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POST #61:There’s always someone higher than the highest !!The ever gorgeous Yasomite peak..in last summers !!

Sounds_of_music

Yellowstone National ParK

Maintenant ça va trop loin?

A tous ceux qui pensent que le mouvement actuel de dénonciation du harcèlement sexuel va trop loin et risque d'endommmager durablement les rapports hommes / femmes.Faisons ensemble un exercice et changeons le contexte, et choisissons un autre délit, un délit proche, le harcèlement moral au travail

***

Imaginons par exemple, que le PDG d'une grande entreprise américaine ait été accusé de harceler ses salariés, et que s'en soit suivi une grande vague de dénonciation du harcèlement moral. Cet homme que tout le monde respectait pour son sens aigu des affaires et qui semblait indétrônable, chute de son piédestal alors que l'opinion publique apprend comment il traitait ses employés: insultes, placardisation, licenciements abusifs… Et personne parmi ses subordonnés n'a réagi, certains reproduisant le même comportement à leur petite échelle. Coup de tonnerre dans le monde du travail américain ravagé par le capitalisme sauvage: il est temps de parler de santé au travail, de stabilité de l'emploi, de la condition de salarié. Un grand débat national s'engage, mené par de grandes figures progressistes comme Bernie Sanders. Il est tellement intense qu'il arrive jusqu'en Europe, où petit à petit, les langues se délient.

Chez nous en France, quelques voix s'élèvent pour dire que la libéralisation que nous vivons provoque les mêmes effets, et que d'une certaine façon, cela a toujours existé. Oui, les salariés ont lutté pendant des années pour obtenir des droits et plus de sécurité mais le combat est loin d'être terminé. Et chaque acquis social peut être un jour remis en cause. Il était donc temps que ce débat s'ouvre en France, et bientôt, les témoignage affluent. Bien sûr, les déceptions sont grandes. Tel patron qui avait une image si sympathique et ouverte se révèle un tyran derrière les murs de l'usine. Tel créateur de start up tellement valorisé par tous les magazines d'économie devient en l'espace de quelques jours un loup de wall street haïssable. La parole se libère, jusque dans les petites entreprises et les vieux syndicalistes espèrent voir le retour du militantisme qu'ils ont connu, un réveil des consciences prolétariennes, une nouvelle vague de progrès social.

Sauf que.

Sauf qu'après un temps de soutien, après une relative solidarité de la part des médias, ils se sont vite rappelés qu'ils étaient la voix de leur maîtres, des industriels qui les possèdent. Oui c'était sympa ce vent de fraicheur et ces accents quasi révolutionnaires. On allait changer la vie, on allait enfin acquérir les droits sociaux revendiqués depuis des générations, vivre dans une société où l'égalité gravée sur le fronton de nos mairies ne serait pas un vain mot. C'était marrant à observer, jusqu'au moment où ceux qui tiennent les cordons de la bourse ont commencé à avoir un peu peur.

Evidemment ça a commencé petit. Déjà en France nous ne sommes pas les Etats Unis, se sont sentis obligés de rappeler bon nombre de publications. En France, nous avons une culture de la convivialité au travail - tutoiement etc - qui pourrait passer pour du harcèlement aux Etats Unis, qui sont, rappelons le, un pays quand même très puritain.

Ensuite, certains se sont mis à glisser des mots qui font peur. Dénonciation, délation. On entendait presque le bruit des bottes claquer sur le pavé. Parce que certes oui, que la parole des salariés se libère, c'est bien, mais il ne faudrait quand même pas sombrer dans la haine du patron!

Oui il y a des patrons qui harcèlent, placardisent et licencient mais il y en a beaucoup, dont on ne parle jamais, qui créent de l'emploi. Qui sont les moteurs de notre société. Mais cela, dirent quelques journaux conservateurs, les syndicalistes ne le disent jamais, parce que sur le fond, ils n'ont pas d'argument autre que leur détestation irrationnelle des patrons.

A l'appui, on remontra pour la centième fois les images de telle manifestation qui avait dégénéré. On rappela qu'il y a 40 ans, les syndicalistes avaient de vraies revendications, et qu'aujourd'hui ils n'étaient que des rentiers de la révolte. La réalité, mais ces gens ne sont pas pragmatiques, c'est que tout a déjà été acquis, et que le débat actuel sur le harcèlement moral n'est jamais que les sursauts de quelques jaloux.

Certains syndicalistes prirent la parole pour expliquer que le problème du capitalisme allait bien au delà du harcèlement des salariés, qui n'était qu'un symptôme d'une maladie bien plus grave. Fraude fiscale, pollution, guerres formaient un système global d'oppression des plus pauvres par les plus riches, et il était urgent s'en rendre compte.

Les experts des journaux sérieux rivalisèrent alors d'éditoriaux ironiques pour dénoncer l'hystérie de la chasse aux sorcières anti patrons.

Quelques philosophes et sociologues depuis bien longtemps éloignés des bancs de la fac vinrent expliquer à grand renfort de mots comptent triple, que ce qui se jouait, dans cette lutte entre patrons et prolétariat, c'était tout l'équilibre de la société occidentale. Notre société capitaliste, fondée sur le salariat, risquait littéralement de s'effondrer sous le poids des dénonciations. Le lien de confiance indispensable à la marche de l'entreprise risquait d'être brisé pour de bon si le flot continuait, et alors là… Ils ne finissaient jamais leur raisonnement, mais les points de suspension laissaient entendre une catastrophe imminente.

Des politiciens vinrent à la télévision expliquer, avec une belle verve populiste, que dans le temps, on supportait bien d'être un peu rudoyé par son patron. Si tout le monde avait comme réflexe d'immédiatement se plaindre, la vie au travail serait bientôt intenable.

Certains leaders syndicaux essayèrent d'expliquer que pour restaurer ce lien de confiance, il suffisait que les patrons traitent bien leurs salariés.

Les experts des journaux sérieux rivalisèrent alors d'éditoriaux ironiques pour dénoncer le simplisme de la pensée syndicale.

Pour finir, on invita sur les plateaux télés et on s'entretint dans les journaux avec des pseudo leaders issus de twitter, qu'on présenta comme des références qu'ils n'étaient pas. Leur pensée simple et caricaturale fut présentée comme l'opinion majoritaire des syndicalistes.

Bientôt, petit à petit, l'opinion publique, et parmi elle, bien des salariés, pris peur. Si on en croyait les journaux, n'importe qui pouvait se voir accusé du jour au lendemain. Voir sa carrière détruite. Etre voué aux gémonies. Même le petit boulanger, le petit plombier. On allait bientôt chasser le koulak.  Après tout, pour qu'il y ait un salarié il faut qu'il y ait un patron, non?

Si on se rendait à l'évidence, le syndicalisme d'aujourd'hui était dangereux.

Surtout, il fallait que rien ne change. 

***

Les personnes en position de domination utilisent tous les mêmes stratagèmes pour la maintenir. Si vous vous sentez solidaires des salariés de cette histoire, alors vous devriez avoir le même sentiment vis à vis des femmes qui dénoncent le harcèlement sexuel.

It’s National Look Alike Day!
This rock formation, made of 18-meter high coral reef, is known as “Sail Rock” (in Mandarin Chinese: Chuanfanshih), “Nixon Rock” or “Nixon’s Head.” It sits just off shore at a popular destination in Kenting National Park on the Hengchun Peninsula of Taiwan. Here is a vintage photograph of the rock from our audiovisual collections.
(Image: par.66.2.3)

Bon, entre deux boulots sur mes projets BD, je vais pas mal de jeux de rôle papier. Et récemment, on a pas mal déconné avec des potes sur l’idée d’un jeu de rôle politique où l’on jouerait des politiques, qui comme tous les politiques auraient des super-pouvoirs de politique.

@onestenrepublique

Voilà la liste des pouvoirs par partis.


Front National


-Haine subite (CHAr)  : concentre la haine des gens (cible A) contre une personne ou un petit groupe. (cible B) Peut être contré par un test opposé de charisme (B) ou de finesse (A)

coûte 2 pts d'aura


-Monarque au sang bleu (CHAr)  : transforme une personne ou un petit groupe en adorateurs qui serviront le lanceur pendant un nombre d'heure égale à la marge (si 0 = un ordre)

coûte 5 pts d'aura


Les Républicains


-Richesse impétueuse (CHAn)  : donne au lanceur suffisamment d'argent pour sa prochaine dépense.

coûte 5 pts d'aura


-Valeurs pures (FIN)  : définit un aspect choisit comme « mauvais » et pousse la cible à le détester. Peut être contré par un test de finesse.

coûte 2 pts d'aura


Chasse et pèche


-Bonne camaraderie (CHAr)  : tout conflit cesse et les cible ont subitement envie de saucisson et de pinard. Peut être contré par un test de finesse.

coûte 5 pts d'aura


-Oh le beau ! (DEX)  : muni le lanceur d'un fusil contenant deux balles.

coûte 2 pts d'aura


Centre


-On est d'accord (CHAr) la cible est persuadée que le lanceur est de son coté.

coûte 2 pts d'aura


-Un peu à droite, pas trop à gauche (FIN)  : permet de copier le pouvoir d'un autre politicien.

coûte 5 pts d'aura


Parti Socialiste


-Education (FIN)  : permet d’emmagasiner instantanément l'intégralité d'un texte écrit.

coûte 1 pt d'aura


-Mais si, on est les gentils ! (CHAr)  : Vous donne la confiance de toutes les cibles venant des milieux « classe moyenne », « banlieusard », et « campagnard ».

coûte 5 pts d'aura


Écologistes


-Flower Power (CHAn)  : permet au lanceur de prendre le contrôle d'une grande plante, ou plusieurs petites.

coûte 2 pts d'aura


-Légalisation (CHAn)  : le lanceur fume un joint et peut communiquer avec son esprit totem qui lui sert d'ange gardien.

coûte 5 pts d'aura


Socialistes indépendants


-Révooooolte ! (CHA) fédère les gens autours d'un objectif. Les cibles n'obéiront plus à aucun ordre tant qu'elle n'auront pas accompli l'objectif ou que le pouvoir se dissipe. Dure une heure par point de marge.

coûte 5 pts d'aura


-On est sur facebook (CHA) régénère des points d'aura via internet.

coûte 1 pt d'aura


Communistes


-Partage des richesse (CHAn)  : les objet du personnage et des alliés sont accessible par tous, entre eux.

coûte 2 pts d'aura


-La lutte finale (CHAr)  : donne +2 en force et en dextérité aux alliés. L’Internationale retenti.

coûte 5 pts d'aura


Anarchistes


-Sitting de protestation (CHA)  : toutes les cibles entendent dans leurs têtes des jumbes tambouriner. Elle reçoivent un malus à tous leurs prochains jets. Dure une minute par point de marge.

coûte 4 pts d'aura


-Barricades (FOR)  : Le lanceur frappe le sol dont jaillit une barricades ornée de drapeau anarchistes.

coûte 2 pts d'aura


Pouvoirs neutres


-Ouverture de verrou (FIN)  : un verrou verrouillé se déverrouille.

coûte 2 pts d'aura


-Kung fu communiste (DEX)  : double les dégâts à mains nue. Dure un combat.

coûte 1 pt d'aura


-Boxe capitaliste (FOR)  : empêche l'adversaire touché au corps à corps d'agir au prochain tour. Dure un tour.

coûte 2 pts d'aura


-P-P-P-Punchline ! (CHAr)  : paralyse la cible pendant un nombre de tours égal aux points de marge.

coûte 2 pts d'aura


-Ego surdimensionné (FOR)  : invoque un double du lanceur mesurant autant de mètres supplémentaires que le nombre de points de marge. Dure une action.

coûte 3 pts d'aura


-Larbin, au pied ! (CHAn)  : invoque votre larbin. (assistant, secrétaire, enfant, meilleur pote, conjoint) Celui doit s'être précédemment lié à vous par un serment.

coûte 2 pts d'aura


-Check your privileges ! (CHAr)  : transforme la cible en membre d'une communauté opprimée choisie. Dure une heure par point de marge.

coûte 3 pts d'aura


-Traduction (FIN)  : rend intelligible n'importe quel langage au lanceur ou à un allié.

coûte 1 pt d'aura


-Invocation d'objet (CHAn)  : invoque un objet préalablement lié au lanceur.

coûte 2 pts d'aura


-Boule de feule (CHAr)  : donne à une insulte la forme d'une boule d'énergie lancée sur la cible. Inflige des dégâts égaux au charisme.

coûte 2 pts d'aura


-Chant partisan (CHAn)  : La musique retentit, comme chantée par une chorale invisible. Tous les personnages du même parti que le lanceur gagne +1 de marge à tous leurs jets. Dure une minute par point de marge.

coûte 4 pts d'aura


-49-3 : permet de contredire le MJ sur un point précis. Peut être annulé si une majorité des joueurs votent contre.

coûte 5 pts d'aura


-Impôt surprise (CHAr)  : rackette la cible qui, si elle n'a pas assez d'argent sur elle, doit donner un objet. Le paiement doit être effectué de manière immédiate et la cible considérera cela normal. Peut être contré par un test de force.

coûte 3 pts d'aura


-Forces de l'ordre (FOR) : le lanceur pousse un rugissement puissant qui appelle à sa rescousse une cohorte de CRS (15). Ils sont forts, mais pas super malin et il faut leur donner des ordres simples.

coûte 5 pts d'aura


-Diversion médiatique (CHAn)  : attire l'attention de tous les gens présent sur un événement de préférence ridicule. Peut être contré par un test de finesse.

coûte 4 pts d'aura


-Poignée de main secrète (FIN)  : le lanceur exécute une poignée de main secrète avec son comparse et ,tant que les mains se touchent, ils peuvent communiquer par la pensée.

coûte 2 pts d'aura


Voilà. ça et deux trois ébauche de règles sont tout ce que j’ai pour l’instant. Si ça vous intéresse et que vous avez des idées, de gameplay ou de lore. manifestez vous :)

Je m’engage à envoyer le texte de règles terminé à ceux que ça intéresse.

novamode  asked:

If I may bother to ask, but could you tell me a rundown plot of arslan senki? Seeing it pop up on my dash kind of makes me want to watch it. Just wanna know it from a viewpoint of a fan.

yeah!! absolutely. it’s a realistic historical fantasy/war story by hiromu arakawa, the artist/creator of fullmetal alchemist.

cliff notes version: arslan is the crown prince of the powerful nation pars, but he’s hated by his parents despite being Wonderful. daryun, warrior of warriors, and daryun’s uncle are his only friends. in arslan’s first battle, pars is betrayed and the nation falls. cue multiple countries sending entire armies to hunt him down and kill him, or worse. daryun tries desperately to keep his prince safe through every trial you can imagine while arslan wins hearts and minds, builds armies, and tries to do right by his people (and daryun).

me on a tangent: it’s just got so much heart. like you’ll love (almost) every single character. even enemies. they’re all fascinating and it can go from “oh my god this guy is trying to kill arslan wtf” to “wow… this guy is a sweetheart” in literally two panels. all of the main cast are…. beautiful, as is the art in general. it’s also got a ton of really fascinating politics and war theory and like… ok so you want to free all slaves arslan?? how would you do that successfully? etc. game of thrones wishes it was 2% this engaging and real. it’s just super smart and has a big heart and there’s maybe 60 things i love in every chapter. i guarantee you’ll find some aspect of it you fall in love with–or many. also there’s some magic and moral ambiguity and Betrayal and arslan gets to cry and be comforted and be strong and make mistakes and fix them. i……. love it.

tldr: big buff knight and an incredible cast of characters try really hard to keep arslan aka the best person on earth alive because they all fall in love with him about 20 seconds after meeting him.

6

byōbu-e 屏風絵 - “Tales of Ise” de

Tosa Mitsusuke 土佐光祐 (1675 - 1710).

de l’École Tosa-ha 土佐派, consacrée au Yamato-e 大和絵, qui était un style de peinture spécialisé sur des sujets et des techniques trouvant leur origine dans l'art national japonais traditionnel, par opposition aux écoles influencées par l'art chinois (kara-e 唐絵).

anonymous asked:

Y'a aussi Mélenchon qui a critiqué le discours de Macron sur le Vel d'Hiv et la responsabilité de la France.....

J’aime beaucoup, il appelle l’article “Jupiter déraille” alors que très clairement, c’est “Méluche déraille”

Après des 100aines de lignes à critiquer chaque mouvement de Macron, des ordonnances à ses relations diplomatiques, JLM arrive enfin à la pire des actions de Macron (“un franchissement de seuil d’une intensité maximale” !)

Tiré de son blog : 

Après cela, déclarer que la France est responsable de la rafle du Vel’ d’Hiv’ est là encore un franchissement de seuil d’une intensité maximale. En effet, nul ne peut contester que des Français ont été personnellement responsables du crime comme ce fut le cas, notamment, dans la police qui opéra la rafle sans exprimer la moindre protestation ni acte de résistance, mais aussi de la part de toutes les autorités de tous ordres qui se rendirent complices, soit activement, soit par leur silence, soit parce qu’elles avaient renoncé à s’y opposer de quelque façon que ce soit. Mais dire que la France, en tant que peuple, en tant que nation est responsable de ce crime c’est admettre une définition essentialiste de notre pays totalement inacceptable.

La France n’est rien d’autre que sa République. À cette époque, la République avait été abolie par la révolution nationale du maréchal Pétain. Dans cette vision de l’Histoire, la France, à cette époque, était à Londres avec le général De Gaulle et partout des Français combattaient l’occupant nazi. Sur le territoire national, il n’y avait rien d’autre qu’une nation dirigée par un régime de fait dans un pays dont la moitié était occupée par les armées nazies et l’autre moitié dirigée par des gens qui avaient imposé de force une idéologie jumelle. Jamais, à aucun moment, les Français n’ont fait le choix du meurtre et du crime antisémite ! Ceux qui ne sont pas juifs ne sont pas tous, globalement et en tant que Français, coupables du crime qui a été commis à ce moment-là !

Déjà, bonjour le mythe résistancialiste ! Et bien sûr, l’allégation que Macron a insinué que chaque français vivant sous Vichy avait été personnellement commis un crime antisémite.

C’est étrangement ressemblant à la pensée d’une candidate à la présidence ! (et ce n’est pas Nathalie Arthaud)

Je vous laisse deviner aussi qui avait dit ça il y a quelques mois : “La République française n'est pas coupable mais la France l'est” …. Mélenchon ? ding ding ding we have a winner… et bah, c’était du pipeau ? 

anonymous asked:

Hi Mr ENTJ, another INFP-follower here! :) It's great to bear witness to your life moving forward! I just wanted to let you know that I loved that Questions post you did and I was wondering if the INTJ would be willing to give us her answers as well? Thx! :)

Combined with the following ask:

  • Hi Mr. ENTJ! Just wanted to ask if your INTJ also has a blog on here and if yes what is it?I’d love to follow her as well. 

She has a Tumblr but she prefers to stay incognito for now. She did answer the questionnaire, answers below with my valuable commentary in parenthesis.

1. Nicknames: The INTJ, apparently. (Less fondly: “cutie patootie” and “smoochie face”)

2. Gender: Female with androgynous mind. (She’s a man in a woman’s body)

3. Star sign: Virgo, not that it matters.

4. Height: 5'6 (Little spoon size: 3′6")

5. Time: “Time is an illusion, Lunchtime doubly so.” (After 16 hours of work, she feasts on nothing but oxygen and despair)

6. Birthday:

7. Favorite bands: The range of my taste in music is wide, and I’m the first one to admit that it has to have a darker, grittier feel to it … Where Mr. ENTJ is more of a summer night drive, I am the windy night’s walk (and breathless encounters). From classical to blues, punk, shoegaze, idm, industrial, electronic, hip-hop and whatever has the quality sound and thought behind it. I do not really have favorite bands, since I jump genres often to what ‘feels’ right at the moment, and I love discovering new sound.

8. Favorite solo artists: Nina Simone

9. Song stuck in my head:
Pontea - Come over
https://www.youtube.com/watch?v=VutzP94g0RI 

10. Last movie I watched: Guardians of Galaxy vol. 2, nice movie after a ton of work stress.

11. Last show I watched: Star Trek: Voyager, because Mr ENTJ got me hooked on the BORG lore, and my alleged similarity to Seven of Nine, so I took it from there and binged like crazy.

12. When did I create my blog: 2010-ish.

13. What do I post: Things I want to remember.

14. Last thing I googled: The enforceability of non-specific escalation clauses under revised ICC Arbitration Rules.

15. Do I have any other blogs: No.

16. Do I get asks: Not here, I’m a stealthy one.

17. Why I chose my url:

18. Following:

19. Followers:

21. Average hours of sleep: 7 hours. I used to run on 4 for years, definitely do not recommend.

22. Lucky number: 9

23. Instruments: I used to play piano for a very long time ago but I hated to practice it. I was more of a dancer, to be honest.

24. What am I wearing: ‘Hermit chic’ aka an oversized sweater, Star Wars t-shirt, yoga pants, and Totoro socks that Mr. ENTJ got for me.

25. Dream job: Innovation strategist.
As a child, I dreamed of being: a spy, a writer, a detective, a dancer, and a Jedi… I obviously oscillated between art and law enforcement.

26. Dream trip:

(Tatooine)
Morocco
New Zealand
Bali
Peru

27. Favorite food: Sushi. But I usually run on coffee. In general, I have an 'interesting’ relationship with food, but I love to explore various Asian cuisines. And I have a ahi poke problem.

28. Nationality: European mutt par excellence.

30. Favorite song right now:
Jack Garratt - Water
https://www.youtube.com/watch?v=filgzKckAE4

Les jeunes filles oubliées de la “République”.

Après le massacre des deux jeunes filles à Marseille, on pouvait, à tout le moins, espérer qu’un deuil national fut proposé par le Pouvoir. Dans un régime normal, peuplé d’un peuple encore un peu sain d’esprit voilà une perspective qui méritait d’être envisagée.

Or, que voit-on en réaction à cette tuerie ? Rien. Pas la moindre manif, à l'exception, me dit-on d'un rassemblement à l'initiative de l'Action Française
Le FN ? Service minimum, les sempiternelles semonces sans lendemain de la part de madame Bleu Marine qui attend patiemment les prochaines élections pour les perdre.

La Droite radicale ? Que dalle ! Pas un cassage de gueule pour l’exemple, rien qu’une prose de matamore sur le net. Il faut dire, à la décharge des plus virulents de ces militants, qu’ils sont l’objet d’une surveillance sans relâche de la part des RG qui les considèrent ni plus ni moins sur le même plan que les ordures islamo-racailles.

Quant au petit Macron qui avait, au travers de ce drame, l’occasion de hisser sa stature, il s’est dit « profondément indigné »…

 « Indigné » ? C’est vraiment très court pour qualifier une tuerie de ce genre. On rappellera à ce petit marquis qu’on se dit « indigné » lorsqu’on est confronté à une affaire de corruption ; on est « indigné » quand un député « En marche » en cogne un autre du Parti socialiste ; ou bien lorsqu’un ministre est pris la main dans le sac. Bref, on use de son indignation dans des circonstances très précises. Pas dans le cas du massacre de deux jeunes femmes françaises éventrées et égorgées en plein jour au milieu de la foule. Tant qu’à ne rien ressentir devant un tel drame, mieux vaut ne rien dire.  

Mais la palme de l’ignominie revient sans conteste au Premier ministre Edouard Philippe qui, contraint à des priorités plus urgentes, ne prend même pas la peine de faire semblant d’être emmerdé par cet énième assassinat et déclare, comme si il n’avait pas autre chose à faire, qu’un « nouveau plan pluriannuel de lutte contre l'antisémitisme », va être mis en place dès 2018.

Cela faisait longtemps ! Et pour que les choses soient encore plus claires, le barbu à tête de bagnard a rendu hommage à Manuel Valls - présent lundi soir à la synagogue de la rue Buffaut lors de ce discours - et à son plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme de 100 millions d'euros lancé au printemps 2015. Du coup, le Premier Sinistre a annoncé qu'un nouveau plan du même type serait mis en œuvre “pour la période 2018-2020”.

Pour tout vous dire, ce que j’ai lu dans la presse de cette belle réunion devant les instances en question est pain béni pour Soral, Dieudo et le Journal Rivarol. Il ne manque rien : ni les sommes astronomiques consacrées à cette « lutte », ni l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme, et encore moins l’absence de la moindre allusion au meurtre intervenu l’avant-veille ! Comme si, ainsi le traduiront certains, il y avait une différence de nature entre le sang des uns et des autres !

Et, pour la bonne bouche, le gros con a conclu qu’il n’était pas question « de remettre en cause des pratiques cultuelles traditionnelles comme l'abattage rituel, qui interdit l'étourdissement préalable des animaux aux juifs comme aux musulmans observant. »

Les quelques amis juifs que je compte encore et à qui je suggère souvent de ne pas s’inscrire dans la logique communautariste de leurs « représentants », saisiront, j’en suis certain, la « subtilité » de ma démonstration qui tend à mettre en perspective le « deux poids deux mesures » que, depuis trop longtemps, les politiques appliquent sans vergogne pour complaire à une communauté dont, manifestement, ils ont peur.

 Dans le cas présent ce « deux poids deux mesure » est obscène.

Le féminisme amérindien

Le féminisme amérindien est un sujet mal, voire à peine connu en France. Si l’on connaît le mouvement féministe mainstream ou afro-américain, la situation des femmes amérindiennes aux États-Unis passe largement sous silence. Et ce n’est guère étonnant : les femmes amérindiennes constituent la population la plus opprimée parmi toutes les minorités des États-Unis. Le dernier rapport d’Amnesty International (2008) établit que les amérindiennes sont 2,5 fois plus susceptibles d’être violées ou sexuellement agressées que les autres femmes. Pourtant, elles sont peu considérées dans les cercles féministes et leur marginalisation et les stéréotypes dont elles sont victimes dans les médias renforcent l’invisibilisation de leurs épreuves.

Un peu d’histoire

Le mouvement amérindien, baptisé American Indian Movement (AIM) est né en juillet 1968 à la suite du mouvement des droits civiques lancés par la population afro-américaine. Leurs revendications étaient sensiblement différentes de celles des afro-américains : les amérindiens ne souhaitaient pas, contrairement à eux, s’intégrer dans la société américaine mais s’en émanciper. De nombreuses femmes se sont battues au sein de ce mouvement mais ce sont les hommes que les médias ont mis en avant. De plus, les femmes étaient souvent reléguées à des tâches traditionnellement dites « féminines » : elles cuisinaient, s’occupaient des enfants, cousaient des sacs de couchage et des vêtements, etc. Par ailleurs, les femmes qui voulaient s’imposer comme dirigeantes se heurtaient souvent au sexisme des hommes du mouvement.

Cependant, elles ne sont pas restées bras ballants face à la situation. AIM est souvent pensé par les féministes amérindiennes comme le premier mouvement à avoir permis aux femmes de s’organiser, de se battre et de se définir une identité collective en tant que femmes amérindiennes. Plusieurs groupes de résistance furent créés dans les années 1970 mais celui qui dura le plus longtemps fut Women of All Red Nations, fondé en 1974 par Lorelei DeCora Means, Madonna Thunderhawk et Janet McCloud, parmi d’autres. Leur combat se concentrait sur l’abus des ressources de leurs terres et sur l’épidémie de stérilisations forcées dont les femmes amérindiennes étaient massivement victimes à cette époque-là (une politique raciste visant à réduire la population amérindienne).

Au sein du AIM, l’attitude des hommes amérindiens irritaient certes bon nombre de femmes, mais, comme l’écrit Mary Crow Dog dans son livre « Femme sioux », beaucoup comprenaient que cette attitude était due à un sentiment d’émasculation par rapport à la société blanche que partageaient les hommes noirs. Ainsi, pour beaucoup de femmes, la lutte féministe n’était pas une priorité voire n’avait rien à faire dans le mouvement. La lutte raciale primait.

Violences

Pour beaucoup d’amérindiennes, il est évident que les violences perpétrées par les amérindiens leur ont été transmises par les blancs lors de la colonisation. L’imposition d’une nouvelle religion et d’un système de genre binaire qui plaçait la femme sous l’homme (alors que dans certaines tribus, l’on pouvait compter plus de deux genres), ainsi que l’introduction de l’alcool qui a contribué à la déchéance de nombreuses tribus, toutes ces choses sont autant de facteurs encore pertinents aujourd’hui pour expliquer les violences envers les femmes amérindiennes. Cependant, les amérindiennes sont aussi grandement victimes des hommes blancs, et selon Amnesty International, 86% des agressions dénoncées accusent des hommes blancs. Mais le manque de données et de ressources ne permet pas d’établir un portrait précis de ces violences car on ne se soucie encore que trop peu du sort des amérindiennes aux États-Unis.

Des auteurs comme Lee Maracle ont expliqué que les violences intratribales faisaient écho à la violence de la colonisation. Ainsi, l’on parle d’une colonisation sexuelle durant laquelle les amérindiens ont été dépouillés de leur identité, les femmes violées et leurs terres conquises et pillées. Cette analogie entre la violation des esprits, des corps et de la terre a notamment été soutenue par Andrea Smith dans « Conquest : Sexual Violence and American Indian  Genocide ». Il faut par contre prendre un peu de recul par rapport à Smith car elle a longtemps prétendu être amérindienne, or, cela n’a jamais été prouvé. Néanmoins, son analyse reste pertinente.

Féministes mais pas que

En réaction à cette colonisation brutale, beaucoup d’amérindiennes luttant contre les violences envers elles refusent de s’identifier comme féministes, terme qu’elles attribuent aux femmes blanches et qui, selon elles, ne peut les représenter, notamment par manque de solidarité des femmes blanches lors de l’émergence de la seconde vague féministe, ou tout simplement par rancœur à l’encontre de la population blanche. Il est donc parfois difficile de parler de « féminisme » en parlant de ces femmes, pourtant, leur lutte s’apparente à celles du mouvement, d’où la synthétisation dans le titre de l’article.

Ces femmes, qu’elles se reconnaissent féministes ou non, ne luttent pas seulement pour leurs droits mais également pour ceux des enfants. En effet, la violence des réserves ne se concentre pas uniquement sur les femmes mais également sur les enfants, une pratique qui, selon plusieurs féministes amérindiennes, est héritée des pensionnats dans lesquels ont été placés beaucoup d’enfants amérindiens, jusque dans les années 1970. Pendant plus d’un siècle, nombre d’enfants ont été enlevés à leurs familles pour être placés dans ces pensionnats dans le but de les refaçonner pour les intégrer dans la société blanche. Les abus physiques, sexuels et moraux étaient fréquents. De plus, l’on s’assurait d’assigner aux filles et aux garçons les rôles que la société judéo-chrétienne pensait acceptables, écrasant ainsi le mode de vie traditionnel des enfants que leur tribu érigeait : comme mentionné précédemment, le genre n’était pas une notion fixe pour toutes les tribus. Les Navajos, par exemple, admettaient cinq genres différents.

Les féministes amérindiennes se battent également pour des raisons écologiques liées à leurs terres. Elles dénoncent la pollution du sol, de l’eau et de l’air, qui, entre autres, empoisonnent leur lait maternel. Ces terres sont effectivement utilisées comme déchetteries ou des espaces à essais nucléaires, des tests ayant révélé des radiations dans l’atmosphère. La lutte pour les droits tribaux fait donc intégralement partie de la lutte féministe de ces femmes.

En conclusion, il est donc important de comprendre que les féministes amérindiennes, qu’elles se nomment ainsi ou non, n’envisagent pas les droits des femmes comme le noyau de leur combat : elles luttent également contre les abus envers les enfants ainsi que pour leurs droits concernant leurs terres et leur souveraineté en tant que peuple. Elles sont donc, chose admirable, sur tous les fronts.