mettons

La techonologie à grands coups de #mettons
Gaétan Malamenché  10:02 toi qui aime la technologie là http://mashable.com/2014/01/05/kolibree-connected-toothbrush/  Georges Cpasclair  10:02 JE M'EN COLISSE ça va prendre un app sur ton smartphone pour savoir quand et comment respirer si ça continue Gaétan Malamenché 10:03 haha yep Georges Cpasclair  10:03 belle espèce que nous sommes
Geais et autres oiseaux

J'écoute l'avion passer près de ma fenêtre ouverte sur une nuit trop chaude à mon goût. Les pas dans l'escalier disent “moi non plus, je ne dors plus”. Il est tard dans la nuit, il est tôt dans ce matin d'été où l'angoisse n'est qu'illusion. Tout est fait pour nous tromper. Quand est-ce que nous partons, à quelle heure, qui est-ce qui nous emmène, nous ramène ? Que mettons-nous dans notre valise bien trop grande pour ces douces journées où le vide n'est plus que plaisir de vivre hors du temps. Il existe ce mot pesant, “organisation”. On nous impose sans cesse d'organiser les choses, de prévoir, prévoir notre confort ou se préparer à notre inconfort. N'est-il pas épuisant que de sans cesse anticiper chaque parcelle de son existence ? Toute l'année, j'attends patiemment les vacances d'été pour être libre. Et puis les vacances d'été arrivées, je ne suis qu'enchaînée à des questions futiles et emplie d'une lourdeur sans égale. J'aimerais que la vie coule comme du petit lait sur nos âmes de comètes tourmentées. Cela fait maintenant dix ans que je fais et défais ma valise chaque premier et troisième vendredi et dimanche du mois. Il arrive que ce geste de choisir chaque vêtement, chaque carnet, chaque objet absolument indispensable à mes yeux et absolument inutile aux yeux des autres, chaque livre, chaque alcool, chaque souvenir, soit délicieux. Mais cette nuit je le dis, je l'avoue. Il m'est parfois éprouvant de faire ma valise. Non pas que je ne veuille plus partir, car c'est bien là mon plus grand souhait, mais seulement que je ne sais plus que prendre, garder ou jeter. Tout est brouillon dans mes idées, mes pulsions et mes objets. Ainsi, je me fond dans les étés de Colette pour échapper au mien, toujours imprégné d'une tendre mélancolie dont je ne me lasse pas, mais qui m'attriste, parfois. Je pense aux comètes foulant l'herbe folle, une légère insouciance aux lèvres. Je ferais ma valise une fois de plus, pour moi, pour elles.

Quand avec une partenaire de rp, nous nous mettons en quête d’un forum pour adapter les deux personnages qu’on a tête depuis bientôt un an. 

Puis, qu’après avoir cherché sur des forums de pub, des topsites, des annuaires de référencement, google, des partenaires, facebook et autre … on ne trouve absolument rien qui corresponde à notre idée. 

Quand on fini par se calmer et que ma partenaire me proposer d’aller poser des questions parties invités sur un forum qui à l’air de correspondre plus que les autres.

Et qu’ensuite, après de longues discussions entre nous, des idées qui fusent et des débats de plusieurs heures, on décide d’enfin sauter le pas et de s’inscrire dans la foulée. 

Retour en Argentine : Salta et ses environs… (du 24 au 29 juin 2015)

Mercredi 24 juin 2015 9h00, frais et dispos, nous prenons un taxi partagé en direction de la frontière Bolivie/Argentine. Nous mettons 1h30 pour atteindre la ville frontalière, Villazon (Bolivie)… le taxi nous dépose à la gare routière, de là, nous descendons la rue principale, avec tout notre barda sur le dos, pour arriver au poste de frontière. Il y a juste un pont à traverser pour rentrer en Argentine… les formalités sont expédiées rapidement (étonnant) et nous poursuivons notre chemin à pieds vers la gare routière de La Quiaca (ville frontalière côté argentin). Nous sommes rapidement alpagués par des rabatteurs pour monter dans leur bus afin de rejoindre Salta (dernière étape de notre parcours en Argentine). Affaire conclue, nous quittons La Quiaca vers 13h00 et arriverons à Salta vers 18h30.

Nous n’avions pas réservé d’auberge la veille et nous galèrons un peu pour en trouver une dans nos prix et avec de la place !!! Après quelques kilomètres à arpenter les rues, nous trouvons enfin notre bonheur (Hostal Salta Por Siempre : très bonne adresse). La soirée sera courte, nous sommes fatigués.


Jeudi 25 juin 2015, la journée est dédiée à la visite de la ville (Salta la Linda !), à faire laver notre linge et à trouver une location de voiture pour les 4 jours qui suivent (boucle du sud au nord dans les environs de Salta).


Vendredi 26 juin 2015, 9h30, nous récupérons notre voiture (modèle Chevrolet 3 portes) et partons illico vers les jolis villages des vallées Calchaquiès… Nous sortons sans trop de problème de Salta avant d’entamer une première route goudronnée qui laisse très vite place à une piste caillouteuse et poussiéreuse serpentant à travers un paysage encore une fois grandiose (excusez les répétitions) ! 

Nous pénétrons un peu plus loin dans la zone du parc national Los Cardones, la route traverse alors de vastes étendues désertes parsemées de milliers de cactus géants (fil rouge du périple)… seul arbre à pousser dans le coin !

Après 4 heures de route, nous atteignons la charmante bourgade de Cachi, l’occasion de faire un stop pique-nique / balade dans un décor rappelant l’Andalousie… 

Pas le temps de se poser, il y a encore de la route pour rejoindre Cafayate où nous avons prévu de passer la nuit. Nous reprenons donc la route, ou plutôt la piste défoncée et on se demande dans quel état nous allons rendre la voiture !!! Nous arrivons à proximité du village de Molinos 2 heures plus tard, et en profitons pour nous dégourdir un peu les jambes. Le village est plutôt ravissant, la vie à l’air vraiment paisible… mais pour rien au monde nous pourrions vivre ici : rien à faire, juste beau !!!

Il reste encore 3 heures de piste à travers un paysage toujours aussi spectaculaire (formations rocheuses déchiquetées) pour finalement atteindre Cafayate, épuisés, vers 19h00. Nous suivons les conseils du routard et prenons une chambre à l’auberge Backpacker’s hostel… on se croirait revenus dans les années 70 (le film « Les Babas cool » avec Clavier) avec un patron qui a plus l’air d’un éleveur de chèvre que d’un tenancier d’auberge !!! Il aura même l’audace de nous proposer un diner végétarien : le mécréant !!


Samedi 27 juin 2015, nous reprenons la route vers Salta en passant par l’impresionnante Quebrada Las Conchas… l’idée est de filer directement dans le nord le lendemain pour découvrir la Quebrada de Humahuaca (à 350 km). 

Nous nous arrêtons dans le village de Tilcara (200 km nord de Salta) et trouvons encore une fois une auberge sortie d’un film de beatnicks ;)


Dimanche 28 juin 2015, nous partons à l’assaut de la Quebrada de Humahuaca (Patrimoine mondial de l’UNESCO) qui offre des panoramas toujours aussi spectaculaires (montagnes multicolores, cols à 4000 m, désert de sel, etc…) malgré la grandiosité des lieux, nous commençons à être un peu blasés de tous ces canyons et décidons de rentrer directement à Salta pour y retrouver notre auberge et du réseau internet : le confort nous fera du bien !!!!


Lundi 29 juin 2015, nous glandons à l’auberge pour écrire les billets du blog, réserver nos billets d’avion pour les prochaines étapes… ce soir, nous partons en bus de nuit pour Tarija (Sud Bolivie) d’où nous prendrons un avion pour La Paz.

Le jardin botanique c’est de la boulette.

J’étais frustrée parce que j’ai du voir 1/100ème des plantes et des animaux qui le compose mais quand même.
J’ai fait plein de dessins de plantes en écrivant les noms que je préférais.

Par exemple Cosmos Sulphureux, Large Toothworth, Uatshinakan, Water Poppy, Black Pussy Willow ou encore Billbergie.
Sérieux t’as pas envie d’écrire un livre de fantasy avec des noms pareils ? Moi si. Mais je te préviens je prends Cosmos Sulphureux. Toi je te vois bien avec Bill Bergie. Allo Bill.

Donc oué t’as un pavillon amérindien, un japonais, un chinois, pis tout plein d’autres tiékar de plantes stylées. OOOOOOH pis des serres aussi ♥.
J’ai aussi vu des animaux, genre encore des cardinaux (les oiseaux tout rouge trop beaux), des écureuils comme Tic et Tac (écureuil de Corée en vrai), une mini grenouille (taille sauterelle mettons) et UN RENARD. Oui, y’a un renard qui se promène dans le jardin.

C’est la première fois ou presque que je fais du dessin d’observation en extérieur pis ça fait du bien de décomplexer avec ça (globalement les gens s’en foutent ou alors font ‘’oh it’s nice” donc ça va tsé).

Tupiza et excursion dans le Sud Lipez / Salar de Uyuni : plein les yeux !!! (du 18 au 24 juin 2015)

Après un départ poussif de Potosi (entassement de locaux dans l’allée du bus, chargement des poules et des porcelets dans les soutes, …), nous mettons le cap sur Tupiza (Sud de la Bolivie)… le trajet dure 5 heures et passe par une route bien neuve mais très escarpée… Nous arrivons à Tupiza (2850 m) vers 14h00 et rejoignons aussitôt notre auberge réservée la veille. L’idée est de se reposer et voir si l’état du genou s’améliore… les jeudi 18 et vendredi 19 juin 2015 sont entièrement dédiés à la récupération et à la glande sous un soleil plombant.
Vendredi en fin d’après midi, l’état du genou semble s’être amélioré (« à l’attention de Jacob mon Kiné » : extension pas sensationnelle mais pliage du genou retrouvé) et il est temps de faire le tour de la ville pour trouver l’agence qui nous permettra de vivre l’un des incontournables spot d’Amérique du Sud : Le tour du sud Lipez et du Salar de Uyuni. Cette excursion de 4 jours / 3 nuits consiste à parcourir 1500 km de piste en 4x4 à travers les paysages spectaculaires de la région. Nous bouclons finalement le deal avec l’agence Valle Hermoso après s’être pris un râteau avec une agence dite « Ecotourisme » (manquerait plus qu’ils nous fassent manger des légumes oubliés)… le départ est prévu demain à 6h00 du matin ! La responsable de l’agence nous prévient bien qu’il ne faut surtout pas oublier les lunettes de soleil, la crème solaire, le papier toilette, un sac de couchage très chaud (la nuit il fait jusqu’à -15°C quand on dort à plus de 4000 m d’altitude et le confort des auberges est précaire), une lampe frontale, …

Samedi 20 juin 2015, 6h30 du matin, nous voilà lancés à 5 dans la voiture sur les pistes du Sud Lipez : le chauffeur/guide (Panchito le quechua), la cuisinière (Sylvia) qui nous préparera tous les repas pendant 4 jours, Laura (3ème touriste de l’excursion), Laure et moi… 

Les 4 jours qui suivront seront inoubliables tant les panoramas sont spectaculaires et les sites traversés grandioses. Une impression d’être ailleurs, comme si le temps s’est arrêté… difficile de retranscrire par photos ou par écrits : volcans à 6000 m, canyons à tous les coins de pistes, geysers, lagunes multicolores, formations rocheuses en tout genre, lamas, vigognes, ruines incas, flamants roses, cactus géants, Salar de Uyuni (plus grand désert de sel du monde à 3600 m), nuits chez l’autochtone, cimetière de trains… le tout entre 3500 et 5000 m pendant 4 jours : inoubliable !!!

Pourquoi peut-on se moquer des hommes trop gros ?

Laia Garcia
Auteur

Rob Kardashian. (Photo : AKM-GSI)

Dans notre culture faite de magazines people, nous ne sommes plus surpris ou choqués par grand-chose. Nous avons tout vu et tout entendu et, bizarrement, nous avons appris à l’accepter et en même temps à fermer les yeux. Nous scrutons les corps des stars parce que nous les mettons sur un piédestal. Nous leur faisons gagner de l’argent. Nous les avons créées et nous pouvons les détruire comme on déchire du papier. Mais un gros titre a entraîné une vague de tristesse inattendue : « Gros, Rob Kardashian sort de chez lui pour acheter un burger ». « Gros ». Gros, en voilà un sacré mot pour décrire quelqu’un, particulièrement quelqu’un comme Rob Kardashian qui, malgré ses liens avec la famille Kardashian, n’a pas cherché à faire parler de lui depuis longtemps et dont on sait qu’il lutte contre la dépression.

En octobre, un site Internet avait écrit « Jonah Hill est à nouveau le gros Jonah Hill ». Au printemps 2014, le magazine TMZ avait titré un article ainsi : « Le corps grassouillet de Leonardo DiCaprio sur la plage : Leolardo DiBedaino ». Lorsque 40 ans : Mode d'emploi est sorti au cinéma, le magazine Men’s Fitness a demandé : « Jason Segel est-il crédible en tant que coach sportif ? ». En janvier, Howard Stern disait que Sam Smith était « un sale enc… Il est gros ». Et il y a quelques années, dans un article de couverture d’Esquire, le magazine décrivait Vince Vaughn de cette façon : « Son visage est rond, assez bouffi pour le faire parfois ressembler à quelqu’un qui lutte pour garder les yeux ouverts… Le col de sa chemise est ouvert, sans doute parce qu’il le faut. Elle est aussi ouverte à la taille. Même depuis l’autre bout de ce restaurant bondé, on peut voir un bon gros morceau du ventre de Vaughn. Impossible de ne pas remarquer cette extraordinaire marque de vieillesse. »

Il faut dire que nous décidons si les médias sont injustes ou pas en fonction de la personne dont ils parlent. Tout le monde aime le crooner Sam Smith, donc on pourrait dire à Howard Stern « Pffff… tu t’es regardé ? » mais peut-être qu’avec quelqu’un comme Vince Vaughn, qui se comporte toujours un peu comme un crétin (on ne sait pas trop si c'est à cause de stéréotypes ou pas), on lit et on rigole en pensant que l’auteur de l’article dit les choses telles qu’elles sont. Malgré tout cela, je ne peux pas m’empêcher de penser que les hommes sont enfin traités comme les femmes. Égalité !

Oui mais pas complètement. Parce que le poids n’est pas un facteur important en matière de succès professionnel pour ces « grosses » célébrités, comme disent les médias. On peut se moquer de Leolardo DiBedaino puisqu'en dépit de son tour de taille, il va continuer à fricoter avec des mannequins deux fois plus jeunes que lui, sur un bateau quelque part en Espagne ou en Italie. Quand on se demande si Jason Segel est « crédible en tant que coach sportif », c’est parce que Jason Segel a déjà décroché le rôle, tourné le film, reçu son salaire et qu’il est maintenant en promo. Peu importe ce que fait un homme, cela ne lui enlève pas de sa valeur, de sa désirabilité, de son potentiel commercial (si si, regardez Woody Allen ou Chris Brown si vous ne me croyez pas). Pour les hommes, le talent, l’argent, le statut, la crédibilité priment sur tout le reste.

Tandis que pour les femmes, leur poids est tout ce qui compte pour les définir. Kim Kardashian fait couler de l’encre parce qu’elle est grosse, même si elle était enceinte ; la chanteuse Carrie Underwood est dans l’actualité parce qu’elle porte apparemment « une robe taille S » 3 mois après son accouchement. Mais bien sûr, Carrie Underwood ne peut pas se permettre de garder ses kilos de grossesse. Carrie Underwood a besoin de porter une robe moulante pour ses shows, pour gagner de l’argent pour élever ce bébé. Son corps, même en donnant naissance à une autre vie, n’est pas vraiment le sien. On a envie de demander : quand est-ce que les femmes seront traitées comme les hommes ? Quand est-ce qu’on va leur poser des questions importantes sur le tapis rouge, plutôt que de savoir ce qu’elles portent ? Quand est-ce que leurs corps pourront vieillir de façon naturelle ? Tout en sachant pertinemment bien que ce jour n’arrivera peut-être jamais.