pas possible

Teen French expressions

For if you want to make hip young friends.

Disclaimer: French people complain a lot. A lot. Don’t be surprised if 90% of these expressions are complaining.

  • Non mais oh - say this if someone does something mildly annoying and you want to express your shock and distaste.
  • Tu me fais chier - (alt. tu me fais chier, là.) literally ‘you make me shit’. means you’re pissing me off.
  • Carrément - translates to ‘squarely’. Means ‘literally’. If someone tells you something surprising or annoying, you can answer simply “ah carrément.” see: tu me fais carrément chier.
  • J’hallucine / je rêve - are you annoyed by something? say these.
  • C’est pas possible - a classic. anything bad happens - c’est pas possible. There is no cheese left? It’s not possible. I’m hallucinating. This is a burden on me that solely I can bear I cannot believe this is happening.
  • Ça commence à me gaver - I’m starting to get real sick of this. see: Ça commence carrément a me gaver , putain.
  • T’es relou - verlan slang for ‘lourd’ meaning someone’s heavy, personality-wise. They’re tedious.
  • Ça me saoûle / ça me gonfle - similar to gaver, means something’s pissing you off, you’re sick of it.
  • Grave - totally.
  • C’est clair - totally/that’s clear. Like ‘claro’ in spanish. “Justine elle est trop relou” “C’est clair. Elle me fait chier.”
  • J’en ai marre - I’m sick of this.
  • J’en ai ras le bol - I’m sick of this.
  • J’en ai ras le cul - I’m sick of this (vulgar).
  • (J’en ai) Rien à battre - I don’t give a damn.
  • (J’en ai) Rien à foutre - I don’t give a fuck.
  • C’est bon, là. -  That’s enough.
  • Perso, euh, - “Personally,” generally used at the start of a complaining sentence, to express how personal the matter is to you. Perso, euh, c’est bon là. J’en ai ras le cul.
  • Rôh là - general expression of distaste. Le longer the rôh, the more annoyed you are. Rôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôh, c’est quoi ce bordel.
  • C’est quoi ce bordel ? - translates to “what’s this brothel”, means “what’s this shit?!”
  • C’est de la merde - It’s shit.
  • C’est une blague ? - Is this a joke?
  • Idem - ditto
  • J’ai la dal - I’m hungry
  • Ça caille - It’s freezing
  • Ouf - two meanings 1. phew or 2. verlan for “fou”, meaning crazy (as a noun or adjective). “Kévin, c’est un ouf! Il fait du vélo sans casque!” “Ouais carrément, c’était un truc de ouf!”
  • Kévin - there’s a running joke that all the young delinquents seem to be called Kévin.
  • Crever - slang for “to die”. Va crever, connard!
  • Connard/Connasse - c*nt, but a lot less vulgar in french peoples eyes

And finally,

T’es con. No English translation can express the power behind the words “t’es con”. While it may sort of translate to “you’re a c*nt/idiot”, it expresses something much deeper. You really are a god damn fool.

20 funniest expressions in French

1) On est pas sortis de l’auberge
We’re in a mess (litt. We’re not out of the hostel)
Ex: On a encore trois dossiers à remplir, on est pas sortis de l’auberge

2) Faire quelque chose les doigts dans le nez
To do something easily (litt. To do something with the fingers in the nose)
Ex: Ils ont gagné les doigts dans le nez

3) C’est culcul la praline
It’s childish/ridiculous (litt. It’s ass-ass the praline)
Ex: Léa est super fan de HelloKitty, c’est culcul la praline

4) En faire un fromage
To make a big deal of something (litt. To make a cheese of something)
Ex: Victor a perdu et il en a fait tout un fromage

5) Etre copain comme cochon
To be best friends (litt. To be as friends as pigs)
Ex: Depuis l’année dernière, Matthieu et Valentin sont copains comme cochons

6) Ne pas pousser Mémé dans les orties
Don’t push it (litt. Don’t push Grandma in the nettle)
Ex: Tu m’en demande trop, faut pas pousser mémé dans les orties

7) Etre con comme un manche à balai
To be an idiot (litt. To be as dumb as a broom)
Ex: C’est pas possible, Thomas est con comme un manche à balai!

8) Devenir chèvre
Becoming silly (litt. Becoming a goat)
Ex: Elle me fait devenir chèvre

9) Etre sur son 31
To wear elegant/fancy clothes (litt. To be on one’s 31)
Ex: Je me suis mise sur mon 31 pour le mariage de mon frère

10) Tomber dans les pommes
Fainting (litt. To fall in the apples)
Ex: Michel est tombé dans les pommes quand sa fille est née

11) Il y a quelque chose qui cloche
There’s something wrong (litt. There’s something ringing)
Ex: C’est trop silencieux, il y a quelque chose qui cloche

12) Avoir le cafard
To be sad (litt. To have the cockroach)
Ex: Depuis que Marine l’a quitté, Mattéo a le cafard

13) C’est la fin des haricots
It’s the end of everything (litt. It’s the end of the beans) (almost always used ironically)
Ex: L’Equipe de France a perdu, c’est la fin des haricots!

14) Coûter les yeux de la tête
To cost an arm and a leg (litt. To cost the eyes of the head)
Ex: Le nouvel iphone coûte les yeux de la tête

15) Arriver comme un cheveu sur la soupe
Entering a situation at a bad time (litt. To arrive like a hair in the soup)
Ex: Raphaël est arrivé dans la conversation comme un cheveu sur la soupe

16) Metrre son grain de sel
To give an unsolicitated opinion (litt. To put one’s seed of salt)
Ex: Sophie m’énerve à toujours mettre son grain de sel de partout!

17) Faire la grasse matinée
To sleep late in the morning (litt. To do the fat morning)
Ex: Après la soirée d’hier, j’ai fait la grasse matinée

18) Avoir un coup de foudre
To fall in love instantly with someone
Ex: Louis a eu un coup de foudre pour Jade

19) Sauter du coq à l’âne
To jump to a new topic in a conversation without any transition (litt. To jump from the rooster to the donkey)
Ex: Il passe du coq à l’âne pour éviter d’avoir une conversation sérieuse

20) Etre à l’ouest 
Don’t understanding the situation (litt. To be at the West)
Ex: Le nouveau stagiaire est complètement à l’ouest

common french phrases

hey guys!! i figured i would make a post about the little phrases i picked up while studying in france.

en fait- in fact; used in pretty much every sentence who knows why

ça marche- that works

c'est bon- it’s good

ouais- yeah

bahhhh oui- well yes

bien sûr- of course

c'est comme ça- it’s like that; said after any inconvenience

je prends- i take/am taking; instead of saying “je voudrais” at cafés or restaurants

euh/et oui/alors/donc: basically the french version of “um”

quand même- really; might be used more than en fait if that’s possible

c'est pas grave- it’s not serious

c'est pas grave quand même- the french say this about everything

chai pas- i don’t know; the shortened version of “je ne sais pas”

bonne chance/bon courage- good luck

la vache/vachement- this is an interesting one cause it has a lot of different meanings. “la vache” by itself can just be an exclamation whereas in reference to someone can be an insult. “vachement” is a way to show excitement

that’s all i got! if there’s something wrong let me know. and if you wanna ask me about studying abroad or france n'hésitez pas!

liberation.fr
Simone Veil, ministre de la Santé, pas que devant les caméras
Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu.

Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu. 

Le 1er décembre 1994, Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, doit apparaître à la télévision pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Tout est organisé pour le tournage. L’hôpital Broussais. Service d’immunologie. Elle doit sortir de la chambre d’un malade, faire son discours. Et ce discours lancera en direct le JT du 20 heures sur TF1.

1994, les gens crevaient du VIH. Non ! Ils ne mouraient pas du VIH, mais des effets du virus sur la capacité du corps à se défendre, à se gérer. Avec lui, les gens attrapaient tout, n’importe quoi. Puis ils maigrissaient, maigrissaient. Puis ils claquaient. Hôpital Broussais donc, dans le XIVe arrondissement, service d’immunologie du professeur Kazatchkine, un personnel engagé dans la course contre la montre et contre la mort qui déferle, soutenu par la présence de volontaires de l’association Aides. L’équipe de télévision arrive, se met en place. Puis Mme Veil. Mais, celle-ci joue la difficile. Elle a des exigences. Elle ne veut pas que sa présence soit juste symbolique. Elle refuse de jouer le jeu et de sortir de la chambre vide aménagée pour les besoins du tournage et pour sa tranquillité. Elle exige de parler avec un malade avant le tournage. Elle veut être - au moins pour vingt minutes, le temps d’une conversation - dans le vrai. Un vrai malade dans une vraie chambre. En tant que responsable des volontaires, on me demande d’identifier un patient hospitalisé qui serait prêt à jouer le jeu. A parler avec la ministre. A l’aider à se mettre en condition, pour ensuite quitter la chambre d’hôpital devant les caméras et être interviewée, en direct, par les journalistes. Il faut trouver vite. Qui est hospitalisé ce soir-là ? Je regarde la liste des personnes. Beaucoup en fin de vie. Pas possible de leur imposer ça sans qu’ils puissent donner un consentement réel. D’autres, moins malades, sans doute capables de jouer le jeu. Mais qui acceptera ?

Puis un nom ressort du lot. De prénom, David. La trentaine. Alité avec plusieurs infections graves. 50 kilos au lieu de ses 70 kilos d’avant la maladie. Mais la tête OK. Quelqu’un avec du caractère. De l’est de la France. David a de l’humour, de la conversation, un point de vue. Il saura jouer le jeu.

19 h 40. Tout est prêt pour le tournage en direct. Elle entre dans la chambre. Je les présente l’un à l’autre. Je quitte la chambre pour attendre à l’extérieur, les laisser faire leur conversation. Puis je dois attendre les quinze minutes de conversation. Puis taper à la porte vers 19 h 55 pour faire signe à Mme Veil qu’elle devait sortir de la chambre devant les caméras.

J’attends. Les journalistes attendent. Les techniciens attendent. 19 h 55, je tape à la porte. Rien. 19 h 58, les journalistes commencent à s’énerver. Je tape de nouveau. J’entrouvre la porte. Madame Veil est là. Debout juste à l’autre côté de la porte. Elle me regarde rapidement, puis retourne la tête. Elle pleure. Elle essuie les yeux. Puis elle me regarde de nouveau. D’une voix secouée, mais claire, avec une fermeté qui ne permet aucune discussion, elle me dit, en faisant référence aux équipes et aux journalistes : «Faites que ces gens s’en aillent. Faites que ces gens s’en aillent.» Elle referme la porte. Je me retourne. J’annonce aux équipes de tournage que c’est raté pour ce soir. Elle ne sortira pas de la chambre devant les caméras. Elle ne parlera pas aux journalistes ! Scandale ! Ils remballent leurs affaires, énervés. Le journal de 20 heures s’est débrouillé sans le tournage prévu.

A l’hôpital, Mme Veil est restée encore une demi-heure dans la chambre en question. En sortant, elle s’excuse auprès de moi. Elle me dit : «C’était trop dur. Ça me faisait penser aux camps. Aux camps de concentration. On parlait de choses si graves. Il est si maigre, si maigre. C’était trop dur.» Ensuite, elle est partie. Puis l’étonnant. Madame Veil n’a pas tout simplement disparu. Elle est revenue à l’hôpital. L’Association Aides était présente à l’hôpital Broussais les mercredis soirs. Telle une volontaire de base, elle est revenue le mercredi soir. Pour rencontrer les malades. Pour faire ce que nous faisions aussi, donner de notre temps, écouter, réconforter, discuter, apporter de la vie. Pas tous les mercredis mais régulièrement. Une heure, deux heures. Parfois, si c’était en fin de soirée, son chauffeur la ramenait chez elle, puis me déposait chez moi après. On parlait du réel. Du vécu réel des gens dans les hôpitaux, dans les soins, de l’hôpital, de celles et ceux qui y travaillent. Mais tout cela, c’était hors champ, pas devant les caméras.

David est mort dans les semaines qui suivirent. C’était une époque si dure. Avant l’arrivée des traitements efficaces. Tout le monde crevait. Toutes les semaines, la première question en arrivant : qui est mort cette semaine ? Mais on avait une ministre de la Santé. On avait une ministre de la Santé.

Bon voyage, David. Bon voyage, Simone. Je suis fier d’avoir fait votre connaissance.

salutmapoulecestmanu  asked:

J'aime bien les gens qui prônent le communisme et critiquent le capitalisme ici. Sur Tumblr. Sur leurs ordis/portables. C'est pas DU TOUT paradoxal.

Non, non, non, ce qui est paradoxal c’est d’être issue d’un milieu ouvrier et de voter Macron.

Je peux pas compter le nombre d’heures à juste réfléchir à quel point c’est chelou d’être enceinte genre t’as un être humain dans ton ventre, et tout le monde trouve ça relativement normal. Moi si un jour je suis enceinte je vais péter un câble, pendant 9 mois je vais être genre “OMG OMG OMG Y A UN BÉBÉ DANS MON VENTRE OMG OMG OMG UN BÉBÉ DANS MA PERSONNE WTF T KI MONSIEUR BÉBÉ QUI T’A INVITÉ” et après quand il va sortir je vais le regarder trop chelou “c’était donc toi ?” et s’il est moche c’est gênant genre “j’ai passé 9 mois à te supporter dans mon ventru et toi, tu te permets de sortir de là avec une tête de Q ?”

Tu sais, je te mentirai si je te disais que t’oublier a été facile. Ça a été plus difficile que ce que je laisse paraître. J’ai du me forcer à ne plus penser à toi. Bien sur, c’est le contraire qui s’est produit. Comment ne plus penser à quelqu’un alors que ça fait bien longtemps que c’est devenu quotidien ? Il n’y avait que ton prénom qui résonnait dans mes oreilles, seulement ton image, ton visage qui apparaissait dans mes yeux, et juste tes mots qui battaient dans mon cœur. J’étais mal. Peu de personnes peuvent comprendre cela. Il faut avoir su aimer, plus que soi, plus que les autres, pour pouvoir savoir ce que ça fait de se détacher de quelqu’un. 

Je te mentirai si je te disais que lorsque je me repasse tous nos souvenirs, cela ne me fait plus rien. C’est faux, faux. Mes yeux brillent. Comme je regrette le passé ! Ces moments, ces sourires complices, ces petits regards qui me faisait tellement d’effet. Ces frôlements qui me chamboulaient. Ces paroles magiques. Je regrette tout ça. Surtout d’être tomber amoureuse. Une belle connerie. Une saloperie de connerie. J’ai été trop dépendante. Pourtant, je savais les risques. Ne pas s’attacher autant. Oui, oui, plus facile à dire qu’à faire. Je n’ai rien choisis. Ça m’est tombé dessus. Sans crier gare, j’avais des chaînes autour du cœur. Prisonnière de l’espoir.

Je te mentirai lorsque tu me demanderas si ça va. Toujours. Même maintenant. Ça ne va pas. Tu m’as brisé. Tu m’as entaillé. Je n’ai jamais voulu ça. Tu auras beau dire que tu ne voulais pas me faire du mal, c’est exactement ce que tu as réussi à faire. Ce n’est pas ta faute. Non. On ne choisit pas d’être un con. Mais un bourreau de cœur, si. Tu n’avais pas qu’à me dire tous ces mots, ces trois mots. Oh, comme je te mentirai si je te disais que je ne pense plus à toi ! Quoique je dise, quoique je fasse, il n’y a pas un seul jour, où je ne songe pas à toi. Tu n’es pas le centre du monde. Non, seulement à mes yeux, tu es devenu mon centre d’intérêt. 

Je te mentirai si je te disais que ça ne me fais rien quand tu es dans ses bras, à elle. Quand tu l’embrasses. Tu sais ce que ça me fait ? Ça me brise. Ça me fait verser des larmes. Souvent. Trop souvent. Elle est belle. Tu mérites une fille comme ça. Il n’y a pas de concurrence possible puisque je me retire. Je n’ai jamais été quelqu’un pour toi. Juste la fille qui était assez attachante pour qu’on y fasse attention quelque temps. Je ne t’en veux pas. Je n’ai pas de raisons pour. J’aurai aimé, certes. Te détester aurait été plus facile que ce que je ressens actuellement.

Tu as bien compris, je te mentirai si je te disais que j’ai réussi à t’oublier. La preuve, je t’aime encore. Alors, j’enchaînerai les mauvais jours si il le faut, mais j’ai besoin de ressentir quelle que chose, et la seule solution possible est de me retenir à ce semblant d’amour que tu as laissé derrière toi. Je me mentirai encore et encore.

Finaliste: @Journal intime de carpe diem

p o l a  s k y

“ Il n’y a pas d’erreur possible; le ciel est silence. Il est le parfum d’une fleur qui se tait, l’immobilité des couleurs qui se figent. Le ciel n’est qu’un barrage de rien que l’on franchit sans peine. Son toit ne protège pas.

Le ciel n’a pas de nom que celui-ci même qui le désigne; un anonymat.

Sans le soleil et les étoiles, le ciel ne serait qu’un vide coloré, un modeste socle tremblant.”

© cyril berthault-jacquier 2017

// I reblog your art // h e r e //

La valse d'Emmanuel et Manuel (et de Prisu.)

Emmanuel Valls

Et Manuel Valls

Emmanuel valse

Et Manuel valse

Eh Manu ! Elle valse

Et ma nue, elle valse

Em, à nu, elle valse

Emma, nue, elle valse

mandamae84  asked:

Hi. I love the fics where Louis and Harry start out hating each other and have really hot hate sex but end up falling in love along the way. Do you have some recommendations? Thanks!

- You Drive Me Round The Bend In which Louis is a spoilt rich kid who’s always on the phone while he drives and Harry is a struggling musician making his way down the mountain. It’s just a matter of time before they crash and burn.(77k)

- Three French Hems : In which Louis is a designer at Burberry and Harry spends December wearing Lanvin… and Lanvin… and Lanvin. 19k 

- Reeling Through The Fall :They hate each other. Except for when they don’t.  40k.

- Up To No Good : Harry doesn’t think of himself as a womanizer, not at all. Sure, he enjoys sex, enjoys how women feel underneath him, and by some people’s standards he has sex with quite a lot of people, but that’s no reason to tell him that he can’t have a female PA anymore.It’s especially no excuse for giving him a male PA who’s possibly the most gorgeous boy in the world who won’t even let Harry look at him for too long.Sometimes Harry hates his life.   22k

- Search and Rescue Me : Louis never really paid attention to Harry until they get stuck in the locker room together. Larry High School AU (17k)

- Love Is A Rebellious Bird   : Louis is the concertmaster of the London Symphony Orchestra, Harry is the New! and Exciting! interim conductor/ex-cello prodigy who “has made Mozart cool again” according to Esquire Magazine (Louis hates him immediately, which is definitely why he internet stalked him in his dark bedroom late at night that one time), and Niall is the best.  Zayn and Liam are around too. (134k)

- Learning to breathe : He’s playing football at one of the top universities in England and he should love everything about his life right now, but instead he’s moving backwards. How does your past fit into your present? Louis is still figuring it out.  (110k) .

- Our blood is boiling : “I can’t believe you’re making me this angry when it’s almost midnight and I’m not even drunk. You know what? I could take you down right here, right now—”“You’re red.” Harry interrupts, his lips curving up into a smug grin. “Am I making you red?”Louis purses his lips and absentmindedly brings a hand up to feel his cheek. It’s definitely warm. God, how can he even come back from this? [Louis meets indie singer Harry Styles, otherwise known as the bane of his existence, at a pub.] (6.5k)

UPDATE (much more fics under the cut)(last update on June 18th 2017)

Keep reading

Poor Chris, though, he’s just won gold, but is he going to enjoy it? Nope. No way. Ce n’est pas possible. As much as he wanted to finally beat Viktor, he definitely didn’t want it to be like this, due to his strongest opponents’ emotional incapacitation. Plus, he’s Viktor’s wingman only emotional support best friend, so there’s no way in hell he isn’t at Viktor’s side instead of celebrating.

Est-ce que vous vous sentez immortel ?

“Ah non, pas du tout ! Je me suis bien renseigné, j'ai même quelques copains qui m'ont fait la surprise de me dire ‘non mais c'est vrai, on meurt’ [Rires]. J'avais beau leur dire jusqu'à la dernière heure : 'Non mais tu me fais un gag, c'est pour rigoler’, 'non, non je t'assure, j'y vais’, 'ah bon ? c'est pas possible on ne se voit pas demain alors ?’ C'est dur à assimiler, c'est dur à comprendre.”

Vous êtes croyant ?

“Oh… Non, je crois à la vie, au mystère de la vie, de la sélection naturelle. Je suis éleveur de chevaux, et pour moi c'est une activité aussi importante que le spectacle. Je vois la vie, son début, sa fin. Quand on observe un faisan faire sa cour à une faisane, on n'en revient pas de la grâce, de la beauté… C'est une beauté à laquelle nous sommes sensibles, une sorte de prise de conscience qu'il y a peut-être quelque chose d'étrangement construit. Je vous tiendrai au courant [Sourire].”

Jean Rochefort

“Je ne pensais pas que c'était possible de pouvoir aimer une personne si fort en ayant la peur constante de la perdre.”

-2h02