or alimentaire

La société grossophobe pousse tout le monde à juger constamment les choix alimentaires des personnes grosses, mais pas des personnes minces.


Une personne dans les standards qui mange beaucoup est simplement perçue comme étant cute, avec un gros appétit. Elle ne sera pas intimidée, victime de préjugés et stigmatisée vu son statut de privilégiée. Il y a même une image favorable qui est associée aux personnes minces qui mangent beaucoup sans engraisser.


Une personne grosse, peu importe ce qu’elle mange et sa réelle condition de santé, sera toujours jugée. Si elle mange de la crème glacée, on lui fera sentir qu’elle se laisse aller, qu’elle n’a pas de volonté pis qu’elle a assurément une mauvaise alimentation tout le temps. Si elle mange de la salade ou un aliment catégorisé comme étant « santé », on lui dira qu’elle est bonne de se mettre au régime, que c’est un excellent choix pis qu’elle va ENFIN réussir à maigrir.


C’est complètement toxique et ridicule d’avoir ces modes de pensées, de valoriser la minceur en culpabilisant et en dénigrant les personnes grosses. Chaque personne, peu importe son apparence, a le droit de manger ce qu’elle désire sans recevoir des commentaires oppressifs en échange.


Culpabiliser les personnes grosses, c’est déplacé et c’est dangereux. Le poids n’est pas un indicatif de l’alimentation et de la santé.


Cessez de vous improviser médecin.e.s en garrochant vos jugements de marde sur les autres.


Fuck les doubles standards. Fuck la culture du régime. Fuck la grossophobie.

#31JoursDeFoliesPassagères


Dessin numérique, 2017, Maude Bergeron

anonymous asked:

Je suis un peu perdue à propos du conflit entre les terfs et la communauté LGBT sur Tumblr, j'ai du mal à me faire un avis... J'ai lu ton tag gender critical et j'ai trouvé pleins d'arguments pertinents (d'autant plus qu'à côté les arguments sur Tumblr sont "je suis trans et j'encule les cis et les terfs gneugneugneu) mais en même temps, j'ai lu "Culottées" présentant dans une BD la vie de Christine Jorgensen et je me dis, il y a des gens réellement malheureux dans leur genre, non ? (1/2)

Ma deuxième question est donc (et je m'en veux parce qu'on dirait la réaction de certains parents face à leur enfant sortant du placard), est-ce que tu crois que l'agressivité de la communauté LGBT sur Tumblr est une sorte de communautarisme passager, une sorte d'effet de mode ? Je sais bien qu'il y a plus de transphobie que de cisphobie, mais je me sens presque coupable d'être bien dans mon sexe, d'autant plus que je ne ressens aucune animosité envers les trans.

Hello :)

Déjà le concept de “cis” me passe très largement au dessus de la tête, dans le sens où les normes sociales liées au sexe ont été construites quasi entièrement en défaveur des femmes. Dire qu’une femme “cis” est privilégiée de quelque manière que ce soit, ça n’a absolument aucun sens, déjà dans nos contrées mais alors encore moins dans d’autres où sévissent mariages forcés, crimes d’honneur et mutilations sexuelles. Pour les hommes, ça n’a pas beaucoup de sens non plus. De toutes façons, pour être autre chose que “cis” dans sa vie quotidienne, il faut déjà vivre dans un pays où c’est faisable, et où traverser les barrières du genre ne fait pas prendre le risque de finir mort, en HP ou en prison. Dans bien des cas, correspondre aux normes est une question de survie, alors qu’on ne vienne pas me parler de privilège cis.  D’autre part, cis n’est pas l’opposé de trans. Personne n’est un absolu masculin ou un absolu féminin. L’idéologie du genre repose sur l’idée qu’une majorité de gens soient des stéréotypes et qu’au milieu s’épanouisse un “spectre” minoritaire. Dans la réalité, personne ne correspond à ça.

Donc il est évident que bien des gens sont malheureux car ces normes sont des carcans, aussi bien pour les hommes que pour les femmes, mais bien plus pour ces dernières. Heureusement, grâce au féminisme les femmes ont pu écarter un peu les barrières du genre et pouvoir partiellement s’en émanciper. C’est aussi pour ça que l’idée que l’identification supposée à un genre soit féministe est un non-sens total. Les stéréotypes sociaux liés au sexe ont vocation à disparaître, pas à être multipliés comme des boîtes de corn-flakes.

Pour ce qui est de la communauté LGBT de Tumblr, je vois ça d’un œil extérieur parce que je suis hétéro, mais j’ai bien l’impression qu’on parle bien plus de la communauté TQIA+ que LGB. Pour tout dire, les lesbiennes, bi et gays, on en parle finalement très peu. Le fait est que le discours identitaire a contaminé beaucoup de militantismes, et que ce discours a tendance à tout simplifier en une opposition binaire entre “eux” les oppresseurs, et “nous” les opprimés. Personne n’a envie d’être un oppresseur, et comme on ajoute à ce binarisme l’idée que seuls les opprimés peuvent participer aux mouvements sociaux, et bien pour pouvoir faire partie du groupe des gentils qui veut du progrès social, alors il faut aussi être opprimé. Quitte à s’inventer une oppression.

Pour ce qui est des personnes trans spécifiquement, je n’ai évidemment moi non plus aucune animosité envers elles, bien au contraire. Mais le trans activisme actuel promeut une idéologie conservatrice qui veut qu’une personne qui ne correspond pas aux normes sociales soit trans et doive changer de sexe, avec tout le suivi médical que ça implique. Les enfants et les adolescents qui sont mal à l’aise avec les normes sociales liées à leur sexe sont particulièrement vulnérables à ce discours qui relève de la pensée magique. On a d’un coup la solution miracle à leurs problème! En cela, c’est similaire au mode de pensée d’une personne souffrant de troubles du comportement alimentaire, pour qui la restriction et l’amaigrissement va par exemple devenir la panacée. Et en plus, il y a beaucoup d’homophobie autour des enfants qui ne sont pas dans les normes. Bien des parents conservateurs préféreraient inconsciemment que leur fille “garçon manqué” ou leur fils “efféminé”- et peut-être, craignent-ils, lesbienne et gay - soit un fils et une fille hétéros et conformes! Si à eux aussi on leur vend la baguette magique du genre, les effets peuvent être dévastateurs. S’ils ne le sont pas déjà.

D’ailleurs, on parle aussi bien peu de la co-morbidité entre diagnostics de “dysphorie de genre” et d’autres comme les troubles de la personnalité borderline, les troubles de la personnalité bipolaire et les dépressions sévères. Or, les personnes atteintes peuvent avoir des syndromes dissociatifs, une grande difficulté à comprendre et intégrer des règles arbitraires, des épisodes dépressifs très graves parfois avec des épisodes délirants etc… On en parle peu parce que toujours dans la même pensée magique, voilà d’un coup que ces troubles sont tous liés à la dysphorie de genre et disparaîtront avec la transition. C’est non seulement faux mais en plus dangereux pour la santé mentale des personnes en question.

J’espère que c’est temporaire, mais malheureusement, pour beaucoup de jeunes, le mal est déjà fait. Des opérations et des traitements inutiles ont déjà eu lieu. Beaucoup ont perdu des années de leur enfance et de leur jeunesse à prendre des traitements lourds et à vivre dans une illusion entretenue par leur entourage. Je crois que malheureusement, c’est d’ici quelques années, quand ces enfants auront grandi et témoigné, quand on saura l’ampleur du désastre qu’on se retournera sur les années 2010 en se disant “mais comment les gens ont pu croire à des trucs pareils”, comme aujourd’hui quand on se retourne sur les expériences de Charcot et ses “arcs hystériques” ou la lobotomie comme solution à tous les problèmes psychologiques…

Valentine’s Plans

What irked her the most was the way he thought he was caring and kind.  Maybe he thought he was making up for the fact that he ended it.  Maybe he genuinely thought they were friends again.  She didn’t have the time or energy to figure it out; not to mention she didn’t care enough at this point.  Too much had happened to pin down every little detail and too much time had gone by.  Even those things aside, the Veela in her knew that part of it would always be indefinable.  Instinct.  That’s just the way it was.  Why they were in this situation.

Despite having no true family in Great Britain, Fleur had decided to stay in the country after their divorce.  Though Molly had put on airs about “always being a part of the family,” Fleur avoided the Weasleys as much as possible.  Throwing herself into work helped with that.  She took any assignment that took her out of the country, visited her family in France whenever her schedule and a Portkey would allow, and for the first time in her life genuinely tried to make friends.

Fleur despised going out to night clubs and concerts and really any place meant to be at least mildly social while accommodating a crowd.  She had a feeling she would like them were she completely human, but the attention her beauty drew was not always an advantage.  Plus, she reasoned, she was becoming a little too old for those places.  She wanted to go somewhere she’d actually enjoy the kind of people there.

So, she went to lunch at little cafes, she made small talk with people she was in the elevator with, and she did her research at the Ministry library and records hall.

And Hermione Granger was somehow everywhere.

Keep reading

Travail en cour sur l’aquarelle Ezarel/Nevra suite, j’attaque à présent Nevra. 

Durant la pause de mon boulot alimentaire j’avance un peu sur Nevra. Désolé habituellement je suis un peu plus rapide, mais entre le rush pour préparer notre stand à la Japan Expo et mon travail j’ai un peu de mal à m’y mettre à fond sur le dessin en question. J’aimerais au moins le finir avant de partir sur Paris et voir peut-être préparer un line pour Valkyon, histoire de n’avoir plus qu’à le mettre à la couleur durant le salon. Bien que j’ai peu d’espoir sur ce côté-là, j’ai tendance à être amorphe dans un coin du stand en convention XD. Je dors généralement très mal quand ce n’est pas dans mon lit, alors un lit d’hôtel durant cinq nuits ça risque d’être comique le dimanche XD. Pas que les lits d’hôtels soient inconfortables, non généralement c’est moi qui passe mes nuits à réfléchir si bien que ça augmente ma dose de stress.

Ezarel n’est pas encore fini, loin de là. J’ai juste besoin d’avencer sur Nevra avant pour le continuer.

5

Ce soir, je me sens différente. J’ignore si c’est simplement passager ou si ce que je pense et ressens est révélateur d’un grand changement. Ce que je sais, c’est que je dois prendre des décisions qui ne me plairont pas. Faire des études pour continuer ma thérapie par exemple, alors que j’aurai pu déménager dans le nord dans l’espoir d’échapper à la chaleur, sachant que ma chambre fait actuellement 28 degrés avec le ventilateur à fond les maracas. 

Je réalise que tous mes projets positifs pour cet été vont devoir tomber à l’eau sans doutes. Pour que je puisse accomplir certaines choses. Je vais sans doutes oublier mon petit séjour à Bordeaux pour revoir un ami, des randonnées folles en Ardèche avec deux amis proches également à cause de la chaleur qui est trop néfaste pour mes problèmes de santé. Si jamais je trouve un travail, je dirais aussi adieu à ma semaine de vacances avec mes amis dans le sud, près de la plage. Je n’ai pas été à la plage depuis environ 15 ans. Rien que de réaliser ce trop plein d’années, mon coeur s’emballe légèrement. 15 ans que j’ai perdu quelqu’un et que ça a fait éclaté quelque chose qui comptait beaucoup à mes yeux. Quelque chose qui ne se réparera jamais, qui est cassé, déchiré trop profondément et qui part en poussières. J’ai appris de nombreuses choses en 15 ans, j’ai grandi, j’ai évolué, j’ai pris du poids, j’en ai perdu, j’ai fais mille erreurs capillaires et j’ai connu la mort, l’amour à sens unique la plupart du temps, la valeur de l’amitié et du respect. 

Le respect que je dois aux autres. Maintenant, je travaille le respect que je me dois de me donner. J’en ai besoin, cruellement. J’ai besoin d’avoir confiance en moi. Je n’y pensais plus depuis beaucoup trop longtemps, mais putain. J’en ai besoin. Je le veux. Je veux être forte, je veux être fière de moi et bâtir une plus grande fierté, une plus grande dose de respect de moi-même. Tant au niveau de ce que j’ai laissé des gens me faire physiquement, que je n’ai réalisé que très récemment et qui me poussent à me sentir dégoûtée et souillée, qu’au niveau psychologique et social. Je dois arrêter de tout garder pour moi. Pas les mots, mes émotions et mes peurs, non… Ma colère, mon injustice, dénoncer le manque de respect dont on peut faire preuve à mon égard. Je veux me taire quand il le faut - souvent - et l’ouvrir quand c’est nécéssaire. Je veux inverser la donne, je veux que la roue cesse de tourner, je veux la briser. Je veux ce changement radical qui va me demander beaucoup de courage, d’amour, de confiance et de travail. Je dois croire que je peux y arriver. Je ne dois pas oublier que la dépression est une maladie. Que ce n’est pas, et ne sera JAMAIS ma personnalité. Je ne veux plus penser que sans la dépression je ne serai personne. Je suis une putain de belle personne. J’ai beaucoup de valeur. J’ai un grand coeur, beaucoup (trop) de générosité, je suis très (trop) gentille et j’aime. J’aime les gens. J’aime les animaux. J’aime la nature. J’aime ma planète. Alors maintenant, j’ai décidé que j’allais aimer ma vie. 

Je veux au moins essayé de ne plus me scarifier. Ne plus me faire de mal. Ne plus canaliser ma colère à l’intérieur de moi et par le sang. Je veux l’exprimer et la sortir quand il le faut, sur le moment même. Je veux casser cette image qu’on a de moi, de fille trop gentille, “mignonne” et qui ressemble à une enfant. Je suis moi. Je ne suis pas quelque chose en particulier, et je ne veux plus être considérée comme une enfant, je ne veux plus avoir l’air mignonne. Je ne suis pas une peluche. Je suis un être humain avec des problèmes beaucoup trop gros mais qui fait tout pour les détruire. Je crois que j’aimerai tuer progressivement qui je suis. Je veux renaître.

Je suis belle. Je suis intelligente. Beaucoup même, peu importe mes notes. L’intelligence se situe de tant de façons différentes. Je suis forte. Je suis courageuse. Courageuse, autant dire que jamais avant je n’aurai pensé associer ce mot à ma personne. Pour exemple (et attention, ça ne rigole plus…) avant, les tests qui m’envoyaient dans une maison à Poudlard m’envoyaient toujours à Serdaigle ou Poufsouffle. J’adore ces maisons, et à vrai dire je n’ai jamais eu une seule maison favorite. Je les aime toutes. Mais récemment, j’en ai refais plusieurs, pour acheter une écharpe à la maison qui me serait assortie. C’est alors que je fus surprise de voir tous les tests m’envoyer à Gryffondor. Tout ce que je n’étais pas, que je n’aurai jamais pensé être. Pourtant oui, je le sais et je le sens. J’ai changé, j’ai beaucoup évolué et j’ai bien amélioré ma façon de penser et d’être. Mon opinion de moi-même également.

Peut-être aurez vous déjà laisser tomber la lecture de ce post en pensant qu’il était très narcissique, égocentrique ou que j’étais terriblement imbus de moi-même. Grand bien vous fasse. La vérité, c’est que ce soir, je réalise que j’ai de la valeur, pour de bon. Que non, je ne dois plus me blâmer de détester ma vie et de vouloir la terminer. Que j’ai réussi à jeter ma lame de rasoir déjà trop utilisée. Que j’ai commencé depuis quelques jours à écrire dans des carnets pour m’organiser. Que je touche beaucoup moins mon téléphone, que je peux même quitter la maison sans. J’ai encore beaucoup à apprendre, mais j’apprendrai. Je suis une battante. Alors ce que je dis là, oui, c’est pour moi. Mais aussi pour vous. Je me suis remise en question de façon existentielle, deux semaines durant. Je doute que ce soit fini. J’ai souffert le martyr pendant des mois, et j’ai rechuté ces dernières semaines. Pas comme si ça allait mieux entre temps, mais dans ma dépression sévère, j’ai eu des pics plus importants avec de vraies raisons de mourir. 

Ce que je veux dire… C’est que je ne suis pas mieux que vous. Je ne suis pas pire non plus. Je suis pareille. Je suis malade (complètement mala-deuuuh) comme probablement beaucoup d’entre vous qui vivent actuellement des moments difficiles à cause de maladies telle que la dépression, ou une toute autre. Je ne parle que de ce que je connais, comme je l’ai déjà dit. Ce que je veux dire (une fois encore) c’est que je suis toujours dépressive. Je suis toujours dans un épisode de dépression sévère. Je vais continuer (oh oui je vais continuer, c’est pas pour rien que j’ai commencé à les voir) à voir mon psychologue et ma psychiatre. Je vais pleurer. J’ai cette boule dans la gorge qui me donne envie de pleurer à chaque instant. Même maintenant. J’ai cette boule au ventre qui contient toute la colère que j’ai encaissé des années durant et qui stagne là, en attendant d’exploser. Je ne veux pas exploser. Je veux la faire sortir quand il le faut et la gérer. Je ne veux plus intérioriser. 

Si j’ai évolué déjà en l’espace de quelques années, que j’ai pu perdre du poids (et même le reprendre héhé.) décider de partir sur une voie capillaire qui me correspond enfin (attendre que tout soit à la même longueur, couper et partir sur une base bien naturelle et bouclée et ne plus jamais leur infliger de mal) que je suis passée de omnivore à végétalienne, que j’ai réussi avec mon rééquilibrage alimentaire à apprendre à 20 ans à manger des légumes, des fruits, et d’autres aliments naturels et bons pour la santé… vous pouvez accomplir les changements que vous devez effectuer. On a tous un parcours différent, un passif, un présent, un corps, une gueule, des défauts, des qualités, une famille, des connaissances ou amis, peut-être même quelqu’un avec qui partager notre vie. Ou pas. Bref, tout ça pour dire que si vous voulez changer, faites-le. Il y a toujours des solutions. Parlez-en avec votre docteur, prenez rendez-vous avec un psychologue, avec le spécialiste qu’il vous faut, faites traiter ce mal que vous avez depuis longtemps, qu’il soit physique ou mental, abandonnez vos relations toxiques qui vous font souffrir et vous détachent de votre propre identité, devenez vous-mêmes.

Devenez la meilleure version de vous-même. Même si ça prend des mois. Même si ça prend une vie. Faites-le. Tentez. On ne peut pas regretter quelque chose qu’on a essayé si on l’essaye pour les bonnes raisons. Faites ce que vous voulez parce que votre coeur et votre raison vous le dictent. Choisissez de vous entourer de personnes positives. Aidez les autres, écoutez-les, mais cherchez aussi de l’aide et venez vous en aide. Vous comptez. Terriblement. Vous avez tous de la valeur. Vous avez peut-être fait des erreurs, graves même (qui sait, vous avez peut-être même fait de la prison ou autre) mais il n’est jamais trop tard pour se racheter. 

Déménagez. Changez de travail, d’études, faites un break, coupez les ponts avec les gens qui vous oppressent. Agissez comme bon vous semble, et car ça vous fait du bien. Aimez vous. Acceptez vous. Ayez confiance en vous. ça prendra du temps, ça peut déjà être même accompli. Dans ce cas, aidez les autres. Soyez maître de votre vie, n’en soyez pas l’esclave. On a toujours le choix. Même si ça nous fait mal. Même si on doit arrêter de parler à notre famille, pour un temps ou pour de bon. Même si on doit changer de ville, de pays. Réfléchissez. Organisez-vous. Changez.

Je vous aime tendrement, j’espère que vous aussi. Vous êtes beaux, vous avez tout ce qu’il faut pour aller bien, aller mieux, guérir. Bien-sûr, il y a des exceptions, je fais beaucoup de généralités et je ne suis pas Gandhi. Je n’ai que 23 ans mais j’en connais déjà suffisamment sur la vie pour comprendre quelles doivent être nos priorités et ce qu’il faut faire pour essayer de s’extirper du toxique, de ce qui nous fait du mal. Devenez égoïstes, devenez généreux. Donnez tout pour être une meilleure personne pour vous et pour les autres.

Hommages à tous les abrutis qui, encore aujourd'hui, ne prennent pas les personnes atteintes de troubles mentaux au sérieux.
J'aimerais que vous soyez atteint de l'un de ces troubles, au moins une journée, pour voir.
Voir à quel point l'anxiété, la panique sociale, la dépression, les troubles alimentaires, la paranoïa etc. peuvent vous bouffer la vie.
J'aimerais voir votre gueule au moment où vous réaliserez que, oui, il y a vraiment un problème, là, à l'intérieur, une vraie maladie, au même titre que le cancer, un truc invisible contre lequel vous allez devoir vous battre tous les jours pendant des mois, des années, voire toute votre vie.
J'aimerais vous voir ravaler tous vos petits mots méchant “T'es juste paresseuse” “Tu fais pas d'efforts” “Arrête de jouer la comédie” “Ressaisis-toi un peu” “C'est pas la fin du monde” “Pourquoi tu prends tout comme ça” “tu veux juste attirer l'attention n'est-ce-pas”. Attirer l'attention ? Laissez moi rire, vous avez déjà vu quelqu'un draguer comme ça ? “Bonjour, je suis atteinte de troubles mentaux qui rendent rendent ma vie et celle des personnes qui m'entourent d'un peu trop près invivable, tu veux sortir avec moi et avoir envie de te taper la tête sur les murs tous les jours ?”. Ah, ça vous en bouche un coin hein.
J'aimerais bien voir votre état quand vous croirez aller mieux, et vos têtes quand vous saurez qu'en fait non, non vous n'êtes pas encore sortis de cette merde.

Autre chose: j'espère bien que vous avez conscience que Tumblr “glamorise” ce genre de troubles. Je vous assure qu'être à moitié cinglée n'a rien de “sexy”, bien au contraire.
Non, avoir la flemme de sortir avec vos potes un après-midi ne fais pas de vous un(e) antisocial(e).
Non, rater un repas et avoir envie de perdre 3 kilos ne fait pas de vous une personne anorexique.
Non, être stressé avant un contrôle ne fait pas de vous une personne anxieuse.
Non, pleurer tous les soirs pendant une semaine après que votre copain/copine vous ait quitté ne fait pas de vous une personne dépressive. Non, entendre sa mère pleurer tous les soirs quand vous êtes tellement mal qu'elle à peur de vous perdre dans la nuit n'est pas une expérience à vivre. Non, être incapable d'entretenir des relations stables, continues, “normales” avec votre entourage n'est pas amusant

Un TM on l'a, on a pas choisi, mais on l'a, tous les jours, tout le temps, jusqu'à ce qu'on arrive à guérir, si on arrive à guérir. Ce n'est pas un jeux. Ce n'est pas drôle. Ce n'est pas tendance ou je ne sais quelle autre connerie.

Respecter les personnes qui souffrent de ces troubles, arrêtez de les regarder de travers ou de leur faire des repproches , croyez-moi quand je vous dit qu'elle font de leur mieux pour s'en sortir. Elles n'ont pas besoin que vous leur rajoutiez des problèmes. (Je m'excuse si j'ai offensé des personne en employant “Nous” pour parler de manière générale, bien sûr chacun ressent son trouble différemment)

C'est marrant comme les gens pensent que les troubles du comportement alimentaires sont juste des des trucs qu'on chope, des trucs qui se guérissent et qui passent comme ils sont arrivés. Mais c'est pas vrai tout ça, c'est pas vrai. Ce sont les tca qui nous chopent. Ce sont elles qui nous attrapent. Ce sont elles qui nous gueulent de bouffer bouffer bouffer tant qu'il y a encore de quoi manger, elles qui nous hurlent de compter chaque calories de ne plus rien avaler jusqu'à ce qu'on s'évanouisse jusqu'à ce que notre corps lâche. Et on croit guérir, ça arrive parfois, on pense aller mieux, on pense que tout va bien mais ça aussi c'est faux ça non plus c'est pas vrai. Ça passe jamais c'est toujours là. Toujours cette culpabilité, quelque part. Toujours cette peur, quelque part.

Mais il y en a. Il y a des filles, il y a des garçons qui s'en remettent, qui guérissent, qui se sont battus comme des forcenés, qui se sont battus contre la maladie contre la peur contre la haine, qui vont mieux et qui ne sont plus jamais attrapés par la cheville et tirés violemment vers le bas, vers le fond de cet océan de douleurs qu'on appelle les troubles du comportement alimentaires.

“Mais tu nous fait chier avec tes maladies imaginaires, arrêtes d'attirer l'attention sur toi comme ça c'est chiant. T'es jeune profite de la vie plutôt que t'inventer des problèmes.”

Depuis je n'en parle plus et me trouve des excuses. J'ai honte de mentir mais je ne supporte plus le jugement des gens.

—  Une “amie” de Z a qui elle avais confié sa peur d'aller au cinéma. Elle est phobique sociale, hypersensible et atteinte de troubles du comportement alimentaire.
JAMAIS TROP TARD: MIRACULOUS BLACKOUT

Je sais que j’annonce ma participation au mouvement du ML Blackout un peu tard la faute au boulot et une intoxication alimentaire assez agaçante

Mais me voici !

Pour ceux qui ne savent pas exactement ce qu’est ce mouvement, l’objectif est de montrer le ras-de-bol général de beaucoup de créateurs de contenu au sein du fandom. Notamment dû aux nombreux vols qui bénéficient à tort aux mauvaises personnes.

Nous ne sommes pas là pour vous agresser, si vous volez en effet du fanwork, ou pour vous ridiculiser. Notre objectif est de vous éduquez afin que vous compreniez que ce que vous faites est mal et peut-être, avec un peu de chance, vous faire arrêter car je suis fondamentalement convaincue que vous n’êtes pas aussi mauvais que vous pourriez le croire en lisant nos posts.

Je crois sincèrement que vous pouvez corriger vos erreurs.

J’écris ici en français, j’ai déjà écris en anglais, mais cette manifestation a pour ambition de toucher autant de nationalités et de langues que possible, alors n’hésitez pas à partager ce message dans votre propre langue natale aussi !

Le vol de fanwork est inacceptable car vous devez comprendre que :

1) Vous gagnez notoriété, notes, followers, etc… grâce à du contenu que vous n’avez pas créé. Vous être, concrètement, en train de voler une notoriété qui devrait aller au créateur original. Vous gagnez en popularité non pas pour ce que vous êtes, mais pour un contenu qui n’est même pas de vous. C’est tout simplement une popularité non méritée. Ce sont des petits pourcentages de followers que vous gagnez sur le dos de chaque artiste, et qui, se cumulant, vous donnent l’impression d’être populaire. Alors que non.

2) Vous monétisez un contenu (sur youtube par exemple) QUI NE VOUS APPARTIENT PAS. Vous gagnez de l’argent volé, de l’argent que vous ne méritez pas. C’est inacceptable, quel que soit l’excuse que vous mettiez derrière. Cet argent ne vous revient pas.

Et plus important encore, ce que vous faites est illégal ! Vous êtes peut-être mineurs, mais vous pouvez toujours être poursuivis en justice et perdre le procès car ce que vous faites est tout simplement mal et réprimandable par la loi.

Et n’allez pas croire que les artistes ne vous poursuivrons jamais car il y a pleins d’autres resposteurs. Tout finit par arriver à qui le mérite, et plus vous allez laisser le temps passer, plus vous aurez à perdre.

Vous êtes mineurs, mais les procès ne sont pas à prendre à la légère.

Pour avoir été, de manière intensive, sur plusieurs réseaux sociaux, et ce depuis des années, j’ai vu le phénomène anti-vol de contenu gonfler de manière extraordinaire. Bien que très petit au début, la vague ne cesse de grossir et est telle aujourd’hui que je ne doute pas qu’elle provoque un séisme à l’image du Printemps Arabe qui a bouleversé énormément de pays, y compris la Syrie, quelques années plus tôt. Nous avons tendance à sous-estimer la force d’internet, mais il est là et il a le pouvoir de détruire un pays.

En soutien au Miraculous Content Creator Blackout, je ne vais pas reblogger ou créer de contenu Miraculous Ladybug jusqu’au 15 Juillet.

Je suis prête à répondre à tout ask à propos de la manifestation ou du concept de vol de contenu, et vais reblogger tout post lié au Blackout que je jugerai éducationnel.

Dans l’espoir du meilleur pour la fin de la manifestation ! Miraculous Ladybug a une chance inouïe d’avoir un fandom aussi génial et encourageant, et je suis sûre que plusieurs d’entre vous réussiront à comprendre l’importance de ce blackout et participerons de tout coeur, ou du moins, deviendrons de meilleurs personnes !

Ma mère m'incite aux troubles du comportements alimentaires. Elle m'a mis au régime dès mes 8 ans. Je reçois toujours des phrases dégradantes genre “met toi au régime” “tu fais que grossir, tu vas finir obèse ma pauvre”. Quand je lui dis que je jeûne pendant trois jours ou que j'ai perdu 3kg en buvant que de l'eau c'est là que j'entend des “c'est bien ma fille, CONTINUE”. Je me prend des regards assassins si j'ose m'approcher d'une tranche de pain. Elle me force à me peser devant elle parfois pour ensuite m'engueuler parce que je n'arrive pas a perdre du poids. Ce genre de phrases au quotidien sinon : (j'oublie de mettre ma ceinture en voiture) “attache toi sinon en plus d'être une baleine boutonneuse, tu sera handicapée”
—  C. , 17 ans.
Des menaces

« Je suis non-binaire AFAB. Mon père m'a menacé-e de cesser de me verser une pension alimentaire. Sauf si j'acceptais de venir jusque chez lui tous les mois pour la chercher en main propre, en lui disant à chaque fois que je suis une fille, et que mon prénom est [deadname].
J'ai l'impression qu'il traite ça comme une espèce de maladie… »

Et je vous souhaite tout le bonheur du monde,
et de ne jamais tomber dans l'enfer de la dépression,
et de ne jamais tomber dans le cercle vicieux infernal des troubles du comportement alimentaire.

Ya tellement de choses qui clochent dans cette pub que je sais pas par où commencer, en plus j'ai zéro envie de sortir avec ces mecs, on dirait qu'ils vont soit 1: me faire un speech sur mes habitudes alimentaires (ah tu manges ça toi? Tu sais que c'est bourré de cochonneries ?) 2: me demander si je suis ok pour une douche dorée et 3: supprimer tous mes contacts masculins autre que mon père dans mon téléphone.


PS: On va même pas parler de la phrase eu dessus avec l'emoji reine parce que beurk.

Un peu de nouvelles de l'hôpital :

Je suis alimentée par sonde exclusive uniquement, et ça diminue un peu mes angoisses liées à l'alimentation - même si j'ai toujours aussi peur de la prise de poids - mais c'est un peu chiant aussi, car je dois me trimballer la perche à sonde sur une partie de la journée, et c'est assez gênant pour moi, mais surtout pour les autres patients.
Sinon, l'équipe médicale est très gentille, tout comme les patientes. Je me sens rassurée d'être dans un service spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire. Je vois une diététicienne, une psychologue une fois par semaine, et un médecin chaque jour.
J'ai le droit à des visites tous les jours, et il y a aussi des activités thérapeutiques qui occupent un peu les journées.

Voilà, voilà.
Mille tendresses.