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5 Common First Aid myths. And a rat.

If popular legend is to be believed, we’re never more than six feet away from a rat. I guess this all depends on which pub you choose to frequent, or whether or not you’ve recently shared a football pitch with Liverpool striker Luis Suarez. But seriously, is there any truth in this commonly-held belief about rodents?

Apparently not. The BBC recently conducted a statistical survey to provide estimations of rats living outside and around houses, as well as in drains and sewers, and found rats to be living near 3% of homes. In turn this results in an estimation of 3.1 million rats living in urban areas in the UK, which when correlated with the corresponding land mass, results in 5,000 square metres for each rat.

So what does all this mean in Layman’s terms? In a nutshell, you’ll be delighted to know that you are actually more likely to be within 164ft of a rat whilst you are reading this. Unless you are reading this in a sewer, of course…

So now that we’ve dispelled that myth for you, let’s move on to first aid. First Aid is an extremely delicate area – after all, we’re talking about the first help given to a sick, ill or injured person. You would think, therefore, that the subject would be immune from the curse of the dreaded myth. Unfortunately not; here are 5 of the most common myths associated with first aid:

1. When someone is having a nosebleed, they should tilt their head back…

After all, this will make sure the blood stays in their body, so this must be a good thing. Right? Wrong! Tilting  a casualty’s head back when they are having a nosebleed may actually cause feelings of nausea, and can also induce vomiting. Whichever way you look at it, nausea and vomiting is a not a trendy look in 2013, so instead consider the correct method:

Sit the casualty down with head tipped forward, tell them to pinch their nostrils shut (on the soft part of the nose) and tell them to breathe through their mouths. If they are still bleeding after 30 minutes, the casualty will need to go to hospital

2. Someone who is having a heart attack should lie down…

I’m afraid not. Lying down can actually make it more difficult for the casualty to breathe. Instead, assist the casualty into a half-sitting position – ideally with their head and shoulders supported, and reassure them whilst emergency services are sent for.

3. If someone is choking, the best thing to do is get my fingers down their throat…

No chance! If you do this, you could push the obstruction further down the casualty’s throat. Instead, try to get the casualty to relax and encourage them to cough. If that doesn’t work, you may have to try back blows with the palm of your hand  - no more than x 5 between the shoulder blades. Still not cleared the obstruction? Okay, now it’s time to try abdominal thrusts (again, no more than 5). Be mindful, though – abdominal thrusts can cause damage to underlying organs, so anyone who’s been on the receiving end should be advised to have a check-up afterwards.

4. If someone is feeling faint, they should sit with their head between their legs…

No. Doing this is just increasing the likelihood of the casualty falling forward – which is not advisable! Instead, if someone faints allow them to lie down. Raise their legs to encourage blood-flow to the brain, and if possible let them have some fresh air.

5. The ambulance will be here now, in a minute…

The reality is that it doesn’t take one minute for an ambulance to arrive on the scene. Maybe if the paramedics were, by pure miracle, parked around the corner eating their packed lunches it could be a remote possibility – but let’s face it, what are the chances.

In Wales the target response times for Category A emergencies (the most serious kind of incidents) is 8 minutes, so this is what your ambulance will be aiming for. The most recent statistics show that in April, this target was met in only 57.2% of cases in Wales, with 90% of Category A incidents being met by the ambulance service within 20 minutes.

At Menter we regularly run first aid courses of all variety. Looking for a basic half day? No problems. Looking for a bit more in-depth, but not too full-on? Relax, we do one-day accredited emergency first aid courses, too!

Okay, so you’re looking for something a bit more in depth? That’s fine, we run accredited 3-day first aid at work programmes.

Ahh, you’d like to be able to deliver first aid training yourself? Maybe for your staff, or maybe you’re looking to become a freelance trainer? No sweat – just check out our 5-day train-the-trainer course, it could be just what you need.

Right, you work with children – can Menter help? Can Menter help?! Pfft!! …of course we can!! Sounds like an accredited paediatric first aid course could be just what you’re looking for.

Either way, if you choose to train with us then you can guarantee there won’t be a myth in sight. Nor any rats for that matter.

Upcoming First Aid Courses

Level 3 First Aid At Work 

15 - 17 July 2013 

£100+VAT per person

First Aid Train The Trainer

07/08/09/10/18 October 2013 

£415+VAT per person 

Berges

Un soir bien évidemment sans pleine lune, écorchée par la vie qui titube, on m'a demandé : « pourquoi écris-tu jeune gamine insensée ? » . Assis sur les berges, un réverbère qui ne savait éclairer avec harmonie, une fumée exaltée de nos lèvres, on était prêt à gamberger, prêt à accueillir le monde entier et l'univers infini dans nos mains tremblantes, malfaisantes. Le regard vers les cieux à se dire « je te paris que c'est la grande ours et ça c'est la constellation d'Orion ! » Des éclats de rires sont venus agrémenter la conversation, je lui ai ensuite répondu que j'écrivais pour mieux me parler avant tout, qu'il faut d'abord écrire pour soi avant d'écrire pour les autres. Ecrire, si je puis dire que je le fait car ce mot relève du sacré dans mes dires, est pour me libérer de cette vie qui m'a tout l'air vaine. Il avait rompu le ton assez sérieux que j'avais réussit à prendre pour s'exclamer le refrain entêtant « libérééé, délivrééé », je lui donna une tape pour s'être aventurer à briser notre conversation un peu moins rieuse. Il m'a répondit : « non mais plus sérieusement, ne me sors pas de banalités, ne te caches pas derrière des généralités, ça c'est pour la plèbe, pour le vulgus comme Victor Hugo le dit dans un de ses poèmes. Moi je veux te voir t'exprimer avec peut-être une accumulation d'élucubration mais qui a au moins le mérite d'être authentique, ne penses-tu pas ? » Sourire en coin, il m'avait posé une colle, une petite gifle qui venait d'effleurer ma sérénité que j'avais réussit à installer. Il voulait me sortir de cette zone que l'on dit de confort, il voulait m'emmener dans un univers déluré, un peu écorché, un peu débridé. Je lui raconta donc une sorte de discours un peu décousu, un peu maladroit, un peu trop sérieux. «  J'ai jamais voulu écrire, qui dans sa vie se dit : je veux écrire, j'aurai gloire et plénitude simultanément, qui ? me le diras-tu ? Qui ose penser que l'écriture est à notre service ? Nous devons servitude et lassitude, enivrement et désemparement face aux pages blanches qui appellent le stylo. Du moins ceci est ma vision. Jamais je ne me suis dit qu'il fallait vraiment écrire dans un but précis. La première fois que je me suis mise à écrire je devais avoir 11 ans, pas plus. Il s'agissait d'une lettre. A qui était-elle destinée ? Voici mon côté narcissique : à moi tout simplement. C'était une lettre à mon je futur, à mon je en devenir. J'y transcrivais mes attentes, mon espoir et mon désespoir à la fois, c'était un amas, un fourre tout de pensées déstructurées qui ne rimait à rien. J'y ai pris goût, ceci est vrai. Un jour, je me suis prise à décrire mon désintérêt et l'environnement qui m'entourait. J'étais en cour, je n'avais pas envie de suivre une leçon lassante, j'avais des pensées torturées qui m’empêchait toute rédemption possible et encore moins capable de me plier au système scolaire de cette époque. Pour m’occuper, je m’efforça à écrire avec beauté, avec un certain talent que je n'avais pas, avec un style qui était tiré de Camus, Sartre ou Honoré de Balzac, la barre était haute, le résultat pitoyable ; je manquais de vocabulaire, je manquais d'authenticité, je n'était qu'une pauvre copie désuète avant même qu'elle naisse. J'ai écrit avec véracité et authenticité lors de mon premier essai, j'ai tenté d'écrire comme les grands par la suite, les deux essais étaient des fiascos pour te dire la vérité. J'ai donc abandonné cette activité non-lucrative, persuadée de sa désutilité et de sa mocheté. J'ai dévoré des livres à la place, les mots n'ont jamais été réellement loin de ma piètre existence. Puis un jour, lasse de mes lectures, j'attendais comme un espoir vain, le livre qui me manque, persuadée qu'il existe quelque part. A défaut de ne point le trouver, je me suis résignée à écrire pour combler ce vide. Ne t'inquiètes pas, je continue de chercher ce livre qui définira ma destinée, mais en attendant, je tente assez vainement de combler ce manque en écrivant toujours aussi piètrement. Je ne crois pas vraiment avoir un quelconque talent, y'a qu'à regarder les autres, y'à qu'à lire tous les classiques pour remarquer le faussé qui existe entre moi et ces grands de la littérature. Je n'ai jamais été satisfaite de ma façon d'écrire, je suis surtout admirative de ce que je pense en réalité. Je le transcris maladroitement mais apparemment ça a son charme, faut-croire. Je ne suis pas convaincue de l'utilité de mes textes, encore moins de leur beauté réelle, mais en attendant, ils se sont convertis à mesure du temps comme les témoins de mon existence. Je me rappelle de comment et où je les ai écris, assise en pleure en plein milieu d'une rue déserte ou bien recroquevillée sur mon lit avec un soleil radieux qui me communiquait encore un semblant d'espoir. C'est marrant de les relire avec détachement, je ressens parfois un sentiment qui s'apparenterait à de la fierté, mais je n'ai pas cette prétention, ce narcissisme pour affirmer que mes textes sont biens. Je parais peut-être un juge injuste, une inlassable insatisfaite mais le progrès se nourrit de ce méfait. Alors je ne sais pas si je t'ai répondu, en tout cas, je ne pourrai pas le faire mieux. ». il avait les yeux qui brillaient, avec ce regard toujours un peu moqueur, un peu railleur mais avec un grand cœur et il m'a juste dit qu'il s'agissait d'une réponse plus que satisfaisante, qu'il aimait les gens comme moi (même si ça ne veut pas tellement dire grand chose pour ma part). Il m'a aussi dit que jamais je ne devais cesser de penser comme ici, ce monde est en manque de gens ainsi, ceux emplis de doutes toujours éprit d'une volonté d'avancer, de meilleure productivité..

Comment faire du ketchup maison ?
Les grillades c’est délicieux, mais avec une bonne sauce c’est encore mieux. Pour donner une petite touche maison aux barbecues de l’été, on se lance dans la confection de ketchup 100 % homemade… Hyper facile et tellement délicieux !

En plus d’agrémenter vos brochettes, il sera le meilleur allié de vos frites, se glissera aisément dans vos burgers, et sera l’ingrédient clé de la sauce cocktail (ketchup + mayo)… Alors, qu’est ce qu’on attend ?

La recette du ketchup maison (pour 1 pot) :

Les ingrédients :

1 oignon ciselé 1 gousse d’ail pelée 15 g de gingembre frais rapé 600 g de pulpe de tomates en dés 12 cl de vinaigre de vin 100 g de sucre ½ c. à café de 4-épices sel

Les étapes :

Réunissez l’oignon ciselé, la gousse d’ail pelée, le gingembre frais râpé et la pulpe de tomates en dés dans une sauteuse antiadhésive. Faites fondre 20 min sur feu doux, en tournant. Mixez puis filtrez la purée obtenue dans une casserole inoxydable. Ajoutez le vinaigre de vin, le sucre, ½ c. le 4-épices et 2 pincées de sel. Cuisez 45 min sur feu doux, en tournant souvent, pour obtenir une sauce sirupeuse.

L’astuce conservation : doublez les quantités et conservez la préparation au congélateur (en petites portions dans des bacs à glaçons).

A lire : découvrez nos recettes à faire griller pour l’étéEt apprenez à réaliser deux autres sauces maison !

En vidéo : mayonnaise allégée, les secrets de Patrick Dugué

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E quando mi fermo a guardarti li accanto a me che nuoti e che ti tuffi o soltanto mentere prendi il sole mi sento il ragazzo più fortunato del mondo ad avere una ragazza bellissima come te che anche si mi fa innervosire dopo riesce sempre a farmi tornare felice anche solo con un sorriso o uno sguardo