miedo al agua

Guía del episodio 8

Empezaremos el episodio despertando en nuestra habitación y teniendo una pequeña charla con uno de los tres chicos principales. Después hablaremos con Leiftan y al acabar deberemos ir a la Sala del Cristal a ver a Miiko. Más tarde, iremos a la enfermería.

- Oui. Tu es en excellente santé sur un plan physique. Et moralement, ça va?

  1. Et bien, maintentant que tu le dis… je me sens assez minable. 0
  2. Je vais très bien, je t’assure! -5
  3. … (Je ne sais pas si je peux me confier à elle.) +5

- Elliot, c’est le petit kappa que tu as blessé la dernière fois?

  1. Oui, c’est lui. C’est une information importante? 0
  2. Il s’est blessé tout seul en tombant! -5
  3. Je ne l’ai pas blessé directement… 0

- C’est fort peu probable… vu ce qui t’est arrivé, je mettrais me main à couper que tu n’as aucune origine qui aille en ce sens.

  1. Je suis un peu déçue… malgré tout, j’ai bien apprécié être une sirène. +5
  2. Tant mieux, je n’ai pas du tout aimé être une sirène. 0
  3. Si je ne suis pas une sirène, peut-être que je suis une elfe comme toi? -5

Después de hablar con Eweleïn, deberemos encontrar a Ykhar y a Kero, pero antes de encontrarlos hablaremos con los chicos: Valkyon (garde-manger / cerezo centenario), Ezarel (sala de alquimia), Nevra (jardín de la música / corredor de las guardias), Chrome (biblioteca / allés des arches), Leiftan (quiosco central / plaza del mercado). Podremos encontrar a Mery en el terrier, pero no es necesario para avanzar la historia. También debemos pasar por nuestra habitación y después iremos a buscar a Ykhar y Kero (refugio de Eel / fuente / pasillo de las guardias).

- …

  1. …il n’est pas facile de te parler. -5
  2. …je n’arrive pas à te parler. 0
  3. …je ne sais pas comment m’expliquer. 0

- Je ne suis pas quelqu’un de très intéressant.

  1. Et bien moi, je trouve que si. +5
  2. Ça, c’est à moi d’en juger. 0
  3. C’est vrai, mais je peux toujours me tromper. -5

- J’en suis persuadé!

  1. Tu es vraiment qu’un gros gamin! 0
  2. Qui sait finalement? Peut-être que je t’aurais cru. 0
  3. Tu dois être si frustré maintenant. 0

- Ma réputation en a pris un coup à cause de toi.

  1. Oh pauvre chou… 0
  2. Je… Je suis désolée… 0
  3. Karma! -5

Si escogemos la opción A:

- C’est vrai, ils sont tous méchants…

  1. Tu veux un câlin? +5
  2. Allez, arrête ton char! -5
  3. Je suis désolée pour toi… 0

- Tu appréhendes?

  1. Un peu oui… 0
  2. Non, pas vraiment… +5
  3. Je ne sais pas trop quoi en penser. -5

- Oui… elle a dit que c’était parce que j’étais un enfant, mais j’suis pas un enfant! Moi j’suis grand, hein?

  1. C’est exact, tu es un grand garçon. 0
  2. Non Mery, tu es encore un enfant… 0
  3. (Hum… les enfants, quelle plaie.) 0

Después de encontrar a Ykhar y a Kero, iremos directamente a la biblioteca, donde nos harán unas preguntas.

- Allez, Ykhar, Gardienne, il n’y a pas eu mort d’homme.

  1. Oui, et bien en attendant, j’ai perdu pas mal de temps à cause d’elle. -5 Ykhar
  2. Oui, j’ai perdu du temps, mais je ne vais pas en faire en fromage. 0
  3. Oui, et puis tu sauras pour la prochaine fois. +5 Ykhar


Cuestionario [según lo que contestemos el lovómetro con Chrome subirá o bajará]

- Rassure-toi, nous sommes pas là pour te juger, juste pour récolter les faits.

  1. Nous avons tout simplement suivi les indications de la boussole.
  2. J’ai pas mal suivi les intuitions de Chrome durant le voyage…
  3. Je pense avoir ralenti le voyage lorsque j’étais à la barre…

- Comment cela était-il possible? N’aviez-vous pas attaché la barque? Ou…

  1. Nous avons bien attaché la barque, c’est Chrome qui l’a fait!
  2. Je… je ne me souviens plus, je ne sais pas si nous l’avons attachée.
  3. Non… Chrome, n’a pas voulu!

- Oui, le bateau… Est-ce que tu as une idée… une piste au sujet de sa disparition? N’aviez-vous pas jeté l’ancre en plus de l’attacher?

  1. Je me souviens bien d’avoir vu Chrome s’occuper de jeter l’ancre…
  2. Si, c’est même moi qui ai jeté l’ancre.
  3. Je ne m’en souviens plus…

- Hum… je vois. En somme, il ne t’a pas vraiment aidée?

  1. …Pas vraiment, j’ai été bien seule à tout assumer.
  2. Non. Sans les connaissances de Chrome pour la potion, je n’aurais rien pu faire!
  3. (Je dois le couvrir…) Nous avons concocté la potion ensemble, Chrome m’a énormément aidée.

- Si tu pouvais définir l’attitude de ton partenaire durant la mission… Tu dirais quoi?

  1. Fainéant.
  2. Soutien.
  3. Cool.

- …

  1. …je pense qu’il serait plus à l’aise avec des missions “d’exploration” de lieu, si vous en faites.
  2. …Chrome est encore jeune, c’est un gentil garçon malgré tout.
  3. …durant la mission, il a été très incorrect envers le Maître Kappa.

Después del cuestionario, deberemos ir a la cantina, que se encuentra dentro del comedor.

- Tu ne fais que ça!

  1. Han! Ce n’est pas vrai! +10
  2. N’importe quoi! 0
  3. En même temps, quand on est accueillie par une hystérique qui vous jette en prison… 0

Después volveremos a nuestra habitación y más tarde buscaremos a Ykhar para darle la novela, a quien encontraremos en la biblioteca.

- Oui, mais tu as eu ta mission, je pensais que ça te prendrait plus de temps. Qu’est-ce que tu en as pensé?

  1. Eh bien, j’ai adoré! +10
  2. Je ne suis pas très fan de ce style de roman… 0
  3. J’ai détesté. -20

Si escogemos la opción B:

- Tu aimes quoi comme autre genre?

  1. Les romans historiques. 0
  2. Les romans policiers. +5
  3. Les romans d'amour… 0

Volveremos a nuestra habitación y después volveremos a hablar con Ykhar en la biblioteca para pedirle una misión. Entonces ella nos dirá que hablemos con Miiko en la sala del cristal. Después de unos cuantos diálogos nos dirigiremos a la playa para tirar una botella con un mensaje dentro para los kappas. Durante el camino nos encontraremos a alguno de los tres chicos, quien decidirá acompañarnos. Para ir a la playa debemos salir del QG e ir por “croisée des chemins”, seguir el camino por “escalier de Grès” hasta llegar a “plage isolée”.

- Vraiment?

  1. Elle m’a dit que je n’étais pas encore assez en forme pour la faire. 0
  2. Je crois qu’elle n’a pas assez confiance en moi pour me la donner. -5
  3. Elle m’a donné une autre mission… +5

- Du tout. Elles étaient assez “insignifiantes” aussi.

  1. C’est étonnant. +5
  2. C’est stupide. -5
  3. C’est dommage. 0

- J’aime bien avoir chaud.

  1. Tu aimes la chaleur? +5
  2. Je préfère le froid… 0
  3. J’aime aussi, mais avec modération! -5

- Il fallait venir dans la mienne, on aurait trouvé de quoi s’occuper.

  1. Nevra… tu m’as promis d’arrêter ce genre de phrases. -5
  2. Et on aurait fait quoi? Jouer aux cartes peut-être? 0
  3. Combien de filles sont passées avant moi? +5

- Ça se pourrait bien.

  1. Super, tu vas enfin me lâcher la grappe! -5
  2. Que… Quoi? C’est vrai? +5
  3. Comment s’appelle-t-elle? 0

- Par le temps qui fait, je ne comprends pas pourquoi tu l’as mis.

  1. Oh, par habitude sans doute! 0
  2. Ça allait avec la reste de ma tenue… +5
  3. Pourquoi as-tu mis ton écharpe, toi? -5

- Tu pensais réellement que nous allions t'accorder toute notre confiance dès le premier jour?

  1. Oui, je pense que vous pourriez me faire plus confiance. -5
  2. Non, bien sûr que non… 0
  3. Pourquoi pas, après tout? +5

- Et si je n'ai pas envie de converser avec toi?

  1. Nous resterons dans le silence le plus complet jusqu'à destination. 0
  2. Moi qui espérais que tu me divertirais… -5
  3. Tu ne fais vraiment aucun effort! 0

- Et comment est-elle donc?

  1. Je la ressens plutôt grave. 0
  2. Je la ressens plutôt fluette. -5
  3. Je la re… je n’ai rien dit. Elle est nasillarde. 0

- Et bien, enlève-le.

  1. Oui, c'est ce que je comptais faire. -5
  2. Je préfère le garder, je ne veux pas attraper un coup de froid. +5
  3. J'hésite… 0

Cuando hayamos dejado el mensaje, volveremos para buscar a Kero. Deberemos ir a la biblioteca, donde veremos tres tipos de pergaminos. El segundo es el correcto. Mientras escribamos el reporte de la misión tendremos dos opciones: hablar del miedo al agua o no hacerlo (esta decisión no influye en el lovómetro, así que en este episodio no tiene importancia). Después iremos a la cantina a encontrarnos con uno de los chicos. Más tarde deberemos buscar unos cuantos objetos. Cuando los tengamos, iremos a la cocina.

- Beaucoup de membres ont les nerfs a vif a cause de notre situation

  1. Ouais, ce serait sympa d'être moins nerveux. 0
  2. Ouais, et bien ça va me courir sur le haricot! +5
  3. Ouais, moi aussi je suis aussi sur les nerfs et je ne fais pas ma diva à tout bout de champ. -5

- Il fait un potage a base de viande séchée et des gruaux succulents.

  1. J'ai hâte de le goûter si tu dis qu'il est vraiment bon. +5
  2. Je ne suis pas très sure de vouloir goûter ce potage… -5
  3. Je n'ai jamais mangé de gruaux… 0

- Je dirais plutôt à “cran”.

  1. Ouais, et bien il va falloir penser à se calmer un peu. +5
  2. Ouais, et bien ça commence à être gonflant! -5
  3. Ouais, et bien j’avouerai que moi aussi je suis à cran. 0

- Tu veux rire? C’est vraiment très bon! La viande est excellente, j’aurais préféré qu’elle soit plus…

  1. Saignante? -5
  2. Cuite? 0
  3. Bleue? +5

- Nous sommes tous assez tendus.

  1. Ouais, et bien il va falloir penser à se détendre un peu. -5
  2. Ouais, et bien ça commence à être pesant! 0
  3. Ouais, et bien j'avouerai que moi aussi je suis “tendue”. +5

- Mais moi j'aime.

  1. Je te ferai un vrai plat de pâtes la prochaine fois. 0
  2. Tu ne mérites pas que je cuisine pour toi. 0
  3. Tu me désespères… 0

Después de preparar la comida, tendremos que ofrecerle a los demás personajes:  Karuto (cocina), Jamon (garde-manger) y Miiko (sala del cristal). Cuando acabemos, saldremos fuera para tomar el aire. Encontraremos a Valkyon (cerezo centenario), Ezarel (jardín de la música), Ykhar (quiosco central). Después de hablar con Ykhar, iremos a buscar a Miiko a la sala del cristal.

- Je n’ai pas le temps, excuse-moi.

  1. (J’ai tapé du pied et haussé le ton de ma voix pour me faire entendre.) +5
  2. Miiko, s’il te plaît écoute-moi! 0
  3. Leiftan… (J’espère qu’il peut lui faire entendre raison.) -5

Después de una pequeña discusión deberemos buscar unas semillas y unos utensilios.

Ahora en la cocina tendréis la oportunidad de hacer palomitas de tres tipos: saladas, dulces o con caramelo.

- Il en a déjà eu de nombreuses.

  1. Pas assez. +10
  2. Il est jeune… -5
  3. S’il vous plaît. 0

Después de conseguir que rebajen la sanción a Chrome, volveremos a nuestra habitación y nos despertaremos en mitad de la noche por un ruido. Iremos al pasillo central, donde encontraremos a Leiftan. Después iremos al cerezo centenario. Para conseguir la ilustración con el hombre enmascarado debemos seguir estos pasos:

  1. (Se préparer pour sortir)
  2. Je… qu'est-ce que vous faites?!

Después de hablar con el hombre enmascarado iremos al pasillo de las guardias para hablar con Miiko, pero volveremos directamente a nuestra habitación tras no encontrarla. A la mañana siguiente iremos a la sala del cristal.

- Je t’écoute…

  1. (Foncer droit au but) 0
  2. (Chercher ses mots) 0

- …

  1. (Je suis en train de bouillir. Sérieusement, je suis gavée. C’est décidé, je ne suis pas la bienvenue alors je pars.) 0
  2. (Je suis en train de bouillir… mais je devrais rester calme. La fuite ne servirait à rien.) 0

Y así, después de descubrir que hay una manera de regresar a nuestro mundo, Ykhar llegará corriendo a la sala para decirnos que Mery ha desaparecido. Y…

¡FIN DEL EPISODIO 8!


Fear in Spanish - miedo a / miedo de

What’s really confusing about the whole miedo a/de thing is that even though the rules make sense, you have to be careful in what you’re saying.

Ordinarily, tener miedo de works with verbs:

Tengo miedo de perderme. = I’m afraid of getting lost.

Tengo miedo de nadar. = I’m afraid of swimming.

Tengo miedo de conducir/manejar. = I’m afraid of driving.

…and there’s tener miedo de que “to be afraid that (something will happen)” which works with subjunctive:

Tienen miedo de que te vayas. = They’re afraid you’ll leave.

Tenemos miedo de que caiga. = We’re afraid it will fall.

Tengo miedo de que me ignoren. = I’m afraid they’ll ignore me.

In a simpler way:

Tengo miedo de hacer algo estúpido. = I’m afraid of doing something stupid.

Tengo miedo de que haga algo estúpido. = I’m afraid (that) I’ll do something stupid.

With miedo a it works with nouns, and this makes sense in terms of describing fears of something or phobias:

miedo a (las) abejas = fear of bees
Tengo miedo a abejas. = I’m afraid of bees

miedo a (los) payasos = fear of clowns
Tienen miedo a payasos. = They’re afraid of clowns.

miedo a (las) alturas = fear of heights
Tienes miedo a alturas. = You’re afraid of heights.

There are some times when phobias are better known by their official name; tener claustrofobia “to have claustrophobia” which as a definition is tener miedo a (los) espacios cerrados “to be afraid of enclosed spaces”

Many phobias are defined that way agorafobia es el miedo a los espacios abiertos y desconocidos “agoraphobia is the fear of open and unfamiliar spaces”, hidrofobia es el miedo al agua “hydrophobia is fear of water”*, or triscaidecafobia es el miedo al número 13 (trece) “triskaidekaphobia is the fear of the number 13 (thirteen)”

The suffix -fobia is (to the best of my knowledge) always feminine

*Side Note: la hidrofobia or “hydrophobia” is sometimes used to mean la rabia “rabies”, otherwise known as “the water sickness” in some older texts. This is because animals with rabies would avoid water.


Where it gets confusing is when a / de work in both situations but mean separate things:

miedo a madres = fear of mothers / a phobia of mothers

miedo de madres = mothers’ fear / the fear of mothers

In the first example miedo a (las) madres refers to someone who would be afraid of mothers. Like a phobia.

The second example is when de works as genitive [possession], so it’s el miedo de madres / el miedo de la madre “the mothers’ fear” or “the fear of the mother / mother’s fear”… meaning that it’s a fear that the “mother” has, but it’s not a fear OF the mother.

So you could say la madrie tiene miedo a las inyecciones / su miedo a las inyecciones “the mother has a fear of needles / her fear is of needles” and in that sense el miedo de la madre es a las inyecciones “the mother’s fear is a fear of injections/needles”

But you could also say la chica tiene miedo a madres “the girl is afraid of mothers” which sounds more like she has a phobia. In this example it’s el miedo de la chica “the girl’s fear” as genitive.

What makes that potentially confusing is that it’s not about the verbal functions of de with tener miedo de + verbo… it’s the grammatical function of genitive/possesion with de as “of/from/belonging to”

anonymous asked:

Yang enseñandole a Neptune como superar su miedo al agua. De acuerdo a Barbara lo primero que ella haria seria empujarlo a una piscina y dejar que se las arregle el mismo.

Poor Neptune….XD

One Shot Rubelangel: Para Siempre

El pequeño Rubén de cinco añitos estaba sentado en el borde de la piscina, sin tocar el agua. Miraba a sus compañeros de escoleta jugar y nadar mientras se reían, cosa que a Rubén le daba algo de envidia, pero prefería quedarse sentado en el bordillo, simplemente observando. Rubén no sabía nadar, le daba miedo el agua, y no se atrevía siquiera a tocarla. Pasado ya un rato, se encontraba algo cansado y decidió dormir, pero alguien le tocó el hombro.

- Hola, ¿tú no nadah? – era un niño de su misma edad, con gafas y el pelo negro.

- No, no me apetece… – contestó un poco avergonzado.

- Me llamo Miguel Ángel, ¿tú cómo te llamah?

- Rubén.

- ¿Quiereh ser mi amigo? – esa era una pregunta muy simple para unos niños de cinco años, pero no sabían lo mucho que significaría para ellos con el paso del tiempo.

- Vale – contestó Rubén, a lo que los dos sonrieron.

Estuvieron todo el día jugando y riendo, ya que Miguel Ángel prefirió no ir a nadar para poder quedarse con su nuevo amigo.

Desde el primer momento se llevaron estupendamente, y así pasaron todo el verano juntos. Cuando llegó Septiembre y tuvieron que empezar el colegio, se despidieron con la esperanza de volver a verse en la escoleta del verano siguiente, pero se llevaron una agradable sorpresa cuando descubrieron que iban al mismo colegio. Por esa razón se hicieron inseparables, y se prometieron que serían amigos por siempre.

Llegó de nuevo el verano, pero Rubén le seguía teniendo miedo al agua. Aún así, Miguel Ángel – apodado Mangel por su amigo Rubén, el cual fue apodado Rubius – insistió en enseñarle a nadar a su gran amigo. Estuvieron trabajando en ello durante todo el verano, y a finales de Agosto, Rubén ya nadaba perfectamente.

Estuvieron juntos durante toda su infancia, y no se separaron ni un segundo, eran uña y carne, ya que seguían manteniendo ese “para siempre” que se habían prometido.

Pasaron los años, con el instituto llegó la adolescencia, y llegaron también las dudas.

- Mangel, sabes por qué te he traído aquí, ¿verdad? – decía Rubius tocando el agua de la piscina donde se conocieron.

- Para hablar de nosotroh… – el nerviosismo de Mangel se podía notar a kilómetros.

- ¿Qué somos, Mangel? Hasta ahora pensaba que éramos mejores amigos, pero después de lo de ayer…

- Rubiuh, siento haberte dado ese beso, no sé qué me pasó, lo siento…

- No, no lo sientas. Yo… Creo que… Me gustó. Ala, joder, ya lo he dicho…

- ¿Cómo que te guhtó? Rubiuh no me hagah ehtah bromah que… – no pudo seguir hablando, ya que los labios de Rubén estaban sobre los suyos, dándole un tímido beso.

Estaban tan concentrados el uno en el otro, que sin darse cuenta cayeron al agua, empapándose hasta los huesos.

- ¡Pero mira lo que has hecho, gilipollas! – gritó Rubén mientras reía.

- ¿Yo? ¡Pero si hah empezao tú!

- Eh, ven aquí – Rubén se acercó a él nadando, le cogió de la cintura y le susurró al oído – Te quiero, capullo.

- Y yo a ti, subnormal – se miraron a los ojos y se volvieron a dar un tierno beso.

A partir de ese momento todo cambió para ellos. Descubrieron lo que era la auténtica felicidad, y el verdadero amor. Compartieron risas, lágrimas, alegría y dolor, pero cualquier cosa, fuera lo que fuera, lo afrontaban juntos. Vivieron los años más felices de sus vidas, pero todo lo bueno acaba tarde o temprano, y los problemas y las dificultades invadieron la felicidad de estos dos jóvenes enamorados.

- Rubiuh por favoh, no te vayah, te necesito… No me dejeh aquí solo… – Mangel lloraba sin parar en el hombro de Rubius, quien tenía que coger un avión hacia Londres para terminar sus estudios y no volver hasta quién sabe cuándo.

- Tengo que irme… Ojalá pudieras venir conmigo, créeme que a mí me duele aún más tener que dejarte aquí… – Rubius abrazaba a Mangel con fuerza, llorando también.

- Prométeme que vah a ser felih – se miraron a los ojos por última vez.

- Te lo prometo. Pero prométeme tú otra cosa… Por favor.

- Dime – los ojos de ambos estaban llenos de lágrimas.

- Prométeme que nunca me vas a olvidar, y que vamos a cumplir ese “para siempre”.

- Te lo prometo, Rubiuh – se abrazaron de nuevo, para ya soltar las últimas lágrimas que les quedaban.

Muchos años después…

Rubén se dirigía a la piscina con su mujer y sus dos hijas, mientras que Mangel iba hacia el mismo lugar con su esposa y su hijo. Ambos se acomodaron con sus respectivas familias bajo el mismo árbol, sin percatarse de quién era la persona de al lado. Cuando sus hijos se fueron a nadar y sus mujeres se fueron a pedir la comida, ellos se miraron por fin.

- No me lo puedo creer… ¿Mangel?

- ¿Rubiuh? – dijo el otro, sorprendido.

Se abrazaron sin pensarlo ni un segundo.

- Te he echado tanto de menos…

- Yo también… – se quedaron así un rato, abrazados, sin decir nada, pero diciéndoselo todo.

- ¿Cómo te ha ido? – preguntó Rubén cuando ya se separaron.

- Pueh dentro de lo que cabe, bien. Tengo una mujeh y un hijo a loh que quiero con toda mi alma. ¿Y tú?

- Pues yo tengo a mi mujer, y a mis dos princesitas que son esas dos locas que vienen corriendo por ahí.

Las dos niñas, ambas de seis años, se lanzaron a los brazos de su padre mientras este les hacía cosquillas.

- Se llaman Micaela y Ángela – dijo Rubén.

- ¿Leh hah puehto mi nombre? – Mangel se emocionó con ese detalle.

El hijo de Mangel también fue corriendo hasta su padre y se tiró encima de él.

- ¿Y tu hijo cómo se llama?

- Rubén – Mangel sonrió, mientras Rubius le dedicaba una mirada de agradecimiento.

El resto del día jugaron con los niños en la piscina mientras revivían viejos tiempos, y cuando fue la hora de irse, Rubius y Mangel se abrazaron y se susurraron al oído.

- ¿Para siempre?

- Para siempre.

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Hola :3 Bueno, este es el primer One Shot Rubelangel que escribo, así que no seáis muy crueles conmigo si hay algo mal D: Si os ha gustado, DALALAI al corazoncito gay de ahí abajo y Reblog si queréis que alguien más lo lea :D no tengo ni puta idea de cómo despedirme… Adiós <3

Mi miedo al agua; Cuando tenía 15 años tuve un pequeño accidente, casi me ahogo solo me faltaron 2 minutos para hacerlo, alguien tomo mi mano y me saco del agua mi madre piensa que le temo al agua por eso. ¿Mi verdad? Cuando tenía 15 años me volví insegura hasta el punto de querer desaparecer, un día estaba sentada a la orilla de un río muy profundo y muy fuerte, mi mirada se perdió por un momento luego cerré los ojos por un instante o al menos eso pensé, pero,  cuando volví a abrir los ojos estaba ahí en el fondo en ningún momento trate de nadar solo caía, un poco más solo falta un poco más para desaparecer. Mamá, le tengo miedo al agua porque mi mente se vuelve un poco más suicida.

anonymous asked:

Hola que tal, podrias hacer un dibujo acerca de Neptune y su miedo al agua, que algo que use Ruby para tenerlo lejos de Weiss, estaria con ganas :)

La verdad es que es una muy buena idea XD

Free! Eternal Summer, 2x08, REVIEW: EL ROMPEHOGARES

Hola. Soy el de todas las semanas. Algunos me recordaréis de otros análisis como Free! ES Review 2x06 y Free! ES Review 2x07. O también puede que me recordéis como “eh, ahí está ese tipo raro”.  Sea cual sea la opción, bienvenidos una semana más a *redoble de tambores* otra gigantesca disertación sin pies ni cabeza pero con muchos numeritos y muchos paréntesis sobre ese anime que tanto os mola. Advertencia: el capítulo se centra en Makoto y no voy a cortarme en expresar mi devoción por su imaginaria persona. Una vez dicho esto, play:

  1. Situación: Estamos en el Iwatobi SC Returns, el club de natación de Goro, un grupo de niños se agrupan en torno a él. Tras su figura se oculta otra, más alta y con el pelo de color indescriptible (sabemos que es cierto, no es marrón, no es verde, no es nada). Puede adivinarse que es Makoto por ese detalle y porque absolutamente todo el mundo ve la preview del capítulo antes de que salga. Básicamente porque está al final del de la semana anterior. No sé a qué juega esta gente, pero no les ha salido muy bien. En fin, Makoto se presenta como el nuevo entrenador asistente del grupo de niños. Corrijo: de esos pequeños hijos de perra con suerte (c).

  2. Después de la intro vamos a los vestuarios del club de natación donde, desde luego, hay varias cosas que comentar. Una: Makoto es gigante al lado de sus compañeros. Dos: Haru no sabía nada sobre el nuevo trabajo de Makoto (estoy confundido, ¿cómo pueden estar casados y no contarse estas cosas?). Y tres: me hice un poco el sueco cuando vi a Nitori llevándola, pero ahora Rei también la lleva y definitivamente podemos confirmar que existe una especie de toalla que se ciñe a la cintura y que impide que se te escapen las bowlings de forma involuntaria. Ojo, no hablo de que Rei se haya puesto una toalla para cubrir su desnudez, hablo de que existe una prenda diseñada precisamente para eso (toda la ropa tiene más o menos esa finalidad, en realidad) y esto, casi con toda seguridad, demuestra que los japoneses nos llevan años de ventaja. Porque yo no he visto esas mierdas en occidente, ya os lo digo.

  3. Sobre por qué Makoto trabaja de repente en el ISC Returns: explicación corta, el negocio va bien y Goro está tan desbordado que necesita ayuda. Explicación más retorcida, el negocio va bien porque Goro está explotando a los niños para que fabriquen droga. Y si no, ¿por qué iba a haber tanto crío hasta altas horas de la noche en el club? Me niego a vivir en un mundo en el que Goro Sasabe es un inocente entrenador de natación. Nadie inocente tiene esa pinta. Los flotadores están hasta arriba de coca. Afirmaciones polémicas, soy un rebelde. Y Makoto se ofrece a ayudar porque es un ángel y él no sospecha nada sobre los trapicheos del club, porque tiene la mirada limpia y solo ve el bien y la pureza en los corazones ajenos. Y así acaba dedicando parte de su tiempo a entrenar a los niños.

  4. Rei y Nagisa también se muestran voluntariosos, pero ambos tienen otros asuntos de los que ocuparse (natación y estudios respectivamente. Si esperabais un chiste que relacionase “asuntos” con insinuaciones sobre su homosexualidad y sobre luchas de espada entre tema y tema de matemáticas pues no soy esa clase persona. O sí y lo acabo de colar *se chupa el dedo, se toca el culo con él, ruido de apagar cerilla*).
  5. Y ya podemos despedirnos de Nagisa Y Rei por hoy, que estos dos no aparecen más. Los que hacen su entrada en escena ahora mismo son Sousuke y Nitori. Nitori sigue entrenando a solas por las noches, sin descanso y de forma bastante poco eficiente, así que Sousuke toma la decisión de ayudarle y guiarle en su carrera personal hacia las regionales (después de darle un susto de muerte) (c).

  6. Rin les descubre (sin interrupciones, solo espionaje) y la visión de su mejor amigo y el que es claramente su pareja (no voy a mojarme, os dejo decidir cuál es cuál) le enternece tanto que les deja unas galletas. Porque todo el mundo en este capítulo es increíblemente altruista, parece ser (c).

  7. Dejamos la Samezuka Academy para volver al ISC Returns, donde asistimos a la confirmación de que Makoto, o entrenador Tachibana (a mí se me subiría el título a la cabeza), es genial con los niños y tiene madera de padrazo. Dejando de lado la idoneidad de este imaginario ejemplar del género masculino como compañero en el noble arte de la reproducción y la crianza de la prole, hay uno de los niños que parece tener miedo al agua. Hayato, el del pelo rosa, odia nadar.
  8. Después de estas controvertidas declaraciones (que difícil es decir esto sin una música de telediario de fondo) un apuesto joven con cara de querer separar parejas perfectamente asentadas hace su entrada. Nada más y nada menos que Kisumi Shigino (la música de telediario se pone intensa), excompañero de Haru y Makoto en secundaria (y de Rin y Sousuke en primaria), y hermano del niño de pelo rosa con miedo al agua. Kisumi se sonroja al reconocer a Makoto. Las pistas están claras: este hombre es un depredador sexual (c)

  9. Más tarde, Makoto le cuenta a Haru sobre su reciente reencuentro con Kisumi. Haru, preocupado, recuerda algunos de los momentos pasados con el chico en cuestión, momentos que podemos titular “juego a baloncesto inocentemente”, “te doy de comer sin que eso signifique nada”, “todo el mundo nos mira porque las muestras de amor entre personas del mismo sexo siguen sorprendiendo” y “me llevo a tu novio y de inocencia nada, y hasta te saco la lengua porque soy un poco hijodeperra” (c).

  10. En fin. Esto a Haru le hace una gracia limitada así que juega al “mira Makoto, me pasaré por el club de natación si tengo tiempo”. Y esto es lo que se conoce como una persona celosa. Todos lo hemos hecho y Haru será un prodigio de la natación, pero no es tan diferente (c).

  11. Y por esos celos mismos, Haru decide pasarse a echar un ojo por el club con la pobre excusa de llevarle el almuerzo a Makoto. Está bien, Haru, no quieres que toquen a tu hombre. Lo entiendo. Soy el primero que se mete en tu pellejo, créeme, pero deja de disimular porque soy de esfínter flojo y vas a hacer que me mee de la risa (c).

  12. Ya al final de la práctica, el rompehogares de turno regresa para recoger a su hermano y Makoto le pregunta sobre el miedo al agua de su hermano. “Probablemente sea mi culpa”. Dios, este hombre es el mal encarnado, pero escuchemos lo que tiene que decir, la temible fechoría que cometió para meterle el miedo al agua a su hermanito. “Pude rescatarle, pero fue mi culpa por no cuidarlo bien”. Vale, me he pasado, le salvó de ahogarse, soy mala gente.
  13. Después de unas cuantas insinuaciones sexuales más como “Makoto, si hay algo que pueda hacer avísame”, Kisumi se lanza a los brazos de Haru porque no ha tenido suficiente. ¡ROMPEHOGARES! – aclama la afición. Sea como sea, Haru sí que ha tenido suficiente. Es inmune a tus ataques, diablo de pelo de fresa (c).

  14. Por cierto, como el que no quiere la cosa, parece que Haru ha esperado toda la tarde mientras Makoto ejercía sus funciones de entrenador Tachibana (c).

  15. Después de consultar a sus compañeros sobre la mejor forma de hacer que Hayato pierda el miedo al agua, Makoto decide (gracias, Haru) que lo hará a su manera. ¿Y cuál es la manera por la que Makoto perdió el miedo al agua? Pues nadando de espaldas (para mantener la cabeza fuera del agua) y en relevos (porque en compañía se nada mejor). Y después de la escena con Hayato pues a mí también me ha entrado miedo al agua y necesito ayuda (c).

  16. Indiscreto… (c).

  17. Después de esta emocional sesión de entrenamiento, Goro informa a Makoto de que ya ha encontrado a alguien para el puesto, que gracias por la ayuda y que patada en el trasero. Y así fue como Makoto se dio cuenta de que en realidad le gusta lo de entrenar a niños. Es como cuando Phoebe le dijo a Rachel que no estaba embraza pero sí lo estaba, un clásico “no sabes lo que tienes/quieres hasta que lo pierdes/abortas”.
  18. Familia perfecta. Casi me despierta el instinto paternal y todo (c).

  19. Después de informar a los niños de que ésa es su última sesión de entrenamiento (yo también lloraría si me tuviera que despedir de él, niños, yo también), Makoto acuerda que volverá a visitarles de vez en cuando.  
  20. Y espero que no penséis que se acaba aquí el capítulo, porque ha sido demasiado bonito, demasiado Makoharu, demasiado perfecto… Así que, por supuesto, KyoAni se guarda un as en la manga para hacernos sufrir como condenados hasta la semana que viene. Y por supuesto, el portador de las malas noticias no podía ser otro que Kisumi, que cuando se entera de que Sousuke nadará en las regionales contra Haru y Makoto, menciona que su hombro debe haber sanado. Minuto 21. Anda que no ha tardado en presentarse todo el drama, ¿eh? (c).

  21. Pues eso. Después de siete semanas de especular y de estar hartos de planos de Sousuke girando el hombro como un molinillo, por fin conocemos la verdad. Habemus lesión. Pero obviamente, hasta la semana que viene no vamos a saber nada más. Genial, qué satisfactorio. Y por si no habéis tenido suficiente, el siguiente capítulo va a centrarse en Haru, en sus dudas sobre su futuro en esta vida, su lugar en el mundo y en cómo sería más rápido arrancarme el corazón y tirarlo a la basura directamente.

Y hasta aquí el resumen semanal. Si habéis llegado a este párrafo tenéis mi profunda admiración, respeto y una pegatina (estoy haciéndolas, llegarán pronto a vuestros buzones mágicamente o vía lechuza). Ahora en serio: estoy gratamente sorprendido (manera bonita de decir “flipo mucho”) con todas las notas del resumen anterior. Mi número de seguidores también ha subido un poquito (se ha duplicado) esta temporada (medir tu vida en temporadas de anime, logro desbloqueado) y a veces me entra un poco el nervio (canguelo). Luego bebo un poco y se me pasa, pero el miedo escénico es real. Así que lo dicho, muchas gracias, espero que os hayáis reído un rato, likes y reblogs son bienvenidos y see you next water time (c).

PD: necesito esa camisa de cuadros para cosas. No una igual, ésa en particular (c).