ne comprends pas

anonymous asked:

salut. c'est une question un peu bête mais je suis curieux.. évidemment Le pen est souvent comparée à trump alors selon toi qui est le candidat le plus "Bernie Sanders" des élections françaises cette année ? je sais pas trop sur tous les candidats et leurs programmes mais macron me semble assez respectable ?

Macron semble respectable ?!!!! Macron est un suceur de PEL et une fraude à la politique. Preuve en est l’exode de politiques en train de le rejoindre face au scandale Fillon à droite et la radicalité d’Hamon à gauche. Il n’incarne absolument aucun changement ni même amélioration. Il est un pur fruit du système bipartiste gauche-droite, adoubé par le système, prêt à continuer ce système. C’est un opportuniste incompétent. Je ne comprends même pas comment sa candidature peut être si prise au sérieux. Je ne me l’explique pas. 

Bernie Sanders, ce serait plutôt Hamon. Il incarne la gauche pure et dure, c’est à dire des progrès sociaux, une vision du progrès résolument centrée sur l’humain et le bien-être des citoyens. Certains diront Mélenchon, je ne suis pas vraiment d’accord car Mélenchon incarne un extrême. Les extrêmes me dérangent profondément, qu’ils soient de droite ou de gauche car les analyses qu’ils font de la société font profondément biaisées.
Pour moi, Bernie est loin d’être un extrémiste. C’est juste un homme plein de bon sens > alors c’est Hamon. 

anonymous asked:

Les réponses des français sur ce post sur Paris sont d'un cynisme… C'est triste. Je sais que c'est de l'humour mais il y a un fond de mépris sincère là-dessous, et j'avoue que je ne comprends pas cet état d'esprit (et pourtant je suis banlieusarde, pas parisienne). La vision d'un Paris dégueulasse, ultra pollué, où les gens sont tous cons, est tout aussi ridicule que celle édulcorée des étrangers d'un Paris romantique à la Amélie Poulain, mais au moins la leur me les rend sympathiques.

Haha je sais moi j’adore cette ville mais par moment j’ai aussi mes petits moments d’intense frustration. Notamment celle liée au coût de la vie et au fait que Paris est en train d’achever sa transformation vers un espèce de Disneyland, de Paris-Land. On a déjà réussi à remplacer presque intégralement le peuple parisien, la classe moyenne n’existe presque plus et maintenant c’est la classe moyenne supérieure qui ne peut plus y vivre. Paris devient une ville de grands bourgeois qui ont leur quota de logements sociaux pour avoir à proximité leur personnel de service: garde d’enfants, assistants de vie, chauffeurs d’uber, livreur de repas, cuisiniers de brasserie pour avoir son menu à 12€, femmes de ménage, etc. C’est triste. La ville se fossilise.

Et pourtant c’est une ville qui a aussi énormément de charme et que je suis toujours ravie de retrouver quand je l’ai quittée quelque jours.

Mercredi 29 mars


C. est arrivée dans la classe des 3èmes Daleks aux dernières vacances. Elle vient d’une troisième prépa pro - donc plus orientée secteur professionnel et stages que matières “classiques” - et est la meilleure copine de J., également en 3ème Daleks.

Et pour faire simple, C., c’est un peu le monolithe de 2001 Odyssée de l’Espace. Elle est là, elle ne bouge pas, et tu ne comprends pas très bien comment interagir avec elle. Mes tentatives d’approches ont été couronnées d’un insuccès flagrant, mais fourniraient de belles pages à des productions surréalistes. Tel ce dernier dialogue, en accompagnement personnalisé :

“C., ce serait chouette que vous retiriez la couverture que vous avez sur la tête et que vous traînez partout, dans le plus pur style doudou, et que vous essayiez de bosser un minimum.
- Hmpfpffffff.
- Euh… Oui ?
- J’aaaaaai pas l’éneeeeergiiiiiie !” 

Voix de môme de cinq ans.

“En plus après, on a EPS, je dois m’économiser pour l’EPS.
- Euh… Vous pratiquez vraiment, en EPS ?
- Ben nan ! C’est pour ça que je dois m’économiseeeeer !
- D’accooooord. Je… euh… Je reviens vers vous au plus vite, merci d’avoir contacté nos services, et bisous à mémé.”

Et puis, donc, hier.

Deux heures intenses, durant lesquels ils ont bossé, parfois dans le bonheur, parfois sous la contrainte, et où je me suis jeté spontanément entre le gang des mecs bouffés par leurs hormones et M. qui, sans réfléchir, a soulevé son pull pour voir ce qui clochait avec sous soutien-gorge. 

Pour terminer la séance, fiche d’exercices sur les homophones. Les mômes me regardent d’un oeil torve, sentant que je grille là une de mes cartouches “Ça fait une heure quarante qu’on est ensemble, pitié essayions de jouer à la classe normale où vous faites gentiment vos exercices et où je n’ai pas à monter à 32 de tension pour vous gérer.”

Alors que, la fesse sur une table (position numéro 17 bis de l’enseignant : “Je suis assez détendu pour m’asseoir mais prêt à me jeter sur vous au moindre signe de zbeul.), j’aperçois un truc bouger à côté de moi et plonge d’instinct sous la table.

Quand j’émerge, il me faut quelques instants pour comprendre ce qu’il se passe : C. a saisit la photocopie et s’applique à remplir consciencieusement les espaces vides.

“C. ? Ça va. Euh… Vous comprenez ?
- Oui, chut monsieur, je TRAVAILLE !”

Les voies de la pédagogies sont mystérieuses…

Meet and Greet with Eliza Taylor
  • Eliza: gosh, French is so difficult
  • Fans: just say 'je ne comprends pas' (I don't understand)
  • Eliza: oh, I could never pronounce that
  • Fans: then say 'je ne sais pas'
  • Eliza: What does it mean?
  • Fans: 'I don't know'
  • Eliza: but what does it mean?
  • Fans: 'I don't know'
  • Eliza: ... oh got it, sorry I'm blond.
Ils ne comprennent pas ;
ils ne comprennent pas ma tristesse, ma solitude, mon manque affectif et mon besoin de maigrir.
Ils ne comprennent pas mon trop plein d'émotions et mon trop plein de vide.
Ils ne comprennent pas ;
et moi non plus, je ne me comprends pas.

Au fait que nous allons déménager, mon chéri finit par me sortir qu’au final, une voiture suffit. Donc qu’il lâcherait la sienne et qu’il ferait le permis moto. Comptant aller au boulot en deux roues été et en train en hivers. Sauf que…

de un, son entreprise va déménager dans un secteur qui l’obligera à faire des changement de train, donc devra se lever plus tôt, la merde avec les retard et annulation de dernière minute…

de deux, pour y aller, il doit emprunter une autoroute réputée pour des accidents très fréquent. Donc pour une moto, mortel à coup sûr.

Sauf qu’il prend mes arguments pour de la jalousie. Parce que j’aimerai aussi faire ce permis. La différence, c’est que j’ai pas une heure de route à faire pour me rendre au boulot et mon trajet est pas explicitement dangereux.

French Questions Masterpost

Hi guys. I finally got to posting the French master post I told you guys about. Hopefully it’s helpful. Btw I’m thinking about posting another mp on how to use passe comopose for French (Maybe Next Week). Anyways please message me if you have questions or just want to be friends :) Bye!

New Speakers

  • Oui/Non (whee/no) - yes/no
  • S'il vous plaît (see voo play) - Please
  • Parlez-vous anglais? (parlay vooz ong-glay) - Do you speak English?
  • Merci (mair-see) - Thank you
  • Voici (vwah-see) - Here is
  • Voilà (vwah-la)- There is
  • De rien (du-rhee-en) - You’re welcome
  • Je ne comprends pas (zhe nhe comp-rehn pah) - I don’t understand
  • J'ai besoin d'aide (zhay buh-swahn ded) - I need help
  • Excusez-moi (escoosay mwah) - Excuse me
  • Je ne sais pas (zhe-nhe say paw) - I don’t know
  • Il y a (eel ee aw) - There is

Greetings

  • Bonjour (bon zhoor) - Good morning
  • Bonsoir ( bon swar) - Good night/evening
  • Bon après-midi (bon ah-pray mee-dee) - Good afternoon
  • Madame (mah-dahm) - Miss (or Mrs. preceeded by a last name)
  • Monsieur (mihn-see-yuh) - Sir
  • Comment allez-vous?(co-mo-tah-lay-voo) - How are you?
  • Au revoir (o-rhe-vwa) - Goodbye

Informal Greetings  

  • Salut (saw-loo) - Hi
  • Ça va? (saw-vaw) - How’s it going?
  • Ça va bien (saw-vaw-bee-en) - I’m fine

Question Words

  • Combien? (comb-bee-en) - How much?
  • Où? (oo) - Where?
  • Quand? (kond) - When?
  • Quelle/Quel/Quelles/Quels? (kell) - What?
  • Pourquoi? (por-kwah) - Why?
  • Comment? (co mo) - How?

On the Go

  • à droite (ah la dwaht) - to the right or on the right
  • à gauche (ah go-sh) - to the left or on the left
  • au marché (oh mar-shay) - the market
  • au restaurant (oh rest-o-rahn) - to the restaurant
  • à la plage (ah lah plaj) - to the beach
  • à l'hôtel (ah low-tell) - to the hotel
  • l'aéroport (l'air-o-por) - airport
  • par avion (pahr ah-vee-ohn) - by plane
  • aux toilettes (oh twa-lett) - bathroom

Other Questions 

  • Do you speak English?

Est-ce que vous parlez anglais?

ehs-kuhvoohpahr-leyahN-gleh?

  • How are you?

Comment allez-vous?

koh-mahN-tah-ley-vooh?

  • Would you help me please?

Pourriez-vous m’aider?

poh-ree-eyvoohmey-dey ?

  • What’s your name?

Comment vous appelez-vous?

koh-mahNvooh-zah-pley-vooh?

  • What time is it?

Quelle heure est-il ?

kehluhreh-teel?

  • What’s the weather like?

Quel temps fait-il?

kehltahNfeh-teel?

  • How much does … cost?

Combien coûte…?

kohN-byaNkooht… ?

  • Where can I find …?

Où est-ce que je peux trouver…?

oohehs-kuhzhuhpuhtrooh-vey….?

  • Where are the bathrooms?

Où sont les toilettes?

oohsohNleytwah-leht?

  • Do you have… ?

Avez-vous…?

ah-veyvooh… ?

  • Where is… ?

Où est…?

ooh eh…?

  • Could you please speak more slowly?

Pourriez-vous parler plus lentement,s’ilvous 

plaît?

pooh-ree-ey-voohpahr-leyplewlahNt-mahN,seelvoohpleh?

  • Could you repeat that, please?

Pourriez-vous répéter,s’ilvous 

plaît?

pooh-ree-ey-voohrey-pey-tey,seelvoohpleh?


Resources: French for Dummies and Lovetoknow

J'ai beau n'aimer que toi
J'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprend pas
Qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous de nous deux
Mon plus beau souvenir.
—  Barbara
Je me sens incomprise, mais c'est peut-être moi qui ne comprends pas. J'envie les cons parfois, au moins eux, ils avancent sans trop se poser de questions. Au moins, ils peuvent être heureux. Si on dit que l'ignorance est une prison, l'intelligence en est une plus dangereuse car elle nous confronte à des problèmes qui n'ont aucune issue.
—  Hope

Quand j’ai pas envie de bosser j’essaie d’envoyer des messages (des plaintes en fait) à des gens que je connais sur facebook (donc trois-quatre personnes) sauf que des fois personne ne répond et je me dis qu’il faudrait que j’arrête d’envoyer des messages qui ne servent à rien d’autre qu’extérioriser mon manque de confiance en moi et mon stress constant. 

Quand tu me proposes une elfe archère avec 18 en Charisme et 12 en Dextérité.

AU where your soulmate’s first words to you are written on your skin (bc every fandom should have one and this is my favourite fic trope ever)


Jack gets his words when he’s five years old. At first, he’s kind of confused.

“Maman,” he says, tugging at his mother’s shirt where she sits at the dining room table. He holds his arm up for her to see. “Je ne comprends pas!”

Alicia Zimmermann starts when she sees the words now permanently inked on her son’s forearm. They’re written in a loopy, pretty script down the middle of his arm, stark against his pale skin. She smiles when she reads the words – English, which he hasn’t yet learnt to read – and pulls him up into her lap. She holds his arm gently in her hands, and he pokes at the words suspiciously.

“Qu-est ce que c’est, Maman?”

“It’s your words,” she explains. “They’re the words that will tell you who your soulmate is.”

“Je-“

“Jack,” he looks away from his arm to meet her gaze, his confusion evident. Alicia pulls her jumper to expose her collarbone and the words written there. The handwriting is one Jack knows, recognizes pretty quickly as his father’s, but he’d never really considered the fact that the messy scrawl on his mother’s skin was actually written by his papa. “Everyone gets them at some point or other. Most people get them when their soulmate is born, but not always. Sometimes it’s a little later, or a little earlier, but the point is, there’s someone out there waiting for you.” She lets her jumper sit back in place and runs a gentle hand through her son’s messy black hair. “One day you’ll meet someone who says those words to you. You’ll know they’re your soulmate because it’ll be the first thing they say. Somewhere on their body will be the first words you’ll say to them.” Jack looks thoughtful.

“What do my words say, Maman?”

“Are you sure you can’t work it out?” Jack looks at his arm again, brow furrowed in concentration. His English reading ability is poorer than his French, and the handwriting is a bit too cursive for someone as young as him, but he’s always been determined. Alicia waits patiently as Jack mouths the words slowly, working them out in his head, trying to sound the letters into something he understands.

It’s five minutes before he smiles again, clearly pleased with himself. Whatever he’s worked out is evidently a sentence he understands from the way he bounces excitedly.

“Maman, I know what they’re saying!”

“You know what your soulmate is saying?”

“Oui. I know what they will say.” He takes a deep breath as he looks back down at his arm, running a small finger underneath the words as he reads them carefully out loud. His mother praises his reading, and after a few more minutes of questions about soulmarks the day returns to normal.

It’s only later, when he’s curled up in bed with his stuffed whale toy tucked against his body that he remembers the words again. He pulls back the sleeve of his pajamas to see the words still stark and clear on his skin, even in the low glow from his night light. He whispers them into the air wondrously. For all his excitement now, over the coming years his faith that the words will be spoken with good intention fade and fade as he learns more about the world.

By the time he’s fifteen he covers the words in a long arm sleeve specially designed to hide soulmarks. He only takes it off to shower, and never lets Kent see what’s beneath it. His mother tries to broach the topic once, suggests carefully that soulmarks are rarely ever said in the way one thinks, but his anger makes her sigh and leave it alone. She does encourage him to see a new therapist though, increasingly aware of his unimpeded anxiety over soulmarks and everything else. He feels guilty at his reaction to her concern so he reluctantly agrees to talk to someone about it. They’re better than the last one, and though they specialize in soulmate-related anxiety they quickly latch on to the fact that there are a lot more pressing things endangering Jack’s mental health. His visits are upped to thrice a week, and his prescription is swapped for something less intensive. It doesn’t rid him of anxiety, but it does help. He ends up making some changes to his life that help to lift some of the weight off his shoulders, and everything begins to feel more manageable.

When he’s drafted first pick to the Providence Falconers he’s in a tentatively good place. He’s happy about his team, pleased for Kent as he heads to Las Vegas with the Aces, and feels surprisingly positive despite the pressure the draft had put on him. The future looks brighter, clearer, and as he settles in during his first night in his new Providence apartment, he feels the urge to look at his words for the first time in years.

They still sting when he sees them, an old wound reopened, but he takes deep breaths. The writing is prettier than he remembers, and he almost chuckles at the thought that there’s someone out there with his god-awful handwriting on their body. He sobers up almost instantly, though, running a finger across the words like he did so many years ago. He knows what they mean: that his soulmate doesn’t want him, that he’s a disappointment, that he’s never going to have a relationship like his mother and father do with his soulmate. As he stares at the words he thinks that at least now he can probably deal with it. He’s got a great team and a promising future; a best friend; a much less strained relationship with his father. He knows, now, that he’s not a disappointment to his parents, even if he is to himself or his soulmate. He lives in a nice apartment in a nice area. He thinks he might get a dog.

Despite the hurt they cause, Jack finds himself pressing a soft kiss to the skin of his words, closing his eyes for a brief moment, desperately trying and failing to imagine a way someone could say these words and still want him.

Oh no, he recites in his head, those words that have been impossible to forget, it can’t be you.

Keep reading

Twitter est un enfer

surtout quand on est vallsiste

La violence des propos que j’ai pu y lire… ça m’a miné le moral. Je crois que je ferai un post de photos choupinoupinettes de MV dans la soirée pour nous remonter le moral.

La Vingtaine

Franchement, je ne pensais pas qu’être dans la vingtaine serait encore plus intense que l’adolescence. Tout évolue dans ta vie, tes amis sont en couple, attendent des enfants, trouvent du travail, et toi, tu remets en doute tous les choix que tu peux faire. 

Même si maintenant je sais remplir un chèque (alors que ça ne sert à rien car personne ne les prends), je ne me sens ni un adulte, ni un adolescent, et je ne comprends pas qui je suis, ce que je fais. 

J’ai l’impression que les choix que je peux faire dans ma vie auront forcément un impact sur mon futur, sauf que je ne sais pas ce que je veux dans la vie, je ne suis pas sûr de vouloir la même chose, demain, dans cinq ans ou pour toujours. 

J’essaye de trouver des réponses à mes questions, mais en vérité, j’ai trop peur du futur, de ce que je vais devenir, de ce que je vais faire, de quel crétin va nous gouverner, de qui va gagner Top Chef et de savoir si un jour oui ou non, je vais avoir un teckel.