murailles

‘Le passe-muraille’ a.k.a. ‘Mr. Peek-a-Boo- Felix Labisse illustration detail from the French movie poster for the film, Le Passe Muraille, 1951, directed by Jean Boyer.

A civil servant who can walk through the walls falls in love with a girl and pretends to be a thief. Arrested, he manages to escape, confesses his love and discovers he has lost his gift.

anonymous asked:

Hello! What books can you recommend for someone wanting to get started with french literature? I am level b1. Merci pour ton patience :*

Hi there! :) 

Ohhh, that’s a difficult question. Where are you from? I guess it depends on what is available in your country. Where I live, you can get specific book editions for students which include vocabulary lists for difficult/uncommon words, maybe simplified/abridged chapters etc. If you’re level B1, you might check out if there is such a thing in your native language. 

Anyway, here are some books that I read on level B1 (and also B2), either in school or in my spare time: 

- Simple (Marie-Aude Murail) 

- 35 kilos d’espoir (Anna Gavalda) 

- Un sac de billes (Joseph Joffo) 

- Les Misérables (Victor Hugo, abridged version) 

- Le jeu de l’amour et du hasard (Pierre Carlet de Marivaux) 

- Le Malade imaginaire (Molière) 

- Le Petit Prince (Antoine de Saint-Exupéry) 

- Fables (La Fontaine) 

- Je vais bien, ne t’en fais pas (Olivier Adam) 

Most of these books are pretty popular, so you’ll probably find them with a simple google search. Hope that helps a bit! :) 

Il faut que je te raconte, il faut que je te dise; je ne suis pas partie par plaisir, par envie, volonté. Je suis partie parce que ça me faisait peur de rester alors que toi tu pouvais te barrer à tout moment. Écoute, écoute-moi, ça me fait mal tu sais, mais j’aurais souffert davantage si j’étais restée plus longtemps. Il faut que je me protège, tu comprends ? Que je bâtisse une muraille autour de ce cœur de cristal déjà brisé; je ne peux pas laisser n’importe qui entrer. Parce que je suis déjà sensible à la moindre remarque, au moindre geste, il faut que je prenne le temps de recommencer, d’aller mieux. Je suis partie, où peut-être diras-tu plus tard que j’ai pris la fuite, mais je m’en suis allée, protéger mon cœur ou du moins ce qu’il en reste. Je ne reviendrais pas. Jamais. Même quand je me sentirais mieux. Parce qu’il y aura toujours une fissure… quelque chose que je ne peux pas réparer.

Dois-je oublier Hector privé de funérailles,
Et traîné sans honneur autour de nos murailles ?
Dois-je oublier son père à mes pieds renversé,
Ensanglantant l'autel qu'il tenait embrassé ?
Songe, songe, Céphise, à cette nuit cruelle
Qui fut pour tout un peuple une nuit éternelle.
Figure-toi Pyrrhus, les yeux étincelants,
Entrant à la lueur de nos palais brûlants,
Sur tous mes frères morts se faisant un passage,
Et de sang tout couvert échauffant le carnage.
Songe aux cris des vainqueurs, songe aux cris des mourants,
Dans la flamme étouffés, sous le fer expirants.
Peins-toi dans ces horreurs Andromaque éperdue :
Voilà comme Pyrrhus vint s'offrir à ma vue ;
Voilà par quels exploits il sut se couronner ;
Enfin voilà l'époux que tu me veux donner.
—  Racine, Andromaque : Acte III - Scène VIII
Homosexualité dans les romans français contemporains

Il n’y a pas très longtemps, @rheahlove a fait un chouette post intitulé “classiques français et homosexualité”, dans le quel elle faisait remarquer que “ce n’est pas parce qu’on veut lire quelque chose de pas hétérosexuel qu’on ne peut pas apprécier la bonne littérature”.

Du coup je me suis demandé : quid de la bonne littérature française contemporaine et pas (trop) hétéro ?

J’ai donc essayé de faire une liste de fiction françaises récentes, de qualité, et contenant au moins un perso homosexuel qui n’est pas juste un stéréotype sur pattes. Je me disais que ce serait cool si on la faisait tourner et laissait à chacun le soin de rajouter ses propres conseils de lecture !

Voici les miens :

Faillir être flingué, de Céline Minard : Un superbe hommage aux western. La langue est magnifique, les personnages complexes, touchants et divers… mon roman préféré de mon auteur préférée. L’un des persos est une lesbienne (elle est trop stylée et badass) et un perso tertiaire, une prostituée, a des clientes. C’est un livre que je recommande à tout le monde. Petit avertissement cependant : l’auteur joue avec les codes du western et les subvertit souvent, mais les utilise quand même. Attendez-vous à de la violence et une vision assez romantique de la conquête de l’Ouest (même si au moins elle n’oublie pas que n’y évoluaient pas que des hommes blancs, même parmi les colons).

So long, Luise : un autre roman de Céline Minard ! Dedans, une vieille romancière caractérielle rédige son testament en faveur de son amante. Le style est incroyablement riche et rigoureux (comme toujours avec Minard) et la langue de vipère de la narratrice est hilarante. Cela dit, la manière dont la protagoniste passe du coq à l’âne, son vocabulaire étendu et ses références pointues peuvent rendre le bouquin un peu difficile à lire. Pas forcément celui par lequel je commencerais, quoi.

L’Homme qui avait soif, de Hubert Mingarelli : alors que la seconde guerre mondiale vient de finir, un jeune soldat japonais tente de rejoindre sa fiancée mais une soif intense, due à du stress post-traumatique, ne cesse de le hanter. A un moment il croise un groupe de jeune qui sont identifiés à demi-mots comme des prostitués. Celui avec qui il se lie le plus couche avec des hommes (là aussi c’est à demi-mots, mais quand même très clair). C’est cependant un passage relativement court du livre. A la fois un beau roman (le sujet est intense, tout comme les émotions qui s’en dégagent) et un joli roman (il est court, la prose est à la fois simple et précise) : Mingarelli excelle aux personnages “simples” qui ont parfois du mal à communiquer mais se comprennent dans leur humanité. Un autre de mes romanciers préférés.

Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, de Mathias Enard : Michel-Ange part à Constantinople pour y concevoir un pont. Là-bas, un danseur (ou une danseuse), dont il ne parvient pas à déterminer le genre, l’obsède. Je ne sais pas trop comment décrire ce roman, sinon qu’il est plutôt mélancolique et contemplatif. Je l’avais grave kiffé mais ne l’ai pas relu depuis longtemps. Impossible de me souvenir s’il y a ne serait-ce qu’un personnage hétéro dedans.

Oh boy ! de Marie-Aude Murail : impossible pour moi de ne pas parler de Oh boy !, qui fut mon premier roman pourvu d’une romance homo qui n’était pas en sous-texte. Barthélémy a beau être un personnage assez superficiel et égoïste, ses défauts ne sont pas présenté comme liés à sa sexualité et il a ses moments d’héroïsme. En plus ses conquêtes sont toutes différentes les unes des autres, ce qui permet au roman de ne pas tomber sur l’écueil du “tous les gays sont les mêmes”. Et je n’en dit pas plus pour ne pas spoiler. C’est une roman jeunesse mais il peut se lire à tout âge (ma copine l’a lu à 20 ans, sa soeur à 30, ma mère à 50, toutes les trois l’ont adoré).

Petit bonus : je ne suis pas très fan de Charlotte Bousquet mais elle écrit des romans de fantasy avec des héroïnes qui aiment les femmes (Arachnae, par exemple) et c’est trop rare pour que je le passe sous silence.

(et je vais taguer @gayer-and-cuter-than-you, @skyjad, @gentlemanlupin, @granmoon, @laderdesders1 et @elhevan2022 car vous formez la somme des tumblrs francophones que je connais et que ça sert à rien que je fasse mon truc dans mon coin)

Il y a des matins en ruine
Où les mots trébuchent
Où les clés se dérobent
Où le chagrin voudrait s’afficher


Des jours
Où l’on se suspendrait
Au cou du premier passant
Pour le pain d’une parole
Pour le son d’un baiser


Des soirs
Où le cœur s’ensable
Où l’espoir se verrouille
Face aux barrières d’un regard


Des nuits
Où le rêve bute
Contre les murailles de l’ombre


Des heures
Où les terrasses
Sont toutes
  Hors de portée.

— 

Andrée Chédid,   Par-delà les mots

il y a des jours où tout nous semble un sacrifice.
Et puis parfois, on ne comprend pas, pourquoi on fait quand même certains sacrifices.

Un homme sage à dit un jour :
“On peut tout obtenir dans la vie si on est prêt à tout sacrifier pour l'avoir !”
Il voulait sans doute dire qu'on a rien sans rien.
Alors, avant de se lancer dans la bataille, il faut savoir ce que l'on est prêt à perdre.

Trop souvent, courir après ce qui nous fait plaisir signifie abandonner
ce qui est juste à nos yeux !
Et s'ouvrir à quelqu'un, c'est accepter de faire tomber ses propres murailles.

Bien entendu, les sacrifices les plus durs, sont ceux qu'on ne voit pas venir.
Quand on a pas le temps d'établir une stratégie, de choisir son camp,
ou d'évaluer les pertes éventuelles…
Quand cela arrive, quand on doit faire face et qu'il n'y a pas d'alternatives…
C'est là que le sacrifice peut devenir insupportable !

Une bonne fois (pour toutes?)

Don Quichotte, les moulins à vent, les coups d'épée dans l'eau, Sisyphe… les égalitaristes. Pareil.

Parce que j'ai un jour compris que lutter pour l'égalité m'obligeait à devenir un perroquet vénère et à passer ma vie à répondre la même chose aux mêmes arguments foireux, j'ai décidé de faire une petite liste de réponses toute-faites aux réflexions et arguments beaufs et récurrents que doivent essuyer les égalitaristes, au quotidien (avec un peu de chance, peut-être qu'en plus de se reconnaître, les copains en question se rendront compte que non seulement leurs arguments n'en sont pas, mais qu'en plus, leur connerie est loin d'être originale)



# Du racisme/sexisme/des cons*, il y en aura toujours (sous-entendu : baisse les bras).

Oui, il y en aura toujours. Je pourrais aussi dire qu'il y en a toujours eu. En revanche, ce qui n'est pas immuable, c'est la société, ses systèmes de pensée, de consommation, de représentations, les droits, les privilèges, la possibilité d'avorter, de voter quand on est femme ou personne racisée, la possibilité de circuler librement et d'être socialement intégré lorsqu'on est handicapé, la possibilité de fonder une famille officielle avec un partenaire de même sexe, la possibilité de pratiquer librement sa religion ou sa minijupe… Les cons restent là, c'est certain, ce qui change, c'est la détermination des autres à faire changer les choses. Choisis ton camp et ne me dis plus jamais de “laisser tomber”.   


# MAIS C'EST DE L'HUMOOOOOOOOUUUUR! TU COMPRENDS RIEN A L'HUMOOOOOOOUR (attention, fonctionne aussi avec MAIS C'EST DE L'AAAAART).

Art, humour, même combat : tu peux en faire de la décoration, du remplissage d'espace, du blabla vide et vain, ou tu peux en faire un arme de sensibilisation, d'émancipation, de prise de conscience. Tu peux aussi en faire un moyen d'oppression et de maintien de l'ordre établi, un moyen d'ancrer un peu plus des clichés et des stéréotypes déjà indécrottables, déjà meurtriers.

Bon, après, je comprends, quand on est là pour faire des blagounettes, on n'a pas envie de se prendre la tête pour savoir si les choses racistes/sexistes/homophobes qu'on dit “pour déconner”, les personnes qui les reçoivent ne les ont pas déjà entendues toute la journée (toute leur vie?) parfois sur le ton de l'humour, parfois sur celui de l'insulte… Parce qu'il est évident qu'humour et insulte sont incompatibles. Peu importe que les souffrances des uns fassent la tranche de rigolade des autres. L'important, c'est de conclure les insultes par “pouet-pouet”. Et tout le mal sera réparé. Non, c'est vrai, il faut se détendre. Si l'art ou l'humour étaient capables de contribuer à la diffusion de pensées, si des partis politiques les utilisaient pour propager leurs idéologies, donc s'ils étaient vecteurs d'idées, ça se saurait!!!!

(NB : pour ce dernier paragraphe, j'ai utilisé le sarcasme, qui est un procédé humoristique. On s'est bien poilé, hein?)

# Et la liberté d'expression dans tout ça?

Ne t'en fais pas. Si tu es encore là, à répéter des merdes que des milliers ont dit avant toi, que la majorité valide et applaudis, c'est que ta liberté d'expression est bien assise. En revanche, il ne faut pas venir chialer quand la sacro-sainte liberté d'expression me permet de t'expliquer pourquoi tu es une pourriture raciste/homophobe/sexiste. Ta liberté d'expression implique une liberté de réponse. Donc réfléchis bien avant d'exprimer librement ta connerie.


# Moi, en tant qu'homme, je ne trouve pas ça misogyne. C'est donc que ça ne l'est pas. C'est donc que tu es /vous êtes parano(s) (variante : moi, en tant que Blanc, je ne trouve pas ça raciste…).

Toi en tant que pas concerné par la discrimination dont il est question, en tant que personne qui ne l’a jamais subi, qui n’en a jamais souffert, tu es surtout chaleureusement conviéE à fermer ta gueule. Merci.

Discréditer la révolte des minorités (quelles qu’elles soient) auxquelles on appartient pas, sous prétexte qu’on ne saisit pas le caractère offensant d’un objet, c’est juste reproduire les mécaniques et schémas de domination que les minorités en question dénoncent. Que vous ne voyez pas où est le problème, c’est une chose. Que vous en déduisez qu’il n’y en a pas, c’en est une autre.



# Il faut pas non plus voir le mal partout.

Mais je ne vois pas le mal partout! Je le vois juste à la télé. Et dans les journaux. Et quand je sors de chez moi aussi tiens. Dans la rue, sur le trottoir, sur le périph, dans la cave, dans le métro, dans les magasins, au théâtre, au cinéma, dans les séries que je regarde, dans les infos et les documentaires que je mate, chez mes amis, chez les gens qui ne sont pas mes amis et dans ma maison. Je le vois sur facebook et twitter et je le vois dans la culotte de ta soeur. Ouais, en fait, je vois le mal partout parce qu'il EST partout. Le problème est du côté de ceux qui gobent tout avec le sourire, qui ne s'offusquent de rien et vont aller voter pour le maintien de leurs privilèges. Être indigné est différent d'être parano. L'injustice est omniprésente. Ce n'est pas parce que toi tu t'en branles qu'elle n'est pas là.  T'as beaucoup de chance de ne pas voir le mal partout. C'est un luxe de ne pas voir le mal partout. C’est d’un luxe de croire qu’il existe le moindre refuge où l’injustice n’a pas cours… Ca doit être confortable de trouver que le Mal n’est pas partout. Maintenant, laisse-moi tranquille, je dois aller me réfugier Nulle Part.




# Mais moi, je ne vois pas la couleur de peau, je n'y prête pas attention! C'est vous qui êtes obsédéEs par ça!

Oh? Bah si t'es pas raciste, alors, qu'est ce qu'on s'emmerde? C'est vrai, on est là, à se chier dessus devant la montée de l'extrême droite et de ces idées, partout en Europe, alors qu'en fait, TOI tu n'es pas raciste… Tu devrais faire un communiqué, ça ferait gagner du temps à tout le monde

(notez comme il est aisé d'utiliser le sarcasme à plusieurs reprises sur le même texte).




# Mais tu me connais, tu sais que je suis pas raciste/sexiste/homophobe!

On peut dire des choses sexistes sans être un misogyne. On a aussi le droit de le reconnaître. On peut avoir des propos ou réflexes racistes tout en trouvant le racisme abject. Là aussi, la seule façon d'être intelligent est de l'admettre et de s’efforcer de ne pas recommencer. Pas de balancer son CV humanitaire et de compter les points Karma pour prouver qu'on en a fait suffisamment pour être autoriséE à dire de la merde.



#Non, mais que vous vous battiez pour avoir le même salaire, je comprends, mais que vous vous battiez pour ça… (fonctionne aussi avec les violences conjugales, le viol ou le harcèlement de rue)

Ah mais oui, tiens, pourquoi on se bat pas pour avoir le même salaire? C'est vrai, pourquoi on y a pas pensé plus tôt? Pourquoi est-ce qu'on demande pas ça, depuis 60 piges? Pourquoi cherche-t-on à faire évoluer l’ensemble des mentalités, à questionner un système, à déconstruire des dynamiques et des rapports de pouvoir, quand, en fait, il suffisait de demander… Moi qui croyais que les inégalités salariales étaient une conséquence de millénaires d’oppression, en fait, non. C’est juste que ça fait des millénaires qu’on pense pas à demander (ou qu’on n’a pas dit “s’il te plaît”). Ben c’est chouette, on va pouvoir passer à autre chose maintenant!
(Voilà, maintenant, si vous l'ignoriez, vous l'avez compris : j'aime le sarcasme.)




# Il faut pas non plus vouloir la guerre des sexes/que les Blancs deviennent opprimés

- Vous avez tellement de marge que j'en vois pas le bout. La Muraille de Chine, quand elle voit toute la marge qu'il y a avant que les Hommes Blancs deviennent les nouveaux opprimés, elle rentre chez elle en pleurant et elle fait des pompes.

- On ne veut pas la guerre, on veut l'égalité. C'est vous qui déclarez la guerre en refusant de nous la concéder. Je sais, c'est difficile de lâcher ses privilèges. Mais l'égalité en passe par là. Ce que vous confondez avec le statut d'opprimé, c'est le statut “d'un tout petit peu moins privilégié qu'avant”. Et je vous jure qu'on s'en remet.



# En même temps, des fois, vous laissez même pas venir les mecs/les Blancs/les hétéros à vos réunions… C'est normal qu'ils ne se sentent pas concernés par le problème…

Oui, c'est vrai, les hommes/les Blancs/ les hétéros ne disposent pas de suffisamment d'espaces, dans lesquels ils se permettent de donner leur opinion super éclairée sur des discriminations qui ne les concernent pas directement. À part peut être la télé, la radio, la presse, la rue, le bistrot du coin, le Sénat et l'Assemblée Nationale… Grosso modo, hein… Du coup, effectivement, il est très discriminatoire, injuste et inique de la part des féministo-antifa-élgébété de vouloir créer des espaces au sein desquels leur parole est privilégiée. Pardonnez-nous notre communautarisme comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offenséEs et ne nous soumettez pas à l'exclusion mais délivrez nous du mâle. Amen.



Je vous laisse, il faut que j'aille faire un copier-coller sur une trentaine de groupes facebook…

Bisous!


* Je parle d’homophobie, de sexisme et racisme parce que, allez, disons que tout le monde sait ce que ça veut dire. Mais j’en ai absolument autant à dire aux putophobes, transophobes, validistes et islamophobes et antisémites (puisqu’ apparemment, il y a des gens, ils sont pas raciste, juste ils aiment pas les juifs sionistes ou les personnes “d'origine musulmane”). Et j’en oublie. Beaucoup.