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Ceci est le règlement intérieur d’un lycée, en France, en 2017. Les élèves (garçons ou filles) n’ont pas le droit de porter des tee-shirt. Des TEE-SHIRT, la base ptn. 

Notez aussi que les garçons ont le droit de porter des bermudas jusqu’à 12 ans, après ça fait gay. Non on peux pas être gay avant.

Les filles doivent être “attachées à leur féminité” (peut importe ce que ça veux dire) en portant des pantalons non masculins (???) sans ourlets (???) et “discrets” 

Ils fliquent même les coupes de cheveux c’est incroyable. Autant leur mettre des uniformes à ce compte là…

Et notez aussi que sont interdit dans l’école:

- Les mp3 (les pauvres….)

- Les marqueurs (???)

-Les mangas (littérature du diable)

et

- Le matériel correspondant au jeux de rôle (???????????????????)

L’éducation des jeunes Européens en milieu multiculturel violent.

Il faudrait probablement un livre pour analyser la situation sociale des jeunes hommes européens et plus particulièrement la question de la fragilité d’une partie d’entre eux dans l’environnement violent de la société multiculturelle. Certes, il faut le rappeler, ce phénomène est encore minoritaire mais pourtant bien visible et suscite des réactions agacées, indignées mais, osons le dire, « impuissantes » ou incantatoires.

Il n’est donc peut-être pas inutile de tenter d’analyser rapidement ce phénomène et d’y apporter des réponses. Un article plutôt inhabituel pour moi mais qui m’est dicté par l’impression de n’avoir rien lu de clair et de pratique sur ce sujet.

Une fragilité physique et mentale en environnement multiethnique

Tout d’abord, comment se manifeste cette fragilité ? Elle est à la fois physique mais aussi mentale (difficultés à faire face au conflit ou au recours à la force). Elle s’exprime justement dans les situations conflictuelles où l’affrontement physique avec des jeunes issus d’autres « populations » est imminent. « Adversaires » d’autant plus belliqueux que les jeunes hommes européens ne savent pas l’être assez. Au-delà des réactions de moquerie que ce comportement peut engendrer, elle est problématique pour l’idée qu’un jeune Européen se fera de lui-même (complexes et refoulements) et néfaste à sa construction, comme homme, puis, ultérieurement, comme père ou comme membre d’une communauté de destin. Il y aurait des livres à écrire pour analyser les impacts « idéologiques » de ces frustrations.

Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler que cette fragilité est toute relative et se perçoit principalement en environnement multiethnique. En clair, du fait des causes de ce problème de « fragilité », nous verrons qu’il est perceptible surtout dans la confrontation relationnelle avec d’autres groupes de population et pas n’importe lesquels. Ce paramètre n’est pas, lui non plus, sans impact sur la façon quasi pathologique dont les questions d’immigration sont traitées dans l’espace social et politique lorsqu’il s’agit de certaines populations.

Pour faire simple, je pense qu’il existe quatre grands facteurs qui peuvent expliquer la « fragilité » de nombreux jeunes Européens et leur « vulnérabilité » dans les environnements multi-agressifs dans lesquels ils sont plongés :
1. Le premier facteur relève de mauvaises pratiques dans la construction identitaire de l’enfant ;
2. Le deuxième d’une influence trop incapacitante (castratrice même) des pratiques pédagogiques qui dévalorisent le conflit, la bagarre ou prétendent obliger l’enfant à s’en remettre toujours à quelqu’un d’autre (les institutions notamment) pour le protéger ;
3. Le troisième point relève d’un choix d’hygiène de vie (sport, alimentation et bonnes pratiques qui sont importantes à l’heure des pollutions agro-chimiques systématiques) ;
4. Et enfin, le dernier facteur est une qualité que les spécialistes nomment « néoténie » ou persistance juvénile, qui est liée à notre biologie. Elle présente de nombreux inconvénients dans un contexte social multiethnique et multiculturel, mais est, à tout prendre, une qualité dont nous pouvons nous féliciter et dont il faut compenser les effets par les trois catégories de solutions précédentes. Mais reprenons.

1. Une mauvaise construction identitaire

Première cause de fragilité : l’isolement. Même lorsqu’il ne pèse pas dans le cas d’un conflit entre deux individus, la crainte de devoir faire face au grand frère, aux copains, à la famille, etc. de son adversaire pèse dans le rapport de forces. Les jeunes Européens sont fréquemment isolés et l’isolement est la première des faiblesses. Les enfants privés de construction identitaire saine sont et resteront seuls. Isolés de tout groupe, famille, etc., quand survient le conflit, ils sont souvent en position de faiblesse face à de petits groupes soudés par toutes les formes d’appartenance (origine, famille, couleur de peau, cultures, religions, marques, etc.) et parfois par des groupes soudés par plusieurs de ces catégories simultanément (africains ET musulmans ET fans de RnB par exemple). Cet isolement est principalement lié à un déficit d’identité.

La construction identitaire d’un jeune garçon repose sur trois étapes principales. Ces trois étapes sont essentielles à sa formation.

Le sexe : Dans la construction de l’identité d’un enfant, le premier étage est se reconnaître comme garçon. Vous avez tous entendu ces phrases infantiles mais qui font partie de ce processus de construction : « Les filles, elles sont tartes » ou « Les garçons contre les filles ». Il faut respecter toutes les phases qui permettent à un jeune garçon de se reconnaître comme mâle dans un monde à deux catégories. Cette première phase est indispensable aux deux étapes suivantes. A rebours des théories du genre, permettez ses manifestations d’affirmations enfantines et renforcez-les si vous le jugez utile, sans tomber dans l’excès et l’obsession. Permettez-lui de bien marquer son appartenance de mâle en lui proposant des activités spécifiques, des devoirs spécifiques, des droits spécifiques (couleurs, rites, tâches, équipes, vocabulaire, etc.).

La famille : Le deuxième étage de la construction de son identité sera la famille. Là aussi, cultiver le respect de la famille et, de fait, de l’ascendance, par le respect des aînés et mémoire des ancêtres, sans idolâtrie, mais sérieusement (ne pas rire de tout) et lui apprendre à la respecter (sans avoir à se justifier : « c’est ainsi et pas autrement ») dans son comportement en famille comme dans la vie sociale à l’extérieur (défendre sa petite sœur bec et ongles face à une agression extérieure, ne jamais accepter les insultes sur sa famille ou sur lui-même, défendre son nom de famille, etc.). Lui apprendre dès 5 ans qu’il y a la famille et le monde autour, pas moins. C’est par cet étage de la construction identitaire familiale que l’enfant intègre des notions indispensables à sa formation : respect des anciens, valeur de l’expérience, communauté et filiation, solidarité et protection des siens envers et contre tout.
Si en complément, vous lui apprenez à partir de 9/10 ans à mieux comprendre comment fonctionnent les groupes, vous lui permettrez de mieux s’y adapter (le groupe se forme dans la construction de l’adversaire, le groupe est un espace de partage et de solidarité, le groupe a besoin de marqueurs visibles, le groupe a souvent un chef, etc.).

Le peuple : Enfin, le troisième étage de la construction de soi sera, plus tard, la reconnaissance de son identité de substance et de culture, en clair, son appartenance à un peuple. Cette partie de votre éducation le rendra fier d’être l’héritier de populations qui ont pris une part sans égale à la construction de la civilisation, de l’art, de la pensée, des sciences et de toutes les formes du génie humain. Si vous lui apprenez, il voudra, lui aussi, être un Européen, un Français, le défendre et surtout, plus important encore, l’incarner dans sa vie. Non pas dans la simple répétition ou le fétichisme de l’ancien mais dans l’innovation, la créativité, la maîtrise. Mais c’est là une autre histoire…
Cette dernière phase sera la plus longue et un jeune garçon élevé dans la fierté de son peuple et de sa lignée, par l’exemple des héros et l’histoire des souffrances et des grandeurs de son peuple, poursuivra par lui-même ce travail et l’enseignera à ses propres enfants.
C’est en respectant et en instruisant correctement ces trois phases de développement de l’identité du jeune garçon qu’une construction identitaire saine pourra s’effectuer.

2. La culture de la négociation et de la norme

On apprend tôt aux enfants à « aller voir la maîtresse » lorsqu’ils sont victimes de coups ou d’agressions, pas assez à se défendre eux-mêmes ou, au minimum, à faire face à une situation de conflit. Pas intellectuellement, mais physiquement, avec leurs instincts. Le courage n’est pas une construction intellectuelle et ne se forge pas avec des mots mais avec l’expérience directe, physique, instinctive de la vie, des difficultés et de la souffrance physique. La culture des normes et de la résolution pacifique du conflit, voire du conflit comme « échec », est une tendance lourde et particulièrement pernicieuse dans nos sociétés, en particulier pour les instincts virils. Ce travail de formatage des institutions publiques, qui invite les enfants et les citoyens à s’en remettre à l’institution dans la gestion des conflits tout en sachant parfaitement que ces institutions ne remplissent pas ce rôle et ne le pourront jamais, est une catastrophe sur le plan éducatif et ses impacts sur la population autochtone particulièrement lourds. La prépondérance des valeurs maternelles qui doivent savoir progressivement se placer en retrait à partir de quatre ou cinq ans dans l’éducation du jeune garçon et le manque de présence des valeurs de pères viennent renforcer à chaque instant ces tendances.

La culture de l’honneur individuel et familial doit précéder la culture de la norme sociale de la collectivité politique. Les instincts de défense ne doivent pas être inhibés par un matraquage moral maternant ou par une culture de la légitimité supposée des corps de l’Etat dans l’exercice de la violence légitime. Et ce pour une raison simple : il n’assure pas correctement cette mission et ne l’assurera jamais. Le respect des règles deviendra plus tard un prétexte à son manque d’esprit de défense, d’initiative, de révolte. Loin de toute culture suprémaciste (« nous sommes les meilleurs ») aux effets accablants lorsqu’on ne domine pas un rapport de forces, apprenez-lui aussi à perdre et donnez-lui l’envie de recommencer et de gagner. Faites comprendre à votre garçon que ce qui est honteux ce n’est pas de perdre une bataille, un moment de conflit, mais de s’y dérober par lâcheté. Que perdre c’est parfois triste mais c’est honorable, en tout cas plus que de se soumettre. Revaloriser et soutenir son enfant, y compris dans ses manifestations d’agressivité (parfois inadéquates), c’est légitimer son agressivité naturelle et l’aider à gérer le conflit par ses propres moyens. Ne pas lui apprendre à chercher le soutien des adultes et de l’institution, qui dans l’immense majorité des cas ne le protégera pas lorsqu’il en aura besoin. Cet aspect de l’éducation des jeunes garçons est fondamental.

Quelques exemples pratiques ? Ne relevez pas un enfant en bas âge lorsqu’il tombe mais encouragez-le à se relever seul jusqu’à ce qu’il réussisse et félicitez-le lorsque c’est fait, par des mots ou un geste de tendresse. Ne grondez pas votre enfant s’il manifeste de l’agressivité ou de la violence raisonnable dans une relation avec d’autres enfants, n’intervenez que s’il y a un réel risque et de façon non morale mais disciplinaire. Apprenez, certes, à votre enfant l’existence des normes collectives mais sans jamais oublier de lui rappeler la première de toutes les normes : la survie et la capacité de se faire respecter et de se défendre. Valorisez cela à chaque fois que nécessaire.

La capacité d’un garçon à exprimer ses préférences, à exprimer son agressivité, à régler les conflits par lui-même, sans chercher un appui, est une condition indispensable à sa construction virile. L’en priver c’est l’exposer, l’affaiblir, le mettre en danger. Si vous espérez un jour pouvoir compter sur son aide et sa force, c’est donc vous mettre en danger, vous aussi.

3. Les causes sanitaires

Le changement de mode de vie des trois dernières générations en Europe, sur le plan alimentaire notamment, a profondément bouleversé les métabolismes pour des raisons en partie sanitaires (généralisation des perturbateurs endocriniens à corréler avec la baisse de fécondité et l’augmentation des cancers et malformations génitales masculines). Soyez attentifs à l’alimentation de vos enfants et à leurs contacts répétés avec les perturbateurs endocriniens contenus dans les aliments conditionnés en boîte, aux contacts avec toutes formes de plastiques et choisissez des vêtements adaptés, plutôt amples. Pour les bébés, proscrivez les jouets et tétines en plastique, privilégiez les cuillères en bois simple. Ne donnez pas de petits pots pour bébé mais des aliments que vous préparerez vous-même, si possible biologiques ou issus d’un potager non traité aux pesticides, herbicides et autres intrants chimiques toxiques. Certes, cette préparation demande du temps quotidien mais les conséquences sont autrement importantes… Je ne peux détailler sur cette question, il me faudrait un livre entier.

Les pratiques sportives sont aussi essentielles. Je n’évoquerai même pas la majorité des garçons qui n’ont presque aucune activité sportive (une catastrophe sanitaire) alors qu’ils passent 6 à 7 heures par jour assis sur une chaise en pleine période de développement, puis le reste de la journée devant la télévision ou l’ordinateur. N’espérez pas avoir des enfants sains avec ce régime de vie. Ils seront des cibles et, consciemment ou non, se retrancheront de la vie réelle pour fuir des rapports de force auxquels ils ne sont pas préparés. Pour vos garçons, privilégiez dès 6 ans des activités de contact (rugby, etc.) et, d’une façon générale, le contact direct avec la difficulté, la nature, le froid, le chaud, le piquant, aussi souvent que possible. Non dans une perspective de souffrance, et en songeant toujours que vous devez valoriser sans le plaindre ses échecs et ses bosses.

4. La néoténie européenne

La néoténie, ou juvénilité persistante des Européens, est un trait caractéristique qui n’empêche pas une maturation finale équivalente en virilité mais la diffère. Qu’est-ce que cela veut dire ? Simplement qu’aux mêmes âges, nous, Européens, sommes plus jeunes. Exemple : l’âge de la puberté est sensiblement plus précoce chez les Subsahariens que chez les Européens. Ceci affecte la croissance et la maturité musculaire. En clair, un Européen de 14 ans sera statistiquement moins avancé dans sa puberté (et donc sa taille, son développement musculaire, son agressivité, etc.) qu’un Subsaharien du même âge : un inconvénient, mais un avantage sur d’autres points. Si notre maturité est plus tardive, notre phase de maturation est plus longue…

La juvénilité est un inconvénient face à des brutes précoces physiquement mais elle constitue un avantage réel et en tout cas une réalité avec laquelle il faut compter lorsqu’il s’agit de vérifier les caractéristiques de l’adulte abouti et finalement formé.

Afin de compenser cette particularité (dont il existe, bien sûr, des exceptions), les activités viriles et les pratiques sanitaires adéquates, comme la construction identitaire correctement effectuée, suffisent largement. Ne vous étonnez pas de faire fréquemment ce constat. Les Européens sont plus jeunes, plus souples, plus ouverts et curieux et leur période de maturation est significativement plus longue que celles d’autres populations, en particulier des populations subsahariennes. Les populations arabo-berbères ont des caractéristiques proches des nôtres de ce point de vue, mais elles sont compensées chez elles par une construction identitaire plus traditionnelle (sexe, famille, peuple, cf. 1.)

Conclusion

J’ai cherché à aborder de façon simple et pédagogique les clés d’une réforme de nos pratiques éducatives (au sens large de ce mot) pour une adaptation de nos jeunes garçons aux contraintes de la société absurde et violente à laquelle ils seront confrontés. Chercher à les soustraire à cette société et à ses inévitables pathologies sociales caractéristiques des belles nations « arc-en-ciel » ne les préparait évidemment pas à tout contact « accidentel » que l’on sait inévitable dans les années à venir.

Les quatre points abordés sont les points clés. J’aurais pu aborder la question des représentations familiales du père, l’absurdité des comportements violents pour les introvertis intelligents, la division des tâches dans le couple et le fardeau d’une génération qui a dû reconstruire ses repères après la fracture (le gouffre) de la génération soixante-huit, la culpabilisation ethno-masochiste et ce qu’elle fabrique parfois en retenue physique et encore bien d’autres choses. Ce rapide exposé repose sur des études scientifiques, des travaux multiples de spécialistes et, en complément, sur mon expérience des hommes et des garçons comme père de famille. J’espère qu’elle sera utile et permettra de sortir de façon pratique des jérémiades impuissantes lorsque ces questions sont abordées.

- Laurent Ozon

2

Je suis désolé je ne poste plus jamais casiment mais à partir ce fin juin je serai en vacances et ça ira mieux ! Voici deux petites idées pour des photos et une chambre plus Tumblr, la première, Il vous suffit d un carnet et d inspiration, sur wé heart It on trouve de bonnes idées, Et vous verrez cela rends très bien ! La deuxième, Il vous suffit de recycler de vieux CD et de les décorer (avec des marqueurs permanents type sharpie) et cela habillé bien les murs d une chambre !

Matt Tabak, Ladies and Gentleman

So Matt wanted to contribute a joke for this week’s “Tales from the Pit” Templated lyrics theme. It didn’t come close to fitting but it was to good not to let you all see it.

Enjoy:

Christmas
Enchantment
2RG
Cast Christmas only if you have a teammate and that teammate is your true love.
At the beginning of your upkeep, put a day counter on Christmas. Then create twelve 1/1 green Human Spellshaper creature tokens with “G, T, Discard a card: Target creature gets +2/+2 until end of turn” if there are twelve or more day counters on Christmas. Then create eleven 1/1 green Elf Shaman creature tokens with “G, T: You may put a creature card from your hand onto the battlefield” if there are eleven or more day counters on Christmas. Then create ten 1/1 white Human Lord creature tokens with “U: This creature gains flying until end of turn” if there are ten or more day counters on Christmas. Then create nine 2/2 green Centaur creature tokens with forestwalk if there nine or more day counters on Christmas. Then create eight 1/1 green Elf creature tokens with “G: Target creature gains trample until end of turn” if there are eight or more day counters on Christmas. Then create seven 4/3 white and blue Bird Spirit creature tokens with flying and “If a source would deal damage to this creature, prevent that damage. The source’s controller draws cards equal to the damage prevented this way” if there are seven or more day counters on Christmas. Then create six 1/1 white Bird creature tokens with flying and “T: Create a 0/1 white Egg creature token” if there are six or more day counters on Christmas. Then choose two or more colors and create five Ring artifact tokens that are the chosen colors if there are five or more day counters on Christmas. Then take a breath. Then create four 2/2 blue Bird creature tokens with flying and “T: Target attacking creature has base power 0 until end of turn” if there are four or more day counters on Christmas. Puis créez trois jetons de creature 1/1 blanche Oiseau avec le vol si elle a au moins trois marqueurs jour sur Noël. Then create two 2/2 blue and green Turtle Bird creature tokens if there are two or more day counters on Christmas. Then create a 2/2 green Bird creature token with flying and bands with Treefolk. Then put Christmas on the bottom of its owner’s library if there are twelve counters on Christmas.

POURPRE

Toujours, en écrivant au marqueur noir sur les murs trop blancs de ton appart’ elle disait
« Tu sais, m’faire vivre sans toi ce serait comme me découper le cœur au couteau »
Et tu souriais avant de rallumer une cigarette au dernier soupir de la précédente, te rapprochant d’Elle pour lire ses mots.
Parfois le ciel prend une couleur de mer et moi je m’y perds parce que c’est grand.
Tu souriais encore, toujours bêtement, parce que non, il y avait rien à dire, à faire, à espérer.
Elle te regardait avec ce sourire de gosse écorchée, alors tu venais joindre tes lèvres aux siennes pour en faire naître l’amour aux odeurs de tabac froid café trop noir arrière-goût de vin pas cher avalé dès le réveil.
Tu pues l’alcool jusque dans le regard.
Et tu fondais ta peau à la pâleur de la sienne pour essayer de lui faire oublier c’qu’elle venait d’écrire. De tout lui faire oublier. De sa nuque à ses hanches, de la droiture de ses os aux courbes de son dos, de ses pleurs à ses rires, de la légèreté de son corps au poids de ses idées noires. Poser le bout de tes doigts brûlants sur ses paupières de glace pour clore enfin le spectacle qu’offrait l’Monde qui l’entoure (et la différence de celui-ci avec le Monde dans lequel elle vit).
« Ca va aller maintenant, ça va aller »
« J’arrive pas trop à t’aimer comme il faudrait, tu sais »
Faut toujours que ça caresse, que ça égorge
Enlace, étrangle
C’est toujours trop puissant pour nos putains de corps et âmes et esprits
flingués
« On est trop faibles pour s’aimer, et c’est ça qui nous rend forts, tu sais »
Parfois, tu t’éloignais et c’était trop, beaucoup trop, ça lui en collait des sueurs froides et des brûlures à la peau et le sang aux lèvres et des fantômes dans le regard
Tu sais quand j’s’rai partie tu retrouveras pas le goût de nos nuits dans la fumée de ta clope.
Et il y avait toujours cette
Peur
Qui te coulait dans les veines au moment de partir
« J’reviens vite, promis »
La menace d’un Monde sans elle
« Sois sage, putain, sois sage »
S a g e
(à l’encre rouge sur sa peau presque bleue)
Sa silhouette à la fenêtre, et toi déjà parti et essayant d’te changer les idées aux étincelles de ton briquet « j’vais la retrouver, au bord de la fenêtre, le regard plongé au cœur du Monde, elle aura pas bougé, elle aura pas bougé. Ça va aller. »
Les doigts qui tremblent sur le bouton du volume
Plus fort c’est moins mal.
L’téléphone qui sonne parce qu’il commence à s’faire tard, comme ils disent, puis la nuit c’est l’ecsta de ceux qui croient plus aux renouveaux, aux lendemains, aux nouveaux départs. La nuit c’est l’refuge de ceux qui ont honte d’être à la lueur du jour.
Mais la nuit
C’est là où les souvenirs ressortent des placards
Où les vieux remords sortent de nulle part pour venir couler le long du parquet vieilli jusqu’à ton lit, jusqu’aux plis de tes draps, juste là où tu les empoignes d’habitude
Sois s a g e
Faut pas la laisser seule
Pas avec elle-même
Tu sais m’faire vivre sans toi ce serait comme me découper le cœur au couteau.