lettriste

Because Islam and the occult sciences are sometimes perceived as fundamentally incompatible, modern scholarship has largely dismissed [Aḥmad] al-Būnī as a mere magician in Sufi garb, someone who superficially “Islamized” popular occult practices to make them more culturally palatable … [I]t is argued that al-Būnī’s engagement with Astrology in Laṭā'if al-ishārāt, particularly in his unusual doctrine of forty-eight letters, amounts to an esotericist unveiling of the hidden realities underlying “profane” astrology, one that identifies the world-shaping efflux of forces from the celestial spheres with the continuous flow of the letters of God’s creative speech. He furthermore implies a central role for Sufi adepts (muḥaqqiqūn) and saints (awliyā’) in mediating these astral-lettristic radiations, adding a uniquely occult-scientific twist to views deeply embedded in Sufi tradition - and premodern Muslim culture generally - of the saints as key executors of God’s word and will on earth … [A]l-Būnī’s approach to astrology is … part of a transconfessional wave of esotericism in the late medieval Mediterranean, one that heralded shifting ideas about the order of nature and the relationship between divine and human agency.
—  Noah Gardiner, “Stars and Saints: The Esotericist Astrology of the Sufi Occultist Aḥmad al-Būnī” in Magic, Ritual, and Witchcraft (2017) 12(1):39-65

Du 27 mars 2013 au 13 juillet  à la BNF se tiendra l'exposition l'art de la guerre consacrée à Guy Debord.

“Paris, 1953, au fond de la rue de Seine, un jeune homme écrit sur un mur en hautes lettres : NE TRAVAILLEZ JAMAIS !
Guy Debord n’a jamais travaillé. Il a beaucoup marché dans les rues de Paris, bu certainement plus que d’autres et a surtout développé dans ses œuvres, écrites ou filmées, les armes théoriques d’une critique sans concession de la société moderne”  Introduction  de l'exposition l'art de la guerre.


Chef de file de l'internationale lettriste, puis situationniste, Guy Debord a toujours développé une pensée singulière sur la société contemporaine. Il fut un véritable électron libre au cœur des courants révolutionnaires effervescents. Inventeur de la dérive , qui consiste à adopter une démarche sans but pour ainsi remettre en question la ville , il développa ainsi des réflexions sur l'urbain qui n'ont pas fini de nous aider à mieux comprendre notre environnement comme il se présente et comme il se représente à nous.

Exposition à ne pas manquer

Paul.B

Crédits photographiques : cliché n°1 Critique de la séparation 1961

                                                     n°2-3-4 Société du spectacle 1973

Vidéo de l'exposition

Ses films