ordre nouveau

Suite aux différentes scissions de la Restauration Nationale,  notamment celle de la Nouvelle Action Française (NAF), Bernard Lugan fonde avec les activistes parisiens et provençaux : le Comité Royaliste pour un Ordre Nouveau (CRON). Le groupe naît en 1971 et participe à la lutte anti-soixante-huitarde en organisant des coups de mains et des opérations commandos contre les gauchistes et les communistes. Le 9 mars 1971, Lugan et des volontaires font l’union sacrée, et protègent le meeting d’Ordre Nouveau au Palais des Sports. Le CRON disparaît cependant en été 1972.

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De 1954 à nos jours, de l'activisme au royalisme, d'Ordre Nouveau à l'Action Française, Jean-Charles, militant depuis 1969 vous livre son expérience personnelle du nationalisme français. Face à la révolution culturelle de Mai 68, Jean-Charles décide d'intégrer l'Union des Lycéens Nationalistes (ULN) en 1969, dans le but de défendre la France contre le Gaullisme, le Communisme et le Gauchisme. A partir de ce moment, Jean-Charles évolue dans différentes organisations nationalistes (ON, MSF, GAJ, AF) et partage le quotidien militant de l'époque, qu'il délivre dans cet entretien. Comme des milliers de jeunes Français, Jean-Charles vit dans la rébellion. Il s'oriente radicalement du côté nationaliste et solidariste, pour aboutir au royalisme. Au-delà d'un témoignage personnel, c'est la mémoire du nationalisme français qu'il transmet.

« Après 1945, les Européens ont cessé d’être eux-mêmes et sont comme entrés en dormition. Les horreurs des guerres passées, dont ils n’étaient pas seuls responsables, furent ressenties comme une condamnation de leur civilisation, d’autant que les vainqueurs s’ingénièrent à les en convaincre. Sans en avoir toujours conscience, les Européens ont vécu longtemps sous l’ombre portée des puissances victorieuses, se partageant entre soviétophiles et américanophiles.

Peu avant de mettre en œuvre son projet et d’en mourir, le colonel Claus von Stauffenberg, organisateur de l’attentat contre Hitler du 20 juillet 1944, avait consigné par écrit les espérances des conjurés :

« Nous voulons un ordre nouveau qui garantisse le droit et la justice, dans lequel l’état s’appuie sur chacun ; mais nous rejetons la mensongère notion d’égalité et nous nous inclinons devant la hiérarchie naturelle. Nous voulons un peuple qui, enraciné dans la terre de sa patrie, , demeure proche des forces de la nature, un peuple qui, libre et fier, dominant les bas instincts de l’envie et de la jalousie, trouve son bonheur et sa satisfaction dans le cadre établi de son activité. Nous voulons des dirigeants qui, provenant de toutes les couches de la société, et liés aux forces divines, s’imposent par leur sens moral, leur discipline, et leur esprit de sacrifice. »

La philosophie nationale conservatrice de ce programme de la résistance Allemande était aux antipodes de ce que les vainqueurs imposeront à l’Europe déboussolée de l’après guerre : l’anti fascisme et le matérialisme bureaucratique pour les uns, la religion du marché et la version Américaine des droits de l’homme pour les autres. »

Dominique Venner, Le siècle de 1914.

Les Lansquenets

Ce monde vétuste et sans joie – faïlala,
Croulera demain devant notre foi – faïlala,
- Et nos marches guerrières
Feront frémir la terre
Au rythme des hauts tambours des lansquenets. (bis)

Que nous font insultes et horions,
Le jour viendra où leurs auteurs paieront
- Qu’ils freinent donc s’ils l’osent
Notre ascension grandiose
Que rythment les hauts tambours des lansquenets. (bis)

Nous luttons pour notre idéal,
Pour un ordre nouveau et national,
- Et à l'heure dernière
Nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours des lansquenets. (bis)