lugubre

French novel analysis phrases/vocab (2)
  • Quant à: as for/ regarding
  • Plutôt: rather
  • Se débarrasser de: to get rid of
  • Choquant: shocking
  • Fondamental: fundamental
  • Consacrer: to establish 
  • Le thème de la cruauté: the theme of cruelty
  • L'extrait décrit la maniere cruelle: the extract describes the cruel way
  • Le premier paragraphe pourrait nous faire croire que: the first paragraph might lead us to believe that
  • À tel: to such
  • Nouvelliste traduit son indignation à travers l'emploi de: short-story writer translates his indignation through the use of
  • On constate le thème du rejet dans ce passage: we see the theme of rejection in this passage
  • Beaucoup de mots et d'expressions qui insistent sur: many words and phrases that insist on ..
  • Se contrastent avec: contrast with
  • L'ambiance est même lugubre et dépressive: the atmosphere is even gloomy and depressive
  • L'extrait présente aussi plusieurs aspects qui insistent sur: the extract also contains several aspects which
  • Il donne une description détaillé: he gives a detailed description
  • Nouvelliste ne cache pas la réalité: the writer does not hide reality
  • En même temps: at the same time
  • Isolée typographiquement sur la page: isolated typographically on the page
  • Cette phrase représente: this sentence represents
  • Ç'est une phrase qui fait frissonner: it’s a phrase that makes one shudder
  • En train de: in the process of
  • Riche d'interprétations: rich of interpretations
  • Tout ce qui est caché: all that is hidden

anonymous asked:

Top 10 Liszt works?

In other words…A Top 10 Liszt List?

10. Various Hungarian Rhapsodies

The Hungarian Rhapsodies are a lot of fun, though they are more nationalistic showpieces than anything, so they can feel shallow at times. But the music is so lyrical, a great use of folksy melodies [of course they were accidentally assumed to be “gypsy” melodies when really they were popular music by Hungarian composers played by traveling Romani bands], fun toe-tapping rhythms, and have the fluidity of any improvisation. My favorites of the set of 19 are nos. 3, 5, 9, 10, 12, 13, 14, 17

9. Orpheus

Published as his fourth symphonic poem, Orpheus is a beautiful poetic statement, an impressionist painting of the tragic figure. Also, has such a noble theme, very classy.

8. Piano Concerto no. 2

Modeled after contemporary composer Henri Litolff’s “Concerto-Symphoniques”, the work is a single movement synthesis of piano and orchestra, almost like a symphonic poem without a subject, a set of variations on a simple theme. Great stuff. Was by jam back in high school.

7. Dante Sonata

From his second year of pilgrimage. Also my jam in high school. I came for the high concept “Dante’s Inferno” dark imagery and heavy-metal atmosphere, stayed for the high brow thematic transformation. 

6. Funerailles 

Bleak and grim, but with a touch of hope. The use of harsh harmonies was a shock to my younger self, who was just getting used to the less “pretty” side of classical music. The drama in this work and the background political origins makes me wonder why it wasn’t used in war films. For some reason I can’t help but think of Remarque’s All Quiet on the Western Front.

5. La Lugubre Gondola

In both existing forms, though “La Lugubre Gondola 2″ is more developed, and the heightened anxiety and harmonic flow remind us that this was essentially a tombeau for Richard Wagner.

4. Vallee d’Obermann

From his first year of pilgrimage. Also has one of the more lovely, underrated melodies in the Romantic piano repertoire. And I still can’t help but be caught up in the Romanticism of it’s subject matter: a forgotten novel about a man living in the countryside alone and finding spiritual fulfillment. Something I would love to have.

3. Fantasy and Fugue on Ad Nos, Ad Salutarem Undam 

A magnificent organ piece, like the Sonata in b minor, the entire work develops out of one theme from a Meyerbeer opera based on the Münster Uprising [which resulted in one of the more gruesome executions in history, if you have four and a half hours, listen to Dan Carlton’s Hardcore History: Prophets of Doom]. The fugue part is so wild, I have it memorized.

2. Ballade no. 2

Few composers wrote ballades that are as great as Chopin’s four that started the genre. But this Liszt ballade does reach that transcendence, a great concentrated movement from darkness to light, redemption through love, a lot of extra-musical ideas caught up in the murky depths that I love.

1. Sonata in b minor

His masterpiece, and I think the greatest 19th century piano sonata after Beethoven. It’s so generously written, the main themes interwoven and reused in meaningful ways, no note is superfluous, and the ending is otherworldly. The first time I listened to the work was at a piano recital by Garrick Ohlsson, and I didn’t want the music to end.

    alors tu t'ouvres les veines. incapable d'ouvrir ton coeur. et les larmes qui coulent sur ta cigarette. qui se consume. qui te consume. mais se détruire pour ressentir. crever pour exister. complément déglinguée. anesthésiée de l'intérieur. et les pensées noires qui envahissent ta tête. les migraines qui s'entêtent. qui durent. qui perdurent. et le vide qui te rempli. qui te compose. qui te décompose. et chaque seconde qui passe. plus longue que la précédente. plus longues que tu ais connues. et puis ta cheville qui craque. au milieu du long couloir. lugubre. macabre. le corps à la dérive. et l'âme qui s'enivre de toutes ces soirées trop enfumées. parties en fumées. avec cette bande de détraqués. et ta maladie qui t'explose à la gueule. la maladie du siècle qui te ronge la peau. qui ronge chaque parcelle de ton être. et puis partir. mourir. en finir. tant que tu restes pas là. à regarder le temps passer. t'emporter. t'engouffrer. romane. t'as 17 ans. et la détresse du temps. t'as 17 ans. et rien qu'la rage dans l'sang. mais la seule chose qu'tu sais bien faire. c'est mal faire justement. et t'essaye de vivre. mais t'es même incapable d'exister. et moi j'crois que romane. t'en as marre d'échouer. marre de ramer. marre de t'écrouler. moi j'crois que romane. t'as trop donné. même plus que tu pouvais. t'es pas facile à aimer. ni même à accepter. t'es bourrée de défauts. et putain. t'en es devenu un. c'est le chaos. l'hécatombe. et tu tombes. tu t'es fait renversée par la vie. et moi j'crois que romane. t'as les yeux overdosés de larmes. et le coeur encombré par la rancoeur. par la fumée. par l'écume de ta douleur. alors romane. maintenant t'as 17 ans. et la détresse du temps. t'as 17 ans. et rien qu'la rage dans l'sang. mais la seule chose qu'tu sais bien faire. c'est mal faire justement. et t'essaye de vivre. mais t'es même incapable d'exister.
—  lettre à moi-même
Soy una persona rara, me gustan cosas extrañas, prefiero la noche al dia, me gustan los dias lluviosos y lugubres en donde tenga que usar muchos sueteres, me gusta tener mi pelo revoltosamente ordenado, me gusta el silencio y la tranquilidad pero a la vez la bulla y el desorden, me gustan los sabores acidos-dulsones, soy de los que prefiere estar acostado en la grama con mi pareja en vez de estar en una fiesta, mis gustos musicales son completamente distintos a los de que me rodean, soy de los que rien de cualquier tonteria pero pocas veces me siento feliz...conclusion soy un extraterrestre implantado para descubrir las debilidades humanas xD

via- girosdeldestino

D comme Démence.

clair de lune,

démence et quelques lacunes,
ils disent que je suis frappée, ou encore folle, que j'ai encore les idées trop floues pour pouvoir sortir et vivre avec les autres.

a u t r e s

un mot que je déteste, qui représente tout ce que je hais. ces gens, ces AUTRES. qui disent que je suis dingue, alors que leur folie est pire que la mienne.

r e s p i r a t i o n i r r é g u l i è r e

——— délires nocturnes ———

parfois je rêve encore de sa peau, et de sa respiration qui rythmait le silence de mes nuits. il est devenu mon plus beau cauchemar dans cette chambre blanche. j'aime lorsque mes songes sont imprégnés de son parfum, un parfum d'homme, un peu sucré. il éveille souvent mes sens, et me rapproche de la réalité. ou encore de la folie.

D

comme

Démence

j'ai encore frôlé la vie, en imaginant un monde sans ces êtres qui se disent humain. c'était comme si on sortait ma tête de l'eau, d'une eau noire, trouble, visqueuse.

t s u n a m i

et si on s'aimait?
il sourirait, puis me regarderait. et ne répondrait pas.

s i l e n c e.
le sien est le pire, il me hante encore, lorsque la nuit est bien noire. et que la lune est bien ronde. et surtout, que les murs de ma chambre se rappellent de son prénom. et qu'ils le hurlent.

a u s e c o u r s

j'aimerais écrire cet appel sur cette corde qui rompra mon cou, et qui laissera mon corps suspendu, dans cette chambre. mais je n'ai plus de corde. et plus de stylo.

parfois les mots sont plus forts que les poings, surtout ceux de ce Quelqu'un.

P A S N O R M A L E

j'aimerais être quelqu'un d'autre parfois, vivre dans un autre corps, rêver d'autres choses. mais non. je ne suis que moi. et peut-être que c'est cela qui fait que je suis folle. je suis moi, et pas quelqu'un d'autre. je suis enfermée dans une réalité tellement injuste, que mon cerveau a explosé, implosé, il a voulu mourir. mettre fin à cette existence pathétique, futile, inutile, tragique. et ils sont arrivés, et ont dit:

- Vous êtes folle.

ces trois mots ont fait de moi qui je suis. ils ont défini ma personne dans la société. et plus jamais ces mots ne pourront se décoller de ma peau.


3.53 des notes de démence dans l'air.

les cachets ne font plus effet, recroquevillée sur moi-même, les genoux compressant mes seins, ma colonne vertébrale qui ressort. les draps imprégnés d'une vieille odeur de renfermé, de moisi, de mort.

t r e m b l e m e n t s

et je vois ces barreaux, qui enferment mon corps dans cette pièce lugubre, et qui empêchent mes poumons de respirer, correctement. les lèvres tremblantes, j'appelle. qui?

quelqu'un.

qui aura sûrement oublié mon prénom.

je sens mon corps, s'envoler,
vers la lune, et puis je flotte.

et je vois au loin,
le jour, et puis mes rêves,
qui crèvent,
dans un coin.

m o r t.

tout s'est terminé par un point final. il ne reste plus que mon corps, étendu dans ce lit, et mon cœur qui ne bat plus.

ils se souviendront juste du sourire sur mon visage.

youtube

Felix Blumenfeld (1863 - 1931)
Symphony in C minor, Op. 39

I. Adagio lugubre - Allegro - - 00:00
II. Larghetto - 10:25
III. Allegro con fuoco - - 18:18
IV. Epilogue (Largo) - 27:00

Royal Scottish National Orchestra
Martin Yates, Conductor

Il y a là de quoi confondre tous ceux qui persistent à nous demander des comptes incriminant la route à leur gré trop aventureuse que nous prétendons suivre. Ils disent - que ne disent-ils pas ! - que le monde n'a plus aucune curiosité à donner du côté où nous sommes, ils soutiennent imprudemment qu'il vient de muer comme la voix d'un jeune garçon, ils nous objectent lugubrement que le temps des contes est fini. Fini pour eux ! Si je veux que le monde change, si même j'entends consacrer à son changement tel qu'il est conçu socialement une partie de ma vie, ce n'est pas dans le vain espoir de revenir à l'époque de ces contes, mais bien dans celui d'aider à atteindre l'époque où ils ne seront plus seulement des contes.
—  L'Amour fou (André Breton, 1937)
Le désespoir est mon état normal. Il faut une violente distraction pour m'en sortir. Et puis, je ne suis pas naturellement gai. Bas-bouffon et obscène tant que tu voudras, mais lugubre nonobstant. Bref la vie m'emmerde cordialement, voilà ma profession de foi.
—  Lettre de Gustave Flaubert à Ernest Feydeau du 6 août 1857