fi bătut pentru că așa ar fi avut el chef. Aveți un chip frumos pe care-l îmbătrâniți cu tone de machiaj(fard, fond de ten, anticearcăn, pudră, rimel, creion și dermatograf, toate la un loc). O mască și un zâmbet prost, asta reprezentați.
Trist, pentru că femeia adevartă e o operă de artă.
Dacă se simte careva, cu atât mai bine., poate faceți și ceva în privința asta.

Cigno di Carta [Request]

Autore:

AlexisMaddoxx (on Wattpad)


Trama:

Grace Evans è la leader delle Black Princesses, ovvero il gruppo di studentesse più belle e perfide della Swan High School.
Nicholas White è un nuovo studente, intelligente e secchione, verrà preso di mira perché tenta di rovesciare il sistema scolastico di Grace.
Due realtà opposte pronte a scontrarsi.
Chi si scotterà?

Per qualsiasi problema di qualità contattami su wattpad e io provvedderò subito xx

youtube

Sextuor de la Cité - Plantation de l'arbre de la Liberté (1793)

Arbre cher à toute la France
Quand dans son sein tu pris naissance
Pensais-tu qu'un jour le destin
T'offrirait un pareil festin ? {x2}

Pensais-tu qu'un jour ton feuillage
Réunirait sous ton ombrage
Au lieu de rampants citoyens
Tant de braves républicains ? {x2}

Pensais-tu que les sans-culottes
Chasseraient bientôt les despotes
Et que le peuple souverain
Briserait leur cercle d'airain ? {x2}

Pensais-tu qu'enfin pour éteindre
Cette race toujours à craindre
On placerait sur son chemin
La machine de Guillotin ? {x2}

Pour venger la mort de ces traîtres
Soumis à leur féroce maître
On voit s'armer tous nos voisins
Comme il faut plaire aux monarchiens {x2}

Pour les punir de leur audace
Les Français se lèvent en masse
Et leur font rebrousser chemin
Bravo, peuple républicain ! {x2}

Pour servir leur projet perfide
On voit des Français parricides
De leur mère entrouvrant le sein
Diriger le fer assassin {x2}

Mais calmons notre inquiétude
Et rions de leur turpitude
Ce ne sont que des muscardins
Et nous sommes républicains ! {x2}