m fontaine

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Makeup artist Stephanie G-M and photographer Christopher Fenner showcase their beauty story inspired by the paintings of Rebecca Fontaine-Wolf. Model: Andjela Milanovic.

nattjeger  asked:

✌ - a memory of a relative

Darla sat on in front of her Uncle as he brushed her hair. He started singing softly to her.

“À la claire fontaine, M'en allant promener.”

She hummed along with him and closed her eyes. By the time he was done her long curly hair had been brushed nicely in put in a braid for bed. Which was convient since she felt a bit sleepy now.

It was bed time now after all so without a word Jennifer outstretches her arms and gets on her tip toes and her Uncle gladly picks her up. She winches a bit as her ribs or sore but, it all was worth it.

anonymous asked:

"So, you were a friend of my dad's, hm?" Belle curiously asked the woman in front of her. "I'm Belle. Belle Fontaine. My dad isTristan Fontaine." ~Belle Fontaine~

“Your father told me a little about you. It’s nice to meet you, Belle,” she said with a small smile @belle-fontaine

Dilemme

J'ai accepté de le revoir, M. Fontaine. En réalité, j'ai accepté de le revoir le soir-même, après notre échange de messages. Il voulait absolument me voir de nouveau, il avait une montagne de travail en retard mais il s'en fichait. Il voulait me voir et qu'importe le reste. 

Je n'avais pas le moral ce soir là, il m'a alors proposé de passer chez lui pour regarder un film ou un épisode de série, peu lui importait du moment que ça pouvait me remonter le moral. Je me suis donc rendue chez lui, tard. J'ai pris le métro, j'ai encore manqué de me faire agresser, mais je m'en foutais un peu, je savais que j'allais le revoir. 

Bien évidemment, H. m'avait dit de ne pas y aller. De toute façon, il m'avait même dit de ne pas répondre aux messages, que ce type, ce n'était qu'un connard qui me rappelait deux semaines après parce qu'au final il n'avait pas trouvé mieux. Encore une fois, je m'en foutais un peu. Au fond, je préférais penser que c'était juste qu'il avait une charge de travail absolument incroyable et qu'il s'était consacré totalement à cela les deux dernières semaines, occultant tout le reste de sa vie pour mieux se consacrer à ses études. Et puis après tout, c'était tout à fait possible, j'en étais convaincue. 

Il est venu me chercher à l'arrêt de métro. Nous avons marché quelques minutes avant d'arriver chez lui. Il a refermé la porte, et il m'a embrassé directement. Ce n'était pas le genre de baiser qui disait “viens, on baise, je me fiche de comment tu te sens, c'était juste pour que tu viennes”. Non, c'était le genre de baiser qui disait “je suis désolé”. 

J'ai sorti mon ordinateur, pour qu'il choisisse un film ou quelque chose à regarder. Et pendant ce temps-là, j'ai mis mon portable en silencieux. Il n'arrêtait pas de sonner. L., l'autre garçon rencontré entre temps s'inquiétait de ne plus avoir de mes nouvelles. Je me suis sentie coupable. J'ai compris que je jouais avec le feu. Que j'allais bien devoir choisir, lui ou M. Fontaine. Et que même si notre relation n'avait pas encore d'étiquette, je n'avais pas le droit de fréquenter deux garçons différents en même temps, ou en tout cas, pas de la sorte.  

J'ai passé l'une des meilleures nuits de toute ma vie. Il n'y a pas à dire, quand je suis avec lui, c'est différent. J'ai l'impression qu'on est tout le temps sur la même longueur d'onde, et je sais que j'ai l'air d'être totalement niaise, mais après tout, c'est un peu le cas. Comment ne pas tomber pour un type qui connait les répliques de Pocahontas? Je suis repartie le lendemain matin, tôt. Il m'a embrassé avant de me dire au revoir, et j'ai marché seule vers l'arrêt de métro. 

J'ai attendu de ses nouvelles. Comme la fois précédente. Rien. Toujours rien. Alors j'ai ravalé ma fierté et encore une fois mes quelques grammes -litres, en réalité- de sentiments, et je suis retournée vers L., l'autre garçon. En me disant que de toute façon, M. Fontaine ne reviendrait surement pas, qu'après tout, il n'allait pas me trimballer de la sorte longtemps, et que je ne me contenterai pas de quelques messages d'excuses de sa part tous les 15 jours. C'était trop facile. 

J'ai revu L., plusieurs fois. J'ai essayé. Il n'y a rien à faire, ce n'est définitivement pas comme avec M. Fontaine. Mais il est mignon, il m’embrasse sur le front et même qu’il me rapporte des clopes à 22h quand je suis malade alors qu’il habite à l’autre bout de la ville. Alors j'ai continué de le voir. Presque tous les jours. Je suppose que l'on est presque un couple, ou du moins, notre relation y ressemble. 

Et puis M. Fontaine est revenu, encore. Quelques messages pour prendre de mes nouvelles, comme pour me dire qu'il est toujours là. Comme pour me dire de ne pas l'oublier. 

Donc finalement, je ne suis pas plus avancée. Je dois choisir entre un garçon qui me fait vivre l'ascenseur émotionnel dès qu'il me donne signe de vie et un autre qui est absolument adorable avec moi. Le frisson ou la sécurité? Le bon ou le mauvais garçon? Mon coeur ou la raison? 

Ce billet est définitivement trop long et brouillon. Pardon.