microscopique

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Créature 52

Aquatique ou cellulaire, cette créature stimulera votre imagination. Créée à partir de dentelle vintage, elle possède des petites tentacules dorées, qui se mettent en mouvement au gré de vos déplacements.  

 -         Dimension (longueur/largeur) : 6/5 cm

-         Matériaux : Feutre rouge, dentelle vintage noire, perles de rocaille dorées, chaîne dorée, coton noir

-         Techniques : Crochet, Couture

 

Créatures épidermiques,

par Marie Chatellier

Les plus petits châteaux de sable du monde

Les plus petits châteaux de sable du monde

Difficile de faire plus petit : chaque château fait la taille d’un grain de sable. Plus précisément : chaque château est dessiné sur un grain de sable.

Ces châteaux ont été réalisés par l’artiste Vik Muniz, en collaboration un designer du MIT, à l’aide d’un microscope électronique et une sonde ionique focalisée, un équipement habituellement util pour créer ou réparer des circuits électroniques.

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15 films post-apocalyptiques de référence (pour attendre tranquillement la fin du monde)

C'est un fait, Mad Max : Fury Road a mis tout le monde (ou presque) d'accord. Épopée racée au doux parfum d'essence, le film de George Miller s'inscrit dans la continuité d'un genre cinématographique à part entière, dans lequel on trouve quelques monuments inscrits depuis bien longtemps au Panthéon du septième-art. L'occasion de faire un tour d'horizon de ces références était donc trop belle…

1. Mad Max
C'est un peu par lui que tout a commencé. Avec un budget microscopique, quelques gueules bien burinées, des bagnoles destroy tunées à l'arrache et le désert australien pour seul décors, George Miller a accouché d'un chef-d’œuvre et a posé du même coup les bases du film post-apocalyptique contemporain. Alors certes, Mad Max premier du nom a un peu vieilli, mais en soi, il reste insubmersible.


2. Mad Max 2 : Le Défi
Forcément, difficile de ne pas aussi citer le numéro 2. Plus puissant, plus axé sur une action bien décomplexée, plus violent et plus jubilatoire, Max pousse tous les compteurs dans le rouge et affine la vision d'un réalisateur en état de grâce que beaucoup considèrent à l'époque déjà comme l'un des plus grands. Difficile de contredire les voix qui s’élèvent pour clamer que depuis, personne n'a jamais fait mieux.


3. Les Fils de l'Homme
Le monde dans lequel prend pied la dystopie d'Alfonso Cuaron ne correspond pas exactement aux canons du film post-apocalyptique, mais quand même… Privée de fertilité, l'humanité se meurt et sombre dans une violence cauchemardesque et insidieuse. Virtuose, malin et immersif, Les Fils de l'Homme reste en cela l'un des plus flamboyants représentants du genre et illustre, avant Gravity, la maîtrise technique de Cuaron, orfèvre des plans-séquences.


4. La Route
Adaptation du roman de Cormac McCarthy, le film de John Hillcoat emprunte beaucoup au premier Mad Max mais sait aussi trouver sa propre identité. Plongeant Viggo Mortensen dans un monde pourri jusqu'à la moelle, où il est même difficile de trouver du coca non éventé, La Route impose une mélancolie qui colle à la peau et s'avère en cela plus que remarquable.


5. The Rover
Ici aussi, on peut remercier Mad Max. Australien également, The Rover semble se dérouler dans le même monde à tel point qu'on se demande parfois si on ne va pas voir surgir l'Interceptor de Rockantasky au prochain croisement. Ayant permis notamment à Robert Pattinson de s'extirper définitivement de son image de vampire beau gosse, ce long-métrage désespéré n'y va pas avec le dos de cuillère et s'avère aussi maîtrisé que perturbant. Outch.


6. L'Armée des 12 Singes
Il était une fois, Bruce Willis. Un acteur qui jadis, faisait de bons choix et qui un jour, se laissa tenter par Terry Gilliam, le génial Monty Python, pour embarquer dans une machine à remonter le temps, histoire de sauver le monde d'une épidémie meurtrière. À l'écran, cette relecture de La Jetée de Chris Marker a franchement de la gueule et le film de rester depuis sa sortie, une référence absolue.


7. Le Livre d'Eli
On savait Denzel Washington balèze, mais force est de reconnaître que dans Le Livre d'Eli, le bougre bât tous les records. Battant la campagne, seul avec son iPod et un livre qu'il protège, Denzel est le dernier espoir d'une humanité réduite à peau de chagrin par une apocalypse qui n'a laissé que des ruines et des cendres. Bourrin, efficace, Le Livre d'Eli ne fait pas partie des plus fins, mais s'avère assez rentre-dedans pour convaincre. Et puis il y a Mila Kunis…


8. Akira
Ah ben oui, impossible de ne pas mentionner ce chef-d’œuvre du cinéma japonais. Une bombe à fragmentations rock and roll, d'une force évocatrice sans précédent, à regarder encore et encore, sans la moindre modération.


9. Mad Max : Fury Road
On y croyait à fond et George Miller, trois décennies après son Dôme du Tonnerre un peu bancal, a tout cassé à nouveau. Son Fury Road porte bien son nom et s’apparente à un gigantesque uppercut dans les dents. Course-poursuite homérique de 2 heures écrasée par le soleil d'un désert plus hostile que jamais, ce quatrième volet est un chef-d’œuvre définitif et total. Et tant pis si Mel Gibson a préféré rester sur le bas-côté, car Tom Hardy et Charlize Theron assurent comme des bêtes.


10. Wall-E
Alors que les êtres humains ont mis un souk pas possible avant de déserter la Terre pour aller s’empiffrer dans l'espace, Wall-E, un petit robot mignon comme tout, fait le ménage. Bijou signé Pixar, le film d'Andrew Stanton va chercher l'espoir au fond d'une décharge dégueulasse, où un petit personnage très attachant, arrive à raviver la flamme d'un monde mort et enterré. C'est grand, c'est beau, on pleure, on rit et au final, on applaudit.


11. Snowpiercer – Le Transperceneige
Ici, l'Apocalypse s'est accompagnée d'une grande bourrasque de neige et d'une chute des températures sans précédent. L'humanité n'a alors rien trouvé de mieux que de se réfugier dans un gigantesque train, parcourant inlassablement une voie ferré gelée. Un train que se partagent les riches et les pauvres et qui symbolise le fossé entre les classes sociales. La révolte gronde sur les rails. Chris Evans, alias Captain America, montre les dents (et la barbe) et à l'écran, ça envoie du très lourd. Spectacle total, nihiliste mais peut-être pas tant que cela, violent, furieux et inspiré, Snowpiercer est l'un des derniers grands films post-apocalypiques en date !


12. La Planète des Singes
Du très lourd ! Adaptation du roman de Pierre Boulle, le film de Franklin J. Schaffner, avec un Charlton Heston charismatique en diable, orchestre une dystopie qui imagine la prise de pouvoir des singes sur une humanité prise à son propre piège. Non seulement c'est brillant et spectaculaire, mais en plus, le discours sonne avec toujours autant de puissance, plus de 40 ans après sa sortie, au point de donner naissance à des remakes et autres reboots.


13. The Postman
Pas sûr que tout le monde considère l'histoire de ce facteur lancé dans la reconquête d'un monde ravagé par la guerre, comme un must du genre. Cela dit, The Postman transpire par tous les pores d'une sincérité désarmante. Patriotique, bancal, trop long, porté par un Kevin Costner un poil mégalo et enfilant les clichés comme des perles, The Postman reste pourtant l'un des films post-apocalyptiques les plus attachants.


14. Idiocracy
La bêtise a détruit le monde ! Pas au sens propre, puisque personne n'est mort au cours d'un hiver nucléaire sans fin, mais c'est presque du pareil au même, tant la glorification de la débilité a tiré l'humanité vers le bas. Comédie satirique bien hardcore dans sa critique de la société américaine, Idiocracy dénonce sans prendre de gants et s'avère extrêmement drôle.


15. Soleil Vert
Autre grand classique, Soleil Vert imagine, dès 1973, un futur qui aujourd'hui semble plus réaliste que jamais. Forcément, le film s'avère de plus en plus effrayant, tant le cauchemar qu'il met en scène, dénué d'un quelconque sensationnalisme facile, touche au vif.


Bon, globalement, ça n'est pas bien réjouissant ce cataclysme planétaire…

Une boîte de médicaments dans le corps

Une boîte de médicaments dans le corps
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L’expert : Jean-Marie Devoisselle. Directeur de l’institut Charles Gerhardt, professeur des universités, spécialiste des nanotechnologies appliquées à la santé, avec une prédilection pour la vectorisation des médicaments (transport du produit actif à l’intérieur du corps) et des systèmes à libération contrôlée. Comment un médicament peut-il être contenu dans une boîte microscopique ? Jean-Marie Devoisselle : Les molécules sont soit incluses dans des pores soit adsorbées sur la surface de nanoparticules, afin de transporter le médicament. Leurs dimensions sont très petites, de quelques dizaines de nanomètres. Dans notre institut, différentes équipes utilisent de la silice ou du silicium poreux. Après l’introduction dans le corps des nanoparticules (injection dans le système sanguin ou implantation), les molécules encapsulées sont libérées à une vitesse donnée. Tout l’art consiste à maîtriser cette diffusion. En utilisant des pores, nous la retardons. A lire : Helius, la pilule communicante Photographiées au microscope électronique, les boîtes de médicaments de demain… À gauche, une nanoparticule de silice creusée de multiples pores renfermant des molécules pharmacologiques. À droite, une nanoparticule de silicium capable, elle aussi de contenir des molécules d’intérêt médical. Les barres d’échelle indiquent les dimensions en nanomètres, c’est-à-dire en millionièmes de millimètre. . © J.O. Durand/CNRS (silice), Frédérique Cunin/CNRS (silicium) Ces pores peuvent-ils être fermés puis s’ouvrir ? Oui, ils peuvent être obturés avec une molécule qui fait bouchon. Cette fermeture peut être « sacrificielle » (c’est le terme) : une fois le pore ouvert, il ne peut plus être refermé. On peut aussi envisager des nanoparticules dont les portes s’ouvrent puis se ferment afin de doser la libération du produit actif. Les nanoparticules, les nouveaux assistants de la médecineLes nanoparticules sont ou vont être utilisées de plusieurs manières en médecine. Des techniques d’imagerie médicale exploitent depuis longtemps des nanoparticules comme agents de contraste. Elles sont alors réalisées dans un matériau bien détecté, par exemple, l’oxyde fer pour les examens IRM qui utilise ses propriétés magnétiques. Les recherches se poursuivent, notamment, sur les matrices de silice, c’est-à-dire l’oxyde de silicium (SiO2), bien toléré. Des nanoparticules avec des pores ou en forme de boîtes peuvent transporter des molécules actives en leur évitant d’être trop vite dégradées dans la circulation sanguine. C’est la vectorisation du médicament. Le stade suivant est la libération contrôlée, encore expérimental : le produit actif est libéré dans certaines conditions, sous l’effet de son environnement (donc en fonction de l’endroit du corps ou de la cellule où il se trouve) ou bien par un stimulus extérieur. Ces nanotechnologies en sont encore à leurs débuts, et la question est actuellement de déterminer quel doit être leur mode d’utilisation. Quelle est donc la télécommande qui peut déclencher l’ouverture ?Notre équipe utilise différentes techniques. Ce peut être un stimulus interne, par exemple l’acidité. Une fois parvenues dans certains compartiments (de la cellule par exemple) dont le pH (l’acidité) a la bonne valeur, le pore s’ouvre et la molécule est libérée. On cherche aussi à utiliser des stimulus extérieurs, par exemple de la lumière infrarouge ou de la chaleur. Le produit actif pourrait alors être libéré là où il faut et au moment où il faut. On peut rêver à une sorte de télécommande pour ouvrir et fermer ces boîtes à loisir, mais nous en sommes encore loin. Schéma d’une boîte avec couvercle ouvrant réalisée au Danemark à l’université Aarhus. Les parois sont constituées de molécules d’ADN. La serrure est formée par deux paires de brins d’ADN (en orange et en bleu). En s’appariant, ils ferment la boîte. Si des brins complémentaires sont introduits dans le milieu, ils viennent se lier à ceux de la serrure et dissocient les paires : la boîte s’ouvre. Un marqueur fluorescent (l’étoile) change de couleur, indiquant l’ouverture… © Ebbe S. Andersen, CDNA, université Aarhus Quels domaines de la médecine peuvent bénéficier de ces nanotechnologies ?D’abord la cancérologie. C’est le principal secteur aujourd’hui. Ces nanoparticules peuvent être équipées de molécules se fixant préférentiellement sur des tumeurs. Dans le cas de l’imagerie, celle-ci pourra alors être mieux visualisée dans les examens. Ces nanoparticules peuvent aussi transporter des médicaments qui agiront localement. Les nanotechnologies servent également en traitement des infections et en immunologie. À l’avenir, ce transport des produits actifs vers leur cible permettra une libération bien contrôlée du médicament. Déjà, des entreprises se créent sur ce secteur et ces technologies vont se banaliser dans les prochaines années. Sur le même sujet Helius, la pilule communicante Des nouvelles sources d'énergie tirées de notre environnement Du gaz moutarde à la chimiothérapie En partenariat avec



May 20, 2015 at 12:00AM
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L’expert : Jean-Marie Devoisselle. Directeur de l’institut Charles Gerhardt, professeur des universités, spécialiste des nanotechnologies appliquées à la santé, avec une prédilection pour la vectorisation des médicaments (transport du produit actif à l’intérieur du corps) et des systèmes à libération contrôlée.

Comment un médicament peut-il être contenu dans une boîte microscopique ?
Jean-Marie Devoisselle : Les molécules sont soit incluses dans des pores soit adsorbées sur la surface de nanoparticules, afin de transporter le médicament. Leurs dimensions sont très petites, de quelques dizaines de nanomètres. Dans notre institut, différentes équipes utilisent de la silice ou du silicium poreux. Après l’introduction dans le corps des nanoparticules (injection dans le système sanguin ou implantation), les molécules encapsulées sont libérées à une vitesse donnée. Tout l’art consiste à maîtriser cette diffusion. En utilisant des pores, nous la retardons.
A lire : Helius, la pilule communicante

Photographiées au microscope électronique, les boîtes de médicaments de demain… À gauche, une nanoparticule de silice creusée de multiples pores renfermant des molécules pharmacologiques. À droite, une nanoparticule de silicium capable, elle aussi de contenir des molécules d’intérêt médical. Les barres d’échelle indiquent les dimensions en nanomètres, c’est-à-dire en millionièmes de millimètre. . © J.O. Durand/CNRS (silice), Frédérique Cunin/CNRS (silicium)
Ces pores peuvent-ils être fermés puis s’ouvrir ?
Oui, ils peuvent être obturés avec une molécule qui fait bouchon. Cette fermeture peut être ” sacrificielle (c’est le terme) : une fois le pore ouvert, il ne peut plus être refermé. On peut aussi envisager des nanoparticules dont les portes s’ouvrent puis se ferment afin de doser la libération du produit actif.
Les nanoparticules, les nouveaux assistants de la médecineLes nanoparticules sont ou vont être utilisées de plusieurs manières en médecine. Des techniques d’imagerie médicale exploitent depuis longtemps des nanoparticules comme agents de contraste. Elles sont alors réalisées dans un matériau bien détecté, par exemple, l’oxyde fer pour les examens IRM qui utilise ses propriétés magnétiques. Les recherches se poursuivent, notamment, sur les matrices de silice, c’est-à-dire l’oxyde de silicium (SiO2), bien toléré. Des nanoparticules avec des pores ou en forme de boîtes peuvent transporter des molécules actives en leur évitant d’être trop vite dégradées dans la circulation sanguine. C’est la vectorisation du médicament. Le stade suivant est la libération contrôlée, encore expérimental : le produit actif est libéré dans certaines conditions, sous l’effet de son environnement (donc en fonction de l’endroit du corps ou de la cellule où il se trouve) ou bien par un stimulus extérieur. Ces nanotechnologies en sont encore à leurs débuts, et la question est actuellement de déterminer quel doit être leur mode d’utilisation.

Quelle est donc la télécommande qui peut déclencher l’ouverture ?Notre équipe utilise différentes techniques. Ce peut être un stimulus interne, par exemple l’acidité. Une fois parvenues dans certains compartiments (de la cellule par exemple) dont le pH (l’acidité) a la bonne valeur, le pore s’ouvre et la molécule est libérée. On cherche aussi à utiliser des stimulus extérieurs, par exemple de la lumière infrarouge ou de la chaleur. Le produit actif pourrait alors être libéré là où il faut et au moment où il faut. On peut rêver à une sorte de télécommande pour ouvrir et fermer ces boîtes à loisir, mais nous en sommes encore loin.

Schéma d’une boîte avec couvercle ouvrant réalisée au Danemark à l’université Aarhus. Les parois sont constituées de molécules d’ADN. La serrure est formée par deux paires de brins d’ADN (en orange et en bleu). En s’appariant, ils ferment la boîte. Si des brins complémentaires sont introduits dans le milieu, ils viennent se lier à ceux de la serrure et dissocient les paires : la boîte s’ouvre. Un marqueur fluorescent (l’étoile) change de couleur, indiquant l’ouverture… © Ebbe S. Andersen, CDNA, université Aarhus

Quels domaines de la médecine peuvent bénéficier de ces nanotechnologies ?D’abord la cancérologie. C’est le principal secteur aujourd’hui. Ces nanoparticules peuvent être équipées de molécules se fixant préférentiellement sur des tumeurs. Dans le cas de l’imagerie, celle-ci pourra alors être mieux visualisée dans les examens. Ces nanoparticules peuvent aussi transporter des médicaments qui agiront localement. Les nanotechnologies servent également en traitement des infections et en immunologie. À l’avenir, ce transport des produits actifs vers leur cible permettra une libération bien contrôlée du médicament. Déjà, des entreprises se créent sur ce secteur et ces technologies vont se banaliser dans les prochaines années.
Sur le même sujet
Helius, la pilule communicante
Des nouvelles sources d’énergie tirées de notre environnement
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On est capable d'envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l'espace, d'identifier un criminel à partir d'un cheveu ou d'une minuscule particule de peau , de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride , de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d'informations . On est capable de laisser mourir des gens dans la rue.
NO ET MOI

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LE STOP SUR LA WEST COAST   Tout ce qu'on peut dire, entre notre expérience ici, sur la côte ouest Américaine, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, c'est que malgré tous les à priori concernant les dangers du stop, nous n'avons fait que de superbes rencontres. On peut aussi dire qu'en stop, il n'y a pas de règles : une fille/femme peut aussi bien s'arrêter qu'un garçon/homme ; un tacot peut aussi bien s'arrêter qu'une berline de luxe ; un jeune étudiant peut aussi bien s'arrêter qu'un retraité ; une mère de famille peut aussi bien s'arrêter qu'un dealer de drogues ; une microscopique voiture peut aussi bien s'arrêter qu'un van et ainsi de suites.   Merci à tous ces gens qui nous ont permis d'avancer dans notre périple :   - Ruben, chauffeur de Taxi et musicien, avec une coupe de cheveux comme Jimmy Hendrix ! Il n'a pas voulu nous faire payer le trajet dans son taxi. - Trois retraités cyclistes, fans du tour de France - Alec, qui venait de divorcer de sa femme qui était à moitié française . Il nous a déposé plus loin que sa propre destination après s'être assuré ue l'on était équipées en cas de soucis (téléphone à portée de main entre autre) - Claire et Sandrine, deux copines qui partaient en week end sur la côte . - Johnny : quand il nous a déposé il n'a pas hésité à attendre de voir notre chauffeur suivant pour lui dire de faire attention à nous. Il nous a laissé son numéro de téléphone si jamais on avait besoin - Ralf : jeune allemand en déplacement et qui avait pris quelques jours de congés. Je crois qu'il a eu un peu peur de Johnny - Jennie : jeune mère de famille qui nous a avoué qu'elle ne prenait jamais d'auto-stoppeurs mais comme on avait l'air propre … Elle nous a laissé son numéro et proposé de rester chez elle si jamais on était coincées pas loin. - Jessie : elle conduisait un énorme pickup. Elle nous a fait prendre une route dans la forêt où on a vu un ours noir ! - Broke : étudiante à Berkeley University en Biologie qui faisait plus de 10h de route dans le week end pour aller courir un marathon. Elle a aussi vu un grand requin blanc en plongeant en Californie ! - on a oublié son nom : alors qu'on faisait nos courses pour dîner il a vu nos back pack et a décidé de nous avancer ! Bon okay, il nous a déposéau milieu d'une forêt dont il n'a pas étéfacile de sortir !! - John : il faisait une randonnée de trois jours pour rechercher les traces d'ours dans la forêt . Il nous a permis d'en sortir. - Ric : bûcheron retraité qui vit ici depuis toujours . Il nous a déposé plus loin que sa propre destination . - Chris et sa fille Maya : on a fait 5h de voiture avec eux. Ils allaient passer la journée à Newport pour voir l'aquarium. Il a tenu à nous inviter pour le déjeuner. - Carlos et ses copains : du Costa Rica , étudiants en informatique . Il nous ont pris nos contacts et nous ont invité au Costa Rica ! Au début, Titi ne voulait pas monter avec lui et ses amis car ils avaient des “têtes de Gangster” - Forest : ancien militaire d'Afghanistan et jeune papa, il fait des courses de voitures comme dans Fast and Furious. “Super illégal” quand on lui a posé la question ! - Nathalia (5 ans) et son Papa : nous a pris dans son pick up et nous a invité à prendre le thé chez sa mère avant de nous déposer pour camper. - le lendemain : la mère en question, Irma, nous a récupéré  sur la route pour nous déposer dans le village suivant ! - Wress : nous a pris dans un méga truck on a eu du mal a monter dedans tellement il était haut ! - James : ancien snowboardeur pro de chez Burton et maintenant dealer. Il rêve de faire des études en Allemagne . - Sandy : elle vit sur son bateau , et voyage un peu depuis qu'elle est à la retraite. Elle nous a déposé en face d'une prison (stop illegal) mais elle était sympa. - Dale : pêcheur de saumon qui part pêcher en Alaska en été.