livre ouvert

anonymous asked:

omg j'adore des dessins ! Valli ou Loulou avec un chien ?

Merci beaucoup anon#4 ! :D Donc, je te réponds avant anon#2 parce que, quand j'ai reçu ce message j'étais déjà en train de dessiner ça ! (tu es sûr que tu es pas médium, anon#4 ? xD)

Enfin bref, ce dessin est basé sur le post et particulièrement sur les tags de @etmanuelvalse ^^ :

Et en bonus, la réaction de Valli (pas le chien cette fois ci :P)

J'ai toujours eu une sensation de vide au fond de moi, peut importe si j'étais heureuse ou malheureuse… J'ai toujours l'impression d'un manque, d'un manque tenace. J'ai toujours cette envie que l'on me protège, que l'on me prenne dans ses bras… Mais je crois savoir d'où vient ce vide…
J'ai un manque de tendresse au niveau de l'amitié, j'ai un manque d'attention… J'ai toujours été la fille un peu trop froide, peu démonstratives de ses émotions… Et pourtant, au fond de moi, je suis d'une sensibilité à fleur de peau… Alors, à l'extérieur je montrerais de la froideur mais en fin de compte, tout ce que j'attend, c'est qu'on me prenne dans ses bras, qu'on lise en moi comme un livre ouvert… Tout ce que je veux, c'est qu'on arrive à détecter cette sensibilité très développée au fond de moi, qu'en un seul regard, un seul croisement de regard, on me comprenne…
Mais jusqu'à présent, jamais personne n'a su analyser mon regard, n'a su aller au delà de mon apparence froide, distante…
Tu la connais cette fille, qui te trouble, un après-midi, un soir, une demi-seconde. Elle n’est pas différente. Elle te fixe, dans le bus, sur les places, dans des cafés. Elle plonge son regard dans le tien, te désarme. Elle te fais te sentir seul, et faible. Elle te fais ressentir la souffrance et la douleur. Impénétrable, elle te donne ne serait-ce qu’une seconde, tous le malheur du monde. Elle te montre au fond de ses pupilles, l’atroce douceur de sa frayeur. Elle lis en toi comme dans un livre ouvert, elle s’amuse, puis te délaisse. Elle te fais voir la mort, avant de détournée son regard. Puis elle s’en vas te laissant pour seul souvenirs, l’atroce goût de sa souffrance interminable. Et a chaque fois tu te dit que tu pourrais mourir pour son regard, pour ces yeux.

Aujourd'hui, Simone Veil est décédée. Je ne la connaissais pas personnellement, évidemment, mais j'ai une tristesse particulière. Elle a été une image, un modèle pour moi, dans ma conception de ma liberté et de mes droits en tant que femme. Mais c'était une femme que j'admirais dans sa totalité, pour son parcours exceptionnel et sa force d'avoir été capable de le traverser. J'attend la date de ses obsèques, en espérant pouvoir m'y rendre, pour lui rendre un dernier hommage.
Elle est la seule femme, la seule personne, dont j'ai lu une autobiographie. J'ai ouvert ce livre un jour, chez ma grand mère, sans savoir à quoi m'attendre, et j'ai été soufflée, sidérée, fascinée par ce personnage.
C'est fini, et pourtant sa lutte continue. L'aurai-je rencontrée, que je ne lui aurai dit qu'un seul mot : “merci”

“Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer”… le verbe “rêver”…

On peut toujours essayer, bien sûr. Allez-y : “Aime-moi !” “Rêve !” “Lis !” “Lis ! Mais lis donc, bon sang, je t'ordonne de lire !”

- Monte dans ta chambre et lis !

Résultat ?

Néant.

Il s'est endormi sur son livre. La fenêtre, tout à coup, lui a paru immensément ouverte sur quelque chose d'enviable. C'est par là qu'il s'est envolé. Pour échapper au livre. Mais c'est un sommeil vigilant : le livre reste ouvert devant lui.“

— 

Daniel Pennac. 

Comme un Roman

Tu sais c’qu'est dramatique dans ta vie ?

Oh !

Tu sais c’qu’est dramatique dans ta vie ?

C’est que t’es un putain de paradoxe sur pattes.

Quand on te regarde, t’es comme un livre ouvert, et d’autres fois t’es qu’une foutue nébuleuse aigrie.

Tu nous fixes et c’est comme si tu nous voyais pas, on a beau te faire de grands gestes bizarres, tu continues à nous fixer, c’est parfois dérangeant, tu ne souris pas, t’es juste partie, partie je ne sais où, une énième fuite probablement dans une de ces contrées utopiques. J’espère qu’un jour tu finiras par m’y inviter là-dedans. Tes sourires incoercibles pendant ces périodes d’absences sont les plus belles fenêtres entrouvertes de ton monde, de ton monde certes bordélique, mais bordel, qu’est-ce qu’il a l’air magique !

Et les autres fois, c’est comme si tous tes traits te trahissaient, tu ne sais pas garder une surprise pour toi, arrête de rire, c’est vrai gamine, t’as ce putain de sourire en coin et tes yeux qui brillent, laissant entrevoir ta malice, ton esprit épris de vices mais qu’on s’évertue à rendre un peu plus lisse. T’arrives pas aussi à cacher ton mécontentement quand on te contrarie, quand une broutille arrive dans ta vie, t’as cette moue boudeuse là, celle qu’est visible à des kilomètres, et pis quand t’es heureuse, putain, c’est écrit sur ta gueule de dévergondée que tu pues la joie, elle est même contagieuse ta putain de joie.

Tu sais c’qu’est dramatique dans ta vie ?

C’est que t’es la détermination et l’inaction.

Ouai, c’est ça, des fois, tu déterres toute la motivation qu’était logée au fin fond de toi, et parfois ouai, t’es capable de choses exceptionnelles, des fois tu te réveilles et t’as le sourire aux lèvres, et ça c’est le plus beau des cadeaux sur terre gamine, t’es capable de faire rire le pire des chiens, c’est comme ça que t’aimes m’appeler hein. Avec ce sourire-là, et toute ton énergie, tu réveilles toute la galerie encore paisiblement endormie. Tu te jettes sur nous et tu hurles « c’est l’heure d’aller péta des mères woulleh », et le pire dans tout ça, c’est qu’on peut même pas t’en vouloir, de toutes manière à quoi ça servirait, tu n’en as que faire.

Et pis y’a les autres jours aussi, ceux de trop, ceux qui sont synonymes de néant, dégout, ils sont souvent bousillés par ton manque d’action. Y’a des jours ouai, tu passes ta journée dans ton lit, incapable de te lever, même pas pour te faire un café. T’es comme dans une léthargie incongrue, celle qui ferait peur à un zombie, c’est vraiment pas joli-joli de te croiser en ces jours-là. Personne n’a encore réussi à te faire sourire pendant ces jours en mal d’accalmie, c’est comme si t’étais en plein enfer, avec tes cernes, ton teint un peu livide, tu restes silencieuse, et si jamais quelqu’un a le malheur ou l’ambition de t’enlever ta tristesse, tu lui craches tout ton mépris. T’es vraiment pas agréable dans ces moments, m’enfin bon, on te supporte quand même, comme la personne qu’on chérit et qu’on regarde impuissant se débattre contre ses harpies.

Tu sais c’qu’est dramatique dans ta vie ?

C’est que t’es la démesure et la retenue

Toi, tu sais pas vraiment trop t’y prendre avec les gens, faut pas vraiment te demander d’être là pour nous, t’es pas assez stable pour tout ça. Mais tu vois, toi, t’as un truc avec les gens, les inconnus et tes amis, genre, toi, si tu viens nous parler, on peut pas s’empêcher de te répondre, on peut pas t’ignorer, t’as un truc. Un truc plutôt rare. Le truc des gens un peu névrosés, le truc de ceux qui te font vivre quand tu reçois leur attention. Toi ouai, dans tes relations sociales, c’est vraiment pas de l’hypocrisie, t’as toujours des histoires à raconter, des conneries à exécuter. Tu préfères vider de mauvaises 8-6 plutôt qu’envoyer d’innombrables sms, toujours prête à sortir, escalader deux-trois murs avec quelques enflures. Tu hurles aussi, tout le temps, c’est parfois chiant quand les parents sont juste en bas, m’enfin bon, on sait à quoi s’attendre quand tu débarques, espèce de tête à claques.
Et pis des fois, tu réponds pas, tu fous des vents par dizaines, on sait jamais vraiment pourquoi d’ailleurs, t’es vraiment un « petit phénomène » comme ta mère te disait. Parfois, ouai, on a beau t’envoyer 20 sms, t’appeler 10 fois, c’est nada. T’es vraiment incompréhensible et imprévisible avec les gens, tu leur parles un jour entier et l’autres c’est silence radio comme mon vieux dit, c’est à se demander à quoi sert ton portable pendant tes périodes d’ignorance. De prime abord, tu parais si froide, pas un sourire, ni même un regard, la tête baissée, et une moue qui traduit ton désintérêt. T’es vraiment détestable en vrai, même si après on voit bien que t’es une foutue gamine qui passe son temps à provoquer les mauvais garçons qui insultent tout le monde, ça te permet d’évacuer toute ta colère ou ton trop plein de sentiments, c’est ça non ? Toi, ouai, c’est ça qui marque, c’est que t’as toujours une phrase coupante à dire, mais le plus fou dans tout ça, c’est que t’as zéro crédibilité, tu pues la sensibilité en vrai, fin ça on te le dit jamais, sinon tu nous en fouterais une.

Putain, toi, j’espère que jamais tu changeras c’qu’est dramatique dans ta vie, hein, promis, juré, craché même, tant que ça s’convertira pas en tragique, change pas, c’est tout c’que j’ai à te dire. Et fais tourner le joint, tu t’es endormie dessus sale conne.


La vue, certes désorganisée, d’un drogué.

Projets tatouages

-Un post-it en relief sur l’avant bras.

-Un barbelé autour du biceps gauche,

-Un livre ouvert a coter du sein droit.

-Une heure miroir (21:21, 22:22, ou 06:06) sur la hanche,

-Le mot “Louve” en bas du ventre a droite.

-Une petite planete.

Lumière sur !

Les mains qui brûlent. Des mains dont les oiseaux boivent souvent
une eau de lune…

  Je fis un feu, l’azur m’ayant abandonné,
  Un feu pour être son ami,
  Un feu pour m’introduire dans la nuit d’hiver,
  Un feu pour vivre mieux.

  Je lui donnai ce que le jour m’avait donné :
  Les forêts, les buissons, les champs de blé, les vignes,
  Les nids et leurs oiseaux, les maisons et leurs clés,
  Les insectes, les fleurs, les fourrures, les fêtes.

  Je vécus au seul bruit des flammes crépitantes,
  Au seul parfum de leur chaleur ;
  J’étais comme un bateau coulant dans l’eau fermée,
  Comme un mort je n’avais qu’un unique élément. 

      Paul ÉLUARD, (1895-1952)

  • Recueil : Le Livre Ouvert, Gallimard.
  • Toile : Clair2Lune
Pour Brigitte Macron, son mari est "le plus beau président de la Ve République"

Un journaliste a demandé à la première dame ce qu'elle pensait du portrait officiel d'Emmanuel Macron, signé Soazig de la Moissonnière.

La divulgation, le 29 juin, du portrait officiel d'Emmanuel Macron a fait couler beaucoup d'encre. On ne compte plus les décryptages sur la présence des drapeaux français et européen, le choix du bureau avec la fenêtre ouverte sur le jardin, les livres ouverts, les deux alliances… Mais on n'avait pas encore entendu l'épouse du chef de l'État livrer son analyse sur ledit cliché, pris par la photographe officielle du président de la République, Soazig de la Moissonnière.

“Le plus beau président de la Ve République”

Le jour du dévoilement du portrait, Brigitte Macron était en représentation à l'inauguration du Paris Station F, l'incubateur de Xavier Niel. Un journaliste politique de l'émission “Le Quotidien"de Yann Barthès, présent à l'événement, a donc recueilli à chaud les impressions de l'épouse du président :
- "Qu'est-ce que vous pensez de la photo officielle de votre mari ?, demande le reporter, tendant son micro à bout de bras.
- C'est le plus beau président de la Ve République”, s'enthousiasme la première dame, très sollicitée par le public, notamment pour se prêter au jeu des selfies.

Ce n'est pas la première fois que Brigitte Macron fait publiquement part de son admiration pour son époux (“Mon mari est un chevalier”, “Emmanuel il est bon partout”, “Je suis prête à tout pour lui”…). Une vénération réciproque, puisque l'ancien banquier d'affaires ne manque jamais une occasion de rappeler qu'il n'aurait pas eu cette carrière fulgurante sans l'aide de sa femme, de 24 ans son aînée. Brigitte et Emmanuel Macron, fans numéros uns.

Les Macron, une autre forme d'amour en politique

(…) Lire la suite sur Figaro.fr

L'explication aux deux alliances d'Emmanuel Macron
Qui est Soazig de la Moissonnière, photographe officielle d'Emmanuel Macron ?
L'atypique couple Macron fascine les Chinois
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Il est temps de changer. De prendre un nouveau départ. J'essaye de me trouver. Alors je commence à changer mon physique, à changer mes habitudes, ma façon de voir les choses. J'ai besoin de laisser mes démons en arrière. Et même de les tuer. Je veux être une fille totalement différente de ce que je suis maintenant. J'ai plus envie que l'on me reconnaisse. Je veux plus être un livre ouvert mais être imprévisible. Marre de laisser mon cœur brisé me faire vivre une vie de brisé. Marre de me perdre tout les mois. Marre que les gens m'abandonne. Marre d'avoir un trop plein d'amour. Marre d'être consumer par ma colère. Marre d'en avoir marre. Trop c'est trop. Alors, même si ça déplaît à beaucoup de gens et que ça l'est déçois, je m'en fous ! Ils ne sont pas à ma place pour savoir à quel point que dans mon cœur c'est un foutoir émotionnel ! Et je ne veux pas passer une autre année à souffrir ! Je veux simplement retrouver cette paix intérieure que j'avais trouver il y a un an.
—  #JM
  • Lui : tu es un livre ouvert. Tout est écrit dans ton sourire, ton regard, ta voix, on peut tout connaître sur toi rien quand regardant ta manière de faire.
  • Moi : heureusement pour moi plus personne n'aime lire.

Ça me terrifie un peu quand je vois des images sur tumblr de gens qui font des fiches de cours magnifiques où ils tracent les lettres du titre à la règle ou alors on voit leur bureau tout bien rangé avec un calendrier de révision tout propre, un livre ouvert avec quelques phrases surlignées et une tasse de café. Sont-ce de vrais gens ?

Journal, 17 septembre 1918

Je n’ai jamais ouvert un livre pour — à proprement parler — le plaisir de le lire ou d’en étudier l’auteur, son époque et son sens, mais pour y chercher le secret d’une partie obscure et non encore consciente de moi-même. C’est pourquoi je lis avec fièvre, en négligeant d’un coup d’œil ce que j’ai jugé inutile ; c’est pourquoi aussi je me sens malheureux et rejette avec ennui le livre quand je n’y ai pas trouvé d’écho.

Edmond-Henri Crisinel