libye

Libye, Triste Vérité

Le vrai Problème c'est LA PARTICIPATION à la chose publique!!!
Gare aux lendemains qui déchantent

Mouammar EL KADDAFI a été certes un dictateur qui a pris le pouvoir par la force et l'a gardé plus de 40 ans, mais nous devons reconnaitre la vérité que les libyens ont eu les avantages suivants qu'aucune autre nation n'a su offrir à ses citoyens:

1-L’électricité à usage domestique est gratuite !

2 - L’eau à usage domestique est gratuite !

3- Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS !

4- Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts !

5- Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas !

6- La Libye est le dernier pays dans la liste des pays endetté ! La dette publique est à 3,3% du PIB ! En France, elle est à 84,5% ! Aux US, 88,9% ! Aux Japon à 225,8% !

7- Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot,
Renault…) est au prix d’usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…) !

8- Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois !

9- Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi !

10- Lorsqu’un couple se marie, l’ »Etat » paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés) !

11- Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois !

12- Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’Etat fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.

Quel pays démocratique dans le monde peut se targuer d'en faire autant avec ses concitoyens.

Et dire que ce pays va être transformé en un espace de ruine, de malheur et de pauvreté comme le sont l'Irak et l'Afghanistan par les bons voeux des occidentaux, d'israel et de l'OTAN, avec comme bouc émissaire le CNT et ce qu'il est convenu d'appeler les rebelles. Les Libyens avaient certes besoin indéniablement d'espace démocratique mais pas de ce genre de chaos qui a engendré des milliers de morts en plein mois sacré de Ramadan…. Ils vont le regretter amèrement quant ils vont s'apercevoir de la supercherie de l'aide des occidentaux non pas à installer une démocratie mais à réduire un pays en cendre pour pouvoir bien “gérer” leur manne pétrolière.

huffingtonpost.fr
BLOG - À vous qui voulez renvoyer les migrants chez eux, je vais vous dire d'où ils viennent vraiment
Mon bateau, en pleine mer Méditerranée, a été submergé par des centaines d'êtres humains dans une détresse qui m'était entièrement étrangère. Je suis confrontée à la souffrance des Hommes.

Lettre ouverte au médecin traitant de mon père, homme bon de son état, impliqué dans la vie paroissiale de sa petite ville et en partance prochaine pour le Laos pour venir en aide aux pauvres et aux opprimés.

Cher Docteur,

Quelle ne fut pas ma déception quand mon père m'apprit hier qu'alors qu'il vous faisait part de mon engagement en Méditerranée centrale, vous avez froidement répondu: “il faut les renvoyer chez eux”. Cher Docteur, je ne doute pas que tout au long de votre carrière, vous ayez vu et porté assistance à des êtres humains dans la plus grande détresse et précarité. Peut-être avez-vous connu vous-même des moments difficiles, des moments de souffrance, des moments de panique. Ainsi, je ne peux que penser que vous êtes simplement très mal informé sur la situation en Libye en ce moment. Laissez-moi vous éclairer:

Cher Docteur, ma carrière est encore bien courte mais sachez que, en tant que sage-femme, la misère humaine fait partie de mon quotidien. “Sage-femme? Misère humaine?” vous étonnerez-vous. Mais oui, beaucoup de femmes n'accèdent aux services sanitaires que pendant leur grossesse. Ainsi, depuis le début de ma carrière médicale dans une banlieue d'Édimbourg, qui a inspiré le célèbre film Trainspotting, jusqu'au tréfonds du Congo où j'ai récemment passé neuf mois avec Médecins Sans Frontières, mon engagement professionnel et personnel consiste à alléger un tant soit peu la détresse de ces femmes en leur apportant des soins de qualité, un sourire et une oreille pour les écouter, en somme, un moment humain dans le plus pur respect de leur dignité. Cher Docteur, ça, c'était avant. Avant que mon bateau, en pleine mer Méditerranée, à quelques kilomètres de la Libye, ne soit submergé par des centaines d'êtres humains dans une détresse qui m'était entièrement étrangère. Pour la première fois, je suis confrontée à la douleur et la souffrance des Hommes: hommes, femmes et enfants. A bord de l'Aquarius, mon domaine est le “refuge”: une petite salle de 30m2 à l'abri des intempéries qui recueille les femmes et les enfants rescapés de ces horribles petits cercueils flottants à bord desquels ils sont montés en Libye, au plus noir de la nuit, dans l'espoir d'atteindre l'Italie où ils supposent qu'une vie meilleure les attend. Lors de la dernière opération de sauvetage de l'Aquarius, j'avais 130 femmes et enfants entassés dans les 30m2 de mon petit refuge, et près de 900 hommes éparpillés sur tous les ponts de notre petit vaisseau de 77 mètres.

La vaste majorité des gens que nous sauvons viennent d'Afrique de l'ouest, quelques Érythréens, quelques Éthiopiens, quelques Bengalis et une très faible minorité de Libyens ou autres Maghrébins. Tout comme moi qui ai émigré au Royaume-Uni pour des raisons économiques (meilleure carrière, meilleure paie, meilleure qualité de vie), les Sub-Sahariens venaient en Libye pour les opportunités qu'elle leur offrait, ou pour sauver leur peau. Certains y ont passé des années avant de se résoudre à monter à bord de ces petites barques gonflables surchargées. En effet, le pays part à vau-l'eau: milices, groupes armés, clans et tribus se battent pour les clefs du pouvoir et comme toujours dans les conflits armés, les plus vulnérables en font les frais.

La vaste majorité des dames enceintes que nous récupérons sur l'Aquarius me confient qu'elles n‘ont vu ni médecin ni sage-femme pendant leur grossesse.

En Libye, s'aventurer dehors en plein jour pour se rendre à l'hôpital pourrait très bien leur coûter leur liberté: pour seul crime d'avoir la peau noire, les gens sont capturés et jetés dans des camps de détention.

L'économie souterraine a gagné du terrain en Libye, et les revenus du trafic humain s'ajoutent désormais à ceux de la rente pétrolière: des Noirs (ou des Bengalis) sont capturés et des sommes faramineuses sont extorquées à leurs familles pour les laisser sortir. En attendant la rançon, les gens sont entassés dans des camps insalubres, sans latrines ni douches, avec un morceau de pain sec par jour, pendant des semaines, parfois des mois ou même des années. Les femmes enceintes, séparées de leurs maris, accouchent au milieu des autres prisonnières, avec pour seule assistance celle que peuvent leur fournir leurs codétenues (ceci, je l'ai entendu de la bouche de la maman d'un petit bébé de 23 jours à bord de l'Aquarius). Les gens sont battus quotidiennement, humiliés, parfois violés, torturés. Certains sont prêtés à la journée à des fermiers ou autres patrons ayant besoin de main-d'œuvre et sont forcés à travailler sans rémunération, d'autres sont carrément vendus dans des marchés à esclaves du XXIe siècle. Et cela continue, jusqu'à ce que la famille du détenu paye, ou jusqu'à ce qu'ils s'échappent.

La Libye est aussi un des points de passage clé de la traite des prostituées nigérianes qui sont dirigées vers les rues sombres européennes contre leur gré. On leur promettait un travail en Europe: coiffeuses, esthéticiennes… Elles ne se doutent pas du métier qui les attend vraiment de l'autre côté de la Méditerranée. On estime qu'environ 80% des femmes sur l'Aquarius sont victimes de ce trafic d'humains. Lors de notre dernière traversée, je parlais avec une jeune fille de 16 ans. Elle avait été enlevée dans son village au Nigeria par une dame qui lui avait promis “de la nourriture et des bonbons” alors qu'elle faisait la manche. Un mois plus tard, la voilà dans un petit rafiot au large des côtes libyennes, complètement désorientée. Son souci principal: prévenir sa mère “qui doit beaucoup s'inquiéter”.

Cher Docteur, la liste est longue et je passe beaucoup de détails. Mais quand vous dites vouloir les renvoyer d'où ils viennent, expliquez-moi, où donc? Je suis sûre que maintenant que vous connaissez les conditions de vie en Libye, vous, bon chrétien et âme humanitaire, ne pouvez pas souhaiter renvoyer ces gens-là en enfer.

Cher Docteur, je n'ai pas de solution miracle. Je ne suis ni diplomate, ni géopoliticienne. Je ne suis “que” sage-femme, à bord d'un bateau qui sauve des gens d'une mort certaine, fuyant une situation qui aurait certainement tôt ou tard mené à leur mort. Notre mission est de les ramener à bon port, en les traitant comme les êtres humains qu'ils sont. Ceci ne devrait pas être le travail des ONG, avec plus de 5000 morts recensés en mer en 2016, ce travail devrait être fait par la “communauté internationale”, l'ONU ou l'UE. Mais en attendant, que voulez-vous que nous fassions? On les laisse mourir?

Bien à vous.

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Selection #23 : Romans français à lire après les examens !

(requested two days ago)

!!! NOTE !!! : this post is only recommending french books and is written in french

Note (bis) : J’ai essayé de choisir des romans variés, assez rythmés, légers et d’un niveau de langue pas trop alambiqué, éloignés de ce qu’on peut trouver dans les programmes de fac. 

Keep reading

« Manchester, cesser de nous mentir »

Par Natacha Polony, journaliste et essayiste ♦ Il y a d’abord cette horrible sensation, comme une oppression sur la poitrine, et les larmes qui montent d’imaginer ces parents essayant de joindre leur enfant et ces portables qui sonnent dans le vide sur une scène de carnage. Il y a la rage de sentir notre impuissance et de savoir que des tarés, quelque part, se réjouiront de cette monstruosité. Mais une fois les émotions passées, après les cérémonies et les minutes de silence, il restera le devoir que nous avons tous, collectivement, de nous demander ce que nous pouvons faire.

Nul ne peut prétendre empêcher tout attentat. Les services de renseignement français ont beaucoup appris et l’état d’urgence leur a donné les moyens d’aller vite. Mais le drame de Manchester nous oblige à regarder la réalité en face.

Le premier point, que feront apparaître les investigations dans l’entourage de Salman Abedi, est que la Libye constitue désormais un danger mortel pour l’Europe. Les militaires français alertent depuis plusieurs mois sur le passage en Libye, via une Turquie complaisante, d’un nombre considérable de cadres de l’État islamique fuyant les offensives alliées contre Mossoul et Raqqa. Abedi est lui-même passé par la Turquie pour rejoindre l’Europe. «On a également observé depuis quelques mois une montée en gamme des explosifs dans la région, et tout particulièrement de ceux utilisés contre les troupes françaises au Sahel, précisait Didier François sur Europe 1. De toute évidence, on assiste là à un transfert de savoir-faire, venu d’Irak et de Syrie.» Ce nouvel abcès permet à de futurs commandos de se mêler au flot de malheureux que des passeurs jettent sur la Méditerranée.

Deuxième point: l’histoire de nos propres djihadistes nous démontre qu’une bonne part d’entre eux sont, comme Salman Abedi, nés sur le sol européen, et qu’ils ont nourri leur haine de ce que nous sommes sur les bancs de nos écoles. Mais à aucun moment ils n’ont rencontré de réponse adaptée. Que dire de ce jeune homme qui tente par deux fois de partir en Syrie et que trois juges décident de relâcher parce qu’il a promis que, bien sûr, il avait renoncé à ses projets et qu’il allait chercher du travail? Ce jeune homme a égorgé un prêtre de 86 ans. Il semble que certains magistrats n’aient toujours pas intégré cette menace contre laquelle se battent policiers et militaires. Ce qui nous manque n’est pas une nouvelle loi antiterroriste mais un réarmement intellectuel et moral de toutes les institutions de cette République, de chaque citoyen, même, quelles que soient ses origines ou sa religion, pour que nous fassions corps contre cette haine.

Dernier point, enfin, que l’on ne martèlera jamais assez, et que chaque nouvel attentat au Royaume-Uni, au Danemark ou en Allemagne nous rappelle: le multiculturalisme ne nous sauvera pas de leur haine. Le djihadiste qui se fait exploser au milieu d’adolescentes sortant d’un concert ne proteste pas contre une quelconque discrimination. Pas plus que celui qui tue de sang-froid à bout portant des enfants parce qu’ils sont juifs. Il faut s’appeler Tariq Ramadan pour écrire une semaine après le massacre de l’école Ozar Hatorah que Mohamed Merah était «victime d’un système qui l’avait déjà condamné». Le djihadiste de Manchester vivait dans une société qui tolère le voile intégral et juge incompréhensible la laïcité à la française. On peut chercher à comprendre les multiples facteurs qui nourrissent les frustrations de jeunes gens en quête d’une revanche. Doit-on pour autant, comme Emmanuel Macron en 2015, disserter sur le «terreau» qui favorise le basculement et qui pourrait relever de «notre responsabilité» ?

Sans nier qu’il existe des discriminations – envers les Arabes ou les Noirs, mais pas envers «les musulmans» -, doit-on persuader les jeunes gens de ce pays que leurs éventuels échecs ne s’expliquent que par le fait qu’ils seraient maltraités par la République? S’il est un terreau qui favorise le passage à l’acte, c’est bien celui-là.

Il nous faut, bien entendu, prendre conscience de nos failles et de nos fractures.
– Cesser de croire que l’on peut impunément déstabiliser des pays et des régions entières au nom d’intérêts troubles.
– Cesser de penser qu’il est anodin de laisser des alliés au portefeuille bien garni infiltrer nos banlieues, tout comme des pans entiers de l’Afrique, avec un islam intégriste et totalitaire.
– Cesser de prendre pour des enfants perdus et mal aimés des soldats imprégnés d’idéologie.
– Cesser de réduire notre modèle de civilisation à sa dimension la plus sordide pour s’étonner ensuite qu’il n’exalte pas nos jeunes et les voie se chercher ailleurs des raisons de vivre ou de mourir.
– Cesser enfin de nous répéter qu’il faut nous «habituer» au terrorisme, ce qui sonne comme le pire des fatalismes.
– En somme, cesser de nous mentir.

Il nous faut l’avoir sans cesse à l’esprit, pour nourrir nos réflexions et nos choix, nous rappeler l’impératif de protéger nos enfants et de les voir grandir dans un monde où ils n’auront pas à craindre que celui qui a partagé les bancs de l’école avec eux ne les assassine un jour.

Natacha Polony

Etats-Unis Le «muslim ban» revient par la fenêtre

La Cour suprême des Etats-Unis a remis partiellement en vigueur le «muslim ban» de Donald Trump lundi, avant de l’examiner en audience à l’automne. Après bien des remous, des suspensions et des amendements, le décret interdisant l’entrée sur le territoire américain aux habitants de six pays majoritairement musulmans - l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen - s’applique désormais auprès de quiconque «n’ayant pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux Etats-Unis». Avec cette décision temporaire, les plus hauts magistrats du pays offrent ainsi à Trump une chance d’emporter une victoire judiciaire finale.

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Tiré du Dalí
«La France ne reconnaîtra pas l’annexion de la Crimée, il faut le répéter.»
Norvège Trollpikken, le «pénis du troll», sectionné et bientôt redressé
Accord droitier
Chine : Liu Xiaobo, un Prix Nobel de la paix libre de mourir