les-six

Idioms in French and English

It’s a throwback to - Ça nous ramène à

To get to the bottom of things - Aller au fond des choses

You can’t put the clock back - Ce qui est fait est fait

It looks like a dead end street - On est dans l’impasse

To take a turn for the better - Prendre une meilleure tournure

To be scared to death - Avoir une peur bleue

That drives me crazy - Ça me prend la tête

He had a narrow escape - Il l’a échappé belle

They were beaten hands down - Ils ont été battus à plate couture

To throw money down the drain - Jeter de l’argent par les fenêtres

To face facts - Se rendre à l’évidence

An ace in the hole - Un avantage secret

At a drop of a hat - Sans hesitation

To start from scratch - Commencer à partir de zero

I worked my fingers to the bone - J’ai travaillé d’arrache-pied

Once in a blue moon - Tous les trente-six du mois

To buy something for a song - Acheter quelque chose pour une bouchée de pain

To do one’s utmost - Faire de son mieux

To face facts - Voir la vérité en face

To be all the rage - Être à la mode

To deter somebody from doing something - Dissuader quelqu’un de faire quelque chose 

To come into office - Prendre le pouvoir

To have a grip on something - Avoir une emprise sur quelque chose 

To cope with - Faire face à

To be on the edge of - Être sur le point de

To turn out to be - S’avérer

To devote oneself to doing something - Se consacrer à

To get one’s life back - Reprendre sa vie en main

To be short of - Être en rade de quelque chose

To resume work - Reprendre le travail

In the name of - Au nom de

To hit rock bottom - Toucher le fond

It’s the pot calling the kettle back - C’est l’hôpital qui se moque de la charité

Money can’t buy happiness - L’argent ne fait pas le Bonheur

When there’s a will there’s a way - Quand on veut on peut

To pass out - Tomber dans les pommes

To pretend to - Faire semblant de

Don’t judge a book by his cover - L’habit ne fait pas le moine

To make ends meet - Joindre les deux bouts

To cost an arm and a leg - Coûter les yeux de la tête

To look forward to - Être impatient de 

To be skating on thin ice - Avancer sur un terrain glissant

Let alone - Sans parler de

To keep pace with - S’adapter

Out of necessity - Par nécessité

Be it as it may - Quoi qu’il en soit

The flipside of the coin - Le revers de la médaille

To be on the brink of doing something - Être à deux doigts de faire quelque chose

In the wake -  A la suite de

Day 9

Midnight for me has come and it seems like a lot of people are on now so here goes! Today on pride month we look at a French composer part of the elite Les Six:

Francis Poulenc

Very gay, Poulenc at first had a difficult time accepting himself. But his relationships continued with artists such as Max Jacob, Jean Cocteau, and Benjamin Britten. His music is very influential and he wrote a large number of works for all types of ensembles. Though his music is rather avante-garde, this piece (the Sonata for Oboe and Piano) is one of his few departures into tone rows and dodecaphonic music, if only for brief moments. The scherzo here consists of sharp staccato phrases interrupted by brief lyrical moments. Definitely worth a listen. Enjoy!

sheepnamedpig  asked:

Could you teach us some French idioms?

Alright, I gonna use only those I heard/use, because there is many that I don’t know, and are probably used in only other regions :>
I’m using this wiktionary, if you want the literal meaning!
I’m also posting this public so anyone interested can see :)

ânerie : stupidity / stupid remarks
avoir de la gueule : to be cool / attractive
bonne gueule : to look friendly
sale gueule : nasty looking
avoir d'autres chats à fouetter : to have better things to do
avoir la tête dans le cul : to be tired (mostly when you wake up)
avoir mangé du lion : to have incredible energy
avoir un chat dans la gorge : when you’re sick and cough
avoir un cheveu sur la langue : to have a lisp
avoir une faim de loup : being very hungry
une nuit blanche : a sleepless night
bête comme .. : stupid as..

ça me dit quelque chose : that rings a bell
ça me prend la tête : that annoys me
ça me soûle : it pisses me off
ça ne tient pas debout : it doesn’t make sense
c'est pas tes oignons : it is none of your business
chercher la petite bête : to nit-pick
comme ci, comme ça : so-so
comme un poisson dans l'eau : something easy (like a duck to water)
conduire comme un pied : to drive horribly
les doigts dans le nez : very easy
donner sa langue au chat : to give up trying to guess something
dormir en chien de fusil : to sleep curled up

écrire comme un cochon : to have bad handwriting
en un clin d’œil : in a flash
être tiré par les cheveux : something far-fetched
être un mouton : to be easily led
être un chaud lapin : to be horny
être une fouine: to be nosy
être vache : to be mean, to be nasty

faire d'une pierre deux coups: to hit two birds with one stone
faire la grasse matinée : to have a lazy day (usually means you sleep all morning after being busy the day before)
faire la sourde oreille :  to ignore something
faire un tabac : to have a huge success
faire une queue de poisson (à quelqu'un): to cut in front of someone while driving
gueule: animal mouth, human face, appearance
gueuler : to shout
ferme ta gueule : shut up
gueule cassée: war veteran (with severe facial deformities)
gueule de bois : hangover
il n'y a pas un chat : there is nobody around

jeter l'éponge : to give up
jouer à chat perché : to play off-ground tag
jouer au chat et à la souris : to play cat and mouse
la vache! : expletive, exclamation like “hell!” or “damn!”
c’est le bordel : something is messy. ( a room, a paper)
bordel ! : a swear word. Can also mean whorehouse.   
putain ! : most used swear word. (We use it all the time as you can see here)  Also means whore.


l'habit ne fait pas le moine : do not judge by appearances
malin comme un singe :  very clever
anger comme un cochon : to eat greedily
manger comme quatre : to eat lots
manger ses mots : to mumble
mettre la charrue avant les bœufs : to get ahead of yourself
être mort de rire (abbreviated to MDR) : LOL (I personally hate it, only pre-teens use that. I would only use “je suis mort” = “I’m dead” = I’m dead of laughter)
myope / myope comme une taupe :  blind as a bat
nom d'un chien : (expression of distaste)
on n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces : one can’t teach something old something new, one can’t teach an old dog new tricks
ours mal léché : uncouth, impolite
pleuvoir des cordes : to rain cats and dogs
poser un lapin à quelqu'un : to set someone up, not show up
pour qui tu te prends ? : who are you to say that? / who do you think you are?
prendre ses jambes à son cou : to run away quickly
en parlant du loup : speak of the devil
qui sème le vent récolte la tempête : who looks for trouble, finds worse
qui vivra, verra : time will tell
rat de bibliothèque : bookworm
rendre quelqu'un chèvre : to drive someone crazy
reprendre du poil de la bête : to regain strength, recuperate
retourner sa veste : to go back on your word, change your mind
revenons à nos moutons : to get back on topic, to return to the question at hand

sans l'ombre d'un doute : without a shadow of a doubt
sauter du coq à l’âne : jump from one topic to another
se creuser la tête : to try very hard to resolve something
se mettre le doigt dans l'oeil : to put your foot in it
se plier en quatre : to laugh hard / to try your best
têtu comme une mule : stubborn as a mule
tomber dans les pommes : to faint
trente-six mille choses à faire : many things to do
vachement : very
vacherie : dirty trick / nasty comment
voler de ses propres ailes : to stand on one’s own two feet

And finally one that is proper to my region only :
Gauger (verb) : when you are very wet from the rain / puddle of water

youtube

Poulenc | Piano Concerto

Au XIXe siècle, un monde nouveau envahit le champ littéraire, certains motifs se hissant pour la première fois au rang de sujets dignes d’intérêt. La ville, la province, le peuple ne sont plus cantonnés au registre comique, les progrès de la Science aux manuels et aux essais des savants. L’individu s’affirme, en réaction à une évolution économique et sociale qui le dépasse ou l’écrase. « Le culte du moi » est de tous les genres littéraires. Le pessimisme se lit dans les œuvres des écrivains qui refusent de se conformer à l’ordre établi. Ils ont le sentiment d'être incompris et se sentent coupés du monde, malgré l’espoir suscité par les progrès collectifs. Ce mal de vivre ou « mal du siècle », chanté par Chateaubriand et les Romantiques comme Musset et Nerval, se prolonge avec le spleen de Baudelaire et, à la fin du siècle, chez les décadents et les symbolistes. Les romans réalistes n’y échappent pas non plus. Ainsi les courants littéraires s’entremêlent-ils plus qu’ils ne se succèdent, donnant lieu à des échanges féconds entre les écrivains. À ce titre, Baudelaire peut être considéré comme le poète capital, à la charnière du siècle comme des mouvements, romantique, réaliste, parnassien, décadent et symboliste.

Le 4 février 1857, Baudelaire remet son manuscrit à l’éditeur Auguste Poulet-Malassis associé à son beau-frère Eugène De Broise. Il y a là cent poèmes, le concentré de l’expérience poétique accumulée par l’auteur sur quinze années. La première publication, le sonnet À une dame créole, date de 1845 dans la revue L'Artiste. En octobre de la même année, le livre a été annoncé sous le titre Les Lesbiennes. Puis en novembre 1848, sous le titre Les Limbes. C'est finalement sous le titre des Fleurs du mal que paraissent en 1855, dans La Revue des Deux Mondes, dix-huit poèmes. De même que neuf autres poèmes, seront publiés en avril 1957 dans la Revue française. Le recueil définitif paraîtra le 23 juin 1857, après trois longs mois que Baudelaire consacre aux révisions sur épreuves. Le premier tirage (quelque 1000 exemplaires imprimés à Alençon) est mis en vente au prix de trois francs.

Les Fleurs du mal, connaissent un accueil mitigé, quand la presse ne se déchaîne pas pour en dénoncer l’immoralité. Le Figaro, en pointant du doigt les pièces les plus condamnables de l’ouvrage, parle de « monstruosités », si bien que le Parquet ordonne la saisie des exemplaires. Baudelaire et ses éditeurs sont poursuivis.

L’homme qui se présente le 20 août 1857, à l'audience de la 6e Chambre criminelle du tribunal correctionnel de Paris – celle des escrocs, des souteneurs et des prostituées – est un poète de trente-six ans, apprécié et reconnu de ses pairs, qui traine une réputation quelque peu sulfureuse. Déjà, en 1852, un journaliste du Journal pour rire avait cerné le personnage : « Charles Baudelaire, jeune poète nerveux, bilieux, irritable et irritant, et souvent complètement désagréable dans sa vie privée. Très réaliste sous des allures paradoxales, il a dans sa forme tout le style et la sévérité antiques, et des quelques rares esprits qui marchent par ces temps dans la solitude du moi, il est, je pense, le meilleur et le plus sûr de sa route. Très difficile à éditer d’ailleurs, parce qu’il appelle dans ses vers le bon Dieu imbécile, Baudelaire a publié sur le Salon de 1846 un livre aussi remarquable que les articles les mieux réussis de Diderot. »

D’une naïve bonne foi, Baudelaire s’imagine s’en sortir d’un non-lieu. Ses amis et connaissances, et pas des moindres, se sont mobilisé : certains publiant des articles élogieux, d’autres faisant jouer leurs relations. Mais c’était sans compter avec le rigorisme du Second Empire, porté par son moralisme intransigeant et son goût douteux pour l’art pompier et la littérature édifiante, ainsi qu’une censure omniprésente qui ne dit pas son nom. Le soir même, à l’issue du procès, qui n’a duré que quelques heures Baudelaire et ses éditeurs sont condamnés pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs ». Baudelaire doit s’acquitter d’une amende tandis que six poèmes sont retirés du recueil. Pour comble, le poète, qui s’attendait à une « réparation d’honneur », est privé de ses droits civiques.

Baudelaire sort brisé par le verdict, qui redouble la condamnation familiale. Le sentiment d’injustice qu’il éprouve ne le quittera plus. Comment peut-il en être autrement ? Dans ce siècle où priment les valeurs bourgeoises, l’exercice de la poésie est considéré comme un violon d’Ingres. François Malherbe, pour qui « le poète n’est pas plus utile à l’État qu’un bon joueur de quilles », le déplorait déjà, trois siècles auparavant. Tout au plus taquine-t-on la muse, « à ses heures perdues », selon l’expression consacrée par Léon Bloy. Mais quand sonne l’heure des affaires, toutes ces « couillonnades », telles que les nomme par dérision le pamphlétaire, doivent être mises au rencard, sous peine pour le récalcitrant de passer pour un tire-au-flanc.

En 1857, au moment du procès, et donc de la parution des Fleurs du mal, Charles Baudelaire n’est pas le poète maudit que l’on présente à tort. Certes, il mène une vie de bohème, parfois excentrique, est en rupture avec sa famille bourgeoise, a dilapidé une bonne partie de son héritage, une fortune, au point d’être sous tutelle, alternant luxe puis pauvreté, il est couvert de dettes, a le goût des prostituées qui pour certaines deviennent ses compagnes… Mais il est critique d’art, domaine dans lequel il s’est imposé comme un des maîtres du genre. Il est aussi le traducteur de l’œuvre d’Edgar Allan Poe, qu’il salue comme un esprit frère du sien. Il est enfin très entouré, apprécié de ses amis écrivains, protégé même. Parallèlement, il a publié dans différents journaux plusieurs des poèmes qui figurent dans le recueil coupable.

La censure oblige donc Baudelaire à réaménager son œuvre. Ainsi, en 1861, la structure du recueil sera-t-elle remaniée et enrichie d’une trentaine de poèmes. Composé de six parties, il est traversé par les thèmes principaux qui laissent deviner les espérances déçues et les défaillances morbides du poète (« Spleen et Idéal » ; « Tableaux Parisiens » ; « Le vin » ; « Les Fleurs du mal » ; « Révolte » et « La mort »). Ces textes, largement autobiographique, Baudelaire les a vécu dans sa chair, au plus profond de son être. Son lyrisme cherche sans cesse à se démarquer du Romantisme qui a bercé sa jeunesse. Avant tout, il s’agit pour lui « d’extraire la beauté du Mal » des « provinces les plus fleuries de l’art poétique » foulées par ses prédécesseurs. À l’instar de Théophile Gautier, le « poète impeccable »  à qui sont dédicacées Les Fleurs du mal, l’art n’a d’autre téléologie que lui-même, le beau et l’utile ne font pas bon ménage : « La poésie ne peut pas, sous peine de mort ou de déchéance, s'assimiler à la science ou à la morale ; elle n'a pas la vérité pour objet, elle n'a qu'Elle-même. » Ainsi, des thèmes modernes sont sertis dans des formes anciennes comme le sonnet, selon l’idée que « l’irrégularité, c’est-à-dire l’inattendu, la surprise, l’étonnement sont une partie essentielle et la caractéristique du Beau ». Hanté par l’Idéal, symbolisé par l’ailleurs, le poète n’échappe pourtant pas à l’ennui. Le spleen envahit tout son être et le plonge dans une mélancolie saturée d’images mortifères. L’amour, clé de voûte du recueil, obéit aux mêmes postulations contradictoires. La passion sensuelle, incarnée par la ténébreuse Jeanne Duval se dispute l’amour spiritualisé, en la personne de Madame Sabatier, sans que jamais le poète n’atteigne la félicité. La mort devient alors la dernière espérance du spleenétique qui ne s’accommode pas de la médiocrité d’ici-bas, où les poètes sont traités comme des malfrats.

Baudelaire, né trop jeune dans un siècle trop vieux, a mené une vie à contre-courant des valeurs en cours. Il incarne à tout jamais le poète écorché vif, voué aux gémonies par ses contemporains, acclamé par ses successeurs : « Le vrai Dieu » selon Rimbaud, « le premier surréaliste » pour Breton ou encore « le plus important des poètes » aux yeux de Valéry. Janus de la poésie du XIXe siècle, dernier classique et premier moderne, il inaugure une nouvelle ère poétique, auquel ce procès, loin de le détruire, prend valeur de sacre. Et finalement, Les Fleurs du mal sont devenues un des plus grands classiques de la littérature.

Baudelaire n’a été « réhabilité » qu’en… 1949. Il faudra en effet cent ans pour que l’institution judiciaire mesure l’étendue du génie de Baudelaire, et qu’une loi du 25 septembre 1946 institue un nouveau cas de pourvoi en révision sur ordre du garde des Sceaux et ouvert à la seule Société des gens de lettres. Elle offre la possibilité de réviser les jugements ayant condamné un écrivain pour outrage aux bonnes mœurs commis par la voie du livre, partant de l’idée que l'appréhension par le public des écrivains évolue au gré du temps, et qu’il convient alors d’adapter le judiciaire au littéraire. C’est ainsi que le 31 mai 1949 la chambre criminelle de la cour de Cassation rendit un arrêt d’annulation du jugement de 1857, considérant que les poèmes « ne renferment aucun terme obscène ou même grossier ». Depuis, les six poèmes censurés peuvent être légalement publiés.

Daily inspiration. Discover more photos at http://justforbooks.tumblr.com

Helshades et le blocage

Comme une gentille personne a eu la délicatesse de me copier l'intégralité de la réponse de Helshades dans son reblog de theversatilist auquel je n’ai pas accès (étant bloquée), je vais donc abuser de la fonction Ctrl V et tenter de formuler une réponse à chaud aussi complète que possible. Je m’adresse donc à toi directement, @helshades 



#Hel on t'appelle! #DANS LE PROCHAIN EPISODE #Hel résistera-t-elle à l'appel du drama? #Réussira-t-elle à renvoyer les gens plus de 3 fois au dictionnaire pour comprendre l'entièreté de sa prose?  #Pourra-t-elle répondre en moins de 3500 mots? #(je te défie! :D )                                                             

Ah ben oui mais non alors c’est-à-dire que bon voilà j’ai failli ne pas répondre parce que ça doit faire dix minutes qu’en fait de blocage, je coince sur la conjugaison de « je me suis faite bloquée » façon persil entre deux dents ; j’ai dormi à peine six heures, je n’ai pas encore voté, je suis stressée et l’accord du participe me pose des problèmes éthico-émotionnels. Très accessoirement, j’ai un début de grattouillis sur l’amygdale gauche annonciateur d’un début de rhume des foins pour cet après-midi. Et puis je ne sais plus s’il vaut mieux mettre après-midi au féminin et j’en ai MARRE

(Je te jure, d’aucuns dans le Carré français de Tumblr paieraient pour obtenir témoignage visuel de mes yeux vitreux de merlan recuit-pommes vapeur.)

Bon, clairement ce passage est destiné à theversatilist. La conjugaison est effectivement foireuse, j'aurais dû écrire « j’ai été bloquée », je file de ce pas me flageller devant l'autel de la conjugaison (et fustiger mon T9, accessoirement). Je vais tout de même me permettre un point sur mon propre état de santé, puisqu'il influe sur la capacité à répondre : je viens de souffrir le nettoyage et méchage d'une plaie ouverte et douloureuse résultant d'une chirurgie importante, je suis défoncée aux antalgiques (qui ne fonctionnent pas, précisons le), et inquiète des résultats de ce premier tour. On est à égalité, je suppose.


Nonobstant tous mes tracas, l’appel de la #polémique a été le plus fort – Tilly, comme tu me connais bien, vas-tu donc cesser de faire le Malin – et j’accours, vole et m’emplâtre de toute ma hauteur façon Laura Ingalls dans le champs de graminées allergènes ; quoi, comment, que dis-tu mon bon Bernardo, l’on attente à ma bonne réputation sur les mots-clefs francophones ? Ciel ! À moi, mon clavier ! Salut, ma hargne ! (et mon courroux : coucou ! car j’ai bel et bien des références de Génération X malgré tout, attend que je te cite Fernand Reynaud, on va bien goleri).


Là encore, cette partie ne m'est pas destinée, cependant la référence, certes usée, au générique de « La petite maison dans la prairie » m'a bien fait rire. C'est pas hyper important, mais c'est toujours sympa.

Ensuite, même si je comprends évidemment le ton décalé du paragraphe, parler de polémique et d'atteinte à la réputation… Meh. Je trouve ça un poil exagéré, même sur un ton humoristique, mais bon, paraît que le  #drama c'est toujours fun.


Enfinbonbref, maintenant que je réalise qu’elle aurait dû écrire « Je me suis fait bloquer » ou « J’ai été bloquée » par Hel, je vais beaucoup mieux.


Effectivement. Navrée qu'une faute d'inattention t'ait mise dans un tel état.

J’en profite pour farfouiller dans ma mémoire déficiente à la recherche d’informations pertinentes quant à l’interpelleuse (-pelleteuse ?) sus-interpellante, et n’y trouvant, à mon grand dam, pas grand-chose, je fais un tour sur son site. Et là, miracle, que je te déniche un billet qui s’apparente en effet à une réponse à mon billet d’origine, et ce billet de réponse est une entrée parmi d’autres d’une conversation entre camarades similairement inclinés, et identiquement à moi opposés.

Ne t'en fais pas, je ne te connaissais pas non plus. Par contre, parler de miracle.. Il t'a probablement fallu plus de temps pour décrire la situation que pour faire défiler les cinq-six reblogs qui séparaient mes deux billets te concernant.

En l’occurrence, la Succube rebondissait gaillardement sur une réaction d’Ambrena, comme à l’accoutumée des plus délicates, celle qui commençaient par ces mots :

« Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu les deux p’tites TERFs ! (enfin, c’est peut-être parce que je les ai bloquées ? Logique, vous me direz…) »


… Et là, du coup, tu vois, j’ai pris la liste des commentateurs et j’ai bloqué. Je l’ai fait avec une grande sérénité, je dois dire, et j’avoue m’être abstenue de lire plus avant – pour une fois.

Je faisais donc partie d'un blocage de masse suite à la réponse d'Ambrena, qui t'a visiblement déplu. C'est le terme TERF qui a provoqué ton courroux ?  Enfin, ça ne me concerne pas.

En principe, je suis curieuse et de bonne volonté, mais en ce moment je m’essaie à la plénitude zen et il m’a semblé sage de laisser entre elles ces âmes au charme rare en plein exercice de congratulation mutuelle qui m’a paru assez masturbatoire pour nécessiter toute l’intimité que je pouvais leur accorder.

Au charme rare ? Oh, flatteuse ! ^^ La congratulation mutuelle n'était malheureusement pas à l'ordre du jour de mon côté. Je m'avancerai même à dire que, loin de s'entre-chatouiller les parties génitales métaphoriques, nous autres commentateurs nous indignions plus de tes propos sur notre aptitude à voter. C'était pas exactement le même délire, et tu étais donc intimement concernée, mais t'étant abstenue de lire, tu ne pouvais évidemment pas le savoir.

Ceci étant dit, je pensais sincèrement que les participants de la conversation m’avaient tous bloquée en premier ? Il y a une étiquette du blocage sur Tumblr, tu crois ? Suis-je censée débloquer les gens qui le demandent ? C’est que je croyais que ça leur ferait plaisir, moi, de ne pas risquer l’électrocution psychique en voyant ma prose jaillir impromptue sur leur Tableau de Bord… À les lire, de mémoire, je suis peu ou prou l’Antéchrist du Carré français, donc il faudrait savoir. Veut me lire ou veut pas me lire ? Voudrait me lire sans crainte d’être lu, peut-être bien ?

Et bien, tu avais tort. Tu m'étais inconnue avant cette histoire, ta réputation n'est donc point si étendue que cela. Rassure toi, on est bien loin de l'électrocution psychique. Quant à vouloir te lire… Et bien, chacun ses loisirs, mais à pour ma part, à l'exception de ce billet qui me concerne particulièrement, j'en ai pas grand-chose à foutre. Si tu écris sur des sujets qui m'intéressent, alors je te lirai peut-être, en fonction de mon dashboard.

Te lire sans être lu ? Heu… Sachant que tu réponds (indirectement) à un billet où je t'interpelle (y compris dans les tags), ça me semble carrément contradictoire, voire carrément déplacé. Mais j'ignore également l'étiquette en matière de blocage. Theversatilist sera peut-être plus à même de te répondre sur ce point. Débloque ou ne débloque pas, tu es libre de tes décisions. Tu remarqueras d'ailleurs que je ne t'en ai pas fait la demande, à part évidemment pour lire cette réponse. Lecture qui a demandé l'intervention d'une tierce personne, de plus.

Moi, veux pas particulièrement lire, confesse.

Tu fais comme tu veux. Ça ne te coûtera ni « Notre Père » ni « Je vous salue Marie », en plus.

Ai pas vocation pédagogique à rendre propos digestibles par fâcheux malpolis.

Tes propos n'étaient pas digestibles ? A quel moment ? S'agit-il des mystérieux renvois au dictionnaire dont theversatilist a parlé dans ses tags ? Est-ce une coutume de tumblr de se référer au dico pour du vocabulaire simple ?

Nonobstant les implications insultantes de ton changement de style, il me paraît assez clair que tu prends tes lecteurs, ou moi en particuliers, pour des illettrés. Tu as une haute opinion de ton intelligence, grand bien t'en fasse, mais songe à la possibilité que tes interlocuteurs (ou dans ce cas précis, la meuf dont tu parles avec theversatilist ) n'aient pas le besoin ni l'envie que tu te fasses la vulgarisatrice de la langue française, de la politique ou d'autres sujets qu'ils pourraient, à tout hasard, maîtriser.

Oh, en d’autres circonstances, peut-être que si, seulement en ce cas particulier je regimbe, osant estimer qu'une litanie d’attaques ad feminam et de jérémiades autosatisfaites ne saurait constituer une « réponse » au sens rhétorique du terme.


Ce cas particulier ? Oooh, senpai noticed me.

C'est ironique que tu parles d'attaques ad feminam quand ta propre logorrhée en est parsemée. Quant aux jérémiades auto-satisfaites… Je me gausse. Je te suggérerai, comme le veut l'adage, de balayer devant ta porte avant de t'occuper de celle des autres. Ça te convient, comme réponse ?

Vu que les divers participants entr’aperçus étaient assez, de mémoire, coutumiers du fait, j’ai jugé sage de les laisser s’amuser tout seuls. S’« astiquer la nouille », selon l’expression usée par la Succube dont je suis quasiment certaine qu’elle me l’a chipée, cette agasse.

Là encore, j'ignorai jusqu'à ton existence avant cette histoire. Je ne vais pas m'octroyer l'expression que nous semblons partager, parce qu'au final, pour tout te dire, je me contre-branle du langage que tu emploies en particulier. Tes propos, en revanche…

Sans parler du fait qu’il faudrait bien apprendre à définir tant condescendance qu’élitisme, surtout de nos jours. Oh, et, anti-intellectualisme, aussi, putativement.

Fais donc ça. Jette un œil à la définition du mépris, également, ça devrait te sembler familier.

@theversatilist @ambrena je vous @ également puisque vous êtes plus ou moins concernées.

C’était une journée VIII

15h40,
État de lucidité. Sans jamais vraiment redescendre depuis quelque temps, t’as vécu. Tu te sens vaincue ou perdue. Que la vie semble lourde et détestable sans ces psychotropes au goût de paradis. – Drôle de réflexion pour une gamine à la volonté d’être aussi libre que l’air.
Tristement dépendante ou indépendamment triste ?

15h56,
La redescente semble prendre la direction des enfers. C’est pire que délétère cet art de vivre toujours dans les airs, ou six pieds sous terre. Pas trop adepte du juste milieu, ça finira bien par aller mieux.

20:16,
Sur une terrasse parisienne, un mojito aux bords des lèvres, elle t’a dit : « c’est comme si t’étais incapable d’avoir peur, irresponsable sur les bords et un penchant à flirter avec la mort » ; les pieds dans le vide, un pilon chacun, la lumière du réverbère pour éclairer les ténèbres, il t’a dit : « ton train de vie va te faire partir, t’en as pas marre de te fuir, d’éviter de réfléchir, de te punir ? ça va mal finir gamine, j’te le dis ». Ton existence ne tient pas sur un fil, c’est pire, tu te prends pour un funambule dans ta bulle, tu frôles la mort en espérant ainsi effleurer la vie, celle qu’on t’a promise, celle qui donne envie. – Comme pour soigner le mal par le mal, tu t’évertues à chasser ce vide que tu ressens si intensément, toujours aussi présent depuis ta tendre enfance.

– « J’ai pas de cadeau pour toi, c’est moi ton présent » que tu as hurlé complètement pétée et un sourire d’enculé, dans une de ces soirées douteuses, dans le « plat pays » de Brel. Toujours en cavale, comme poursuivie par le diable, tu évites la routine à voguer au gré de tes envies, changer de ville, changer de pays, changer d’air, d’être aussi. Difficile de fuir quand c’est soi-même qu'on cherche à envoyer balader… –

21:47,
L’appart’ et le regard vide, tu te sens seule face à tes démons. Cet air faussement « je m’en foutiste » finit balayé par ce poids d’Atlas qui t’écrase. Recroquevillée, la nausée n’est pas que physique. Les pensées vomitives envahissent ton esprit, rien ne te contente, pas même tes moments d’absence, si ce n’est parfois l’adrénaline de tes prises de risque inutile. Tu passes ta vie à rattraper les conséquences de tes actes, foutue habitude d'exister pour l’instant présent au détriment des répercussions. Du respect pour pas grand-chose, pas même pour les sommations. Ici tout t’ennuie, blasée à vie, la moins enthousiaste des filles, seulement tes yeux brillent, est-ce toutes ces larmes contenues ou bien cet espoir que les jours heureux seront au coin de la rue, si tu ouvres suffisamment les yeux ? Tu ne le sais pas toi-même, surement un peu des deux. Optimiste ou naïve, neurasthénique ou pessimiste ? La complexité de ton âme t’écœure, paradoxale et irrationnelle, humaine trop humaine, t’en finis par te détester toi-même, plutôt fatigant de se battre contre du vent, encore plus éreintant d’admettre que ça va pas. Tant qu’on n’y pense pas, cela n’existe pas que tu t’assommes à penser même au bord du trépas, la gifle n’en est que plus retentissante.

4:38,
Déphasée, insomniaque, défoncée, paranoïaque, inadaptée, à côté de la plaque, enchaînée, démoniaque, désillusionnée, tu files à la trappe :
« Dans mon lit, je fais des rêves où je m'envole
Loin dans les nuages, jusqu'à perdre mon âme
Au moins là-bas j'vois pas de blazes sur les pierres tombales
On a la dalle, à chaque phase, j'ai ma plume aérée
Regarde sous mes yeux, on dirait pas que j'suis dur à cerner
Je parcours les cieux, posé sur les fenêtres comme une gargouille de ciment
Observant les magouilles de dit-ban
Surplombant la foule telle une patrouille de pigeons
Tout en surmontant ma frousse, car mon parcours est immense
Fiston j’m'étais dit : l'alcool fait grossir, le pilon fait maigrir »

liberation.fr
Tourisme humanitaire: la vraie fausse pitié
Profiter de ses vacances pour aider les populations locales, l’idée est plutôt louable. Mais l’amateurisme et le cynisme de ce secteur en vogue inquiètent les ONG sérieuses.

{Anti-racisme}{Anti-capitalisme} Les vacances arrivent et les fausses bonnes idées peuvent aller avec. Vouloir faire du bénévolat c'est très chouette, mais attention à comment vous le faites (et ça rime youpi).

“«C’est Tintin au Congo», résume Rony Brauman, «inquiet» et «révolté» par les dégâts sanitaires causés sur place et «l’exploitation cynique des bonnes volontés». Le SVI regrette le silence de l’ordre des médecins en France. «Dire à un jeune Blanc que même s’il n’a que le bac, il aura toujours un niveau supérieur aux professeurs et médecins locaux, c’est du racisme positif. Il faut lui remettre les pieds sur terre, on ne l’attend pas pour sauver l’Afrique, même si c’est sympa, même si ça fait rêver», soupire Pierre de Hanscutter.

Projects Abroad est le leader du tourisme humanitaire. Un ensemble de structures appartenant à une holding domiciliée en Angleterre, Beech View Holdings Limited. La multinationale, arrivée sur le marché hexagonal voilà dix ans, n’a rien d’une ONG, si ce n’est le champ lexical. Six cents salariés, près de deux cents programmes, des dizaines de milliers de volontaires-clients dont les deux tiers ont moins de 30 ans. Son bénéfice net, en constante augmentation, s’élevait à 1,7 million de livres en 2012 (2 millions d’euros). Contacté par Libération, Projects Abroad n’a pas donné suite.“

Il y a exactement 50 ans, Israël initie les hostilités au Proche-Orient… et la presse française titre “Les égyptiens attaquent Israël”.

On lit encore parfois aujourd’hui en France que c’est l’armée égyptienne qui provoqua Israël.

En six jours, les troupes israéliennes écrasent les armées égyptienne, syrienne et jordanienne et occupent la Cisjordanie, Gaza, Jérusalem-Est, le Golan syrien et le Sinaï égyptien. Un demi-siècle plus tard, la colonisation progresse pour rendre de facto impossible la création d’un Etat palestinien.

Chère génération, ils faut que tu saches que derrière leurs grands airs de donneurs de leçons, lanceurs de morales, et grands esprits savants, les adultes nous comprennent. « Vous fumez, buvez, vous vous droguez, vous piquez, vous ne savez que vous foutre en l'air, à traîner les rues jusqu'à ce que soleil se lève. » Mais ils savent, ils savent qu'on n'a plus d'espoir, qu'on ne connaît plus l’adrénaline, que pour se sentir vivre faut qu'on se soûle jusqu'en vomir. Bah ouais mon gars, c'est plus facile comme ça, parce que nous, qu'est ce qu'on en a à foutre de faire des études pour avoir un métier pour pouvoir manger et fonder une famille dans une belle maison, pour à ce qu'on nous a dis, enfin pouvoir être heureux. Mais ce qu'il faut comprendre c'est qu'on à pas le temps d'attendre, on veut tout tout de suite, bah ouais, on peut crever demain, et on aura pas eu le temps d'être heureux ? Nan, nan. Déjà être heureux ce n'est pas pour tout le monde vos petites routines de vies merdiques. Attendez, attendez est ce que quelqu'un ici est heureux de se lever à six heures le matin pour aller bosser toute la journée pour la plupart dans des métiers qui ne les on fait rêver qu'un temps ? Et de s'enfiler des verres de vin chaque soir en entendant ses enfants gueuler pour pas faire leur devoirs. Leur devoirs, c'est là que vous leur sortirez vos plus beaux discours sur un avenir potentiellement beau en sachant pertinemment qu'ils auront envie d'en crever tôt ou tard.

Tout le monde a la même vie, même routine pesante qui donne l'envie de se jeter sous un train dans une gare bondée de monde, de monde qui va nulle part, nulle part ailleurs que dans des centres villes miteux, où on pourra bien sûr consommer, consommer, et foutre son argent dans des choses frivoles qui ne nous plaisent même pas et qui ne nous serviront pas, mais, c'est à la mode qu'est ce que vous voulez, alors consommons, nous moutons de cette société d'affamés.

Puis un jour besoin de nouveau, pour un petit bonheur, pour un peu plus de sourire, alors vient l'envie de se reproduire, de procréer, ah les enfants, joie, tendresse. Mais putain est ce que vous voyez dans quel bordel vous les foutez ? Ils n'ont rien demandé. Ils pourraient changer le monde ? Bah voyons, change le monde toi, au lieu de remettre cette tache à la chair de ta chair qui de toute façon en souffrira. Toi, toi bouge le cours des choses, et quand tu auras participer à améliorer des choses baise, je t'en prie, fais des enfants, fais, et au lieu de lui inculquer des valeurs stupides qui apprennent simplement à mourir, apprend lui comment être heureux, comment faire remonter le putain de bonheur qu'il a au fond de l'âme, mais avant ça, oui, apprends toi à toi même, soit heureux, tes enfants le seront, si tu contribues à aider l'humanité, tes enfants aussi.
Puis vous vous rendez pas compte, que dans le système d'aujourd'hui il vaut mieux sauver un enfant que faire un enfant, bah oui mais c'est plus dur, et oui puis les grands de ce monde ont décidé que seul les pétés de tune pourront sauver, puis ils vérifieront que cet enfant est une qualité de vie supérieure, mais s'il se sent bien ? Ah, excusez moi, on s'en fout de ça.

J'ai lu un jour « considérer qu'une vie en vaut moins qu'une autre est la racine de tous les problèmes de ce monde ». Comment expliquez vous que certains dorment dehors, et que d'autres vivent dans des palaces ? Ah non, mais ça posent aucun problème, personne n'en à honte.

Mais il y aurait tellement de choses à mettre en place, des petites, des grandes, mais ça rapporte pas, ça contribue pas a améliorer l'économie d'un pays. Pays, nations, états, mais qu'est ce que c'est que ça, on vit tous sur une seule et même Terre, nous sommes citoyens de la Terre avant celui d'une nation.

Des guerres, des différences, des origines, des guerres. Des guerres à cause des religions, à cause du pognon, à cause des territoires. Des guerres pourquoi ? Des adversaires pourquoi ? Mais comment on est arrivé à faire de cette planète un foutu champs de bataille.

Tous ça pour dire, chère génération, tous n'est pas perdu, on est là, et on est en vie, et tant que nous respirons, cette planète peut se sortir de ce foutoir. Profitez maintenant, et donnez tout ce que vous avez en vous pour sauver l'humanité. Puis faites ce que vous voulez, bourrez vous la gueule, fumez, tuez vos poumons, voyagez, sauvez, insultez, écrivez sur les murs, chantez dans les quartiers à deux heures du matin, arrêtez d'hésiter, et avant de faire quelque chose, demandez vous si ça va être un truc de fou à raconter, les souvenirs, c'est ce qui fera le vous de plus tard, faites en sorte qu'ils soient extraordinaires.

©Letempsnaimerajamais

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Champagne ! Next step, next project in a very chic flat in Lyon France, with view on the largest place in europe, xix century building ordered by Napoléon 1 er in 1805 , (those ornaments are late 1880..Within two weeks, floor restoration (sanding, oiling) and design of ligths , 1 & desks to be delivered injune . This is the main room (550fsq) for the CIO and executif meetings. Other pix will come soon.For Crequy Group Lyon .

Champagne !Futur projet sur les deux semaines qui viennent formation d'une équipe de combat pour ponçage et protection des parquets ( 350 M2!) puis design de mobilier et création d'un espace d'accueil jardin d'hiver je voudrais que tout soit terminé idéalement cet été ! il s'agit d'un ensemble de batiments ordonnés par Napoléon 1er qui date de 1805 qui bordent la place Bellecour, deux grands pavillons de forme classique qui se regardent entre les six hectares de la place.Content d'avoir pu trouver le lieu idéal à cette entreprise spécialisée dans la valorisation d'immobilier ancien ! j'espere que ce projet de déco me permettra d'aller plus loin encore ! Client : Groupe Crequy.

Paris (AFP) - Ten countries including Russia, Turkey and India have been condemned for censoring, locking up or threatening cartoonists in a new report published Friday.

The Cartooning for Peace group said cartoonists were increasingly becoming the victims of repressive crackdowns on free speech.

The watchdog’s first annual global report also documents attacks on freedom of expression in Kenya, Venezuela, Egypt, Malaysia, Jordan, Ecuador and Burkina Faso.

Its founder, the French cartoonist Plantu who set up the group a decade ago with former United Nations chief Kofi Annan  told AFP that his peers were in danger across the globe.

Cartoonists were the canary in the mineshaft, he said, “often the first to be threatened” by authoritarian governments.

“Finally for the last few days we in Europe are worrying about what has been happening in Venezuela,” added Plantu, whose work appears on Page One of the French daily Le Monde.

“For six years we have been trying to defend the cartoonist Rayma,” who was first targeted by Hugo Chavez and has since fled to Florida after being threatened by his successor, President Nicolas Maduro.

The report also highlights the case of Turkish cartoonist Musa Kart, who has been jailed since October with colleagues from the liberal daily Cumhuriyet on accusations of “collusion with a terrorist organisation”.

The newspaper incurred the wrath of Turkish President Recep Tayyip Erdogan for running a story about a shipment of arms intercepted at the Syrian border, allegedly bound for Islamic extremists.

The report was also highly critical of Malaysia’s Sedition Act, which it said has been used to try to silence journalists.

It said the Malaysian cartoonist Zunar has been subject to nearly a decade of persecution, travel bans and harassment for his work criticising official corruption.

“Whether their cartoons concern politics, the economy, sports or religion, cartoonists are confronted with the same threats as journalists who cover sensitive subjects,” the group said in a statement.

Cartoonists are always on the front line, it said, the victims of “censorship, attacks, imprisonment, exile, disappearances and, in the worst cases, even murder.”

Last week the press freedom watchdog Reporters Without Borders warned that the media has never been as threatened as it is now, undermined by increased surveillance and the rise of authoritarian leaders across the globe.

youtube

Louis Durey - Trio per Oboe Clarinetto e Fagotto   1) Animé 2) Lento 3) Très animé
from Cd “ Les Six”
Arundo-Donax Ensemble

Dans ceux qui pratiquent une écriture calamiteuse, les pires s'épanchent dans l'érotisme, au royaume du “téton turgescent” et des “lèvres humides”, celles du bas se sentent obligés de préciser les plus balourds.
—  En fait il y a encore pire… Ceux qui divaguent sur les quatre lèvres de la femme (voire les six, pour les apprentis gynécologistes).