obama in l.a

anonymous asked:

The phrases "former President Obama" and "then President Obama" k i l l m e.

see that’s why it’s better to live in ignorant bliss like me and still refer to him as “current president barack obama”

En vrai ça me tue quand même que les USA aient élu Trump, cette espèce de grosse patate. Enfin, je veux dire que niveau style, Obama était incroyable non ? Le gars c'était le summum de l'élégance, le parfait gentleman, il était né avec la classe qui coulait dans ses veines.
Et là… c'est même pas un retour dans le temps, il vient juste d'une espèce différente de la nôtre le rouquinou mal bronzé…

Games

I’d prefer for you to treat me like a dead battery
Than to pretend that I’m full of juice
Crunch me between your teeth like I’m stale granola
And carve me apart like I’m a raw piece of ribeye steak

When you talk to me, you aren’t speaking words
You’re spewing out shit about as bland as tofu
But I need soul food to keep me going, not flavorless vegan cubes that only absorb marinade

Don’t reduce our conversations to texts
I’ve had enough with two player online games
In fact I’ve had enough with your games
If we play Chess one more time
I think I’m gonna fucking scream

If you really want to be friends
Then stop talking to me like a stranger
When you know what my fucking pussy tastes like

–S. L. Zorn

@obama-nuggets

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Review : This poem was riddled with strong imagery that effectively got your point across. It definitely hurts not knowing where you stand with someone. Thank you for sharing your soul. Keep on writing. ❤

☆☆FANART☆☆

My ideal Naruto live action cast

Naruto: Mike Tyson
Sasuke: Rosie O'Donnell
Sakura: Benedict Cumberbatch
Hinata: Michelle Obama
Kiba: Oprah
Shino: Tim curry
Ino: Eddie Murphy
Shikamaru: Samuel L Jackson
Choji: Chris brown
Tenten: Kylie Jenner
Neji: Arnold Schwarzenegger
Lee: Melania trump
Gaara: Ian mckellen
Temari: The president of Turkmenistan
Kankuro: Morgan freeman

Certaines lectures s’incrustent dans l’actualité et quand elles ne sont pas un fait volontaire, elles donnent d’autant plus de piment au texte que l’on aborde. En cette période d’investiture de Barack Hussein Obama comme candidat du parti démocrate aux élections présidentielles américaines , la lecture de l’essai La prochaine fois, le feu de l’auteur américain James Baldwin me donne une appréciation plus profonde des enjeux de l’événement. Parce qu’Obama est ce que les occidentaux appellent un homme de couleur et parce que dans le portrait magistral des Etats Unis que brosse Baldwin en 1963, la position actuelle d'Obama dans la course au suffrage universel n'était tout simplement pas imaginable une cinquantaine d'années après le début de la lutte pour les droits civiques des noirs aux USA.

Mais avant de m’étendre sur le fond cet essai, je dois dire que j’ai été agréable surpris par la forme du propos de James Baldwin, la qualité de l’argumentation, la tonalité parfois virulente, parfois compatissante mais ô combien sincère. C’est un cœur blessé qui s’exprime, un homme révolté, un homme qui a dépassé l’adversité pour déverser son verbe, son désenchantement, ses observations, son espoir.

L’écriture est d’une autre teneur que celle du recueil de nouvelles de Face à l’homme blanc. A la fin de la lecture de ce dernier texte, il y a quelques années, je m’étais promis de ne plus aborder un ouvrage de cet auteur pourtant considéré avec Richard Wright et Chester Himes comme les précurseurs de la littérature afro-américaine, fabuleux témoins des tensions sociales de leur temps. Bref, “ fontaine, je boirais plus de ton eau ” il ne faut point dire.

Sur le fond, la première phase de cet essai est constituée d'une lettre qu’il adresse à son neveu James âgé de 15 ans à l’occasion du centenaire de l’Emancipation. Une lettre où l’auteur reprend les différentes figures familiales, souligne l’âme sainte et brisée de son propre père.
“Il avait perdu la partie depuis longtemps avant de mourir, parce qu’au fond, dans son cœur, il croyait vraiment ce que les blancs disaient de lui (…) tu ne seras détruit que le jour où croiras vraiment être ce que les blancs appellent nigger ”
page 25-26.

Il tente d’expliquer à son neveu, la société raciale américaine des années 60 en désignant la majorité blanche comme responsable de leur condition.
“ Et je sais, ce qui est bien pire encore – et c’est là le crime dont j’accuse mon pays et mes concitoyens et pour lequel ni moi-même, ni le temps, ni l’histoire ne leur pardonneront, - je sais qu’ils ont détruit et détruisent des centaines de milliers de vies, et qu’ils l’ignorent et veulent l’ignorer. ”
page 27

Il rappelle à son neveu de se souvenir de tout l’amour que les siens lui ont apporté lors de sa naissance malgré l’hostilité ambiante et durant son parcours et lui intime l’ordre de ne pas l’oublier dans les temps d’adversité. Il lui transmet ce magnifique message :
“ Si tu sais d’où tu viens, il n’y a pas de limite à là où tu peux aller ”
Et, il conclut
“ Et si le mot intégration a le moindre sens c’est celui-ci : Nous , à force d’amour, obligerons nos frères à se voir tels qu’ils sont à cesser de fuir la réalité et à commencer à changer. Car tu es ici chez toi, mon ami, ne t’en laisse pas chasser. ”
Page 32

Cette lettre de James Senior à James Junior résume l’esprit de la seconde lettre Au pied de la croix : lettre d’une région de mon esprit. Elle est le récit du parcours d’un jeune nègre dans la société post-esclavagiste et ségrégationniste américaine. Baldwin parle de son adolescence, de son environnement à Harlem, de son père, de cette avenue, cette rue qui n’attend que la moindre bouchée pour l’absorber, le digérer et le vomir, épave sur un trottoir, toxicomane ou prostitué. Sa voie de secours sera l’église et l’école. Eglise dont il gravit les strates, dont il cerne certains acteurs qui, à ses yeux, ont la même approche que les proxénètes qui sévissent dans la rue. Pourtant cette structure va le “protéger” de la rue avant qu’il ne s’en démarque, étant en inadéquation entre ses prédications et ses propres désirs.

C'est l'occasion pour Baldwin d'observer la montée en puissance des blacks muslims du prophète Elijah Mohamed. Il est subjugué par leur attitude dans Harlem car à défaut d’être convaincu par leur discours, il est impressionné par la crainte qu’ils suscitent, en particulier à l’endroit des forces de l’ordre.
“ A Harlem, parfois le samedi soir je m’étais attardé parmi les personnes attroupées au coin de 125è rue et de la 7è avenue pour écouter les orateurs musulmans (…) Ce que ces hommes disaient des blancs n’avait rien de nouveau pour moi. Et je rejetai la revendication présentée par ” Nation of Islam “ d’une économie noire autonome en Amérique comme une absurdité patente et manifeste. Deux choses m’amenèrent cependant à prêter plus d’attention aux ” musulmans noirs “. L’une était l’attitude de la Police. Après tout, j’avais à ce même coin de rue, vu des hommes traînés à bas de leur estrade pour avoir dit des choses moins virulentes et bien des attroupements dispersés par des policiers à cheval ou armés de matraques. Mais ces policiers ne faisaient rien. Manifestement ce n’est pas parce qu’ils étaient gagnés par des sentiments humanitaires mais parce qu’ils avaient reçu des instructions et parce qu’ils avaient peur. C’était en effet le cas et je fus ravi ”
page 72

Il note également l’impact du discours des blacks muslims sur leur auditoire
“ Le comportement de la foule , son recueillement, fut l’autre facteur qui m’obligea à remettre en cause mon opinion des orateurs et de leur message . Il m’arrive de penser avec désespoir que les américains avalent absolument n’importe quel discours politique, en bloc, aussi cela signifie-t-il peut-être pas grand chose de dire que l’air de bonne foi des orateurs me fit l’impression d’un changement radical. Et pourtant ils semblaient profondément convaincus et leurs auditeurs levaient vers eux des visages sur lesquels on lisait une sorte d’espoir intelligent : Leur attitude n’était pas celle de gens qu’on console ou qu’on drogue, mais celles de gens en train de recevoir une secousse. ”
Il constate l’implantation d’un discours précurseur du futur black power où le blanc est ouvertement diabolisé et sur le déclin. Il constate également une action sociale de NOI dans les cités et une tentative de restructuration de l’individu là où, selon Baldwin, l’église a échoué. Pourtant, l’écrivain garde une prudente distance vis-à-vis de ce mouvement qui dans le contexte qui est le sien a toute légitimité, mais qui en voulant pousser sa démarche vers un séparatisme complet et en s’appuyant sur une idéologie raciale, avili la communauté noire en reprenant les moyens de persécution de l'ancien maître.
“ Que restera-t-il de cette beauté ? ”
Baldwin comprend la rage, voire la haine qui anime certains mouvements noirs et quand on perçoit son propos, sa description très proche de la rage de Richard Wright dans Black Boy ou dans Native son, on s’attend à ce qu’il succombe aux sirènes des Blacks Muslims.
“ La glorification d’une race et le dénigrement corollaire d’une autre ou d’autres a toujours été et sera une recette de meurtre. Ceci est une loi absolue. Si on laisse quelqu’un subir un traitement particulièrement défavorable à un groupe quelconque d’individus en raison de leur race ou de leur couleur de peau, on ne saurait fixer de limites aux mauvais traitements dont ils seront l’objet et puisque la race entière a été condamnée pour des raisons mystérieuses il n’y a aucune raison pour ne pas essayer de la détruire dans son intégralité. C’est précisément ce que les nazis auraient voulu accomplir (…) J’ai beaucoup à cœur de voir les noirs conquérir leur liberté aux Etats Unis. Mais leur dignité et leur santé spirituelle me tiennent également à cœur et je me dois de m’opposer à toutes tentatives des noirs de faire à d'autres ce qu’on leur a fait. ”
Sous la plume de Baldwin, le noir américain devrait donc s’investir de cette grandeur d’âme qui l’amènerait à ne pas s’abaisser aux rapports viles qui ont jonché la construction américaine. Parce que le noir incarne tout ce à quoi le blanc ne saurait s’identifier, la société américaine à la différence gagnerait à s’enrichir de toutes ses composantes, en particulier celles que l’on a tentées de tout temps d’exclure du système, pour proposer un modèle de nation, unique, à l’humanité car dans le cas contraire “ qu’adviendra-t-il de la beauté de ce peuple ? ”.

C’est étrange, mais les derniers articles que j’ai lus sur Obama, la symbolique qu’il incarne pour les Etats unis et pour le monde entier semble, d’une certaine manière répondre à cette attente. Sous un autre angle, la transposition des réalités des ghettos américains et du rapport d'une minorité visible avec une majorité détenant l'intégralité du pouvoir trouve un écho dans les récentes émeutes qui ont secoué la France en novembre 2005. Affaire à suivre donc. Ce Baldwin doit être relu.

The Day the Earth Stood Still because of BBH

Baekhyun: *starts stripping* 

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Baekhyun:

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Me, exo ls:  

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Obama, the world, aliens:

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  • Antis: Bellamy Blake can't be a Man of Color because the show has never canonically stated that Bellamy is a MoC, his mom is white and so is his half-sister.
  • Show Creators: Tweet that Bellamy is Bob Morley's ethnicity. Tumblr that it is obvious that Bellamy and Octavia are half siblings and so her ethnicity does not determine his.
  • Antis: *insert Mariah Carey "I can't read" GIF.*
  • Also Antis: L/xa is a lesbian even though the show has never canonically stated that L/xa is a lesbian, we have no idea of her background beyond the mention of one female love interest (deceased) and one female love interest (alive).
  • Show Creators: Tweet that L/xa is a lesbian.
  • Antis: *insert President Obama "It is law" GIF.*
  • Me: *insert "Looks into camera like I'm on The Office" GIF.*