papotes

People often ask me, ‘How does your mind work? It must be a very colorful, different place.’ And, in a way, I find this offensive. Writers aren’t misunderstood psychopaths, meant to be left to their isolated houses in the woods and some paper. I find that, in fact, we are most understanding. To paraphrase Emerson, poets (or authors) say what everyone feels and thinks, but have no words to express it. If you really think about it, those writers far off and aloof from the world capture society so very perfectly. It leaves the reader with an 'Ah-ha! That’s it!’
—  Diamond Kathleen, from a collection called Confessions on Being a Writer (for poetry and prose, visit: papotes.tumblr.com)

hey everyone!

okay, so i dunno how many of you are into poetry and writing and stuff, but my best friend diamond just recently made a separate blog dedicated to her writings (poetry, short stories, & such). she doesn’t have much up right now, but could you all do me a favor and at least check out her blog and consider following? it would mean a lot to both of us!

her personal blog: thewine-darksea.tumblr
her writing blog: papotes.tumblr

thanks!

Két ember találkozik, beszélgetnek, majd elválnak, és az élet megy tovább, mintha semmi sem történt volna. Ez nem egy esemény. Két ember találkozik, beleszeretnek egymásba, mindkettő otthagy csapot-papot, és minden erőfeszítést megtesznek azért, hogy attól a pillanattól fogva együtt éljenek. Ez egy esemény.
For Meg, who requested a poem

You hold your heart in your hands,

Covered in bruises and scrapes and scars,

And you wonder if anyone would want

Such a battered package.

But I want to show you

How the world is constantly breaking down

Only to build itself back together:

Stars are exploding in the sky,

Having their own nuclear warfare,

And they are brave enough to shine at dusk;

Trees are falling in the forests,

Some struck by lighting,

Some giving in to old age,

But they always leave another tree in memory;

The ocean accepts our debris,

The butts of cigarettes and old bottle caps,

All the horrible things no one wants,

And still finds a way to kiss the shore.

This is to say:

If we can still admire the earth’s beauty

Even when it decays before our eyes,

How could someone not want you?

This is to say:

You are also fighting battles,

You may also want to fall without a sound,

You may accept the pollution of others’ words,

But I know you can still shine,

You can create lovely memories,

You can still find a way to love those who hurt,

Because you are brave,

You are courageous,

You are wanted.

(For more poetry and prose, visit: papotes.tumblr.com)

🎾MON TENNIS DU SAMEDI MATIN🎾

Plus de dix ans que j'ai rdv le samedi matin avec mon prof de tennis et les copines pour 1h30 de jeu et rigolade… Et un petit café ensuite pour papoter et faire le point des deniers ragots

#tennis #TheMouse #365virginieb3 #tennisball #tennisplayer #tennisplayer #ball #enjoy #funny #happy #copines #plaisir #pleasure #racket #tennisracket d

People are always trying to figure out if characters in our stories are autobiographical or if they’re just plainly made up, as one would assume in fiction. But the truth may be that characters aren’t either. People all have a little bit of everything in them, and some qualities are stronger than others. So, for me, sometimes, sure, characters can be autobiographical, if by autobiographical you mean that they act and think like me. But, that also makes them biographical of others, because no one is ever alone. This is why Lewis said we read, isn’t it? ‘We read to know we’re not alone.’
—  Diamond Kathleen, from a collection called Confessions on Being a Writer (for poetry and prose, visit: papotes.tumblr.com)
PHOTOS Charlène et Albert de Monaco mettent le feu à des bateaux pour une fête religieuse

Quand il s’agit de respecter les traditions, ça ne rigole pas à Monaco. Charlène et Albert ont donc très sérieusement participé à la fête de Sainte Dévote en mettant le feu à des barques et en papotant avec plein d’enfants très contents.

A Monaco, ils ont un prince, une princesse et des coutumes étonnantes ! Depuis toujours, le 27 janvier est la date à laquelle les souverains monégasques et leur peuple célèbrent la Sainte Dévote. Une coutume aussi ancienne que le Rocher lui-même et qu’Albert n’aurait manqué pour rien au monde, mais qu'il a célébrée avec un petit peu d’avance sur le calendrier. Hier soir, le prince a sacrifié au rituel habituel, accompagné de sa chère et tendre Charlène. Entre processions et cérémonies religieuses, le couple princier a assuré avec une bonne humeur et un plaisir non dissimulés son rôle.

Très appliquée, la mère de Jacques et Gabriella – restés bien au chaud à la maison – a consciencieusement mis le feu à une barque (qui symbolise celle dans laquelle la dépouille de Sainte Dévote se serait échouée à Monaco), avant d’aller saluer la foule. Complices et tendres l’un avec l’autre, c’est côte à côte que Charlène et Albert ont échangé poignées de mains et petits bisous (la spécialité de la princesse) avec les enfants présents. De plus en plus à l’aise dans son rôle, Charlène, d’une élégance parfaite comme à son habitude, rayonnait au bras de son mari. Comme quoi ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants - et brûlent des bateaux de temps en temps -, parfois ça marche.



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anonymous asked:

Érzéketlenség-e a (költő)társadalommal szemben rossz verset publikálni? Ez rossz vers? Sírok a domboldalon: Sírok a domboldalon | Sok eltemetett halott | Sírok a domboldalon | Mer' a Jolán elhagyott | Egy másikért kirakott | Itt hagyott csapot-papot | Sírok a domboldalon | Köztük leszek, meghalok.

Nem vagyok irodalmár. Jolánt adom azért

Cyrille Eldin, le microco(s)mique

Pour «le Grand Journal» de Canal +, le comédien animateur harcèle les politiques, qui se prêtent au jeu maso de ses saillies.

Chercher une place où garer sa Polo, du côté des Champs-Elysées. Commander à déjeuner (tartare-frites-eau plate) dans une brasserie déserte, en bas de l’avenue, à l’heure où tout le monde a déjà repris le collier depuis un bon moment. Répondre au téléphone - et au débotté - à Pierre Arditi («ahhh ! Pierrre, je ne peux pas te parler, je fais une interview avec Libé» - ce faisant, il se lève et va papoter deux ou trois minutes). Réussir le double salto sémantique de glisser dans la même phrase «je suis amoureux» et «pourrais-je avoir de la mayonnaise et du ketchup ?» Citer Ariane Mnouchkine (suivront : Einstein, Molière, Vialatte, son grand-père, Nietzsche, Kipling, Céline, La Fontaine, etc.). Confesser sa passion pour «l’artiste François Mitterrand, tellement au-dessus des clivages gauche-droite». Montrer la photo d’une fillette de 11 ans qui vient de lui écrire et à laquelle, séduit par son «audace», il songe proposer des interviews politiques en tandem. Débiter une poignée d’aphorismes - «se raccrocher au détachement, il ne nous reste plus que ça à notre époque». Tacler Télérama et les Inrocks, «englués dans leur démagogie bobo parisienne», au motif qu’ils ont instruit contre lui un procès «dégueulasse» en «connivence avec le Front national» ; alors qu’il assure prôner la stratégie du cheval de Troie, rendu à l’évidence que, la diabolisation du parti des Le Pen ayant échoué, c’est en usant (et abusant ?) de procédés autrement retors (comme embrasser sur la bouche une photo de Marion Maréchal-Le Pen !), que le combat doit désormais être mené…

Aucune question ne lui a encore été posée, que l’on éprouve déjà «le cas»Cyrille Eldin, ainsi que le qualifie cordialement le metteur en scène et acteur Michel Fau, qui l’a dirigé cet automne au théâtre, en séducteur beauf dans la pièce de boulevard, Fleur de cactus. Un succès en appelant d’autres, (…) Lire la suite sur Liberation.fr

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Choses que je devais faire :

- faire des photos d’identités
- m’inscrire à une formation PSC1
- prendre rendez-vous chez l’ostéopathe
- rangez ma chambre
- faire des lessives -

Ce que j’ai fait aujourd’hui :

- une lessive
- prendre rendez-vous et aller chez l’ostéopathe • Douleurs au genou et à l’épaule gauche, ostéo bi-polaire, ça papote gaiement puis *chlark* ça joue avec tes cervicales comme un bourrin.
- récupérer une copine qui doit passer la nuit chez moi
- soirée Badass Bliss/bières • Skills “Faire tenir 6 capsules sur mon visage” : Check.

Calling all designers!

I am looking for someone who knows their way around and enjoys graphic design. I want to start putting up some of my short stories and hopefully-to-be books on figment.com (to view other works of mine, visit papotes.tumblr.com). On the website, you have the option of using default covers or uploading your own. I have mostly used default covers or my own pictures for what I’ve written. 

I’m looking for something elegant and appealing, but open to different interpretations of my stories to use as covers. Unfortunately, I can’t offer you anything but compliments and cyber-hugs and friendship right now. But, in the case that a writing career ever takes off for me, well, who knows?

If you’re interested, have questions, or anything at all, please contact me through my ask box or forward this on to your creative friends. 

Thanks!

xo Diamond

Marchés etc

Otavalo est réputé pour son marché énorme du samedi et qui dure toute la journée. Qu'on soit clair: cest un attrape touriste parfait. Aucun équatorien, hors vendeurs, ne traîne dans les stands de tissus, fringues tradi, ou autres souvenirs… Et j'ai fait pareil en demandant les prix. C'est simple c'est du 1 à 20 $ ! Je passe mon tour j'attendrai la Bolivie pour acheter des souvenirs. Les visages sont fermés et graves… Je veux retrouver la joie colombienne… En me baladant je découvre un stand riquiqui tenu par un grand (beau) blond, d'un coup je me rappelle que je suis à l'épisode 4 de la saison 4 de sons of anarchy, et je vois qu'il vend des sacs en cuir canons… On papote sans que mes yeux se décollent de ces sacs absolument BEAUX puis je file voir l'atelier où 3 artisans travaillent. Un bel atelier aménagé par ses soins. Il s'appelle John, il est canadien et a voyagé pas mal sans rien en poche. Un jour il achète un petit sac et le décompose puis le recompose autrement… De là est né son désir de créer ses propres sacs et accessoires. Bref encore une histoire de voyageur qui fait rêver, il est installé vend beaucoup et quasi QUE, via son site internet jjleathersmith.com que je vous recommande, tout est fait à Otavalo, par ses soins, le cuir vient d'une ferme d'à côté.
La soirée et le lendemain matin je les passe avec la voisine de la maison qui m'apprends à faire des tortillas (non pas celles d'Espagne celle avec de la farine!) et du morocho, espèce de riz au lait délicieux. On papote bien et me raconte qu'à Otavalo, les plus riches ce sont les indigènes. Ah bon?! Ouais avec leurs commerces ils détiennent une grande partie de la ville, que ce soit dans l'immobilier ou commercial ils sont au taquet ! Et le plus drôle c'est qu'après m'avoir dit ça, je me rends compte que toutes les grosses voitures, jeep, pick up de la ville sont conduites par des indigènes ! Cool pour eux ! Cela dit la question du racisme entre indigènes et métisses est forte.., j'en sais pas plus mais j'imagine à quoi ça peut ressembler… L'aprèm on va a la cascade de Peguche qui est le rendez vous des familles d'Otavalo le dimanche. C'est superbe !
Les gamins sont un peu relous, cest la période des carnavals, il se lancent des bombes à eau ou de l'espèce de mousse dans de mini extincteurs… Il se lancent où ils te lancent… Grosse rigolade quand t'as que deux pantalons dans ton sac ! Les enfants sont merveilleux !