ouis mais pas

mood

i love rugby

Parfois, il faut savoir se retirer du jeu. Ne pas faire de scandale. Ne pas crier, hurler, pleurer. Ne rien dire, et puis partir. Partir oui, mais peut être ne pas revenir. Arrêter de revenir, justement.

Il me semble qu’on (@pantheremina @onestenrepublique ?) m’avait demandé la recette de ma tarte à la tomate du pique-nique, donc voici :

(à adapter comme vous voulez, bien sûr)

Ingrédients :

  • 1 pâte brisée (faite maison, au mieux)
  • 3 oignons
  • 6-8 tomates selon leur taille
  • moutarde
  • herbes style thym, laurier, basilic selon vos goûts

Préparation :

1) Faites cuire la pâte à tarte à blanc (190°C pour une trentaine de minutes).

2) Pendant ce temps, épluchez les oignons et coupez-les en lamelles plutôt fines. Faites-les revenir à la poêle (ou à la casserole cf 3) jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides.

3) Idéalement à part, dans une casserole - ou bien avec les oignons parce que YOLO TROP DE VAISSELLE - faire cuire toutes les tomates sauf 2. Salez, poivrez, rajouter les herbes.

Perso, j’ai tendance à mettre 3-4 branches de thym&de romarin + 1 à 2 feuilles de laurier, mais c’est parce qu’il y en a plein dans le jardin de mes parents ! Faites selon ce que vous avez et ce que vous aimez

Faites cuire jusqu’à ce que la sauce-tomate soit bien épaisse et que le jus se soit en grande partie évaporé.

4) Tartinez le fond de tarte de moutarde. J’ai été élevée sur la croyance que + il y a de moutarde, mieux c’est, donc j’en mets en général des tonnes, mais encore une fois, à votre goût ! Vous pouvez même zapper cette étape si vous n’aimez pas, JE NE SUIS PAS GORDON RAMSAY, JE NE VIENDRAI PAS CHEZ VOUS VOUS HURLER DESSUS PARCE QUE VOUS FAITES ÇA PAS BIEN.

(Mais sérieusement. Moutarde = Le Bien.)

5) Ajoutez par dessus les oignons, puis la sauce tomate. Si vous avez peur de détremper la pâte parce que votre sauce est quand même bien liquide, vous pouvez répandre une (petite) poignée de graines de semoule sur la pâte avant les oignons, ça absorbera l’excédant de jus sans se remarquer du tout.

(cette astuce marche aussi pour toutes les tartes sucrées, dont la tarte au citron, au fait)

6) Vous vous souvenez des deux tomates que vous avez mises à part au 2) ? C’est le moment de les utiliser ! Coupez-les en jolies rondelles et disposez-les en déco sur la tarte.

7) Retour de la tarte dans le four une 10aine de minutes, jusqu’à ce que les tomates du dessus aient l’air plutôt cuites

Et voilà ! Bon appétit !

T'as raison, ça fait des mois que ça dure, c'est pas normal, ça devrait s'être arrêté depuis, là, elle est totalement brisée. Elle se sent tellement seule, elle a l'impression que le monde est contre elle.
Tu sais, j'crois qu'elle a juste besoin de se sentir importante, de voir qu'elle compte assez pour quelqu'un, n'importe qui. Elle a besoin de se sentir aimée, pas délaissée. Bien sûr qu'elle est entourée, oui on l'aime mais pas assez regarde on fout sa vie en l'air plus qu'autre chose, tu la connais bien, tu devrais savoir comment elle fonctionne.
Si elle s'éloigne, c'est parce qu'elle est perdue, si elle nous hurle de partir, c'est pour qu'on lui prouve qu'on veut rester. Et on est des cons, parce qu'on s'en va. On sait pas tout, on sait pas à quel point elle se sent mise de côté, à quel point elle a juste envie de disparaître de nos vies, parce qu'elle croit que c'est ce qu'on veut le plus au monde.
Tu devrais la connaître mieux que ça, elle préfère le silence au bruit, la raison à la folie, toi au monde.
Tu devrais savoir qu'elle veut juste que quelqu'un soit là, n'importe qui. Elle veut juste en finir avec ce sentiment de vide constant.
Elle se dit que c'est foutu, qu'elle y arrivera pas une fois de plus, elle se hait d'avoir perdu l'envie de réussir, et personne ne la comprend, jamais.
Tu t'imagines toi, ressentir ça sans cesse, du matin au soir, quand t'es avec ta famille, quand t'es avec tes amis, quand t'es censé prétendre que t'es heureux ?

anonymous asked:

Est-ce que ça serait possible d'avoir une liste de lecture exclusivement composée d'auteurs féminines ?

Je réponds avec au moins un mois de retard, je suis absolument désolée, mais de façon non-exhaustive et sans ordre particulier :

  • Les Belles Images, Simone de Beauvoir
  • La Maison de Claudine, Colette
  • Mémoires d’Hadrien, Marguerite Yourcenar
  • The Golden Notebook, Doris Lessing
  • Orlando, Virginia Woolf
  • All Passion Spent, Vita Sackville-West
  • Rebecca, Daphne du Maurier
  • The Price of Salt, Patricia Highsmith
  • Jane Eyre, Charlotte Brontë
  • The Tenant of Wildfell Hall, Anne Brontë
  • The Awakening, Kate Chopin
  • The Age of Innocence, Edith Wharton
  • Le Refuge des Cimes, Annemarie Schwarzenbach
  • The Bell Jar, Sylvia Plath
  • Gaudy Night, Dorothy L. Sayers
  • We have always lived in the Castle, Shirley Jackson
  • Wide Sargasso Sea, Jean Rhys
  • Stories, Katherine Mansfield
  • Laura, Vera Caspary
  • Black Narcissus, Rumer Godden
  • The Heart is a Lonely Hunter, Carson McCullers
  • To Kill a Mockingbird, Harper Lee
  • Gone with the Wind, Margaret Mitchell
  • Save me the Waltz, Zelda Fitzgerald
  • The House in Paris, Elizabeth Bowen
  • The Well of Loneliness, Radclyffe Hall

Et beaucoup, beaucoup d’autres.

Les gens ici qui ont eu leur permis ces deux dernières années, je prends ça comme une profonde trahison et je vous déteste, je préfère juste être honnête bye

En vrai les Jedis ils perdent un manteau par combat vu qu’ils le laissent toujours tomber et qu’ils le ramassent jamais, quel gâchis

Eux: non mais t'es en Langues toi vous êtes des branleurs dans ces licences

Moi, une personne qui ne bosse pratiquement jamais et qui pourrait se pointer uniquement le jour de l’examen si elle voulait car tout le monde s’en fout: c'est totalement faux, je nie l’ensemble des accusations

  • moi : je déteste le culte de la personnalité en politique, c'est dangereux, malsain, ça place l'homme avant ses idées, ça parasite le débat
  • aussi moi : *appelle MV "bébé" et "amour de ma vie", pourrait très bien avoir un poster de lui dans sa chambre, s'attache à des détails insignifiants sur sa personne, le trouve adorable*

Elle était dangereuse parce qu'elle était innocente. Elle me l'a dit quand on a commencé à se fréquenter. Je me souviens très bien, je lui avais demandé de quoi elle avait peur, et elle avait dit “de moi”. Elle disait qu'elle faisait du mal aux gens sans le vouloir et que ça lui faisait peur. Moi je croyais qu'elle se faisait surtout du mal à elle même. J'ai fais semblant de ne pas comprendre, j'ai dis “mais non, tu me feras pas de mal”, alors elle a rien dit, même si elle pensait beaucoup de choses. Elle était d'une fragilité à couper le souffle. Elle s'écroulait pour rien, et si je ne l'aimais pas, j'aurais trouvé ça pathétique. Elle pleurait beaucoup, et moi à chaque fois je la prenait dans mes bras. Tu sais, elle faisait ce truc souvent, elle se posait devant le miroir et elle se regarde sous tout les angles. Alors moi je glisse ma bouche dans sa nuque et je lui dis qu'elle est belle. Parfois elle fait ce truc quand elle m'embrasse, de mordre ma joue en riant, un vrai bébé, mais au fond j'aime bien, j'aime bien ses dents sur ma peau. Au fond elle a jamais grandit, c'est toujours une enfant, elle a toujours besoin que je lui donne plein d'attention, que je lui dise que je l'aime, que je la touche en lui répétant qu'elle est belle. Mais moi, moi c'est quand elle veut. Elle dit pas beaucoup qu'elle m'aime, comme si sa présence suffisait à le prouver. Enfin… c'est pas exactement ça. Elle dit qu'elle s'attache plus, plus comme avant, elle dit que ça fait trop mal alors maintenant si les gens partent tant pi. Alors oui, elle m’aime, mais pas comme moi je l'aime, pas aussi fort. Il y a des moments où je me souviens du tout début, quand elle me disait qu’elle était une fille beaucoup trop faible et que je lui disais que je supporterai la tristesse pour deux, que je serais fort pour elle. Je me disais que je deviendrais la personne qui la soutiendrait, mais au fond, au fond c’est moi qui m’accrochais à elle. Évidemment. C’est là que j’ai compris tu vois, elle avait raison, elle était dangereuse. Parce qu’elle était ce genre de fille, on croit être sa bouée de sauvetage, mais finalement elle est une encre qui coule. Je me suis attaché à ses pleurs devant le miroir, à ses insomnies, à son amour pour la poésie, à ses crises de rire et de colère, à ses jeux enfantins, à ses peurs, à ses rêves. Je me suis accroché à l’encre et j’ai coulé avec elle.