les yeux bleus

Bonjour tout le monde, joyeuse Saint-Valentin ou whatever,  je viens de décéder à cause de cette photo :

it’s been nice knowing you all, merci @dempayoh parce que c’est la première chose que j’ai vue sur Tumblr aujourd’hui et que tout le reste paraît superflu.

Je suis heureux aujourd'hui, la fille aux yeux noirs m'a souri. Elle ne sourit jamais, la fille aux yeux noirs. Peut-être parce que personne ne lui sourit. Peut-être parce que personne ne les aime ses yeux noirs. Moi, je les aime et je lui souris. Elle a un petit truc en plus, la fille aux yeux noirs. Ici, tout le monde a les yeux bleus, c'est d'un banal.

anonymous asked:

Moi aussi je suis macrophobe, je crois que c'est à cause de ses dents elles me font peur

Who’s afraid of the big bad Macron, big bad Macron, big bad Macron,  Who’s afraid of the big bad Macron, tra la la la la

Il y a 3 mois, j'ai rencontré ce garçon à un bar en ville. Grand, brun, les yeux bleu gris. Je buvais mon éternel thé vert en lisant un vieux livre trouvé une vingtaine de minutes plus tôt chez le bouquiniste d'à côté. Puis il s'est arrêté à côté de ma table, j'ai senti son regard perçant sur moi pendant quelques minutes. Puis d'une voix abîmée il m'a demandé “puis-je m'asseoir à votre table, mademoiselle ?”. J'ai acquiescé d'un hochement de tête, suite à quoi il s'est assis en face de moi. Il ne devait pas avoir plus de 16 ans. Il m'a demandé “auriez-vous du feu ?”. J'ai tendu un briquet et il me dit “Je ne pensais pas que vous en auriez un. Ne seriez-vous pas un peu jeune pour fumer chère inconnue”. Ce à quoi je lui répondis “Si, c'est bien pourquoi je ne fume pas, du moins pas de mes propres moyens. Mais il est vrai que dans mes élans de tristesse, il m'arrive de taxer des cigarettes à certains passants. Mais je pourrais bien vous retourner la question, cher inconnu”. Il dit “Et aujourd'hui, est-ce un jour où la tristesse vous envahit ?” tout en me tendant son paquet. Je déclinais l'offre, préférant poursuivre ma lecture. Boris Vian et Vernon Sullivan, Et on tuera tous ces affreux. Regardant successivement le livre entre mes mains et la petite pile posée sur la table, à côté de ma boite de médiators et de mon classeur à partitions, il me dit “Vous avez bon goût. Autant en musique qu'en littérature”. Agacée, je relevais les yeux de mon ouvrage pour les plonger dans les siens. Il avait ce regard abîmé, brisé puis mal réparé. Il avait ce fond d'âme sensible, perdue, et ce sourire de l'âme. Une innocence extrême, bercée de ce trop plein de lucidité. Il avait le regard de ces personnes paradoxales, ce regard indescriptible. Ce regard que j'avais tant aimé chez un autre des années avant. Ce regard couplé à ces yeux. Ces yeux qu'encore aujourd'hui j'aime tant chez un autre encore. Ce garçon combinait les deux tragiques histoires de ma vie. Les yeux de l'un, le regard de l'autre. Le sourire de l'un, le rire de l'autre. Combiné à un esprit lucide, évolué, à un humour raffiné, des cheveux décoiffés, une culture épatante, et des goûts déroutants.
Ce garçon m'a appris, juste par son existance, que l'être parfait existait, mais qu'il était différent pour chacun
—  zoehuee

Il a un garçon et bha, et bha, et bha il m’a dit qu’il aimait bien mon humour à moi hihihihi :$$ (Très vite oublié le Dragon blanc aux yeux bleus … ahaha chui mort)

Dès le premier jour nous nous sommes appartenu par la pensée. Je t'ai ouvert mon âme, je t'ai raconté ma vie comme si tu avais le droit de la savoir, comme si tu avais le pouvoir de la changer. Et tu l'as changée, en effet ; d'où t'es venue cette puissance ?
—  George Sand à Michel de Bourges
NCIS Los Angeles : découvrez David Paul Olsen, le grand-frère d'Eric Christian Olsen et mari de Daniela Ruah

Son visage ne vous dit peut-être rien et c'est normal, David Paul Olsen n'a pas de rôle principal (ni secondaire d'ailleurs) dans une série télé. Pourtant, il avait fait une apparition dans le film Transformers 2 en 2009, mais pas de quoi en faire une star internationale. Son frère cadet en revanche, lui, est très connu des fans de la série NCIS Los Angeles. Eric Christian Olsen y joue en effet le rôle de Marty Geeks depuis 2010. Mèches blondes, les yeux bleu azur et les muscles saillants… cela ne vous aura pas échappé : les deux frangins se ressemblent comme deux gouttes d'eau.

Il est cascadeur

C'est donc tout naturellement que la production a engagé David, ancien membre de la marine américaine, pour devenir la doublure d'Eric dans la série. Celui-ci s'était d'ailleurs lui-même proposé après avoir assisté à une journée de tournage. Eric Christian Olsen avait d'ailleurs confié au magazine TV mag : “Un jour, il est venu me voir sur le plateau à la Paramount. Il voit ma doublure qui se jette par une fenêtre à ma place et me lance : « Je pourrai faire encore mieux ». Cela n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd du côté de la production, car, en plus, forcément, il me ressemble beaucoup, à part qu'il est plus grand”. Depuis, les deux frères bossent ensemble mais pas seulement. David a plusieurs jobs, il travaille pour une boîte dans la sécurité et est agent de sécurité privé pour certains vols internationaux.

Marié avec la partenaire de son frère à l'écran

Mais anecdote plutôt amusante : David Paul Olsen est aujourd'hui marié à l'actrice Daniela Ruah, qui joue le rôle de Kensie Blye dans la série et qui n'est autre que la partenaire de son frère à l'écran. Un situation pas toujours évidente comme nous l'avait confié l'actrice : “c'était assez difficile au début surtout le premier baiser. Mais maintenant, cela ne nous fait plus rien. Et puis ces deux personnages ont commencé à flirter bien avant que je rencontre mon (…)

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J'avance, tu sais. J'ai rencontré un garçon. Il te ressemble, un peu. Je sais que c'est difficile de comparer un homme et une femme, mais il a les cheveux blonds et les yeux bleus, comme toi. C'est pas vraiment le même bleu, mais c'en est pas si loin, finalement. Je ne sais pas s'il se passera quoi que ce soit entre lui et moi. Je ne sais même pas comment ça pourrait être possible alors que je ne sais pas si j'éprouve toujours des sentiments pour toi. Je veux dire, bien sûr, je t'aime encore et je t'aimerai probablement toujours, mais est-ce que je tiens toujours beaucoup trop à toi, si fort que je n'aurais pas la place pour quelqu'un d'autre ? Je n'en sais rien. Je ne saurais même pas te dire si j'ai envie qu'il se passe quelque chose entre lui et moi. Je veux dire, il est gentil, adorable, je passe de très bons moments avec lui, je n'ai jamais eu à me plaindre, il me fait rire et il est craquant avec ses lunettes, mais il n'est pas toi. C'est une raison absurde, j'en conviens, pourtant, elle prend toute la place dans ma tête. J'aimerais me lancer, avancer vraiment, t'oublier, te mettre de côté, mais j'ai toujours cette question au creux de la tête : et si ? Et si tu revenais ? Saurais-je te résister ? Serais-je obligée de rester en retrait et de t'observer de loin, encore, comme avant ? Devrais-je alors l'abandonner ? Je ne veux pas lui faire de mal, il est si gentil. Alors, je voudrais vraiment que tu me dises que, non, jamais plus tu ne reviendras, jamais plus tu ne recroiseras mon chemin. Je voudrais que tu me dises que tu m'as aimée, mais que c'est fini, qu'il faut que j'avance, qu'il est quelqu'un de bien et que je serais heureuse avec lui, parce que j'en suis certaine. Mais, voilà, il faut que tu me le dises, que quelqu'un me dise que tu fais partie du passé maintenant. 

Seulement, ai-je vraiment envie de l'entendre ? Serais-je capable de l'accepter.


Bien sûr que non, je te veux toujours. Et, peu importe ce qui arrivera ou n'arrivera pas, je continuerai de penser à toi et t'écrirai jusqu'à ce que les mots eux-mêmes disparaissent.

—  quatreseptembre
SYNECSTASY

habitacle en sur-effectif changement d'étage chambre 203 scénario post-apocalyptique perfusion et regards à demi vide murs trop blancs ne continuez pas
intraveineuse bandages aux bras paupières à moitié closes sourire narquois
me fixe surtout pas retourne compter les chagrins comme tu comptes les secondes | jeune inconsciente perturbée nuit blanches journées noires les yeux bleus sens obstrués déconcentration maximale
tes mains tremblent tu clignes des yeux 17 fois par minute à coups de 90 battements de coeur ralentis tais toi laisse moi lire la démence entre chacun de tes soupirs tais toi tais toi
tic-tac consécutifs de l'horloge collation commune elle est en face de moi
pupilles dilatées
souffle en suspension
ressemblance frappante avec le chaos qui es-tu ?
le soleil se couche je voudrais qu'on se leve parle moi de tes peurs ce n'est qu'un seul coup de crayon un brouillon une esquisse le pouls explose dans les basses ne cherche pas à savoir
comme un avant-goût d'héroïne laisse moi deviner d'où tu viens réponds pas luna tu sais que j’t'en voudrais pas retournement d'estomac
tu te souviens de moi ?
s'il te plaît devine les sirènes d'ambulance ma voix à peine audible les organes perforés un trou noir dans le ventre comment t'as su m'oublier ?
même constellation naissances programmées t'es certaine de vouloir continuer
drap vide des rêves du lendemain mais qu'est ce qu'on en a à faire si c'est nous qui ordonnons au jour de se lever si le lendemain n'est qu'une idée préconçue pour avoir la peur constante qui noue les tripes et flingue avant de naître
le souffle coupé peur panique me fais pas vivre c'que j'ai toujours espéré ça foutrait la haine aux docteurs haut-le-cœur palpitations si tu sautes maintenant saute avec moi on s'envole là où demain révolutionne hier à chaque seconde
avance dans la lumiere le sombre obscur porte ta haine ta rage rentre dans l'arène et sous les coups prends les calmants défigure toi l'âme reprends haleine on a plus le temps
stella ouvre la fenêtre regarde le ciel si c'est trop haut serre fort ma main apprécie la chute compte avec moi depuis le début on a pris le risque chambre 203 vide nos corps frêles en fuite déchire le ciel jusqu'au boulevard les néons blafards de l'hosto s'éteignent on a foutu l'camp vers un avenir pas franchement plus sûr Stella sans toi j'aurais jamais pû m'y prendre avant tu sais c'est jamais l'bon moment mais j'espère qu'au fond de ta mémoire tu gardes toujours que ça a été trop tard. Insolemment.

( @nebulessences + @constellaire )

En fait, je voudrais parler de tout et rien, de ce vide qui grandit chaque fois que mon âme tourne en rond dans ma chambre, sous ce feu rouge, au café du coin de la rue et même devant elle. J’pense à ces gens qui me frôlent, a leur vie, a leur faux sourires et à l’absence de ces personnes sur lesquelles ils trébuchent.

Moi j’ai jamais aimé personne tu sais, sauf à ce moment juste avant l’aurore, quand le ciel se réveille sur ma peau et le bout de mes doigts qui détiennent cette cigarette, pendant cette fraction de seconde là ou le néant semble ne plus me vouloir, les yeux bleus de douleur et tous mes espoirs déjà morts avec moi.

C’est à cet instant précis, une fois la tête a l’envers, le cœur dans les veines et les poumons dans la main que j’crois que je débloque, je deviens un monstre qui commence à aimer les autres.

Parce que je suis ce genre de fille qui pense qu’aimer les autres c’est perdre son âme, je suis cette fille qui aime le matin pour admirer la fragilité du monde sans se douter qu’elle lui ressemblerait.

Elle aime beaucoup la mer, surtout cette plage. Ici, elle n'a pas de maison. Elle vit dans un hôtel. Elle préfère. L'été, c'est mieux. Pour le ménage, les petits déjeuners, les amants.
—  Marguerite Duras, Les Yeux bleus, cheveux noirs
Quand il s'approche d'elle, on s'aperçoit qu'il est plein de la joie de l'avoir retrouvée, et dans le désespoir d'avoir encore à la perdre.
—  Marguerite Duras, Les Yeux bleus, cheveux noirs
The Definite Article w/ the Body

A. In simple descriptions of body parts, French uses a definite article where English uses a possessive determiner (e.g. his, my, their):

Il a les yeux bleus.
His eyes are blue.

Elle a les cheveux coupés court.
She has her hair cut short.

B. When people activate parts of their own bodies, French also uses a definite article with the body part:

Il a plissé les yeux.
He screwed up his eyes.

Elle a agité le bras.
She waved.

J'ai baissé la tête en y entrant.
I lowered my head as I went in. 

Elle a hoché /secoué la tête.
She nodded/shook her head.

C. When people do things which affect their own bodies, or those of others, the usual construction is a definite article in front of the body part, and a reflexive or indirect object pronoun:

Je me suis fracturé la jambe.
I broke my leg.

Elle s'est fait couper les cheveux.
She had her hair cut.

Je lui serre la main.
I shake his hand.

On lui a coupé la tête.
They cut his head off.

Elle lui essuie les yeux avec un mouchoir.
She wipes his eyes with a handkerchief.

These constructions are also possible with a possessive determiner, as in English, however:

Je prends sa main.
I take her hand.

Elle caresse mes cheveux.
She strokes my hair.

J'appuie mes deux mains sur sa poitrine.
I press with both my hands on his chest.

D. When body parts are the subject of a sentence, they usually have a possessive determiner, as in English, rather than a definite article:

Mon coeur s'est arrêté une fraction de seconde.
My heart stopped for an instant.

Ma tête me fait mal.
My head hurts.

Ses paupières se sont abaissées.
His eyelids lowered.

Leurs regards se sont croisés.
Their eyes met.

E. When descriptions of parts of the body or items of clothing are used adverbially, they are accompanied by the definite article:

l'homme au nez retroussé - the man with the turned-up nose
le comédien au chapeau de paille - the actor in the straw hat

Il parlait, le sourire aux lèvres.
He spoke, with a smile.

Elle est partie, les mains dans les poches.
She left with her hands in her pockets.

Il s'est agenouillé, le chapeau à la main.
He knelt down with his hat in his hands.

Il a avoué son crime, les yeux abaissés.
He confessed his crime, looking down.