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“Le vrai bonheur est dans le calme de l’esprit et du coeur.”
Charles Nodier
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Dans les fenêtres de la maison natale de Victor Hugo, se reflète la Place Victor Hugo qui a vu naître outre les frères Lumière, Charles Nodier le 29 avril 1780.


“Ce futur chef de file du romantisme a passé toute son enfance dans la capitale comtoise, où son père était avocat et maire (en 1790-1791). Cela explique sans doute que dès son adolescence, Nodier fut attiré par la politique. Ses idées royalistes lui causèrent d'ailleurs des ennuis sous l'Empire.
Après des études réussies, Charles Nodier fut nommé bibliothécaire adjoint de l'école centrale du Doubs en 1798, poste qu'il quitta deux ans plus tard. C'est également cette année-là, en 1800, que Nodier publia ses premiers poèmes.
Ayant retrouvé son poste de bibliothécaire en 1801, le jeune homme commença à publier des romans, sans beaucoup de succès. Puis Nodier ouvrit un cours de littérature à Dole en 1808, et devint le secrétaire d'un couple d'écrivains anglais, Herbert Croft et Lady Mary Hamilton, en 1809.

Le romancier quitta la Franche-Comté en 1813 pour s'installer à Paris, où sa carrière littéraire fut réellement lancée. Il publia de nombreux articles politiques ou littéraires, des romans, un mélodrame… Nodier créa également un salon littéraire, le "Cénacle”, où se croisaient entre autres Hugo, Lamartine, Dumas, etc.
Elu à l'Académie française en 1833, Nodier finit sa vie enfin reconnu par le gouvernement et par les auteurs romantiques. Il mourut en 1844 et fut enterré tout près du futur emplacement d'Honoré de Balzac.

Nodier et la Franche-Comté

Nodier est toujours resté très attaché à la Franche-Comté, qui apparaît souvent dans son oeuvre. Ainsi le deuxième tome des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France est consacré à sa région natale. Il compare celle-ci à la Suisse ou à l'Ecosse, et vante ses paysages pas assez connus. De nombreux articles de Nodier font également référence à de jeunes auteurs bisontins, tels que Xavier Marmier, Edouard Clerc, ou encore Louis Jousserandot.
Il parraine par ailleurs l'Ecole historique provinciale créée à Besançon par Charles Weiss, conservateur de bibliothèque et ami de Nodier, puis la Revue franc-comtoise et l'Album franc-comtois, deux journaux bisontins.

Charles Nodier est aujourd'hui considéré comme une figure essentielle de la constitution d'une identité régionale comtoise en littérature.“

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@ Photographie Satinea 

galetteausaumon  asked:

Coucou ! (inspiré de faits réels d'une petite bretonne chez son amie bourguignonne) CHB Incident diplomatique au petit déjeuner : y a que du beurre doux sur la table, Benoît fait la tête et tourne autour du pot. Il finit par mettre du sel sur sa tartine, Arnaud se moque. (fluff s'ensuit ?)

Ca faisait déjà deux minutes que Benoît pinaillait avec son morceau de pain et son couteau. Du beurre doux. Du beurre. Doux. Quelle abomination, quelle infamie. Le breton qu’il était pleurait à chaudes larmes intérieurement.

“Tu manges pas ?” Demanda Arnaud soudain, le voyant faire ainsi son difficile alors qu’il était habituellement d’un appétit vorace au petit déjeuner.

“Oh euh, si, si.” Et comme pour prouver sa bonne foi, il trancha un morceau de beurre qu’il étala sur son pain.

Il repoussa l’inévitable en prenant une gorgée de son thé qui était devenu tiède à force d’attendre. Il posa les yeux sur sa tartine et déglutit inconsciemment. Il le fallait pourtant. Quelle image cela donnerait, ce n’était que du beurre après tout, pas de quoi en faire un drame.

Il prit son courage à deux mains et prit sa tartine, la levant lentement et difficilement jusqu’à sa bouche qu’il ouvrit. Il était tout proche du but. Il allait planter ses dents dans le pain lorsqu’il le reposa brusquement, se leva pour aller chercher le sel et en saupoudra sa tartine. Il soupira, satisfait et croqua à pleine dents dans le beurre et le pain, l’air totalement ravi, les yeux fermés de bonheur.

De l’autre côté de la table, Arnaud riait de tout son cœur en voyant les déboires de son amant. Ce dernier ouvrit les yeux, boudeur :

“C’est pas drôle.”

“Bah un peu quand même.”

“Oui mais le beurre doux. Quand même. J’allais pas manger ça. J’suis breton, moi.”

Le sourire moqueur du bourguignon avait laissé la place à une version plus attendrie, plus douce. Il quitta sa chaise pour venir s’installer au bord de la table, tout proche de Benoît. Il attrapa sa tartine et mordit dedans pour y goûter.

“Et ça mange quoi d’autre un breton ?” Parvint-il à articuler difficilement, la bouche pleine.

“Toi peut-être. Pour l’affront que tu viens de me faire.”

Les sourires se firent plus prononcés, les têtes s’étaient approchées et la tartine resta seule à table pour une partie de la matinée.

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The cast of Adventures in Babysitting rehearsing….They are so cute!

♙ OSCAR JIM BLAKE ; Β Ψ Ω.

Dancing with the devil.

▹ HIS STORY : « Tu es plus fort que tout ça ». Les mots sous lesquels Oscar s'était appuyé tout le long de sa vie. Canadien de naissance, sa génitrice avait su, au premier regard échanger avec son fils, que ce petit être n'allait pas être comme tous les autres garçons. Pour première cause, Scarlett, la présumée mère du jeune Blake s'était liée à deux hommes dans sa vie. Avec l'un deux, elle mit au monde un premier enfant du nom de Farell. Un amour fou régnait au sein de cette famille qui venait tout juste de s'agrandir. À trois, ils formaient la parfaite harmonie, si forte que tous les habitants de la ville avaient tendance à les jalouser. Seulement, dans toute histoire parfaite, il y a toujours malheureusement un élément perturbateur. En effet, lors des trois ans de Farell, Scarlett, son amant et leur fils décidèrent de partir en balade panoramique parcourant les magnifiques paysages enneigés de Winnipeg. Les rires et sourires restaient accrochés à leurs lèvres tandis qu'ils marmonnaient des comptines pour enfants au sein de leur voiture. Mais, l'espace d'un instant, plus rien. La route givrée, le dérapage, le ravin, la chute. Le bonheur venait de s'envoler tandis que ces rires joyeux venaient d'être remplacés par des cris effroyables de stupeur. Deux survivants, un mort. Le miracle avait opéré, Farell avait été protégé sous les bras de sa génitrice qui elle, avait été amortie par le coussin qui maintenait le petit Blake dans son panier. Seulement, le sang coulait le long des tempes du seul homme sur lequel la mort pointait du doigt. Depuis cet incident, Scarlett était tombée dans une profonde dépression et passait ses journées cloîtrée chez elle, veuve, mère au foyer, partageant les pleurs de son fils. Ce dernier était la seule chose qui lui restait d'un amour qui aurait pu durer toute une vie. C'est alors qu'au fil des jours, ces joues se creusaient tandis que sa peau se rapprochait un peu plus de ses os. Le jour des deux an de son fils, la malheureuse commanda une nourrice pour montrer le bout de son nez en dehors de chez elle. Il y a un an, son amant avait trouvé la mort et elle ne voulait pas passer cette journée avec pour seule compagnie son enfant qui, en un seul regard échangé avec celui-ci lui rappelait le bonheur dont elle ne croiserait plus jamais la route. Ce soir même, elle croisa la route d'un homme, et de tous ceux qui étaient présents sur cette terre, la pauvre Scarlett dont le taux d'alcool qui circulait dans ces veines à ce moment là était assez élevé, tomba sur le plus malfaisant de tous. Il était vilain et gorgé de mauvaises intentions. La jeune femme perdit absolument tout équilibre mental, ce soir-là. Sa dignité avait disparu, son honneur envolé. Elle rentra chez elle salie, portant les marques de cet ogre sur sa peau pâle. Effrayée de la vue qui s'offrait à elle, la nourrice s'occupa d'elle, la nettoya et la coucha. C'est à partir de là que commença l'existence d'Oscar. Car après cet événement, l'homme n'avait pas seulement achevé la veuve, mais lui avait aussi laissé un cadeau de départ dont elle aurait pu bien se passer. En effet, Scarlett été tombé enceinte de ce qu'elle qualifiait d'un « monstre. » Avec le peu d'honneur qu'il lui restait, elle ne le retira pas et le laissa la dévorer de l'intérieur durant neuf mois entier. Neuf mois d'enfer, un enfer interminable. La nourrice était présente tous les jours aidant Farell à grandir convenablement à la place de Scarlett qui elle, était bien trop épuisée par sa grossesse indésirable. Lors de son accouchement et de sa libération, la mère souhaita que le nouveau né soit livré à une autre famille. Mais c'est en remarquant le regard si lumineux qu'avaient échangés les deux frères, qu'elle fût à nouveau battu par sa bonne foie et décida de le laisser grandir auprès d'eux. S'aidant l'un l'autre, les deux garçons grandirent main dans la main. Le plus grand apprenait au plus petit. Oscar développa une intelligence hors-norme ainsi qu'une passion immense pour l'écriture. Pendant que son grand frère Farell, jouait dehors avec des amis, lui restait dans sa chambre, plongé dans ses livres de toutes sortes. Les deux petits êtres étaient à présents de véritables garçons dont tout opposé. La seule chose qu'ils avaient en commun était leur nom de famille qu'ils avaient gardés de leur mère. « Le miracle opposant le malheur ». Celle-ci mourrait à petit feu, rongée par le chagrin, si malheureuse qu'elle en tomba malade. Lorsque Oscar atteignit ses 15 ans, il rencontra son premier ami. Un garçon, et le seul avec qui il arrivait à former une conversation, autre que son frère. Un garçon du nom de Farley. C'est avec lui qu'il connu les bêtises de l’adolescence, le vrai bonheur partagé. Il était si heureux qu'il en oubliait sa famille. Farell s'occupait de sa mère malade tandis qu'Oscar profitait du bonheur qu'il n'avait jamais pu avoir, avec Farley. Une idée monta à la tête du plus jeune Blake. Une idée qu'il regretta ensuite tout au long de sa vie. « Et si je rencontrais mon père biologique ? » Oh, qu'elle innocence. Cela apprendra-t-il à Scarlett de cacher à tout prix le passé du jeune blondinet ? Mais Oscar avait atteint ses dix-sept ans à présent, et était bien trop occupé par Farley qu'il en avait oublié qu'il y avait sûrement une raison à ça. Les deux meilleurs amis prirent la route, et avec les seuls renseignement qu'ils avaient, ils parvinrent à trouver l'homme présumé. La rencontre entre père et fils se fit assez tendue. À la vue d'un gros barbue, Oscar avait prit peur. « Moi ? Ton père ? Et ta mère, ou est-elle ? Elle m'a laissé tomber. Je vais la retrouver, et vous deux, vous allez m'y emmener ». Sous ces mots, les deux amis se regardèrent et comprirent qu'ils avaient fait une énorme erreur en venant ici. Oscar venait de ramener le diable à sa mère. Lorsque ce dernier franchit le pas de sa maison, Farell devina immédiatement de qui il s'agissait. Épuisé de devoir tout gérer, il décida de quitter la maison et de laisser Oscar prendre ses responsabilité. « Tu as ramener ce type, et maintenant tu te débrouilles. Prend soin d'elle, moi je me barre ». Et c'était sous ces mots brisant que l'aîné des Brake quitta le domaine. Durant les jours qui suivirent, Oscar se laissait ronger par la culpabilité. Farley et lui ne se quittèrent pas pour autant, il était impossible de les voir l'un sans l'autre. Arrivé à ses dix-neuf ans, Scarlett rendue l'âme. Elle était épuisée par ces longues années gâchées par le chagrin. Mort de peur, Oscar était perdu, si perdu qu'il vint se loger chez son meilleur ami afin de fuir son violent père. Il y passa des mois, jusqu'à ce qu'un jour, les deux garçons devinrent un peu trop proche à leur goût. Farley qui avait un tempérament bien trempé et complètement opposé à celui du blond voulu couper court à cette histoire. Le jeune Blake, lui, se sentant abandonné de tout les côtés quitta le seul ami qui lui restait pour fuir à nouveau. Arrivé à ses vingt-et)un ans, Oscar intégra l'institut de Skeleton Creek afin d'étendre ses talents d'écriture et de découvrir également un nouveau talent caché tel que la musique. Il s'était à son tour forgé au niveau du caractère au fil des années précédentes, devenu plus fort et prêt à affronter tout ce qui pouvait lui faire obstacle. Il était invincible après toute les épreuves qu'il avait pu subir tout au long de son passé. Aujourd'hui, il demeure un garçon gardant des milliers de cicatrices, heureux sans trop l'être, possédant une légère folie dans l'âme comme tout bon écrivain se doit d'avoir malgré la torture qui demeure au fond de lui. La mystérieuse école arrivera-t-elle a faire sortir ses mauvais côtés qu'il souhaite cachés au plus profond de lui ? Surtout lorsqu'il découvrira les personnes ainsi que les évènements qui l'attendent à l'intérieur ?

▹ HIS BACKGROUND : Oscar est originaire de Winnipeg au Canada. Il est âgé de vingt-et-un ans et est un étudiant en littérature, option lettres. C'est aussi un adhérent du club de musique.

▹ HIS RELATIVES : Pete est son frère ; Farley est son meilleur ami ; Jules est sa meilleure amie ; Jill, Dylan, Ioana & Lessy sont ses anciennes conquêtes ; Slaun, Lou & Deborah sont ses anciennes petites-amies ; Morgan est une personne sur qui il peut compter avec qui il partage sa passion pour la musique.