oligarques

Le #5mai, une marée pour dire: "la Ve, du balai"!

5 Avril

La crise est maintenant politique. Pas cette petite crise passagère, telle une crise de foie, que l'on soulagerait, en quelques heures, en avalant une ou deux pastilles à la poudre de perlimpinpin. Bien plus cette crise massive, qui révèle le stade terminal d'une maladie qui ronge depuis des décennies. Beaucoup continuent de croire que le remède c'est les pastilles. De droite, comme de “gauche”, ils appellent à un remaniement. La nuance réside, tout au plus, dans le nombre de pastilles à absorber. D'autres comprennent l'étendu du mal, du désastre et le ridicule de l'usage des pastilles, qu'elles soient roses ou bleues. La maladie qui provoque ces crises répétées, de plus en plus violentes et morbides, porte un nom: la Ve République.

Keep reading

Roman Gordjinsky, le faux oligarque qui voulait s'acheter Israël
Des journalistes se sont fait passer pour les émissaires d'un mécène au passé douteux, mais aux poches pleines. Une enquête embarrassante pour Israël.

Roman Gordjinsky a beaucoup d'argent. Citoyen géorgien, il est ce que l'on appelle aujourd'hui un oligarque. De ceux qui, avec la chute de l'Union soviétique, ont fait fortune dans ce que l'on désigne pudiquement par le terme d'« import-export ». Mais sa fortune ne lui suffit pas, d'autant plus que, ces derniers temps, il a quelques ennuis avec les justices russe et française. La première le poursuit notamment parce qu'il ferait travailler des enfants dans ses usines et la seconde le soupçonne d'évasion fiscale.

Aujourd'hui, Roman Gordjinsky veut donc se refaire une réputation, avec pour objectif ultime que son nom passe à la postérité. Comme il est juif, il a pensé à Israël où, s'est-il laissé dire, moyennant de grosses donations auprès de toutes sortes d'institutions, on peut s'offrir une immortalité gravée dans le marbre. De ses bureaux, quelque part en Europe centrale, il a envoyé des émissaires sur la terre où coulent le lait et le miel. Leur mission : rencontrer des dirigeants de musées, d'universités, d'hôpitaux, de municipalités qui, en échange de beaucoup de dollars, seraient prêts à accéder à ses exigences.

Contrepartie

Première étape : une des institutions culturelles israéliennes les plus importantes, le célèbre musée d'Art de Tel-Aviv. Rendez-vous a été pris avec la directrice et conservatrice en chef. Après les poignées de main et les sourires d'usage, les agents de Gordjinsky vont droit au but : « Notre patron a l'intention de donner une somme annuelle de trois millions de dollars, et ce, sur au moins une décennie. » Une manne qui fait pétiller les yeux de leur interlocutrice quotidiennement en prise avec d'énormes problèmes budgétaires. Certes, elle tique un peu (…) Lire la suite sur LePoint.fr

Présidentielle américaine : l'agonie du Parti républicain ?
Syrie: des raids russes auraient tué au moins 10 civils
Syrie : opposition et régime se rencontrent à Genève pour parler “paix”
Violation de l'espace aérien turc : Russie et Turquie s'écharpent à nouveau
Recevez la newsletter Le Point.fr

Gérard Depardieu "fier d’être Russe", découvrez son étrange publicité

A plusieurs reprises, Gérard Depardieu a exprimé son amour pour sa nouvelle patrie, la Russie, et le président Vladimir Poutine. Récemment, le comédien s’est illustré dans une vidéo surprenante dans laquelle il fait la publicité d’une marque de montres. Non Stop People vous en dit plus.

Gérard Depardieu n’a jamais caché sa sympathie pour Vladimir Poutine. Ainsi, il ne manque pas une occasion de faire l’éloge du président russe. “Je vois régulièrement Poutine et la plupart du temps, nous parlons géopolitique”, avait-il lâché dans les colonnes du Parisien avant d’ajouter : “Poutine, c’est un ancien voyou, je l’ai entendu parler aux oligarques qui essaient de saigner le pays, il n’a pas sa langue dans sa poche. C’est eux qui ont peur de lui et pas l’inverse, comme dans tellement d’autres pays”. Loin de s’arrêter là, celui qui est désormais citoyen russe avait, dans les colonnes de Vanity Fair, évoqué son amour pour sa nouvelle patrie : “Je suis prêt à mourir pour la Russie parce que les gens y sont forts ; je ne veux point crever comme un con dans la France de maintenant”. “Je ne crois pas en moi car j’ai été élevé dans des valeurs que je ne partage pas. Je ne me suis pas senti Français”, avait-il ajouté.

Gérard Depardieu égérie d’une marque de montres

Très critiqué depuis qu’il est devenu citoyen russe, Gérard Depardieu a essuyé de nombreuses critiques. En marge d’un déplacement à Belgrade, il s’était alors exprimé sur le sujet : “Je suis très, très curieux de toutes les cultures du monde. Je suis très respectueux de la culture des autres et je suis curieux, je ne m’enferme pas dans ma maison en essayant de croire que j’ai raison, non je pense que la vie est plus belle et je ne suis pas forcément citoyen français, je suis heureux d’être citoyen russe, mais citoyen du monde encore plus”. Après avoir clamé haut et fort à plusieurs reprises être fier de sa nouvelle nationalité, celui qui dévoilait son nouveau projet de futur Staline l’a de nouveau fait savoir. En effet, st

Lire la suite sur Non Stop People

Gérard Depardieu futur Staline, son nouveau projet dévoilé
Gérard Depardieu : L’incroyable fiasco d’un de ses projets en Belgique
Gérard Depardieu : L’Islam, les attentats de Paris, Marine Le Pen… Ses déclarations chocs !

Moldavie : manifestation massive pour réclamer des élections anticipées

Les Moldaves ont de nouveau manifesté leur ras-le-bol face à la classe politique, la corruption et le pouvoir des oligarques. A Chisinau, la capitale, plus de 15.000 personnes se sont rassemblées pour réclamer des élections anticipées, quatre jours après la nomination de Pavel Filip, le sixième Premier ministre en un peu plus d’un an. La crise du pays s’est aggravée depuis que les Moldaves ont appris que près d’un milliard de dollars avaient “disparu” du système bancaire en avril.
Storie di oligarchi. Saggio di storia parziale

Storie di oligarchi. Saggio di storia parziale

External image

di Jules Isaac 

External image

Un libro di storia scritto «alla macchia» nel 1942, durante l’occupazione tedesca della Francia, da un professore ebreo, mentre le donne della sua famiglia morivano ad Auschwitz. Un brillante esempio di storia allusiva, in cui l’Atene classica si fa «viva metafora del presente».

«All’origine della guerra – o del seguito di guerre – che insanguinò il mondo greco per quasi…

View On WordPress

Un document terrible sur l'Ukraine à ne pas manquer ce soir sur Canal+

De loin, la révolution ukrainienne de février 2014 semblait généreuse. De l'intérieur, Paul Moreira décrypte, dans un reportage choc diffusé ce lundi 1er février à 22.35 sur Canal+, une réalité bien moins limpide… Le grand reporter nous raconte.

Février 2014. Le peuple ukrainien se soulève, descend dans la rue. À bas l'oligarque pro-russe Ianoukovitch et son gouvernement corrompu qui mangent dans la main de Poutine ! Une révolution de velours, croit-on, qui permettra à l'Ukraine de prendre un bol d'air pur en plaçant Petro Porochenko à la tête du pouvoir, un homme plus ouvert, tourné vers l'occident…

Paul Moreira, auteur d'un brillant reportage, "Ukraine : les masques de la révolution", diffusé dans Spécial Investigation, ce lundi à 22.35 sur Canal+, se fait lui aussi piéger au départ. “Comme tout le monde, j'avais vu les images du soulèvement, place Maïdan à Kiev. La “révolution de la dignité”. Pour sa liberté, contre l'autoritarisme, une foule se levait, réprimée sévèrement par la police anti-émeute (une centaine de morts selon l'opposition, ndlr). Mais avec, à la clef, la destitution de Ianoukovitch, réfugié en Russie… Pourtant, j'ai été gêné, alerté par un détail. Des drapeaux dans cette foule, aux avant-postes. Des sigles aussi, rappelant les insignes nazis…“

Paul Moreira vérifie, creuse et découvre l'impensable : cette vague citoyenne a été aiguillée, manipulée par des milices néo-fascistes. Secteur Droit, la Brigade Azov, Svoboda… autant de groupes ultra-nationalistes, admirateurs de Mussolini, qui ne s'embarrassent pas de principes démocratiques. Intimidations, brutalités. Et le tout filmé et diffusé pour faire peur à qui s'opposerait. Le journaliste va aller à leur rencontre. ”Ce n'est jamais confortable de se trouver au milieu de fanatiques armés. Surtout que je les confrontait à leurs actes et leur propos racistes“, poursuit le grand (…) Lire la suite sur Programme.TV

Guy Carlier : "Julien Lepers pleurniche sur son sort”
Le Supplément : La réponse d'Ali Baddou à la polémique (VIDEO)
Top Chef : pourquoi les candidats préparent toujours plus d'assiettes que celles qui sont dégustées ? (La télé en questions)
Mort du Chef étoilé Benoit Voilier, le monde de la gastronomie lui rend hommage
La chronique de Julia Inside TV : Contrôle du contenu, vol d'images… la télé sous surveillance ?

Aujourd’hui sur L’Ivre de Lire #LittératureFrançaise

Ballet russe à Canary Wharf - Baudouin De Mol :

“ Une panne de voiture en pleine nuit, et voilà Brice Daussant seul dans l’immensité de l’Écosse. Personne à la ronde, sauf un mystérieux véhicule qui surgit, tente de l’écraser, le traque. Pourquoi s’en prendrait-on à un jeune cadre à peine sorti de HEC ?Il s’était installé au Royaume-Uni pour réussir, faire fortune. Tout se passait si bien… jusqu’à ce qu’advienne la crise bancaire et financière de 2008.Dès lors, seul compte l’impitoyable instinct de survie des maîtres du monde. Associés à des criminels nouveaux riches, ils s’en prennent à tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin. Et Brice en est, sans le savoir. Son principal ennemi est un oligarque russe aux accointances mafieuses.Heureusement que, depuis Paris, une lycéenne timide, aux prises avec son mal-être, accro aux réseaux sociaux et à Internet, joue les anges gardiens…Un grand thriller qui traverse la crise des subprimes, l’affaire Madoff et la mainmise d’oligarques russes sur la City.”

Une critique de Stémilou

(via L’Ivre de Lire - Ballet russe à Canary Wharf - Baudouin De Mol)

Et oui … Pense t'on à une jeunesse insouciante des années 50 (de 1951 exactement) d'une belle Amérique fière de ses gratte-ciels … Non l'intitulé de cette photo de propagande est bien “Soviet youth walk past the new Moscow State University on Lenin Hills, 1951”.
Honorables vieillards oligarques ou sacrifiés dans quelques goulags désormais ?