lisant

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@prisunicetpainsauchocolat you’re a genius. (http://archiveofourown.org/works/9890984/chapters/22171277)
Aussi : Jeff is me.

Jeune Fille Lisant. Charles-Louis-Lucien Müller (French, 1815-1892). Oil on canvas.

Müller was the pupil of Léon Cogniet, Baron Gros and others in the École des Beaux-Arts. In 1837 he exhibited his first picture, Christmas Morning. From 1850 to 1853 he directed the manufacture of Gobelin tapestries. In 1864 he became a member of the Académie des Beaux-Arts of the Institut de France.

Conseils d’écriture

Gentil Anon’ qui m’a envoyé un message très sympa en me demandant des conseils d’écriture,  j’ai supprimé ton ask en voulant répondre (c’est de la boulette digne de Copé, dites donc), donc je fais un post séparé.

Autant que je l’avoue, je ne suis pas persuadée d’être la personne la plus qualifiée pour donner des conseils d’écriture, mais voilà ce que je peux te dire :

  • Lis. Lis, lis, lis. Je crois que c’est James Baldwin qui disait qu’il s’était mis à écrire une fois qu’il ne savait plus quoi lire, et c’est vrai, en un sens. L’écriture est indissociable de la lecture, et c’est en lisant que l’on apprend à écrire. (Si tu veux une liste de recommandations de lecture et/ou de mes auteurs préférés, fais le moi savoir et je ferai une liste séparée.)
  • Ecris. Ca paraît idiot à première vue, mais il n’y a qu’en écrivant que l’on améliore son style, que l’on se trouve soi-même. Ecris tous les jours, que ce soit un paragraphe ou une page, un journal ou quelques lignes de fiction. Astreins-toi à écrire régulièrement, pour que l’écriture devienne une habitude au quotidien (je tiens mon journal depuis des années, et c’est peut-être ce qui m’a le plus aidée à écrire.)
  • Ecris ce que tu veux. Ecris pour toi. N’écris pas ce que tu penses que les gens ont envie de lire, n’écris pas en visant la publication avant toute chose (c’est un point qui suscite beaucoup de débats, mais je crois sincèrement qu’au début en tout cas, écrire dans la seule optique d’être publié est dommageable.)
  • Cherche – et trouve – ton style ou tes styles. Je n’ai pas de conseils “stylistiques” à donner, parce qu’il existe autant de styles que de gens qui écrivent, voire même plus, et que tout style peut être agréable quand il est bien écrit. Ne t’enferme pas dans un style, d’ailleurs. Expérimente, joue avec les narrations, les points de vue, les genres… (Par exemple, quand j’écris une fic, mon style est totalement différent de celui que j’utilise dans mes autres textes de fiction, avec une narration au présent, des phrases courtes, presque hâchées, parce que je trouve que ça correspond mieux à l’effet que je recherche.)
  • Planifie. Il y a deux écoles qui s’affrontent sur ce point, ceux qui se mettent à écrire sans savoir où ils vont et ceux qui ont déjà toute l’histoire en tête avant d’en écrire le premier mot. Mes années d’études m’ayant traumatisée avec des mémoires en trois parties de trois chapitres chacune, contenant eux-mêmes des sous-parties divisées en sous-sous-parties, j’ai développé une tendance légèrement obsessionnelle à la planification.  Avant d’écrire quoi que ce soit, j’en rédige « l’outline, » le plan, si tu préfères. Le début, le développement, la fin. Les personnages, leurs relations, l’intrigue, la chronologie si besoin est, etc. Selon les textes, les scènes peuvent être plus ou moins précises, mais je trouve que la rédaction elle-même est beaucoup plus simple quand tu as résolu le problème de l’inspiration avant même de commencer à écrire pour de bon.
  • Accepte que ce que tu viens d’écrire est probablement mauvais. C’est ainsi. Tous les premiers jets – sauf quand on s’appelle peut-être Fitzgerald ou Proust – sont mauvais. Ce qui m’amène au point le plus important :
  • Révise ton texte. Tu as écrit une fic, une nouvelle, un roman, un article ? Félicitations ! Maintenant, relis ton texte. Une fois, deux fois, trois fois, autant de fois que nécessaire pour venir à bout de ses défauts (il en restera toujours. Il faut savoir s’arrêter à un moment donné.) Réviser, c’est à la fois corriger les erreurs grammaticales/d’orthographe, mais aussi revoir la structure, supprimer un paragraphe, en rajouter un, réécrire des passages entiers… C’est long, mais c’est aussi important que l’acte d’écriture lui-même.

Voilà pour quelques conseils express ! Si vous avez d’autres questions, des conseils, ou n’êtes pas d’accord, n’hésitez pas !

tumblr

en fait j'aime bien tumblr, parce que tu rentres dans les mondes de personnes inconnues, et t'as l'impression de les connaître mieux que personne
ya des personnes, en lisant simplement leurs mots et leurs maux, tu les aimes
parce qu'elles ouvrent leur coeur a nous, c'est comme si tu entrouvrais une fenêtre sur leur esprit et que tu voyais le bordel dans leur cerveau, enfin une partie de ce bordel, et tu te rends compte que t'es pas tout seul à galérer dans la vie

Jeune fille lisant (c.1918). Marius Borgeaud (Swiss, 1861-1924). Oil on canvas.

In 1908, two events permanently marked the work of Borgeaud. The first was a series of paintings of interiors and the second was his discovery of Brittany. This area attracted artists working in Paris regularly since the nineteenth century because of the tradition, low cost, picturesque geography, and variable weather conditions.

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Anniversary
Anna Boch was born in a rich Belgian family. The pointillist Théo Van Rysselberghe had a strong influence on her work in the late 1880’s and early 1890’s, but eventually she freed herself from the limitations of the pointillist style.
Anna Boch was born on 10 february 1848.


Théo Van Rysselberghe, Anna Boch dans son atelier (Anna Boch in her Studio), 1893. Oil on canvas, 64.8 x 95.2 cm. Museum of fine Arts, Springfield, MA, USA
Anna Boch, Dune au soleil (Dune in the Sun), 1903. Oil on canvas, 62 x 95 cm. Musée d'Ixelles, Belgium
Anna Boch, Femme lisant dans un massif de Rhododendrons (Woman Reading in a Clump of Rhododendrons). Private collection
Anna Boch, Côte de Bretagne (The Shores of Brittany), c. 1901. Oil on canvas, 108 x 146,5 cm. Royal Museums of Fine Arts of Belgium, Brussels

anonymous asked:

"Surnaturel, épisode pilote : A bord de leur Peugeot 504 coupée noire de 1968, les Chaussettes Noires et leur tube Daniela en fond, les frère Sylvain et Didier Lefaucheux roulaient à vive allure sur la RD 773 en direction de Paimpont et de son fameux Pont du Secret où le spectre d’une femme avait été aperçu." ... J'ai pas pu m'en empêcher, tes récents post à ce sujet m'ont tellement fait rire !!!

En référence à ce post: Supernatural à la sauce grenouille.

Bonsoir anon

Je ne vais pas te mentir, je me suis tapée une bonne barre de rigolade en lisant ton message xD Bon sang, c’est magnifique!! J’allais dire “Mais pourquoi Sylvain et Didier ?” et puis, oui, ça a fait tilt. Effectivement, c’est ce qui se rapproche le plus de Sam et Dean. Rhoo putain. Didier. C’est moche comme prénom. Il faut dire que je ne peux pas m’empêcher de penser au film d’Alain Chabat. Ou alors, “twist” ultime, le type se fait appeler “Dean” car ça fait cool mais on découvre à l’épisode 10 ou même plus loin que son vrai nom c’est effectivement “Didier” (on est français ou on ne l’est pas) et qu’en plus il se trimballe un deuxième prénom bien ringard du genre “Ferdinand” ou “Émile”.

Mais sinon, oui, je crois qu’on ne réalise pas à quel point on trouve Supernatural cool car l’intrigue se passe aux “States” et que les personnages sont Américains (entre autres choses, bien sur!!) mais dès que tu transposes à la sauce “grenouille”, c’est tout de suite très différent. Bon, sinon, ce n’est pas la peine de jouer les hypocrites, je regarderai cette version française à mort (tant qu’on me change “Didier”, c’est trop pour moi). Avec mon gout prononcé pour le “ringard”, je suis foutue de connaitre la VO par cœur des Chaussettes Noires à Michel Delpech et de chanter en même que les frères Lefaucheux, dans leur Peugeot 504 coupée noire.

C’est une sacrée belle voiture d’ailleurs!

Je dis toujours “retirer moi Photoshop” quand je dessine des conneries mais je crois que c’est tout Internet qu’il faudrait me retirer. J’ai enfanté un monstre avec Spn en version française.

Merci encore pour cette tranche de rigolade (non mais sérieux, j’adore! ♥)

Salut ^^

Apparemment, ce n’était que les dix premières pages, juste le premier jet. La version définitive, il l’a écrite en anglais.

Quant aux “racines grenouilliennes” de Spn, regarde au dessus, je me demande si c’est une bonne idée (bon, je regarderais, hein…En fait, je suis sure que je serais très fan xD Je les aime déjà, les frères Lefaucheux. Rhooo, ok, c’est une bonne idée!)

Merci beaucoup pour ton message et bonne nuit anon ♥

blondiefaitsacrise  asked:

Reply with 5 things that make you happy and send this to the last 10 person in your notes ❤

Version normale :

  1. Raconter des conneries en espérant que ce sera drôle,
  2. Me poser sur mon canapé en buvant une petite bière et en lisant un bouquin,
  3. Mater discrètement les fessiers des dernières années lorsqu’elles sont cute,
  4. Manger, donc cuisiner et après me plaindre des kilos que j’aimerais bien perdre,
  5. Suivre du regard des chiens quand j’en croise dans la rue.

Voila :)

18a

Bonjour à tous et à toutes !
lisant avec attention le tome III de l’œuvre de
Jaroslav Pelikan intitulé Croissance de la théologie médiévale, 600 – 1300, je décidai de me régaler d’un thé ; aller à la boîte aux lettres me permit de patienter tandis que l’eau arrivait à la température adéquate…

des sons d’une conversation me parvenaient depuis ma boîte aux lettres, d’habitude plutôt calme, tendant l’oreille, je tentai de capter un message audible mais ces voix semblaient venir de loin, toutefois, il me fut loisible de percevoir ces mots :

– Capitaine, croyez – vous qu’il va venir avec nous ?

sur le coup, je me précipitai, la clef de la boîte à lettres à la main (une toute petite clef pour une grande boîte), bien sûr, celle – ci me faussa compagnie, je dus me baisser (à mon âge) et interrompre le trajet d’un escargot (auquel rien n’arriva) pour la ramasser dans l’herbe, pendant ce temps, une voix se fit encore entendre :

– aurions - nous fait tout ce chemin, Capitaine,  pour qu’il ne vînt pas ?

je manquai encore de faire choir la clef, car cette voix me disait quelque chose avec un accent, un accent de ma langue, un accent superbe et généreux qui venait du pays de Celle qui a dit que le mot liberté est le plus beau des voiliers (je cite de mémoire)

la porte de la boîte à lettres s’ouvrit enfin et…

Personne ne sait qu'en lisant nous revivons nos tentations d'être poète. Tout lecteur, un peu passionné de lecture, nourrit et refoule, par la lecture, un désir d'être écrivain. Quand la page lue est trop belle, la modestie refoule ce désir. Mais le désir renaît. (…) De toute manière, la sympathie de lecture est inséparable d'une admiration.
—  Gaston Bachelard, La poétique de l'espace

Une saudade. Quoi ? C'est quoi…je ne sais pas…je l'ai cherchée
dans de poussiéreux dictionnaires d'autrefois,
dans d'autres livres aussi qui ne m'ont pas livré
le sens de ce doux mot aux contours sibyllins.

On la dit bleue, du même bleu que les montagnes,
on dit qu'elle assombrit l'amour lorsqu'il est loin,
un noble et brave ami ( un ami des étoiles )
la nomme en un frisson de tresses et de mains.

Lisant Eça de Queiros, je la devine sans la voir
et son secret s'évade et sa douceur m'obsède
comme un papillon, corps étrange qui vole
à distance - et combien ! - de mon filet paisible.

Saudade…Ah ! dites-moi, connaissez-vous le sens
de ce mot blanc qui fuit comme un poisson s'éclipse ?
Non…mais je sens frémir son délicat frisson
dans ma bouche…Saudade…

Recueil Les crépuscules de Maruri

—  Les Premiers Livres: poésie et prose. Pablo Neruda