les petites filles

Bon, sur le vote utile Macron pour battre l’extrême-droite…

Je déteste Macron, je peux pas voir son programme, ni sa tronche. Mais. Je suis féministe, je suis antifa, je suis anti-homophobie, je suis anti-racisme et j’en passe. Je refuse que mon pays soit gouverné par Le Pen. Et si je le fais, c’est pas pour moi, personnellement. Moi, on s’en fout, j’irai dans la rue, j’irai gueuler contre tous ces salauds qui veulent la fin des droits fondamentaux pour toute une partie de la population française, j’ai 21 ans, mes convictions sont faites, je connais mes droits et je peux me battre pour. 

Je le fais pour la petite fille qui n’aura plus le droit de rêver d’être autre chose qu’un objet désirable à la merci de son mari et une femme au foyer. Je le fais pour le petit garçon qui se fera traiter de “sale pédé” à l’école et se fera cracher dessus et tabasser par ses camarades. Je le fais pour tous ces gamins non-binaires qui s’entendront dire qu’ils sont des anomalies et qu’ils doivent être soignés. Je le fais pour les enfants pas blancs ou musulmans qui se feront démolir à la sortie de l’école. Je le fais pour les enfants qu’on reconduira à la frontière, qu’on ne laissera pas entrer sur le territoire, qu’on ira assassiner chez eux en les bombardant.

Je le fais aussi pour les adultes, bien entendu, mais c’est aux générations qui viennent qu’on devra rendre des comptes dans 20 ans. Vous avez demandé à vos parents ce qu’ils ont fait le 21 avril ou à vos grands-parents ou arrière-grands parents ce qu’ils ont fait pendant la Seconde Guerre Mondiale? 

Pensez à ce que vos enfants, vos neveux, vos nièces, les enfants qui grandissent, qui naissent aujourd’hui vous demanderont dans 20 ans et faites selon ce que vous voudriez leur répondre. 

Quand je me mets à regarder toutes les photos de mon portable à 3h du matin, avec une des playlists déprimantes de payetoncelibat en fond musical.

Foutu société

Société de merde. Maintenant, pour être dans la norme il faut être belle, mince, avec tels sorte de maquillage ou coiffure. Il y a des cases pour toutes les choses que nous faisons, surtout pour nous les femmes. Comme par exemple, les métiers ! Nous ne pouvons pas tout faire car nous sommes “que de filles”, on ne peut pas avoir le même salaire que vous car nous sommes “que des filles”. Je ne dis pas que les hommes ne sont pas touchés, mais aujourd’hui je parle en tant qu’individu de sexe féminin.La société impose maintenant des critères de beauté, alors que cela ne devrai pas exister même pas dans nos têtes. Dans les magazines, à la télé, et partout ailleurs les femmes sont minces comme je ne sais quoi. Dès l’enfance les petites filles ont l’impression d’être moins belles que leurs amies. Alors que non, toute femme est belle, toute femme a du charme, toute femme….est femme . Qu’elle soit mince, enrobée, avec de belle forme, grande ou petite, chaque femme est unique et belle à sa manière.

Tu peux être qui tu veux, faire ce que tu veux, du moment que tu en as envie.

Tu es belle, à ta manière, unique.

Y à de la colère  dans les poèmes et du sang dans nos téléphones portables.
Y à des enfants sous nos baskets et une pièce de monnaie sous mon oreiller.
Y à des blagues carambar au journal télévisé et des casinos dans les caisses de l'état.
Y à plus d'espoir dans les chansons et des dépressions dans les rayons.
Y à le pétrole des sous-sols dans les nuages et la rage des adolescents dans chacun de ses coups de reins.
Y à de l'huile de moteur dans nos artères, un nid d'oiseau dans mon resto.
Y à le rire des enfants qu'on a pas eu dans du papier toilette,
une génération pleine de lumière et d'artistes
étouffée au fond d'un préservatif.
Y à des connards dans tous les cœurs et des poètes au bouts des cordes. 
Y à plus d'amour dans les je t'aime et plus de désirs que de centres commerciaux. 
Y à des génies dans les asiles et des larmes sur les peintures.
Y à des armes dans les sacs de billes et du plastique sous les jupes des filles.
—  Y à de la colère dans les poèmes
Alors voilà c'est ton anniversaire, t'as 18 ans, et tu te mets à pleurer dans le métro parce que tu ne t'appartiens pas, parce que c'est la vie d'une autre, une autre qui n'aurait pas voulu être toi, alors voilà t'as 18 ans et tu suffoques comme une gamine de 18 ans en trench Burberry talons à tes pieds, mais tu te sens toute petite, et Paris tournoie par dessus les vitres, et le monde entier vacille, et tu aimerais danser avec lui, t'oublier le temps d'une incessante valse où les notes lancinantes te donnerait le tempo de ton existence, où le monde jouirait d'une symbiose à l'apothéose pour t'apprendre à jouer ta propre vie au piano, larmoyante et délirante, t'es une gamine de 18 ans, et tu es pathétique, t'es déchirée, t'as encore trop bu, tu pleures en silence et cette femme te regarde, cette femme de la quarantaine te regarde, elle ne te quitte pas des yeux, elle se mord les lèvres, se retient, n'en peut plus, et se met à pleurer à son tour, sans un mot, alors voilà t'as 18 ans et tu fais pleurer des pauvres connes comme toi dans le métro, alors tu quittes la rame violemment en t'oubliant sur un siège, les portes se referment, et tu te rappelles debout sur le quai que tu as laissé ton innocence dans le wagon et qu'à dix huit ans, les petites filles qui chialent deviennent des femmes.
—  27 septembre 2016.
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NORMAL” family

  • grandparents: les grands-parents
  • grandmother: la grand-mère
  • grandfather: le grand-père
  • pet: l'animal (m) domestique
  • parents: les parents
  • mother: la mère
  • mum: la maman
  • father: le père
  • dad: le papa
  • sister: la sœur
  • brother: le frère
  • niece: la nièce
  • nephew: le neveu
  • aunt: la tante
  • uncle: l'oncle (m)
  • cousin f: la cousine
  • cousin m: le cousin (m)

STEPfamily

  • stepmother: la belle-mère (marâtre*)
  • stepfather: le beau-père (parâtre*)
  • half-sister: la demi-sœur
  • half-brother: le demi-frère

*marâtre and parâtre are literary, and never used any more.

COUPLE

  • couple: le couple
  • wife: la femme, l'épouse
  • husband: le mari, l'époux
  • children: les enfants
  • daughter: la fille
  • son: le fils
  • granddaughter: la petite-fille
  • grandson: le petit-fils

IN-LAWs

  • mother-in-law: la belle-mère
  • father-in-law: le beau-père
  • sister-in-law: la belle-sœur
  • brother-in-law: le beau-frère

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« (…) Revenons à la télévision. Elle est utile pour les gens qui ne sortent pas, pour ma femme par exemple. J'ai un poste, au premier étage, mais je ne monte jamais. C'est un prodigieux moyen de propagande. C'est aussi, hélas ! un élément d'abêtissement, en ce sens que les gens se fient à ce qu'on leur montre. Ils n'imaginent plus. Ils voient. Ils perdent la notion de jugement, et ils se prêtent gentiment à la fainéantise.
La TV est dangereuse pour les hommes.
L'alcoolisme, le bavardage et la politique en font déjà des abrutis. Était-il nécessaire d'ajouter encore quelque chose ?
Mais il faut bien l'admettre. On ne réagit pas contre le progrès. Vous arriverait-il d'essayer de remonter les chutes du Niagara à la nage ? Non. Personne ne pourra empêcher la marche en avant de la TV. Elle changera bientôt tous les modes de raisonnement. Elle est un instrument idéal pour la masse. Elle remplace tout, elle élimine l'effort, elle accorde une grande tranquillité aux parents. Les enfants sont passionnés par ce phénomène.
Il y a un drame aujourd'hui : on pense sans effort.
On savait bien mieux le latin lorsqu'il n'y avait pas de grammaire latine. Si vous simplifiez l'effort, le cerveau travaille moins. Le cerveau, c'est un muscle : il devient flasque.
Un exemple, les femmes avaient du mollet sous l'Occupation. Elles marchaient. Aujourd'hui, c'est le triomphe de la mécanique, nous sommes au royaume des belles voitures. Les femmes n'ont plus de jambes, elles sont affreusement laides. Les hommes ont du ventre.
C'est toute la civilisation du monde qui est condamnée par le côté raisonnable de la vie. On vit d'optimisme. La vie commence à cinquante ans et tout le drame est là, car c'est alors un débordement de passions. A cet âge, l'homme court après les petites filles, il s'habille plus jeune, il va au thé dansant, il boit, car l'alcool donne une illusion de force. Il se soûle de tout.
Comprendra-t-il un jour que, passé la trentaine, il s'en va vers sa fin ? (…) »
—  Louis-Ferdinand Céline
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Happy birthday Vanessa Chantal Paradis! (December 22, 1972)

“I wish to grow old naturally, and I hope to be a woman who still has her child’s eyes. It doesn’t matter how many wrinkles you have. You still have an interest in life and in people and they can see that light in your face.”

 Il y avait une route, menant a un royaume, et une grosse pierre au milieu, les gens avaient beau éviter cette pierre, elle cassait les pattes des chevaux et les roues des chariots, les marchands perdaient ce qu'ils venaient vendre, ce fut le cas d'une petit fille, le fût de la brasserie familiale tomba et s'éventra, la terre la but, et c'était terminé, c'était la derniére chance de sa famille, ils étaient affamés, sans un sou, elle resta assise a pleurer, mais que faisait cette pierre encore là ? prête a briser d'autres vies ? alors elle se mit à creuser a main nues, jusqu'au sang, elle employa toutes ses forces a la déterrer, cela prit des heures et puis au moment de combler le trou, elle vit quelque chose dedans, un sac rempli d'or, le roi avait mis cette pierre là en se disant que celui qui la déterrerait, qui agirait, mériterait une récompense, il ou elle mériterait d'avoir une vie meilleure, pour toujours.

J'ai jamais aimé les chevaux, quand j'étais petite, toutes les filles dans ma classe avaient des posters ou des cahiers de texte avec des chevaux dessus et moi je comprenais pas du coup elles ne voulaient pas de moi comme copine et j'étais plus souvent avec les garçons parce qu'ils aimaient bien Harry Potter

Je n'ai jamais été en couple donc quand je lis des billets sur Tumblr qui parle souvent de rupture ça m'énerve un peu (beaucoup même) parce qu'elles ne parlent que de leurs ruptures et à quel point ils leurs manquent.  Par contre, quelque chose que je peux vous dire c'est qu'ils finissent toujours par revenir ET un petit conseil : les filles fêtent  semblant de faire comme si ça ne change rien à votre vie comme si vous étiez vraiment heureuse. De 1 pour le devenir. De 2 il se demandera pourquoi est-ce que vous avez l'air de le prendre aussi bien et il reviendra pour voir s'il ne vous manque pas un peu. Par contre, j'ai juste une question si ça n'a pas marché une fois pourquoi vous désirez désespérément qu'il revienne ? Vous ne croyez pas que s'il  est parti c'est pour que quelqu'un d'encore plus fantastique entre dans vos vies ???
—  De moi à tout les filles en manque d’amour

Quand une fille de ma classe qui m’avait ajoutée puis supprimée de ses amis Facebook m’ajoute à nouveau.

Je comprends pas pourquoi on est sans cesse en train de se mettre des barrières, pourquoi on s'inflige des trucs qu'on ne veut pas forcément ?
À croire que la souffrance est une volonté commune..
Mais les gars reveillez-vous ! La vie ce n'est pas de baisser la tête face à un regard supérieur, c'est regarder ailleurs et voir le chien pisser sur le portail du voisin, voir le sourire d'une petite fille lorsqu'elle retrouve sa maman et j'en passe tellement..
Repensez vos priorités avant de vous créer un but qui sera étroitement lié aux valeurs communes.

Quand ma grand-mère me téléphone pour me dire qu'elle m'a tricotée une couverture de bébé blanche et lavande…au cas où …comme ça…

▪ ma grand mère est très superstitieuse et chaque fois qu'elle rêve de sa mère ,selon elle, une grossesse est en préparation dans la famille…je crois que le pire dans tous ça c'est qu'elle ne s'est jamais trompée…. ▪

De l’obligation maternelle

Une femme n’est pas une mère.

(Pour ceux qui ne me connaissent pas, je le dis d’autant plus que j’ai moi-même mis trois enfants au monde.)

Devenir mère pour une femme, en France, est aujourd’hui un choix. N’oublions jamais de remercier à ce propos toutes celles et tous ceux qui se sont battus dans les décennies précédentes pour nous puissions l’avoir, ce choix, et l’exercer librement (droit à la contraception, etc.).

Toutefois, la société exerce une pression sociale extrêmement forte et violente sur les femmes (et avant elles, les petites filles, qui DEVRONT un jour ou l’autre procréer). L’injonction est sans fin et se joue dans plusieurs champs :

- Les femmes qui ne veulent pas d’enfants (childfree) sont regardées de travers. On leur intime l’ordre (parce qu’il s’agit bien d’ordre naturel auquel nous ne pourrions envisager de déroger…) de remplir un jour ou l’autre leur utérus. Sinon, elles sont suspectes (de millions de choses).

- Les femmes qui veulent des enfants, sont catégorisées comme mères. Et là aussi on rentre dans des schémas de paroles parfois hallucinants. Puisqu’une femme qui choisit de devenir mère, qui s’est conformée à son désir mais aussi à une norme sociale, n’est plus que cela ou tout au moins, cela en premier lieu.

 

Ok, alors nous sommes plusieurs milliards sur cette planète, la survie de l’être humain (en volume), n’est pas à l’ordre du jour. Si des femmes, même nombreuses, ne souhaitent plus se reproduire, et bien, aucune inquiétude à avoir : l’espèce ne va pas s’éteindre là, de suite. On a de la marge !

Ce point réglé, on peut s’interroger sur le paradoxe sociétal. Pourquoi une femme doit toujours être à un moment ou un autre de sa vie, associée systématiquement à sa fonction reproductive ?

Pourquoi une femme sans enfant inquiète ?

Pourquoi une femme ayant enfanté doit être remisée et cantonnée à ce rôle ?

 

Faire des enfants, c’est historiquement avoir une sexualité régulée. Or, la chose la plus flippante qui soit, est bien la liberté (ou la possibilité de… Rien que cela est suffisamment angoissant) sexuelle des femmes.

Ne pas faire d’enfant, c’est dire en creux : « je suis libre de toute la panoplie de la mère, je fais ce que je veux (et souvent, ce « tout » n’est pas tant que ça, mais les fantasmes sur le dévergondage féminin sont sans fin) de mon corps/sexe, etc ».

Et ça, ça fait très très très peur.

Oui, oui. Parce que la femme libre sexuellement est libre tout court. Et beaucoup ont encore du mal à admettre une telle idée. On ne sait jamais : des catastrophes intergalactiques pourraient en découler. Ou tout simplement une société libérée de la phallocratie et du patriarcat….

Faire des enfants c’est rentrer dans le cadre très rassurant de celle qui a perdu une part de cette liberté (ce qui là aussi, est un véritable fantasme, puisque les femmes ayant rejoint la maternité n’ont pas à nier pour autant leurs choix sexuels ni leurs désirs). Elle est devenue mère, cette fonction, ce rôle, devrait prendre la plus grande place, de son existence, de son temps. L’enfant serait nourricier de la plus grande partie des besoins féminins.

S.U.P.E.R.

Tu m’étonnes que plein de jeunes femmes ne veuillent pas d’enfants !

 

Nous ne sommes pas des mères.

Nous sommes des femmes.

Qui pouvons avoir le désir de devenir mère.

Ou pas.

Et cela ne concerne absolument personne d’autre que nous-mêmes.

 

Aux orties les diktats moraux et sociétaux !

 

(P.S : La prochaine fois je te raconterai peut-être pourquoi je n’ai pas voulu allaiter mes enfants et tout ce que l’on s’est PERMIS de me dire, tous les REPROCHES que l’on m’a jetés à la figure, toutes les INJONCTIONS que l’on m’a faites, et comment j’ai tenu bon : parce que là aussi, notre corps nous appartient et que Fuck les : « ce serait mieux que tu …» - Bisous - )

 

Texte : MGBV