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Animal/2015 por Bang Bang Bang

Hace unos meses, luego de un largo año de dedicación, y gracias a la colaboración de un pequeño pero gran grupo de personas, tuvimos la oportunidad de grabar lo que hoy es nuestro primer sencillo. Este lanzamiento no solamente nos emociona, como es natural, sino que también se vuelve muy especial para nosotros ante este nuevo año que se aproxima. Muy pronto, 2/3 de BBB partirá hacia Buenos Aires buscando emprender nuevas aventuras y nuevos desafíos, poniendo en una momentanea, quizá definitiva, pausa a nuestra música.

Nuevo sencillo, BBB

Bang Bang Bang es un proyecto de rock alternativo peruano conformado por José Antonio Basurto, Roberto André Espinoza, y Diego Paucar. 

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/medecine-a-tout-prix-un-concours-couperet-des-la-premiere-annee_1281555.html

Quand je suis tombée sur ce reportage sur la PACES… Et que mon brave prof de SSH a pas tort du tout ; tout pète après coup, en p1 on se coupe du monde, on se concentre sur son objectif et on regarde pas autour, et quand tout est fini et que le mur tombe, on a l’impression d’être sans protection face au reste…

C’est pour ça que je me dis que la PACES était une des années les plus “fondatrices”, “révélatrices” de ma vie ; j’y ai appris mes limites, mais surtout à savoir jusqu’où je pouvais les repousser. J’ai appris à avoir confiance en mes capacités, et en ce que je valais. J’ai appris à douter, mais surtout à savoir quand douter et quand faire taire toutes ces voix dans ma tête qui me soufflaient ce que j’avais entendu pendant des années au lycée (et avant) “Tu es pas faite pour ça. Tu y arriveras pas, etc.”. La PACES, c’est un “combat” contre soi-même, mais du genre marathon. Et quand on croit en soi et qu’on se donne à fond en sachant équilibrer sa vie, on surmonte cette année. Et, sur le coup on croit que c’est l’enfer, mais au final en revenant dessus c’est une année qui m’a apporté d’énormes “plus” dans ma vie. 

Alors certes, ce concours, cette sélection, est drastique, on voit partout “80% d’échec, les étudiants se retrouvent sans rien 2ans après le bac”, mais au final, dans les licences communes, il y a de l’échec aussi, parce que les étudiants bossent pas, parce qu’ils sont pas dans une voie qui leur convient, parce que choisir ce qu’on veut faire à 17-18ans, c’est dur pour des si frêles épaules. Et puis, les légendes urbaines sur la PACES (et les études de médecine en général), c’est tellement frustrant… Combien de fois j’ai entendu “Bah, la première année c’est la plus dure, après ça ira !” Euh… Non. Déjà, rien qu’en p2, la charge de travaille double par rapport à la p1. Alors certes, on fait que de sortir et on dit merci à la poly/ronéo, et on bosse comme des zombies au mois de révisions en espérant que les annales changent pas trop, et on se dit que y'a la compensation et les rattrapages au pire. Parce qu’on s’en fiche que le voisin bosse 3h de plus que nous, qu’il ait 4 points de plus que nous, adieu la compétition (même si, au final, elle est toujours présente mais juste moins palpable). Alors non, passé la première année, c’est pas easy folie, c’est pas tout rose, et on en chie, et encore, je suis sur la partie émergée de l’iceberg, c’est juste en entendant les d2/d3/d4 voire internes parler en stage que je me rend compte de ce qui m’attend. Ce ne sont pas des études faciles, qu’importe l’année. Et, de mon point de vue, le concours de PACES permet de sélectionner de façon dure, sévère et sans appel, mais comment faire autrement…? Se baser sur les notes du lycée ? J’en connais qui étaient à 18 au lycée, qui ont été acceptés dans la meilleure prépa de ma ville, et qui n’ont rien eu, pas même en 2ans. Ou d’autres, qui, à l’inverse, ont toujours été “justes” voire dans le dernier tiers de la classe, et qui sont passés. Pour moi, avoir les épaules de réussir la p1, la capacité d’emmagasiner par coeur des trucs et de plus tard réussir à les comprendre et les appliquer, c’est nécessaire pour pouvoir encaisser la suite plus tard… Alors oui, j’entends mes tutorés râler devant la taille des cellules à savoir par coeur, que le noyau est coloré de telle façon… Ouais je suis d’accord, c’est de la sélection pure et dure, mais plus tard dans les années sup vous apprendrez encore des valeurs à connaître par coeur, certes cette fois ce sera utile mais ça reste des valeurs qu’on demande de connaître, comme on vous a demandé de connaître la taille de la cellule ou la couleur de son noyau. Quand il faudra apprendre par coeur tous les muscles, l’innervation, la vascularisation du bras, les épithéliums paraissaient bien ridicules à côté… Et ce que j’ai entendu le plus souvent “J’espère que vous serez soigné par des médecins qu’on a choisi pour leur capacité à apprendre bêtement par coeur que pour leurs capacités humaines”… Juste, pourquoi les 180 classés seraient juste bons à savoir des trucs par coeur, et ne seraient pas de bons médecins ? J’en ai vu dans ma promo des gens que je trouvais antipathiques au possible, et au final quand je les ai vu pour certains en stage, ils étaient à l’écoute du patient, et efficaces (pour ce qu’on doit faire à notre niveau…), alors peut-être jouaient-ils la comédie, se donnaient-ils un rôle, mais j’ai envie de dire, et alors, tant que le boulot est fait, et surtout bien fait, et que le patient est bien traité… Enfin, de quel droit dire que la sélection de la PACES ne donne naissance qu’à des médecins bornés, débitant toutes valeurs apprises bêtement par coeur sans être ni plus ni moins qu’un robot ? Et, en se retrouvant nous-même, ou nos proches, à l’hôpital, on espère toujours avoir un médecin compétent et capable de nous soigner… Certes, être à l’écoute du patient c’est aussi nécessaire, mais pourquoi ceux qui seraient arrivés classés dans le numerus clausus n’auraient pas, eux aussi, cette vocation dans les veines ? Forcément sur les 1000/2000/3000 qui se présentent, beaucoup pensent/sont/seraient fait pour ça, malheureusement tout le monde ne peut pas être pris, mais pourquoi sous prétexte qu’il y a 80% d’échec il faudrait dénigrer les 20% de réussite…? Moi aussi je trouve que c’est un mode de sélection brutal et sans appel, mais comment ? Sur quels critères ? Pourquoi la voisine a-t-elle réussi à tout apprendre et à finir 2é, et le voisin 437e ? Il faut une façon de sélectionner et il n’y a pas d’autres choix, si ?

he’s so tall

and handsome as hell

okay, i can admit that trevor has been problematic and has done things that are questionable. but most of his “bad doing” was because of his loneliness. so really, is he bad and does it so well? or just sick of being abandoned by everyone he loves? are any of us 100% good? have we not made mistakes? done things we aren’t proud of? we’re all just on a rock floating through space. who’s the real bad guy here? donald trump.