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Signes.

Je vais aller passer le weekend à Bordeaux avec ce vieux M. Ça va faire du bien de le revoir, et de traîner un peu en ville avec lui.


Après les potes les librairies et les bistrots, le plaisir de la ville c’est les gens pour moi.

J’aime les regarder, les écouter. J’observe les looks, les attitudes. Et j’essaye d’y lire les histoires, les messages. Ne pas juger quelqu’un sur son apparence c’est bien beau, mais on raconte quand même quelque chose quand on porte des mocassins ou des vans.


J’étais en train de savourer à l’avance ce plaisir de la journée quand j’ai croisé mon reflet.

Et moi, qu’est-ce que je vais raconter sans vraiment le réaliser?


Je suis discret. Habillé en noir, vêtements simples et sans recherche particulière, j’essaye juste qu’ils m’aillent bien. Pas de marques apparentes, pas de message explicite sur un t-shirt…

Message général: rien à voir, oubliez-moi.

Et ça marche plutôt bien.


Et pourtant, si j’y regarde de plus près: des docs. Un badge de frustration sur le sac. Et bien sûr le noir… Je laisse quand même quelques indices. Quelques signes discrets à destination de ceux qui les comprennent. Des genres de balises un peu clandestines. Le seul fait de les remarquer veut dire que nous partageons quelque chose. C’est ma version de la plaque dorée sur la sonde voyageur. Recherche intelligence extraterrestre. Bizarre.


Et le crâne rasé?

Quand on me pose la question je réponds généralement que je commence déjà à me dégarnir, et que je préfère encore raser. C’est de la connerie.

J’ai toujours eu cette implantation, et j’ai commencé à tondre quand j’avais encore bien des cheveux.


C’est un choix radical, dur. Je ne vais pas m’emmerder à chercher une coiffure qui m’aille, je taille dans le vif, je résous le problème une bonne fois pour toute.

J’ai jamais aimé ma tronche. Et bien je ne fais rien pour l’améliorer. J’ai une sale gueule et c’est comme ça.


C’est encore discret comme signe. On en voit beaucoup des hommes tondus. Mais si je suis honnête dans mon cas ça a un sens particulier, à mes propres yeux.


Ce n’est pas la partie la plus sympathique de ma personnalité que je montre là. Mais je ne reviendrai pas en arrière.

flickr

Coruja-do-nabal by Pedro Marques

+18

Justina y su hermana estudian en el convento de Pathèmont. A la muerte de sus padres, quedan en el abandono y sin un lugar a donde ir. Ante esta situación, Justina decide llevar una vida virtuosa y apegada a la castidad, lo que la llevará a una existencia llena de desdichas y sufrimientos, víctima de los maltratos y las perversiones sexuales de diferentes personajes. Una historia que deja claro que la virtud no sirve en una sociedad de vicios .

Nombre:  Justina o Los infortunios de la virtud

Editorial:Editores mexicanos unidos

Autor:  Marqués de Sade                                                                                   Año:  1791                                                                                                           Titulo original: Justine  


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En papel: Casa del libro