nopausing

L'alchémille, antispasmodique naturel

Grande régulatrice du cycle féminin, l'alchémille est une plante qui calme notamment les douleurs au moment des règles. Elle soulage aussi les problèmes intestinaux.

Cette plante traditionnelle de montagnes (Alchemilla vulgaris) se reconnaît à ses feuilles aux lobes duveteux, à même de retenir la rosée du matin. Ses dernières sont utilisées pour ses tanins, dont les propriétés astringentes, hémostatiques et antibactériennes raffermissent les muqueuses (utérine, stomacale, buccale) et réduisent les saignements. L'alchémille était d'ailleurs utilisée traditionnellement par les femmes qui voulaient se faire passer pour des vierges, d'où son nom de « manteau des dames ». Elle aide aussi à rééquilibrer le cycle menstruel féminin, en contre-balançant la baisse du taux d'œstrogènes par une action progestative. Mais son mode d'action n'a toujours pas été élucidé malgré les réussites cliniques des médecins phytothérapeutes. Enfin ses polyphénols (antioxydants) aident l'organisme à lutter contre l'inflammation et les radicaux libres.

Elle soulage les troubles des règles et de la préménopause


L'alchémille régule le cycle menstruel et rend ainsi les règles moins douloureuses, moins longues et moins volumineuses. Les jeunes filles l'apprécieront au moment de leurs premières règles ainsi que les femmes en préménopause, sujettes à une fluctuation hormonale. « Elle se prend du milieu du cycle jusqu'aux règles, explique le Dr Dubus, docteur en pharmacie, formateur en plantes médicinales, fondateur de Drhumana, soit en teinture mère homéopathique (entre 20 et 50 gouttes/jour à diluer dans un verre d'eau), soit en infusion (conseillée si usage en accompagnement préventif au cours de la préménopause), à raison d'1 c. à café d'alchémille par bol d'eau chaude, 3 fois par jour. »

Elle est utile dans un traitement pour un fibrome ou d'une endométriose


Un déséquilibre hormonal peut faire naître un fibrome (tumeur bénigne sur la paroi de l'utérus) ou encore une endométriose, qui est la formation de tissu endométrial en dehors de l'utérus. « L'action progestative de (…) Lire la suite sur Topsanté

A faire soi-même : infusion d'alchémille pour apaiser les brûlures d'estomac
Cholestérol, diabète : quelles plantes pour nous venir en aide ?
Miel, pollen et gelée royale : ce qu'ils soignent
Les médecines alternatives très sollicitées en cas de douleur chronique
6 solutions douces pour oublier les douleurs des règles

Comment garder un ventre plat après 50 ans ?

Nos conseils pour garder un ventre plat après 50 ans grâce au sport, une alimentation pauvre en graisses, mais riche en protéines et une bonne hydratation.

Après 50 ans, le nouvel équilibre hormonal de notre corps rend la perte de poids plus difficile. En suivant nos conseils, vous verrez pourtant qu'il est tout à fait possible de conserver un ventre plat après 50 ans grâce à une bonne hygiène de vie.

Objectif ventre plat après 50 ans : faites du sport

Après la ménopause et son lot de bouleversements hormonaux, l'organisme brûle naturellement moins de calories, favorisant le stockage des graisses. Graisses qui, de plus, ont désormais tendance à s'accumuler sur le ventre plutôt que sur les fesses et les hanches… Faire du sport devient alors une option très intéressante pour garder un ventre plat : il n'y a pas de meilleure manière pour forcer votre organisme à brûler plus de calories. L'idéal pour garder la ligne étant bien sûr de muscler les abdominaux. Pour cela, faites confiance à une cure minceur avec un coach sportif ou pratiquer des exercices de fitness ou de pilates ! Certaines nouvelles gyms comme le groove cycle sont aussi très efficaces pour les abdominaux. Enfin, un e-coach minceur peut être intéressant pour se remettre en forme à domicile.

Une alimentation saine et équilibrée pour un ventre plat après 50 ans

Pour garder un ventre plat après 50 ans, il est également important de soigner votre alimentation. À limiter au maximum : les graisses d'origine animale et le sucre. Mieux vaut donc cuisiner à l'huile d'olive plutôt qu'au beurre, faire une croix sur la junk food et avoir la main légère sur les charcuteries, les fromages et les friandises sucrées pour avoir un ventre plat… Privilégiez en revanche les fruits et légumes pour leur apport en (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Les meilleures adresses de massages pour femmes enceintes
Les règles du running en été
Sept exercices pour tonifier ses bras avant les grandes vacances
Les 10 réflexes à adopter au quotidien pour avoir un ventre plat
Inscrivez-vous à la newsletter du Figaro Madame
Cancer du sein : deux molécules combinées confirment leur efficacité
La synergie de deux médicaments permet d'augmenter l'espérance de vie des femmes atteintes du cancer du sein après la ménopause.

Chaque année, environ 50.000 femmes sont touchées par un cancer du sein en France. Pour éviter les rechutes, il existe trois méthodes complémentaires: la radiothérapie, la chimiothérapie et l'hormonothérapie utilisée contre les cancers sensibles aux hormones (80% des cas). Chez les femmes ménopausées, le traitement hormonal le plus efficace semble être la combinaison d'un médicament qui bloque la production d'œstrogènes, les inhibiteurs de l'aromatase (IA), et d'un médicament à base de biphosphonates prévenant les risques de métastases osseuses, conséquence de lésions et de pertes osseuses entraînées par les IA, révèlent deux études anglaises   [1] [2]publiés vendredi dernier dans la revue The Lancet.

«Généralement on commence par une chimiothérapie (4 à 6 mois) puis la radiothérapie (2 mois) et enfin une hormonothérapie pour un temps de traitement de 5 ans minimum», explique au FigaroOlivier Trédan, oncologue médical au centre Léon Bérard de Lyon et coresponsable du département de médecine. Pour lui, même si les effets positifs de ces traitements se cumulent, l'hormonothérapie reste la plus efficace avec une diminution des rechutes d'environ 50%.

30% de rechutes en moins

Pour évaluer l'efficacité des IA, les scientifiques ont croisé les résultats de 9 essais cliniques différents portant sur 31.920 femmes après leur ménopause. Ils ont ainsi découvert que les IA permettait 30% de rechutes en moins que le tamoxifène, l'autre médicament principalement prescrit, et réduirait la mortalité de 15% sur un suivi pendant 10 ans. «L'avantage des IA est qu'ils coupent complètement la production accessoire d'hormones féminines contrairement au tamoxifène qui en conserve une partie», (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Auprès de leurs arbres, les citadins vivent plus heureux
Désensibilisation aux pollens : imparfaite, mais inégalée
Pourquoi le cri humain est-il angoissant?
Le moustique : plaidoyer pour un mal-aimé
Inscrivez-vous à la newsletter du Figaro Santé
8 choses que l'on ne dit pas sur la ménopause

See on Scoop.it - Santé et Hôpitaux “AutreMent”

Cette étape de la vie peut engendrer une baisse de la vie sociale, car la plupart des femmes ressentent le besoin de consacrer plus de temps à elles. De ce point de vue, cet aspect est plutôt positif.

La ménopause est une étape normale dans la vie des femmes, qui arrive entre 45 et 55 ans.

Arrivés à ce cycle, les ovaires des femmes arrêtent de produire des ovules et elles ne peuvent plus tomber enceintes.

La production des hormones oestrogènes et de progestérone diminue, et d’autres changements surviennent également, qui se manifestent à travers des symptômes qui peuvent perdurer pendant des années.

Les symptômes les plus fréquents de la ménopause sont les bouffées de chaleur, la transpiration ou les changements soudains de moral, entre autres.

En plus de ces signes, il y a d’autres aspects de la ménopause que la majorité des femmes ne connaissent pas et dont elles devraient tenir compte pour tout savoir sur cette étape de leur vie.


See on amelioretasante.com
Dans son analyse sur la fonction reproductive du corps féminin, Emily Martin a fait ressortir la partialité du langage scientifique médical et décrit la métaphore qui assimile l’enfantement à une production industrielle: la femme qui accouche est en travail (labour) et il revient au médecin de gérer (manage) ce travail dont l’aboutissement (l’enfant qui naît) est le produit (product); la ménopause et les menstruations figurent comme une défaillance (failed) du système de production.
—  Andrée Rivard dans Histoire de l’accouchement dans un Québec moderne