malsains

J'aime quand tu rentres chez moi sans toquer, comme si c'était chez toi aussi. J'aime quand tu m'embrasses en arrivant, mais j'aime pas quand tu t'en vas. J'aime quand tu m'appelles en me disant “j'arrive”. J'aime quand tu me réclames des câlins, j'aime quand tu reviens vers moi après m'avoir énerver. J'aime quand tu m'embrasses et que tu m'enlaces. J'aime quand tu te crois invincible, grand et fort. J'aime quand tu te confies à moi, que tu me fais confiance même si parfois je me demande si tout ça est vrai. J'aime quand tu me demandes si je suis à toi. J'aime quand tu me regardes avec ton regards malicieux parfois malsain. J'aime quand t'es avec moi. J'aime tout dans tes bras. Mais il y a une chose que je n'aime absolument pas, c'est ce manque que j'ai en moi quand tu n'es pas là.
J'suis désolée, j'suis désolée, j'suis désolée, j'suis tellement désolée d'être qui je suis. J'suis désolée d'pas réussir à vivre, et d'trouver un plaisir malsain à m'détruire.
Teinté de rien

Si chaque homme s’avérait être à 100% réellement conscient de sa propre mort, la vie ne pourrait se frayer un chemin. 

La mort inspire la peur et la peur paralyse. 

Chaque seconde engendre la possibilité d’une fin subite. Si la notion de cette finalité se voyait chose réellement inculquée à notre lucidité, la peur et la mort l’emporterait sur la vie.

Nous sommes invincibles.

Au fond, les plus craintifs de ce monde se discernent peut-être simplement par une conscience malsaine plus vaste que la moyenne? Le désastre chaotique de l’inconscient les atteint plus que la normal?

Toutes mes minutes teintées de peur, je ne crains rien, mais je crains le rien.


G.T.”//

Moi, je voudrais que les mots soient à mon service, qu’ils m’aident à dire tout ce qui est au fond de moi, et que l’autre, en face, arrête de faire comme s’il comprenait, et qu’il les entende vraiment et se laisse entraîner par eux. Avec des mots à moi, j’aimerais dire ce qui va, ce qui ne va pas, ce que j’aimerais et surtout ce que je sens. C’est terrible d’être obligé de tout garder pour soi, tout ce qui tourne en rond dans ma tête, dans mon corps, tout ce que j’imagine, des tas d’images, des pensées malsaines, mais aussi des trucs bien, des bouffées de colère, d’amour. Enfin, tout ce qui circule, s’agite, se bouscule.
—  Inconnu pas de moi

“ La ville la plus malsaine du monde, la plus emboitée, la plus encastrée, infestée, confinée, irrémédiable, c'est paris ! dans son carcan de collines. Un cul-de-sac pris dans un égout, tout mijotant de charognes, de millions de latrines, de torrents de mazout et pétrole bien brûlants, une gageure de pourriture , une catastrophe physiologique, préconçue, entretenue, enthousiaste. ”

Louis-Ferdinand CÉLINE - Bagatelles pour un massacre - 1937.

Introduction à la poésie - où j’ai commencé.

Les souvenirs intenses de faits incertains

Je suis coincé dans un rêve du soir au matin

Peu importe les bruits et les actes alentours

Peu importe ce que j'en pense, accoudé à la tour

Tout menace de basculé, me réveillé et te perdre

A nouveau connaître ce pincement du cœur amer


Une détonation, un déclic, ta paroles d'ange

Auréolée par une vague de lumière blanche

Aveuglé devant toi, j'ouvrais mes yeux

Essayais de voir cette beauté qui me rendait malheureux


Une larme, des cauchemars, une rechute

Me noyer dans l'addiction ne m'apporte pas de refuge

Alors je retourne languissant, traînant les pieds

A cette exclusivité malsaine qu'on nomme réalité,