oubliée

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Character design assigment !

for non french speakers: basically Mahé suffers from a very rare disease since she was born, until a strange alien breaks into the hospital’s window and gets into her body. curing her instantanely and giving her special abilities, which is super cool. But now all the scary TV people want her, which is super uncool. Fortunately the alien is still here, in her wig, preventing her from eventual danger.

music : [x]

Swear words and insults in French

Merde
Means: shit
Example: Merde, j’ai oublié de faire mes devoirs!

Putain
Means: Fuck (but it’s used for almost everything)
Examples: Putain, ça m’énerve! / C’est génial putain! / On a réussi putain!

Bordel
Means: mess, shit, damn
Example: C’est quoi ce bordel? / Bordel, qu’est-ce que c’est que ça?

La vache
Means: crap
Example: La vache, il m’a bien eu!

Oh mon dieu
Means: Oh my god
Example: Oh mon dieu il a vraiment fait ça?

Connard / Fils de pute / Enculé
Means: asshole, son of a bitch, fucker (when you’re talking to a boy).
These are popular insults but very vulgar. 

Connasse / Salope / Pétasse
Means: asshole, bitch, slut (when you’re talking to a girl).
These are popular insults but very vulgar. 

Enfoiré / Abruti / Imbécile / Salaud
Means: asshole. These are popular insult but a little bit less vulgar. 

Va te faire foutre
Means: Fuck you

Branleur
Means: wanker
Example: T’es qu’un branleur!

Dégage
Means: piss off
Example: Dégage, sors de ma chambre!

Tu me fais chier
Means: You’re pissing me off

Je m’en fous
Means: I don’t give a shit

Ta gueule
Means: shut up

S’en prendre plein la gueule
Means: being critized violently or insulted
Example: Il a triché et il s’en ai pris plein la gueule.

We also often combine these insults, for example “bordel de merde” ou “putain de merde”. 

Le Petit Prince - quotes 🌠

Le Petit Prince (1943) is a novel by Antoine de Saint Exupéry, translated into English as The Little Prince.

🌟 1. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.

Grown-ups never understand anything by themselves, and it is tiresome for children to be always and forever explaining things to them.

🌟 2. Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir.

When a mystery is too overpowering, one dare not disobey.

🌟 3. La preuve que le petit prince a existé c’est qu’il était ravissant, qu’il riait, et qu’il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c’est la preuve qu’on existe.

The proof that the little prince existed is that he was charming, that he laughed, and that he was looking for a sheep. If anybody wants a sheep, that is a proof that he exists.

🌟 4. Mais les graines sont invisibles. Elles dorment dans le secret de la terre jusqu’à ce qu’il prenne fantaisie à l’une d’elles de se réveiller…

But seeds are invisible. They sleep deep in the heart of the earth’s darkness, until some one among them is seized with the desire to awaken.

🌟 5. Il ne faut jamais écouter les fleures. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m’en réjouir.

One never ought to listen to the flowers. One should simply look at them and breathe their fragrance. Mine perfumed all my planet. But I did not know how to take pleasure in all her grace.

🌟 6. Tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’aura apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…

You have hair that is the color of gold. Think how wonderful that will be when you have tamed me! The grain, which is also golden, will bring me back the thought of you. And I shall love to listen to the wind in the wheat…

🌟 7. On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!

“One only understands the things that one tames,” said the fox. “Men have no more time to understand anything. They buy things all ready made at the shops. But there is no shop anywhere where one can buy friendship, and so men have no friends any more. If you want a friend, tame me…”

🌟 8. Le langage est source de malentendus.

Words are the source of misunderstandings.

🌟 9. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

And now here is my secret, a very simple secret: It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.

🌟 10. C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

It is the time you have wasted for your rose that makes your rose so important.

🌟 11. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…

You become responsible, forever, for what you have tamed. You are responsible for your rose…

🌟 12. - Les enfants seuls savent ce qu’ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent…

“Only the children know what they are looking for,” said the little prince. “They waste their time over a rag doll and it becomes very important to them; and if anybody takes it away from them, they cry…”

🌟 13. Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part…

“What makes the desert beautiful,” said the little prince, “is that somewhere it hides a well…”

🌟 14. Dessine-moi un mouton!

Draw me a sheep!

🌟 15. Quand on a terminé sa toilette du matin, il faut faire soigneusement la toilette de la planète.

When you’ve finished getting yourself ready in the morning, you must go get the planet ready.

🌟 16. J'aime bien les couchers de soleil. Allons voir un coucher de soleil…

I am very fond of sunsets. Come, let us go look at a sunset…

🌟 17. On ne sait jamais!

“One never knows!”

🌟 18. Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner, reprit le roi. L'autorité repose d'abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d'aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J'ai le droit d'exiger l'obéissance parce que mes ordres sont raisonnables.
Alors mon coucher de soleil ? rappela le petit prince qui jamais n'oubliait une question une fois qu'il l'avait posée.
Ton coucher de soleil, tu l'auras. Je l'exigerai. Mais j'attendrai, dans ma science du gouvernement, que les conditions soient favorables.

“One must command from each what each can perform,” the king went on. “Authority is based first of all upon reason. If you command your subjects to jump into the ocean, there will be a revolution. I am entitled to command obedience because my orders are reasonable.”
“Then my sunset?” insisted the little prince, who never let go of a question once he had asked it. “You shall have your sunset. I shall command it. But I shall wait, according to my science of government, until conditions are favorable.”

🌟 19. C'est véritablement utile puisque c'est joli.

It is truly useful since it is beautiful.

🌟 20. ‘Où sont les hommes ?’ reprit enfin le petit prince. 'On est un peu seul dans le désert.’
'On est seul aussi chez les hommes’, dit le serpent.

“Where are the people?” resumed the little prince at last. “It’s a little lonely in the desert…" "It is lonely when you’re among people, too,” said the snake.

🌟 21. Vous êtes belles, mais vous êtes vides…. On ne peut pas mourir pour vous.

You’re beautiful, but you’re empty…. No one could die for you.

🌟 22. Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.

“Men have forgotten this truth,” said the fox. “But you must not forget it. You become responsible, forever, for what you have tamed.”

🌟 23. Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le cœur.

But the eyes are blind. One must look with the heart…

- Pensez-vous que l’on puisse retrouver une femme qu’on a aimée, d’un amour différent, unique, d’un amour qu’on croyait avoir oublié ?
- Est-ce qu’on quitte une femme qu’on aime ? je vous retourne la question. Le sacrifice, la punition, le renoncement, pardonnez-moi, c’est bon pour la littérature, “quand on aime il faut partir", “je t’aime donc je te quitte", “ni avec toi ni sans toi", laissez-moi rire… Quand on aime on s’accroche, on s’incruste, on s’agrippe, on se cramponne, on rampe, parce qu’alors il n’y a pas de limites, il n’y a pas de choix.
- Et s’il s’agissait d’un amour sans repos, un amour… insupportable ?
- Par définition l’amour est insupportable, monsieur. L’amour est une plaie. Au sens propre. D’abord blanche, nette, elle ne tarde pas à saigner, parfois elle s’infecte, parfois elle se dessèche, elle démange, au-dessus d’elle se forme une croûte sombre qu’on s’efforce de ne pas arracher. L’amour finit toujours par se transformer en cicatrice, plus ou moins vaste, plus ou moins silencieuse. La question n’est pas de savoir si l’amour est supportable ou non. La question est de savoir si l’on se protège ou si l’on s’expose. Si l’on vit à l’abri ou à découvert. Si l’on est prêt à porter sur soi la trace de nos histoires, à même la peau.
—  Delphine de Vigan

Tu n'es pas ton âge,

Ou la taille des vêtements que tu portes,

Tu n'es pas un poids,

Ou la couleur de tes cheveux.

Tu n'es pas ton nom,

Ou les fossettes dans tes joues,

Tu es tous les livres que tu lis,

Et tous les mots que tu dis,

Tu es ta voix rauque le matin,

Et les sourires que tu essaies de cacher,

Tu es la douceur de ton rire,

Et chaque larme que tu as pleuré,

Tu es les chansons que tu chantes tellement fort,

Lorsque tu sais que tu es seul,

Tu es les lieux dans lesquels tu t'es aventuré,

Et ceux que tu appellent ta maison,

Tu es les choses dans lesquelles tu crois,

Et les gens que tu aimes,

Tu es les photos de ta chambre,

Et le futur dont tu rêves,

Tu es fait de tellement de beauté,

Mais on dirait que tu as oublié,

Lorsque tu as décidé que tu étais défini,

Par toutes les choses que tu n'es pas.

Osho.

Affaire Thomas “Fleur--Lunaire”

J’ai dû écrire ce billet une bonne centaine de fois dans ma tête sans jamais trouver les mots justes pour qu’on me comprenne. Cette nuit, je ne suis pas en état de l’écrire, car je crois qu’il faut témoigner d’une force d’esprit assez singulière, et je ne suis pas capable de la posséder aujourd’hui. Pourtant, j’ai promis. J’ai promis d’écrire tout cela, car j’ai promis de me charger de cette histoire qui sévit depuis trop longtemps ici. Ne m’en voulez pas des fautes, des incohérences, des maladresses… c’est une femme blessée et exsangue qui vous écrit.

Il y a quelques mois, plus précisément en mai dernier, un individu est venu me parler. Il s’appelle Thomas, plus connu sous le nom de romantique-lunatique, rebaptisé aujourd’hui fleur–lunaire. Nous nous étions parlés il y a de cela plus d’un an. A l’époque, j’étais en couple et tout allait mal avec mon compagnon – que j’ai quitté depuis. Thomas essayait de me persuader que cet homme était mauvais pour moi et qu’il fallait que j’arrête de me bercer d’illusions. Pour le coup, peut-être la seule fois dans sa vie, Thomas avait raison, mais ce n’est pas grâce à ses paroles que j’ai mis fin à ma relation. Je ne sais pourquoi nous avons cessé de parler ; toutefois, un an et quelques mois plus tard, Thomas est revenu. Ce jour-là, je me souviens, il a commencé à me parler de choses insensées qui me rendaient mal à l’aise. J’ai mis très vite fin à la conversation. Pour sûr, cet homme l’a mal pris, car après tout, c’est un homme qui se sent agressé dès qu’on ose se montrer honnête avec lui. Sûrement ai-je été trop brutale avec lui ; toujours est-il qu’il m’a bloquée et que, quelques heures plus tard, il est revenu pour me laisser un message bien spécifique. Je vous invite à lire ce billet.

Je me suis battue, vous savez. S’il y a une chose que je déteste par-dessus tout, c’est l’injustice. A l’époque, avec deux autres personnes que je ne citerai pas, nous avons eu dans l’idée de créer un blog qui regrouperait toutes les plaintes contre Thomas. Entre temps, une jeune femme venait me confier que, habitant près de chez lui, et suite à une affaire avec lui, elle avait déposé plainte contre lui, car il la harcelait. Au final, nous avons regroupé plus de 25 plaintes et cette histoire a été partagée bon nombre de fois. De nombreux individus, hommes comme femmes, avaient eu affaire à cet homme que j’ose, devant vous tous, qualifier de pervers narcissique.

L’une des personnes qui administrait le blog avec moi a décidé de s’en aller, car c’en était trop pour elle, et je la comprends. Cette histoire prend un tournant effrayant et il faut manifester de beaucoup de force mentale pour tenir. L’autre personne a tenté de raisonner ceux qui venaient prendre la défense de Thomas, mais c’en était assez. J’ai décidé de supprimer le blog, car je venais de vivre une histoire similaire dans mon université, et je ne pouvais le supporter. Au contraire de ce que Thomas clame haut et fort, ce n’est pas Tumblr qui s’est chargé de la suppression de ce blog, ni d’autres qui se moquaient de lui. Ce n’était pas un acte de faiblesse, nous étions seulement fatigués de l’ampleur de l’histoire et cet homme nous ruinait le moral. Nous avons abandonné et je vous demande pardon.

Moi, j’ai préféré laisser tomber, mais je n’ai pas oublié. Je n’ai pas pu oublier. De temps à autre, Thomas venait, en anonyme – bien sûr –, pour me dire des choses affreuses. Je vous invite à les lire ici, ici et encore  (vous en douterez, bien évidemment, et vous invite à lire ces deux billets de Thomas : ici et   – pas très futé, le Thomas). Je l’avoue, j'ai répondu. J’étais en colère. Je te méprise, Thomas. Oui, Thomas, je m’adresse bien à toi. Toi, caché derrière ton écran d’ordinateur ou de téléphone. Toi qui ne sors jamais. Toi que je n’ai jamais oublié, parce que les « êtres » tels que toi n’ont pas lieu d’être. Oui. J’ai du mépris pour toi, Thomas. Tu as fait tellement de mal à toutes ces femmes ; et oui, je parle pour elles, car j’ai leur confiance et je veux leur rendre justice. Que tu m’insultes, que tu parles de moi dans mon dos, que tu balances des rumeurs à mon sujet, que tu me harcèles anonymement, je m’en contrefous. Si j’étais la seule victime dans tout ton bordel, je l’accepterais. Pourtant, cela ne t’a pas suffi. Tu as préféré harceler des jeunes filles qui n’ont même pas la majorité, tu as préféré demander des photos intimes à des jeunes filles de 14 ou de 16 ans, tu as préféré dire à des suicidaires de finir leurs jours, tu as préféré manipuler des femmes en leur faisant sentir qu’elles étaient en tort, alors que c’est toi, toi, oui, toi seul, qui es en tort dans toute cette histoire.

Ce sera la dernière fois que je m’adresse à toi pour toutes ces femmes, mais je n’arrêterai jamais. Non, je ne cesserai PAS. Comme disait Zola, j’accuse ! J’accuse les hommes qui profitent de l’innocence des jeunes filles ! J’accuse ces monstres qui, comme toi, osent se prétendre « hommes » ! Vous n’êtes pas des hommes ! Vous n’êtes rien ! Vous n’êtes même pas humains ! J’accuse les pervers narcissiques, car c’est ce que tu es, misérable ! et les pervers narcissiques, je ne les connais que trop bien. J’ai le souvenir du lendemain de mon message qui te dénonçait suite à tes insultes, j’avais parlé de mon vécu (en l’occurrence, ici, de mes viols) et tu avais osé dire que tu n’y croyais pas. Qui es-tu pour émettre un jugement sur mon passé ? Qui es-tu pour juger ma vie ? Personne. Tu n’es personne, et tu ne seras jamais quelqu’un en restant caché dans l’ombre, en refusant de voir la vérité qui te fait violence.

J’ai été violée par deux pervers narcissiques. Si vous souhaitez en savoir plus, sachez que je détaille tout dans ce billet, suite aux mots touchants d’une jeune fille qui me les a adressés, et qui a subi les foudres de Thomas par la suite. Alors, oui, Thomas, les pervers narcissiques, je les connais très bien, et tu en fais bel et bien partie.

Bien sûr, tu nieras. Tu ne sais faire que cela, et je ne t’en veux pas. Quand on n’a pas de vie, il faut bien s’inventer une histoire et la propager sur le net ; ce que tu fais, en te faisant passer pour un homme amoureux des femmes, un homme malheureux, un homme torturé, un homme hypersensible, comme tu aimes tant te définir. Pour toi, les femmes sont des monstres, mais ne t’es-tu jamais demandé si c’était toi le monstre ? Cette question est rhétorique. Je sais très bien la réponse.

Oh, oui, tu m’écriras. Tu enverras tes sbires pour qu’ils me disent que je suis en tort, pour me dire que je suis une idiote. Mais je vais te dire une chose, Thomas : tout ce que tu pourras me dire, en essayant de me rabaisser, en essayant de me faire du mal, cela ne marchera pas, et tu sais pourquoi ? parce que toutes les choses que tu peux me dire, je me les dis tous les jours. J’ai tellement de colère envers toi. Je ne comprends pas comment on peut se montrer odieux. Tu répondras sûrement que j’ai manipulé toutes ces femmes ! Bien sûr que je sais manipuler, mais je ne suis pas comme toi ! Mes défauts, j’essaie de les travailler et je ne les utilise pas à mon avantage. Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais ; et si je m’écoutais, je viendrais te dire que les pisse-froid comme toi, je les écrase comme des insectes sous mon talon. Cependant, je ne laisserai pas ma colère prendre le dessus, cela n’en vaut pas la peine, et ce ne serait pas donner justice à ces pauvres femmes qui essaient de se remettre de toute l’horreur que tu leur as fait subir.

Alors, bien sûr, je suis persuadée que certaines ont des torts et que tu as les tiens, mais cela ne t’excuse pas. Tu n’avais pas le droit de les manipuler, de leur dire de telles atrocités, de les faire passer pour des bourreaux, alors que c’est toi, l’abject « humain » que je dénonce. Qui peut se permettre de dire à quelqu’un de mourir ? Qui peut se permettre de dire à quelqu’un qu’il est idiot d’aimer ? Tu n’as pas le droit. Tu n’es personne pour te permettre de juger les autres, mais nous sommes nombreux à te juger, car on juge autrui par ses actions et non par ses jolis mots. Alors, arrête tes phrases toutes faites, arrête ta sensiblerie, arrête ton romantisme, arrête ta fausseté. Aujourd’hui, dans la nuit sombre, éclairée par le clair de lune, les gens savent, ou sauront.

Peut-être que mon billet aura des répercutions, autant positives que négatives, mais encore une fois, cela m’est égal. Tout ce que je sais, c’est qu’en France, ce que tu fais, est punissable par la loi.

Certains douteront de mon message, j’en suis certaine, et voici ce que je leur réponds, grâce à la coopération d’une demoiselle de 14 ans (oui, 14 ans !) :

Je tiens à préciser qu’il connaissait à peine cette jeune fille et qu’il lui a dit qu’il l’aimait. Peu de temps après, celle-ci a découvert le pot aux roses, nous avons parlé. Elle a voulu prendre ma défense et prendre la défense de toutes ces femmes également. Elle voulait parler pour elles, je trouve cela d’ailleurs très courageux.

Aujourd’hui, voici ce qu’elle a reçu de lui :

Allez-vous fermer les yeux longtemps concernant Thomas ? Moi pas. J’ai cessé de lui trouver des excuses et de l’excuser. C’est trop facile.

Suppléments de reblogs : ici, ici, ici, ici, ici et encore ici.

Je ne force personne à prendre mon parti. Je ne suis pas venue ici pour qu’on me dise : « Tu as tellement raison ! » ou qu’on me lèche le cul, parlons franchement. Je suis ici pour répandre une vérité, la seule vérité, qui sera forcément niée par les plus idiots. Si vous n’êtes pas capables de voir la vérité en face, ce n’est pas grave, vous pouvez continuer à parler à ce pervers narcissique autant que vous le souhaitez ; mais s’il vous arrive quelque chose, vous êtes à présent prévenu(e)s. Je ne force personne à me croire sur parole, mais je demande à quiconque lira ce billet de ne pas remettre en question le témoignage de ces pauvres femmes qui souffrent encore à l’heure d’aujourd’hui. Vous savez, cela leur a demandé beaucoup de courage de venir me parler et d’avouer qu’elles avaient été abusées par cet homme. On a trop souvent diabolisé les femmes, on a trop souvent diabolisé les hommes, mais en cinq ans sur Tumblr, je n’avais jamais rencontré un être aussi vil que Thomas.

Pour aider toutes ces femmes, je vous prie de bien vouloir vous rendre sur le blog de Thomas et de signaler son blog.

Je mettrai en ligne très bientôt un blog qui regroupe toutes les plaintes contre lui, anciennes comme récentes. Encore une fois, je n’incite pas à la haine, mais je vous demande de saisir l’ampleur de mes mots et de réfléchir.

Combien de temps allez-vous fermer les yeux ? Il y a, dehors, des monstres inqualifiables qui ne seront jamais dénoncés, parce que des femmes comme des hommes ont peur de les dénoncer. Et pourquoi ont-ils peur ? parce qu’on prend très rarement les plaintes au sérieux. 

Pour aider Tumblr, et pour aider la plateforme à retrouver une certaine sérénité, je vous en prie, signalez-le, et faites attention à vous. N’hésitez pas à venir me parler si vous en ressentez le besoin, et, s’il vous plaît, partagez ce billet.

Elle est ce genre de fille, vous voyez, cette fille à qui on parle quand on s'ennuie, cette fille qui se sent de trop, la bonne “copine” à qui se confier, cette fille qu'on ne choisit jamais en première. Elle est aussi cette fille banale, qui se rattache à de simples détails sans intérêt, mais qui pourront la blesser. Dans son cœur, il n'y a pas si beaucoup de place que ça, elle limite les entrées, parce que après tout, on part tous un jour. Quand elle vous aime, cette fille, c'est pour de vrai, même si elle a du mal à aligner les mots pour l'exprimer. Mais elle vous le fera ressentir. Par contre, cette fille, elle est effrayée par ce que peuvent ressentir les gens, elle n'arrive pas à croire que quelqu'un puisse réellement l'aimer, ou même, tenir a elle, alors elle ferme son cœur. J'ai oublié de parler de son manque de confiance en soi, elle préfère garder toutes ses émotions pour elle. Elle pleure souvent. Pleurer quand ça va pas, pleurer quand elle est touchée.
Est-ce qu'elle est faible ou alors blessée?
Blessée par les gens, blessée par les sentiments, blessée par le manque, blessée par les faux espoirs, blessée par les “promesses”, blessée par le manque d'attention que peuvent avoir les gens autour d'elle.
Ouais, j'crois qu'elle est blessée, parce qu'elle attend tellement de choses qui n'arriveront jamais, que les déceptions ne font que s'enchaîner et la consumer.
Alors elle dit qu'elle va changer, qu'elle va arrêter de donner toujours autant. Mais ce n'est pas si facile de lâcher prise et d'abandonner. Elle aimerait que l'éternel sois vrai, tout comme les mots qui lui sont adressés. Elle voudrait trouver quelqu'un en qui elle peut croire en chaque paroles, en chaque promesses. Parfois, elle aimerait être différente, ouais, être LE quelqu'un d'une personne. On lui dit d'attendre, qu'elle arrivera. Je préfère vous parler sous le nom de “cette fille”, elle est dur à déchiffrer, elle est compliquée. Elle aime sa vie. Elle n'aime pas qu'on la déteste cette fille là,vous savez pourquoi?
Parce qu'elle se déteste déjà assez elle même.
Elle a juste besoin de se sentir importante pour quelqu'un.
C'est dur de se faire cerner par les autres, alors je vous présente “cette fille”:
moi.
—  noirceur étouffante ( via noirceur-etouffante )

J’ai vu beaucoup de posts ici ou sur Facebook qui en gros disent que certes, Le Pen, c’est la violence xénophobe et identitaire, mais que Macron, c’est la violence économique et sociale, et que c’est tout aussi dangereux. Et vous savez quoi, je suis complètement d’accord ! Croyez-moi, j’ai eu une histoire assez intime avec la pauvreté et les problèmes sociaux et je sais à quel point l’Etat Providence et les droits salariaux sont importants.

Je suis littéralement ce qu’en France on appelle gentiment un “cassos” (ou “cas social”). J’ai été placée à l’Aide Sociale à l’Enfance en 2006 à quinze ans pour fuir la violence de mon père, et neuf ans plus tard en 2015 quand j’ai dû aller habiter chez ma mère (entre temps divorcée de mon père) brièvement après être revenue d’Angleterre, je me suis retrouvée SDF moins d’un mois plus tard pour fuir la violence de mon beau-père. (L’alcool c’est fun.)

Entre mon placement ASE, mon suivi jeune majeur, et mes six mois en CHRS, j’ai passé six ans et demi dans le système. Quand j’ai repris mes études en septembre 2015, une erreur du CROUS a fait que j’ai dû vivre un an sans bourse à cumuler trois jobs payés des clopinettes car non-déclarés pour pouvoir payer mon loyer et manger un jour sur deux. J’ai la CMU, cette année je suis boursière à échelon 7 (le plus haut échelon), et des tonnes d’autres trucs. C’est plus simple pour moi cette année car je suis en Erasmus en Estonie et que la vie ici est carrément moins chère et le salaire minimum carrément plus bas, et que les 550 euros de ma bourse du CROUS qui me casent sous le seuil de pauvreté en France me rendent hyper riche. 

Mais ça veut pas dire pour autant que j’ai oublié mes galères, et j’ai bien conscience que mon retour dans la France de Macron sera brutale. Tout ça pour dire que la violence sociale et la violence économique, je connais, donc ça sert à rien de me marteler avec cet argument. 

Le problème, quand on réduit le débat à “Le Pen, c’est la violence xénophobe et identitaire, mais que Macron, c’est la violence économique et sociale, et c’est tout aussi dangereux,” c’est qu’on semble dire que Le Pen, certes elle va être une vraie connasse avec les réfugiés syriens, certes elle va être une vraie connasse avec les Français un peu trop basanés pour elle, certes elle va nous isoler du reste du monde, mais au moins on sera pas dans la merde économique. Et c’est juste pas du tout vrai.

Passons sur son protectionnisme économique (dont on sait tous qu’il ne marchera pas, demandez à l’Espagne de Franco d’avant le Plan de Stabilisation Economique de 57), si vous ne pensez pas qu’elle aussi elle va complètement niquer l’Etat Providence et détruire les droits des salariés, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Des élus FN locaux aux quatre coins de la France ont expulsé tantôt le Secours Populaire, tantôt la Croix Rouge, tantôt les Restos du Coeur des locaux qu’ils louaient, ont supprimé la gratuité de la cantine pour les gamins pauvres, ont supprimé les financements d’associations de quartier vitales à l’insertion des habitants dans la société. Le simple fait que Marion Maréchal-Le Pen milite pour que les réfugiés n’aient pas accès à des soins gratuits me dit qu’ils en ont rien à foutre des familles pauvres avec des gamins immuno-déficients qui ne peuvent pas être vaccinés. 

Faut arrêter de dire que  “Le Pen, c’est la violence xénophobe et identitaire, mais que Macron, c’est la violence économique et sociale.” Faut dire “Le Pen comme Macron, c’est la violence économique et sociale, mais au moins y en a un des deux dont le parti n’a pas été fondé par des putains de collabos nazis.”

FRENCH SIDE OF TUMBLR

Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que tout le monde a oublié la meilleure émission de mon enfance ?

Y avait les meilleurs présentateurs possible

Des déguisements à la con 

Des plaques tournantes

Des gamelles

Des vachettes !! Bien traitées !! Qui ne se font pas tuer !!

Et évidemment, le mur de la finale

Comment est ce que tumblr à pu oublier cet événement nationale ?? 

Elle adorait les fleurs. Je m'en souviens parce que je me moquais d'elle pour ça, je lui disais qu'elle était comme toutes les autres. Qu'il lui suffisait un bouquet avec une note “je t'aime” pour tomber amoureuse. Je lui ai offert ces roses qu'elle aimait tant, elle avait les yeux brillants comme une enfant à Noël, comme toutes ces filles devant les vitrines. C'était un jeu à l'époque, de la comparer aux autres, de la vexer et de la regarder s'énerver. Elle détestait ça, que je lui dise qu'elle ressemblait à toutes les femmes, elle voulait être différente, avoir un impact plus fort. Quand elle est partie, je lui ai dit qu'elle n'avait pas réussi. Que je l'oublierai comme j'avais oublié les autres. Je me demande encore pourquoi j'ai menti. Je crois que je voulais la blesser, mais c'était moi le brisé, elle, elle a souri.
Guide de la route de montagne enneigée à l’usage des non-montagnards

-  Une bougie chauffe-plat est suffisante pour garder l’habitacle d’une voiture standard hors-gel pendant un bon moment. Prévoyez en quelques-unes et un briquet au cas où vous vous retrouviez coincés.

- Ne mettez pas vos affaires de neige, en particulier vos gants, au fond des valises, elles-mêmes au fond du coffre. Gardez une veste, un bonnet et de quoi vous protéger les doigts à portée de main.

- Ne cherchez pas à freiner sur de la glace, ça ne servira qu’à vous envoyer dans le décor. Laissez-vous porter quitte à aller doucement vous planter dans un talus, c’est toujours mieux que le ravin.

- La neige a plus de traction que de la glace, si vous sentez votre véhicule partir mais que vous avez encore assez de contrôler, essayer de guider une roue vers le rebord enneigé.

- Si vous voyez des véhicules en perdition, évitez de vous engager immédiatement, attendez qu’un chasse-neige passe. Vous mettre en travers ne va aider personne, surtout pas le chasse-neige.

-  Apprenez à mettre vos chaines avant d’être en situation d’urgence. Vérifiez qu’elles soient à la bonne taille, démêlées et en bon état.

- Les chaines sont faites pour rouler doucement et sortir d’un terrain glissant, pas pour rouler à 50 km/h et faire crisser les pneus dans les virages. Non seulement vous abîmez vos pneus en roulant à plus de 10 km/h avec des chaines mais en plus vous démontez la route.

- Par grand froid, prévoyez un paquet de litière pour chat, à saupoudrer derrière vos roues si jamais vous êtes coincés sur de la glace-vive. La DDE utilise du gravier mais la litière fonctionne aussi bien et est plus accessible.

- Si votre pare-brise est sec, vous pouvez le couvrir avec une bâche coincée dans les portières pour éviter de devoir gratter le matin. S’il est humide, ne serait-ce qu’un peu, oubliez.

- LE PAPIER JOURNAL SUR LES PARE-BRISES C’EST NON. Sauf si vous aimez gratter du papier-mâché de bon matin quoi.

- Il est interdit de rouler avec une voiture couverte de neige car elle risque de décharger n’importe où – sur une autre voiture, sur votre propre pare-brise. Déblayez votre véhicule, de toute façon un « chargement mal arrimé » est passible d’une amende de 450 euros.

- Si vous avez glissé dans un virage, aller attendre les secours / la dépanneuse de l’autre côté de la route. Si vous avez glissé, il n’y a aucune raison que les autres ne glissent pas aussi, hein.

- Gardez vos distance avec le véhicule de devant pour anticiper les obstacles et appréhender les zones glissantes. Prenez votre mal en patience, aussi, c’est inutile de doubler quelqu’un de lent.

- Si la voiture devant vous traîne mais qu’elle porte une plaque d’immatriculation du département dans lequel vous vous trouvez, demandez-vous pourquoi quelqu’un du coin va doucement et définitivement, restez derrière et prenez votre mal en patience.

- Souvenez-vous que les gens de la montagne ne sont pas des fragiles et qu’ils sont également un peu radin donc si d’un coup, vous voyez une glissière de sécurité alors que la route n’était pas protégée jusque là, c’est probablement que vous êtes dans un coin dangereux où les sorties de route sont fréquentes. Il en va de même pour les panneaux ‘verglas fréquent’ – ce n’est pas juste pour faire joli.

- S’il y a un panneau “stationnement interdit” dans la station de ski, ce n’est pas pour rien, ne vous garez pas là, vous allez sûrement bloquer le chasse-neige qui lui ne se gênera pas pour vous enfermer dans un remblais de neige à moins qu’il ne pousse votre voiture hors du passage. Ne sous-estimez pas l’absence de chill d’un employé de la DDE qui se pèle les meules à 6h du matin.

- Prenez à manger et à boire lorsque vous partez en vacances. Au moins un litre d’eau par personne, le froid déshydrate et déblayer de la neige est extrêmement fatiguant. Pour la nourriture, les barres céréales, la pâte d’amande, les pâtes de fruit, les compotes, des fruits du genre bananes / pommes / clémentines sont vos alliés.

- Les feux, c’est cool. S’il neige, allumez vos phares. Si vous vous plantez, allumez vos warnings. Vous êtes tenus par la loi d’avoir des gilets jaunes à bandes réfléchissantes, c’est le moment de vous en servir.

-  Dans votre kit de survie, vous pouvez aussi avoir :

  • Une pelle pliable ( type pelle de tranchée, une vingtaine d’euros dans surplus militaire, pratiquement incassable )
  • Une couverture
  • Une lampe torche
  • Mais en fait vous devriez avoir ça dans votre voiture tout le temps pas juste quand vous venez au ski.

- Quand vous rentrez chez vous, lavez votre voiture en pensant à bien rincer le dessous du véhicule. Le sel utilisé sur les routes ronge la peinture de la carrosserie et peut provoquer des points de rouille.

- Et tant qu’on y est, petit point bonus : le sel ne fait pas ‘fondre’ la neige, il fait baisser la température à laquelle la glace se forme ainsi c’est une mesure plus préventive que corrective.