mugny

4

mugny 
さんの、変な企画サマーという写真コンテストでグランプリを頂き、私の撮った写真にとりもちちゃんが来てくれました!
景品まで頂き本当に嬉しいです。
憧れのイラストレーターの方に私の撮った写真にイラストを描いていただいて、写真を撮っていてよかったなあ、と心から思いました。

5

Torimochi in photograph.

春におこなった変な企画。
ツイッターで風景の写真を募集して
その中にとりもちというキャラクターを描きました。参加してくださった方、ありがとうございました!

#Genève #Geneva #MAH #culture #JeanNouvel Peut-on avoir confiance en M. #Gandur #enquête

See on Scoop.it - Art and culture


Juan Carlos Hernandez’s insight:

Vu qu'il y aura référendum sur le #MAH, il est peut-être utile de vous informer sur qui est M. Gandur. Le journaliste Benito Perez du journal Le Courrier a enquêté. Question après avoir lu l'article de M. Perez : peut-on avoir confiance en ce genre de personnes ?
En ce qui me concerne : non, je n'ai pas confiance dans la parole de ce genre d'homme d'affaires.

“Gandur: mécène en eaux troubles

BENITO PEREZ

«Sulfureux trader», selon les mots du conseiller municipal Pierre Gauthier ou simple «collectionneur», comme le présentait en mars 2010 le conseiller administratif Patrice Mugny? Généreux mécène ou profiteur? Prononcez le nom de Jean Claude Gandur et les passions se déchaînent immanquablement. C’est que le personnage, auquel la Ville s’apprête à accoler son prestige muséal, fascine. Vaudois basé sous le doux climat (d’affaires) londonien, cet acheteur d’art compulsif de 66 ans, deux fois milliardaire selon Forbes, n’a pas que le fisc voyageur, sa vie, son œuvre se lisent comme un roman d’aventures. Ou un polar, c’est selon.
D’origine russe et turque, Gandur naît en France mais passe sa prime jeunesse à Alexandrie, en Egypte. L’histoire familiale raconte que c’est la révolution de Nasser qui pousse l’adolescent vers la Suisse. Avisé, il y poursuivra des études de science politique et de droit à Lausanne, deux choix qui se révèleront payants. Car si l’art et le commerce sont dans les gènes de la tribu Gandur, le jeune homme trouve sa vocation chez le pionnier du négoce, Philipp Brothers. A 27 ans, sur les bords du Lac de Zoug, il découvre paradoxalement l’Afrique francophone et ses richesses. L’école est réputée, «PhiBro» n’a-t-elle pas formé un autre jeune prometteur, l’Etasunien Marc Rich, parti fonder la future Glencore?
En 1987, c’est le grand saut. Avec trois associés, Gandur se met à son compte et crée Addax and Oryx Group (AOG), du nom de deux bondissantes antilopes africaines. Le voyage peut se poursuivre: les îles Vierges pour la holding, île de Man pour Addax Petroleum, Genève pour le négoce et surtout Kurdistan iraquien, Nigéria, Sierra Leone, Congo-Brazzaville, Centrafrique, Côte d’Ivoire ou encore Bénin pour l’approvisionnement en pétrole et accessoirement en or puis en biocarburant.

Profits maximaux
Car, entretemps, le courtier à succès s’est fait industriel. Dès 1996, AOG rachète infrastructures et concessions en Afrique de l’Ouest et au Moyen-Orient. Avec une préférence marquée pour les terrains minés, où le risque et les profits maximaux vont de pair.
Pour qui a du flair et la souplesse d’une moyenne structure, guerres et souverainetés contestées sont une bénédiction. Gandur est ainsi le premier à investir au Kurdistan d’Irak, devenu autonome depuis la chute de Saddam Hussein en 2003. Il sait que la plupart des trusts transnationaux n’oseront pas lui disputer ce terrain, de peur d’indisposer Bagdad et se voir barrer les immenses champs pétroliers du sud du pays.
Pour naviguer sur ces eaux troubles, le patron d’AOG sait se faire apprécier des pouvoirs locaux. Il n’hésite pas à sortir son chéquier pour bâtir des routes et arroser les communautés en projets de développement. Et s’entoure des personnes les mieux en cour auprès du potentat du moment. Au Congo-Brazzaville et au Sénégal, le Suisse poussera l’idylle jusqu’à obtenir un statut diplomatique!

Un coup de maître
Mais son coup de maître, Gandur le réalise en 1998, à peine deux ans après ses débuts dans la production. AOG convainc le régime du général Sani Abacha et les sociétés étasunienne Ashland et française Total de lui confier quatre blocs offshore pour moins de 50 millions de dollars. Un deal qui fait de la petite société l’un des premiers opérateurs du Nigeria, au côté de géants tels que Shell, ExxonMobil, ENI ou Chevron!
Comment une telle pépite a-t-elle pu finir dans les mains de Gandur? Pour ses partisans comme pour ses détracteurs, l’affaire résume tout le savoir-faire du Vaudois. «Jean Claude est capable d’ouvrir les portes et de négocier à son aise», admire un analyste canadien, cité par Forbes.
Pour les autres, le génie des relations humaines et la connaissance de l’Afrique ne suffisent pas auprès des régimes les plus corrompus de la planète. En cinq ans de pouvoir dictatorial, le Nigérian Sani Abacha n’a-t-il pas amassé une fortune estimée à plus de 2 milliards de francs?
«Addax Petroleum n’a jamais versé de pots-de-vin», déclarait Gandur au Temps en 2010. De fait, en presque quarante ans passés à ferrailler sur les marchés agités du pétrole, le Suisse et ses sociétés n’ont jamais vu la moindre condamnation venir entacher leur réputation1.
Mais le vent de la justice n’est pas non plus passé très loin. Plusieurs partenaires et ex-employés ont eu moins de chance, à commencer par le ministre nigérian du Pétrole à l’époque du deal avec Ashland, condamné en France en 2007 pour blanchiment aggravé de 15 millions d’euros versés par Total contre des marchés pétroliers. Ou encore l’ancien responsable d’Addax au Nigéria, le Français Richard Granier-Deferre, tombé lors du même procès pour «complicité de blanchiment». Six ans plus tôt, deux ex-cadres d’AOG au Nigéria avaient déjà été condamnés pour le transfert de fonds du clan Abacha vers… Genève. Mais sans incriminer la société.
«Gandur s’est entouré de flibustiers dont il était le maître à penser», décrit Marc Guéniat, chargé des enquêtes à la Déclaration de Berne. Et de signaler que la dernière génération formée par AOG s’est récemment illustrée au desk africain de Gunvor, le négociant russe basé à Genève, rejoint en 2007. Une fine équipe qui est actuellement sous enquête du Ministère public de la Confédération pour une affaire de corruption estimée à 30 millions de dollars.
Gandur, lui, s’est fait plus discret depuis qu’il a revendu bonne part de ses activités au chinois Sinopec, en 2009. Mais si le parfum de la corruption s’est quelque peu dissipé, les critiques demeurent, désormais dirigées contre ses projets d’agrocarburant en Sierra Leone, l’un des pays les plus pauvres de la planète, où des milliers d’hectares agricoles nourrissent désormais les réservoirs automobile grâce à la canne à sucre.
Affameur, pour les uns, créateur de richesses pour les autres, le débat peut donc se poursuivre. Dès la semaine prochaine au Municipal.
 

    1.
    A noter que la corruption active d’agent public n’est devenue un délit pénal en Suisse qu’en 1999.
"source :  http://www.lecourrier.ch/129901/fin_de_leglislature_en_apotheose_culturelle


See on lecourrier.ch

Mungkin seperti inilah ketika Sangkuriang lgi bkn perahu yg besar… semedi sambil denger lagu dangduts… berharap project ini pas bangun beres ya met.. amiinnnn… with Rizky, Matius, Gilang, mugni, and Pudji at PT. Bita Enarcon Engineering – View on Path.

Jakarta,seruu.com - Peningkatan hasil ujian nasional (UN) DKI Jakarta mengundang apresiasi. Wakil Gubernur DKI Jakarta Djarot Saiful Hidayat hari ini melakukan peninjauan UN di Sekolah Dasar Negeri Kuningan Timur 01 dan Sekolah Dasar Swasta Al-Mugni, Senin (19/5/2015).

#Genève #Geneva #MAH #culture #JeanNouvel Peut-on avoir confiance en M. #Gandur #enquête



Juan Carlos Hernandez’s insight:

Vu qu'il y aura référendum sur le #MAH, il est peut-être utile de vous informer sur qui est M. Gandur. Le journaliste Benito Perez du journal Le Courrier a enquêté. Question après avoir lu l'article de M. Perez : peut-on avoir confiance en ce genre de personnes ?
En ce qui me concerne : non, je n'ai pas confiance dans la parole de ce genre d'homme d'affaires.

“Gandur: mécène en eaux troubles

BENITO PEREZ

«Sulfureux trader», selon les mots du conseiller municipal Pierre Gauthier ou simple «collectionneur», comme le présentait en mars 2010 le conseiller administratif Patrice Mugny? Généreux mécène ou profiteur? Prononcez le nom de Jean Claude Gandur et les passions se déchaînent immanquablement. C’est que le personnage, auquel la Ville s’apprête à accoler son prestige muséal, fascine. Vaudois basé sous le doux climat (d’affaires) londonien, cet acheteur d’art compulsif de 66 ans, deux fois milliardaire selon Forbes, n’a pas que le fisc voyageur, sa vie, son œuvre se lisent comme un roman d’aventures. Ou un polar, c’est selon.
D’origine russe et turque, Gandur naît en France mais passe sa prime jeunesse à Alexandrie, en Egypte. L’histoire familiale raconte que c’est la révolution de Nasser qui pousse l’adolescent vers la Suisse. Avisé, il y poursuivra des études de science politique et de droit à Lausanne, deux choix qui se révèleront payants. Car si l’art et le commerce sont dans les gènes de la tribu Gandur, le jeune homme trouve sa vocation chez le pionnier du négoce, Philipp Brothers. A 27 ans, sur les bords du Lac de Zoug, il découvre paradoxalement l’Afrique francophone et ses richesses. L’école est réputée, «PhiBro» n’a-t-elle pas formé un autre jeune prometteur, l’Etasunien Marc Rich, parti fonder la future Glencore?
En 1987, c’est le grand saut. Avec trois associés, Gandur se met à son compte et crée Addax and Oryx Group (AOG), du nom de deux bondissantes antilopes africaines. Le voyage peut se poursuivre: les îles Vierges pour la holding, île de Man pour Addax Petroleum, Genève pour le négoce et surtout Kurdistan iraquien, Nigéria, Sierra Leone, Congo-Brazzaville, Centrafrique, Côte d’Ivoire ou encore Bénin pour l’approvisionnement en pétrole et accessoirement en or puis en biocarburant.

Profits maximaux
Car, entretemps, le courtier à succès s’est fait industriel. Dès 1996, AOG rachète infrastructures et concessions en Afrique de l’Ouest et au Moyen-Orient. Avec une préférence marquée pour les terrains minés, où le risque et les profits maximaux vont de pair.
Pour qui a du flair et la souplesse d’une moyenne structure, guerres et souverainetés contestées sont une bénédiction. Gandur est ainsi le premier à investir au Kurdistan d’Irak, devenu autonome depuis la chute de Saddam Hussein en 2003. Il sait que la plupart des trusts transnationaux n’oseront pas lui disputer ce terrain, de peur d’indisposer Bagdad et se voir barrer les immenses champs pétroliers du sud du pays.
Pour naviguer sur ces eaux troubles, le patron d’AOG sait se faire apprécier des pouvoirs locaux. Il n’hésite pas à sortir son chéquier pour bâtir des routes et arroser les communautés en projets de développement. Et s’entoure des personnes les mieux en cour auprès du potentat du moment. Au Congo-Brazzaville et au Sénégal, le Suisse poussera l’idylle jusqu’à obtenir un statut diplomatique!

Un coup de maître
Mais son coup de maître, Gandur le réalise en 1998, à peine deux ans après ses débuts dans la production. AOG convainc le régime du général Sani Abacha et les sociétés étasunienne Ashland et française Total de lui confier quatre blocs offshore pour moins de 50 millions de dollars. Un deal qui fait de la petite société l’un des premiers opérateurs du Nigeria, au côté de géants tels que Shell, ExxonMobil, ENI ou Chevron!
Comment une telle pépite a-t-elle pu finir dans les mains de Gandur? Pour ses partisans comme pour ses détracteurs, l’affaire résume tout le savoir-faire du Vaudois. «Jean Claude est capable d’ouvrir les portes et de négocier à son aise», admire un analyste canadien, cité par Forbes.
Pour les autres, le génie des relations humaines et la connaissance de l’Afrique ne suffisent pas auprès des régimes les plus corrompus de la planète. En cinq ans de pouvoir dictatorial, le Nigérian Sani Abacha n’a-t-il pas amassé une fortune estimée à plus de 2 milliards de francs?
«Addax Petroleum n’a jamais versé de pots-de-vin», déclarait Gandur au Temps en 2010. De fait, en presque quarante ans passés à ferrailler sur les marchés agités du pétrole, le Suisse et ses sociétés n’ont jamais vu la moindre condamnation venir entacher leur réputation1.
Mais le vent de la justice n’est pas non plus passé très loin. Plusieurs partenaires et ex-employés ont eu moins de chance, à commencer par le ministre nigérian du Pétrole à l’époque du deal avec Ashland, condamné en France en 2007 pour blanchiment aggravé de 15 millions d’euros versés par Total contre des marchés pétroliers. Ou encore l’ancien responsable d’Addax au Nigéria, le Français Richard Granier-Deferre, tombé lors du même procès pour «complicité de blanchiment». Six ans plus tôt, deux ex-cadres d’AOG au Nigéria avaient déjà été condamnés pour le transfert de fonds du clan Abacha vers… Genève. Mais sans incriminer la société.
«Gandur s’est entouré de flibustiers dont il était le maître à penser», décrit Marc Guéniat, chargé des enquêtes à la Déclaration de Berne. Et de signaler que la dernière génération formée par AOG s’est récemment illustrée au desk africain de Gunvor, le négociant russe basé à Genève, rejoint en 2007. Une fine équipe qui est actuellement sous enquête du Ministère public de la Confédération pour une affaire de corruption estimée à 30 millions de dollars.
Gandur, lui, s’est fait plus discret depuis qu’il a revendu bonne part de ses activités au chinois Sinopec, en 2009. Mais si le parfum de la corruption s’est quelque peu dissipé, les critiques demeurent, désormais dirigées contre ses projets d’agrocarburant en Sierra Leone, l’un des pays les plus pauvres de la planète, où des milliers d’hectares agricoles nourrissent désormais les réservoirs automobile grâce à la canne à sucre.
Affameur, pour les uns, créateur de richesses pour les autres, le débat peut donc se poursuivre. Dès la semaine prochaine au Municipal.
 

    1.
    A noter que la corruption active d’agent public n’est devenue un délit pénal en Suisse qu’en 1999.
"source :  http://www.lecourrier.ch/129901/fin_de_leglislature_en_apotheose_culturelle


See on lecourrier.ch

Jakarta,seruu.com - Peningkatan hasil ujian nasional (UN) DKI Jakarta mengundang apresiasi. Wakil Gubernur DKI Jakarta Djarot Saiful Hidayat hari ini melakukan peninjauan UN di Sekolah Dasar Negeri Kuningan Timur 01 dan Sekolah Dasar Swasta Al-Mugni, Senin (19/5/2015).

青年「夏のにおいがする」
ペンギン「日焼け止め、ぬったから」
青年「そっか」

植物いっぱいのカフェで冷たいアイスコーヒーをいただきたい‥

【LINE STAMP】

The stamp of torimochi was made. Please use attaching to a message.
https://store.line.me/stickershop/detail?packageId=1005192

LINEで使えるとりもちのスタンプが出来ました。
コンセプトは「複雑な会話を、より複雑にしよう!」
ということで微妙な表情がそろっています。
どうぞ使って楽しんでください~。