ouais !

Tu sais, je suis le genre de fille un peu bête, le genre de fille qui va faire 7 ou 8 fois la même erreur, “au cas où”, parce que je suis le genre de fille qu'à trop d'espoir, celle qui crois toujours en l'amour et la sincérité, celle qui pense que l'honnêteté et la gentillesse ça paye dans la vie alors que non, celle qui pense que les gens peuvent changer, que les connards ne le resteront pas toute leur vie.. Ouai je suis ce genre de fille un peu trop naïve, ce genre de fille qui se fait avoir une fois, deux fois, trois fois… mais qui crois encore en la prochaine fois.
Petite annonce

Coucou, coucou, juste un petit message en passant, préventif si j’ose dire : plus le temps va passer, plus ça va être compliqué pour moi d’être régulièrement sur ce blog. Certains le savent peut-être, je suis en master de littérature, et surtout en pleine rédaction de mémoire, et l’échéance se trouve à peu près vers l’élection présidentielle. Ouais, je sais, j’ai choisi la bonne année pour ouvrir un blog sur la politique et faire un mémoire. Je vais continuer quand même à faire des liveblogs sur les débats, et je pense qu’on va réussir à s’organiser un petit meet up. Je voulais faire des posts sur les candidats, des trucs informatifs, je ne vais peut-être pas avoir le temps, faudra voir, mais si des gens sont motivés, qu’ils n’hésitent, on me tag, je reblog.

Par contre, vous pouvez toujours m’envoyer des submissions, des messages, je vais essayer quand même d’y répondre, mais voilà, je vais mettre moins de contenus originaux disons, comme des gifs ou des memes. Vous pouvez aussi soumettre des photos ou gifs à @fuck-yeah-french-politicians, ils seront mis en file d’attente (si possible, faits maisons pour les gifs, ou alors la source doit être indiquée, je vous fais confiance !).

Donc, bisous, bisous, bisous, et bon dimanche !                                  

Ras le bol général. J'en ai marre qu'on se foute de ma gueule. Mais c'est vrai j'suis qu'une conne après tout, comment j'ai pu croire sérieusement qu'on pouvait tenir à moi ? Je me demande bien ce qui m'est passé par la tête. J'avais presque oublié que j'étais moi. La bonne poire. La fille a qui tu t'intéresse un peu au début. Elle est gentille ça c'est clair. Puis elle s'attache à toi, tu le vois bien, toi non mais tant pi, elle est gentille. Donc tu ris avec elle, tu discute de la vie et parfois tu lui confie des trucs. Parce que oui, cette fille là elle respecte les secrets. J'suis cette fille conne qui panique pour tout le monde, qui cherche des solutions pour tout le monde, qui sacrifie son sommeil pour pleurer la vie des autres. Et puis un jour cette fille là tu commence à en avoir marre, alors tu la jette. Comme une merde ouai. Alors oui j'en ai ras le cul d'être cette fille. Donc on va faire clair. Les gens qui me prennent pour cette bonne poire, cherchez même plus à venir me parler si la seule chose que vous aimez chez moi c'est que je fais attention à vous. J'en peux plus de m'attacher à ceux pour qui je ne compte pas. Ça me saoule. Ça me fatigue. Ça m'a détruit. Je veux plus vivre ça, alors soyez gentil, dites le moi que vous m'aimez pas.

OK, j'avoue.

J'ai passé la journée d'hier à trimballer des tables, des fûts, à tracer des emplacements à la bombe sur le parking de l'église du village.
Ce matin à 5h j'étais à l'entrée, à orienter les exposants ou à m'engueuler avec eux.
Et après matinée en cuisine à pré cuire des frites et des cœurs de canard (ouais, c'est les landes…). Ou au bar à servir des demis.

C'est pour l'assos des parents d'élèves. Pour payer les voyages et les jeux des gosses. Pour participer à la vie du village.

Mais franchement c'est surtout pour rire avec les potes, pour le verre de rouge avec la tartine de foie gras à 9h, pour le pastis de 12h, pour échapper un peu aux conneries inutiles qui peuplent mes journées.

Une petite sieste et je vais aller ranger.

Mais les gens croient t'aider en te disant “t'as rien perdu, c'était un connard ce mec, un gros connard”, mais merde ! Franchement, ça aide personne ça, au contraire, on le sait, ON LE SAIT BORDEL ! on sait que c'était un connard mais pour nous on a tout perdu, parce que ouai ce connard comme les gens disent si bien, on l'aimait nous, on l'aimait vraiment, alors connard ou pas ça change quoi au final, il est plus là et il nous manque, il nous manque et qu'est-ce qu'on ferait pas pour le récupérer putain..
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Once Upon an Instagram: When Killian breaks his hand and struggles to adapt to temporarily having no hands to work with, he ends up taking out his frustration on Emma. But while she’s supportive and understanding at first, after a few days it’s starting to wear thin. Because sometimes we like to bring the angst on OUAI…

[Our Killian is played by the fantastic @peggyyswan, just so you guys know. Make sure you follow her!]
J'te suivrais jusqu'au bout du monde et si tu veux partir à l'aventure si ça t'dit ouais, on peut prendre ma voiture
On creusera notre tombe avant de partir mais, si ça t'dit ouais, on peut foncer dans l'mur 
on peut s'aimer, se détester, s'balancer des horreurs, des injures, mais j'te jure que si tu pars moi j'te suivrais jusqu'au bout du monde
jusqu'au bout du monde, y'a pas d'bout y'a que d'l'amour 
dis-moi que je suis fou de toi 
fou de nous  
mais je m'en fous de tout
—  lespiquresaines
- J'aimais bien parler avec toi, et puis un jour t'as vrillé complet.
- Ouais, je sais, ça s'appelle la dépression.
- Et ça justifie quoi ?
- Ça justifie le fait que j'ai viré tout le monde de ma vie et que j'ai pleuré leur absence par la suite. Ça justifie ma perte d'appétit, mes insomnies et mes cauchemars à chaque fois que j'arrivais à fermer les yeux. Ça justifie mon départ, mon envie de revenir à 3h du mat, mes sautes d'humeur et les 13kg que j'ai perdu. C'est pas une excuse, mais vu que tu demandes que je me justifie, c'est le seul truc que j'ai à te dire.
- Alors, je suis désolée de m'être énervé.
—  jemetais
Nous les rêveurs, nous ne sommes sûrement pas très courageux, un peu flippés. On a peur de la réalité, elle nous tétanise, nous effraie, nous horrifie. C'est bien simple de lire un livre au lieu de vivre. C'est simple de regarder les étoiles et de découvrir un autre univers tout ça pour échapper à cet enfer. Jveux dire, on a peur de nos décisions, du “ et apres?”, des conséquences. On a peur de souffrir, parce que, bordel, jvous jure qu'on a pas eu une vie simple. Et on veut pas que ça recommence. Alors ouai, on ose pas. On reste planté là, à attendre un miracle. Mais jpense qu'on le sais au fond, que les miracles ça existe pas, qu'on risque de rester la à attendre jusqu'à cque mort s'en suive. Mais vous savez, nous on est bon qu'à ça. On ne sait pas mentir, on ne sait pas faire semblant, on a du mal à se lancer et une fois partit on sait plus s'arrêter. On est toujours trop ou pas assez. On est bon qu'à ça vous comprenez? Espérer.