pa roman

“J'ai éclaté en sanglots. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.”

(Auteur : Albert Espinosa
Livre : “Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi”)

“Nous avons des peurs. Nous avons tous des peurs. Mais ce qu'il y a de bien dans cette vie, c'est que presque personne ne nous demande lesquelles.”

(Auteur : Albert Espinosa
Livre : “Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi”)

Get to know me tag :
Relationship status: not single
Favorite color: Violet normalement
Lipstick or chapstick : Chapstick (il y a écris pommade pour les lèvres donc j’espère que c’est ça)
Last song listened to : Claude François je crois …
Last movie watched : Heu…. heu…. ça va une série parce que film , perso je sais plus … c’étais “this is us “

Top 3 fictional characters :

1) Emilie Owens , parce que elle est gentille et qu’elle se parle a elle même et que je suis un peu comme ça et qu’elle veut toujours bien faire.
2) J’aime bien Jess dans New Girl (parce qu’elle est un peu fofolle et attachante et que j’aime bien comment elle s’habille)
3) Randall je l’ai connu il y a pas longtemps dans this is us mais il est super attachant il ressemble un peu à Emilie mais c’est un ange !
(ça as étais dur , j’ai mis New Girl mais Monica dans Friends , ainsi que Mary dans The Reign ont leur place okay ! <3 )


Top 3 Ships: (Reverso me dit que c’est des bateaux …. je crois vu que Mahine as mis les mec qu’elle trouvais mignon et Ships me dit quelque chose je vais mettre les plus mignons XDDD)
1) Jérémie Renier
2) Toby Regbo
3) Je sais pas trop , je cherche encore…

Books i’m Reading : Je lis rien en ce moment , enfin j’ai commencée il y a un moment des bouquins mais il sont pas finit , et heu… les cours ça compte ?

Je sais pas si je doit te remercier @the-avenger-of-fandoms

Je TAG @aelhle @prunif @run-run-away @clhook @classe-ass @pretty-little-midwife @journal-dune-future-sage-femme et tout les autres <3

Pourquoi dans toutes les adaptations des Trois Mousquetaires, il y a toujours cette scène dans laquelle le père de d’Artagnan lui offre un fleuret en lui disant “C’est l’arme des mousquetaires”, alors que :

1°) Cette scène n’existe pas dans le roman.

2°) On est d’accord que l’arme des mousquetaires, c’est le mousquet ???

Hannibal, Ridley SCOTT, 2001.

  Exilé en Italie, Dr. Hannibal Lecter revient vers l’agent du FBI Clarice Starling, 10 ans après leur rencontre. Starling se voit radiée de son poste tandis que Hannibal est la cible de la vengeance d’une de ses victimes.

  Je dois avouée avoir été un peu déçue, moi qui, en voyant le nom de Ridley Scott au générique, m’attendait à une suite au moins équivalente au premier épisode de cette saga. Même si je trouve le résultat final assez moyen, je dois bien reconnaître que la réalisation est très correcte : j’ai aimé les lumières globalement, qui créent une ambiance assez oppressante. 

  De plus, ce film particulier a été le premier vrai contact que j’ai eu avec l’horreur au cinéma, du moins aussi loin que je me souvienne. J’avais peut-être donc de trop grandes attentes. En soi le film est correct, même si je le trouve faible au niveau scénaristique. Cependant, je ne sais pas si la faute ne revient pas ici au roman de base qui est juste adapté (que je ne connais pas). 

  Au-delà de ça, je trouve que la substance des personnages n’est pas très bonne. À part pour quelques aspects, le personnage de Hannibal en devient presque désintéressant. Ainsi, cela se ressent aussi dans l’interprétation d’Anthony Hopkins, à mes yeux plus faible que dans The Silence of the Lambs. Puis, je suis très sceptique quant à la prestation de Julianne Moore dans le rôle de Clarice Starling.

  Enfin, j’en garderais sûrement (comme lorsque j’étais plus petite), le souvenir de quelques scènes très marquantes, plus que celui d’un tout.

[Problématique: mutilation du visage présentée comme horrifique]

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Je n'ai aucune idée de ce que je vais écrire ici. Mais j'en ai envie, depuis quelques temps, d'écrire. Pas forcément un poème, pas forcément un roman, mais lâcher mes idées comme elles me viennent, pour essayer de comprendre, ou peut-être de vous faire comprendre. Ce texte n'a pas de visée, et peut-être pas d'intérêt, mais il existe, c'est déjà ça. Putain, il y a tellement d'idées qui se bousculent dans ma tête que je ne sais même pas par où commencer. Ce silence m'oppresse. C'est comme ces gens devant le lycée, qui se parlent tous entre eux mais finalement ne disent rien. Ce brouhaha de rien, cet élan de néant, grand et insignifiant, me laisse sans mots. Sans mots et pourtant j'écris. J'écris parce que je ne comprends pas. Je ne comprends pas qui je suis, qui vous êtes, qui ils sont. Je ne comprends pas ce qui se passe autour de moi. Je suis un point au milieu du système solaire de vos vies, qui vous vois tourner sans comprendre pourquoi, vers où ? Au même point, éventuellement, tant serait la tendance des planètes. Êtes-vous des planètes ? Peut-être bien. Ou peut-être que je me pose trop de questions. Peut-être que je suis le schéma typique de l'adolescent qui écoute un peu trop de Saez et qui commence à critiquer la société alors qu'il a un téléphone dernier cri, et se rapproche plus de Rothschild que de l'Abbé Pierre. Mais bordel, je sais pas. Il y a en nous une énergie que je ne comprends pas. Il y en a nous tellement de choses. Je ne comprends pas comment l'être humain est fait. Je ne le comprendrai sûrement jamais, et c'est peut-être pas plus mal non ? Je veux dire, on cherche de l'eau sur Mars, on cherche l'origine de la vie, pourquoi on respire, pourquoi on vit, pourquoi on est ici, pourquoi la cellule, pourquoi la vie ? Et finalement on crève tous avant d'avoir compris, c'est ça la vie ? Je comprendrai peut-être tout ça quand je serai adulte. Un adulte. On y revient à ce terme là. Pourquoi les adultes ? Qu'est-ce qui différencie un enfant d'un adulte, si ce n'est que le second a abandonné ses rêves et payent des impôts ? Je ne vois pas pourquoi on hiérarchise les esprits. Parce que si les enfants gouvernaient le monde, les guerres ce serait qu'avec des soldats en plastiques sur des champs de bataille en mousse. Je pense que tout ça va trop vite, trop loin. Tout. On est rentré dans l'ère du partage égocentrique. On donne tout à voir à tout le monde, mais chacun ne regarde que soi. Je suis né dans cette période, je n'imaginais pas comme ça pouvait être avant. On accordait sûrement plus d'importance à l'instant présent, au lieu de se projeter dans le futur, comme on le fait maintenant. Je ne comprends pas cette mentalité du lendemain, cette idée de l'après. Si je meurs le jour de mes vingt ans, qu'est-ce que j'aurai vécu ? Pas grand-chose. Toute ma vie, depuis mon enfance jusqu'à ma vingtième bougie, on m'a préparé à « après ». Parce que si tu ne sais pas ce que tu veux faire après, la société n'a rien à faire de toi. Donc, je mourrai sans avoir vécu, et, au-dessus de mon cercueil en bois doré dans lequel mon corps éphémère reposera, le prêtre dira « il eut une vie heureuse ». C'est donc ça, la vie. Qu'est-ce que c'est con, quand on y pense. Tous les jours, les jeunes se lèvent avant le Soleil pour aller apprendre. Ils apprennent que deux plus deux font quatre, qu'une anaphore est la répétition d'un même mot en début de vers, que la Seconde Guerre mondiale fut le plus grand conflit armé du monde. Et c'est qui qui nous apprend l'Homme ? Qui nous apprend comment vivre, comment aimer ? Quand on y pense, c'est vide l'école. On est tous là sans vouloir y être, on se sourit sans vouloir le faire, et au final, on vit sans avoir envie de vivre. C'est peut-être ça la vie. Peut-être que je me pose juste trop de questions en fait, et qu'il faudrait que je me laisse porter aux doux flots de notre société. Ceci se fait peut-être tout seul. Peut-être qu'un jour j'aurai oublié toutes ces questions, peut-être qu'un jour je ne serai qu'un homme qui ne se pose pas de questions sur ce qu'il est et sur ce qu'il fait. Ce jour-là, je serai devenu un adulte. Je me demande souvent ce qui se passe, dans la tête des autres gens. Parce que vous qui lisez ceci, vous n'êtes pas moi, et il se peut que vous ne compreniez pas traître mot de tout ce que je dis, parce que vous ne parlez pas la même langue, parce que vous n'êtes pas d'accord avec moi, ou encore que vous me trouviez complètement con. Mais, un instant, prenez du recul, et demandez vous : qui sont-ils quand personne ne les regarde ? Qui sont les autres ? Vous croyez connaître quelqu'un, mais pense-t-il comme vous ? Pense-t-il de la même manière, vous savez avec cette voix qui parle dans votre tête. D'ailleurs, cette voix, c'est la votre ? Vous êtes vous déjà demandé si vous étiez vous-même, où si vous parlez avec quelqu'un quand vous parlez « à vous-même ». Je ne sais pas, peut-être que, toi qui lit ça, vous avez plusieurs voix dans votre tête. Peut-être, si vous êtes sourd de naissance, vous n'entendez pas cette voix dans votre tête, puisque vous n'avez pas la moindre idée de ce qu'est un son ? Qu'est-ce qu'un son pour un sourd, qu'est-ce  qu'une couleur pour un aveugle ? En soit, tout se confond et se mélange, peu de chose ont un sens, et c'est ce qu'il fait qu'elles en ont un. Pourquoi t'es content quand t'es avec tes amis. Qui sont-ils ? Pourquoi te réjouir d'être avec les autres, alors que personne ne te comprend mieux que toi même ? Si les autres ne veulent que ton mal, pourquoi être avec les autres ? Vous me direz que tous ne veulent pas le mal. Peut-être pas. Mais en tout cas, sache qu'ils t'aiment comme il aimeraient être aimés, et que leur amour ne vient dans donc pas de toi, mais d'eux-même. C'est ça que personne ne comprend, pas même moi. Qui que l'on soit, on a besoin des autres pour exister. S'il y avait un seul homme sur terre, personne ne saurait qu'il est en vie, à part lui. Mais avec qui partager ça ? Avec qui ? L'être humain n'a de sens que s'il est entouré, et c'est pour cela que la société est indispensable à l'homme. J'veux dire, bien sûr que je sais que je vais encore être déçu d'être ami avec elle, bien sûr que je sais que ça ne sert à rien d'aimer, pour au final être déçu. Pourquoi le fais-je alors ? Parce que si j'étais seul, autant me tirer une balle dans le crâne et quitter le néant y rentrer à renouveau. Mais ce qui nous fascine autant qui nous dérange est que l'homme a besoin des autres hommes. C'est comme une règle, et nous y obéissons tous. Sans exception. C'est un peu paradoxal quand même. L'homme aime éprouver des choses vouées à l'échec, comme une mission suicide perpétuelle. Et nous, humains, nous poussons tous dans le vaste couloir étriqué de la vie, piétinant les autres qui nous piétinent pour aller vers un vide sans fin. C'est fou quand même. C'est effrayant, mais en même temps, c'est réel. Parce que oui, j'écris ça, je fais le philosophe des réseaux modernes, mais demain je retournerai en cours, m’assoirai sur une chaise pendant huit heures d'affilée, et le soir, j'irai poster une photo sur les réseaux, raison pour attirer l'attention. Je fais la leçon mais je ne l'ai pas écrite, cette putain de leçon. Parce que personne ne respecte cette leçon, et même si on ne la respecte pas, on la respecte, puisqu'on ne la respecte pas. Tu comprends ? Moi non plus, mais t'inquiète pas, demain t'auras oublié. Et demain, toi, et moi, on ira, fumer des clopes autour d'un verre en parlant de la dernière fille qui nous a fait un coup bas, du dernier mec qui nous a trompé, de la dernière note qu'on a eu au contrôle de littérature. Comme si ne rien n'était, on rigolera en faisant semblant d'être heureux, parce que de toute façon, il ne nous reste que ça. Il ne nous reste que ces petits plaisirs qui nous détruisent autant qu'ils nous construisent. Parce que la clope, l'alcool, la drogue, les sentiments, tout ça c'est la même merde. Toutes ces choses nous tuent petit à petit, et nous poussent vers le bout, mais le bout ça pourrait être demain de toute façon, alors qu'est-ce qu'on en a à foutre ? On se suicide tous à petit feu, lentement, doucement, perpétuellement. Encore et encore, on est poussé vers la sortie, en faisant semblant de ne pas vouloir, alors que nous nous détruisons nous-même, et avec le sourire. Ils appellent ça le « vivre ensemble », j'appelle ça le « mourir ensemble ». Vous viendrez à mon enterrement, je viendrai au votre, et on se souviendra, ensemble, dans le néant de nos vies, des cendres des cigarettes tombées à côté des gouttes d'alcool et de larmes versées pour des cons, et, avec une assurance aussi frêle qu'un linceul de cristal, vous murmurerez doucement : « il a vécu heureux ».

Jour 3 du French avril: eating together

Renard se teleporta dans l'abri souterrain qui leur servait de base, à lui et Henry. Il huma l'air et senti une douce odeur de nourriture. À pas de loup (l'animal pas le méchant du roman), renard (le prénom pas l'animal, quoi qu'ils se ressemblent au niveau du visage) s'approcha du cuistot, occupé à la préparation du repas. Tentant d'apercevoir ce que préparait Henry par dessus son épaule, Renard se mit sur la pointe des pieds. “Pas tout de suite, j'ai presque finni” Renard lui embrassa doucement la mâchoire et, profitant de la distraction créée, voulu se glisser près de la recette secrète. Sa curiosité était trop forte. Mais le robot a moustache ne cilla pas et lui designa la seule table de la base. “Non, non, non… Va t'assoir” Tête basse, le visiteur se résigna et obéit. Après un moment d'attente, Henry se retourna finalement, une assiette dans la main, qu'il posa fièrement devant Renard. “Ratatoille française et cake au fromage” Le moustachu s'assit et, prenant une cuillère de ratatoille, fit goûter le visiteur. Celui-ci salivait mais nota comme toujours l'absence de viande. Henry refusait d'en cuisiner, ça allait contre ses principes d'humanistes sois-disant. Mais c'était tout de même foutrement bon. Henry continua son petit jeu, faisant manger Renard. Les deux se dévoraient du regard. Le visiteur se dit que décidément, le tablier d'Henry était plus élégant quand il ne portait rien en dessous. Mais ce n'etait pas le moment pour ce genre de fanfiction, il devrait attendre la fin du mois et les défis les plus osés. “C'est délicieux Henry” Le robot embrassa doucement Renard, sa moustache venant chatouiller le nez de son amant. Le visiteur nota pour lui même, même de le meuilleur restaurant de 2010 ne vaudrait jamais le goût des lèvres de celui qu'on aime.

“ Ce qui m'intéresse par dessus-tout, c'est d'écrire, de dire ce que j'ai à dire, avec passion ; je ne pourrais pas le faire autrement. J'ai mis des années à rédiger Voyage au bout de la nuit. Il me faudra peut-être cinq ans pour écrire le livre que j'ai commencé. Je veux qu'il soit comme une cathédrale gothique. On y verra des bons et des méchants, des assassins et des maçons, pêle-mêle tout d'abord, et puis tout s'ordonnera, si j'en ai la force, comme dans une cathédrale. Il faut longtemps pour penser un livre et pour l'écrire. Tenez, Voyage au bout de la nuit a d'abord été une pièce de théâtre. Ça s'appelait L'Eglise. Jouvet et Dullin l'ont eu entre les mains. Ça ne devait pas être jouable. Le roman ? Eh bien, voilà, il y a eu cinquante mille pages, dans lesquelles j'ai rogné et taillé ; il a été dactylographié douze fois. Mon style ? Lorsque je l'abaisse à la familiarité et à la grossièreté, c'est parce que je le veux ainsi.”

Interview avec Paul Vialar, Les Annales politiques et littéraires, n°2421, 9 décembre 1932.

Mais j'arrivais même pas à la comprendre elle, elle me disais non alors qu'elle pensait oui, elle me repoussait alors qu'elle mourrait d'envie de me prendre dans ses bras, elle disait qu'elle m'aimait pas alors qu'elle crevait d'amour pour moi. Je l'ai jamais compris cette nana. Un jour alors qu'on se parlait plus parce que je lui répondait plus en fait, elle m'a envoyé un putain de long message, le genre de truc que j'avais jamais reçu de toute ma vie, le genre de truc que tout le monde rêverait de recevoir mais moi je m'en foutait un peu de ça, j'aime pas les long roman, les trucs trop romantique c'est pas pour moi tout ça. Elle a dû avoir un putain de courage n'empêche pour m'envoyer ça, mais je m'en fichais moi, alors j'ai pas répondu, je l'ai lu pourtant, mais j'ai rien dis. Le truc, c'est que je suis juste un peu con, parce qu'à vrai dire j'ai jamais trop cherché à la comprendre cette fille là, je la connaissais sans la connaître en fait, je lui ai jamais trop posé de question sur sa vie, pourtant elle elle s'intéressait à ma vie, ma famille, mes potes, ma santé, un peu tout, et moi tout ce que je voulais c'était tirer mon coup quoi. J'étais pas amoureux d'elle, du moins je crois pas. J'ai rien venu venir, moi je m'amusais un peu, je venais quand j'avais envie, je lui répondais quand j'avais envie aussi, pi à côté j'allais voir d'autre fille, mais je l'ai jamais trompé par contre, ça m'est déjà arrivé à moi et c'est peut être pour ça que je suis comme ça maintenant. C'te fille là, je lui disais jamais quand c'était terminé, pour moi on était pas ensemble je vous dis, je voulais juste tirer mon coup. Quand j'ai reçu son message je pensais pas qu'elle pensais tout ça, et j'en ai pas tenue compte. C'est après que je me suis rendu compte qu'elle me manquais un petit peu. Ce que je savais pas moi, c'est qu'elle m'aimais vraiment, comme personne m'a jamais aimé, je savais pas qu'elle chialais quand je venais pas la voir, quand je me barrais sans rien dire, elle me le montrais pas ça. Je savais pas que tout les soirs ses larmes coulaient pendant des heures, je me suis pas rendu compte du mal que je lui faisais, j'ai pas réfléchis, je voulais juste m'amuser moi, pas la blesser. Mais je savais que je pouvais compter sur elle, je savais que si je revenais elle serait là, au fond j'ai juste pas vu qu'elle m'aimais à en crever c'te gamine là. Je voulais juste m'éclater avec mes potes et pas me prendre la temps, et elle elle me prenais la tête, elle était toujours jalouse, me posait toujours plein de questions et elle voulait tout le temps qu'on parle et moi j'aime pas parler, enfin  vous voyez, je préfère fuir quoi, j'assume pas toujours et il y a des choses que j'ai faite sur des coups de tête. J'avais peur je crois, peur de m'attacher à elle et de tomber amoureux, pourtant je sais qu'on aurait pu vivre une belle histoire ensemble. J'ai été con, elle m'a toujours pardonné, et peut être que je trouverais pas une fille comme elle, une fille qui m'aime autant, qui m'aime tellement qu'elle me pardonne tout, et qu'elle ferait tout pour moi. J'ai fais le connard et je sais qu'il est jamais trop tard, parce qu'elle m'aime toujours, parce qu'elle m'attend surement encore mais je la mérite pas cette nana là..