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Venus - Mercury by Scorpion-66
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La coppia Venere Mercurio stamattina The couple Venus Mercury morning

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Mars’ North Pole via the Mars Express HRSC

Geologist and amateur space image processor Justin Cowart has been taking a dive into Mars Express’ High Resolution Stereo Camera (HRSC) data lately and posting some of the results on his Flickr page. The best science from HRSC has been done on their highest-resolution pictures, taken close to the planet, but I really enjoy the wider views that HRSC takes when much farther away from Mars on Mars Express’ highly ellptical orbit. [SOURCE]

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POST-SCRIPTUM 365

MARS

3-E (Rebel,1978)

La no wave new-yorkaise visait à une sorte de post-rock bruitiste, idée que feront leur quantité de musiciens néo-zélandais des années 1990, Bruce Russell de The Dead C. en tête. Bien que s’enracinant la plupart du temps dans le schéma classique guitare / basse / batterie, ce mouvement n’aura eu de cesse de chercher à couper les ponts d’avec toute tradition, y compris punk. Certains des (non-)musiciens de la no wave n’ont effectivement pas hésité, telle Lydia Lunch, à exprimer leur mépris du punk-rock auquel s’avérait reprocher son manque de radicalisme. De la no wave, il n’y a guère de précédent en dehors de la syntaxe martienne de Captain Beefheart sur Trout Mask Replica qu’elle accula au bord du gouffre – au-delà ce sont effectivement l’indus et le noise qui prendront le relai… À New York, en 1978, le rock se retourne contre lui-même, bien décidé à se démembrer, à éradiquer les jeunes pousses du punk. Parmi les premiers du genre : Mars. Si le fanzine Sniffin’ Glue invitait quelques mois auparavant à monter un groupe à partir de trois accords, Conny Burg au sein de Mars n’envisageait pas même d’en connaître deux, puisqu’elle violentait sa guitare de manière déconcertante, en parcourant sans cesse le manche de haut en bas, comme elle l’aurait fait d’une slide jouée frénétiquement et sous amphétamines. Pat Place dans les Contortions procéda de la même façon, ainsi que Lydia Lunch avec Teenage Jesus. En résultèrent des concerts-happenings plus nombreux que la seule poignée d’enregistrements laissés, véritables performances qui séduiront Brian Eno de passage à New York afin de produire un album de Talking Heads. Mark Cunningham (de Mars) venait en effet du milieu de la performance, qu’il opposait au multimédia à la Laurie Anderson et à la scène gravitant alors autour de la Kitchen. Mars préférait jouer au CBGB, chez Max’s ou à l’Artists Space plutôt qu’à la Kitchen ; et seuls les plasticiens Chris Burden, Hermann Nitsch et Vito Acconci constituaient des influences possibles. D’une carrière météorite ne restent qu’une poignée de singles (dont le génial « 3-E » / « 11.000 Volts ») et des enregistrements publics et des archives à la sortie posthume. C’est entre autres 78+, une compilation du label Atavistic, qui permet de comprendre la transe extatique dont parlait Cunnigham à l’époque : du pur bruit blanc à la Metal Machine Music intégré à des ambiances post-Velvet générées à partir de guitares désaccordées bourdonnantes. Sur la fin, un deuxième guitariste, Sumner Crane, apportera des couleurs supplémentaires. Avec la fermeture du Max’s grosso modo, l’aventure Mars s’arrête.

( Mars ? C’est le bordel !

http://merzbow-derek.tumblr.com/search/mars )

Happy birthday to me!!! I wish my sweet love wished happy bday to me 😊❤ @jaredleto
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