les pays bas

Lectorat européen!! C'est à votre tour! Je reçois encore plusieurs invitation pour des conférences ou des discussions sur votre continent, et c'est pourquoi j'ai décidé d'organiser une nouvelle tournée en septembre/octobre! Jusqu'à maintenant, la tournée inclut le Royaume-Uni, la France, la Suisse, l'Allemagne, le Danemark, la Finlande, la Suède, la Norvège, le Pays-Bas et la Belgique.

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Crise diplomatique entre la Turquie et les Pays-Bas, la France appelle au calme
VIDÉO - Les Pays-Bas ont interdit au ministre des Affaires étrangères turc de venir à Rotterdam pour un meeting de soutien à Erdogan. Cette décision a suscité l'ire du président turc, qui a dénoncé là un «vestige» du nazisme. Paris plaide l'apaisement. Le point en ce dimanche après-midi.

Les Pays-Bas et la Turquie sont en crise. Et par ricochet, la France se retrouve mêlée.

L'interdiction faite au ministre turc des Affaires étrangères d'atterrir à Rotterdam pour y mener campagne en faveur du président turc a viré à la crise diplomatique ce samedi. Cet incident est un nouvel exemple des tensions diplomatiques créées par la campagne référendaire que les responsables du pouvoir turc veulent mener auprès de la diaspora turque en Europe de l'Ouest.

• Jeudi, premier avertissement des Pays-Bas

Alors que le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, devait se rendre samedi à Rotterdam dans le cadre de la campagne du référendum prévu en Turquie le 16 avril, le gouvernement néerlandais avait fait savoir dès jeudi son opposition à cette visite. En arguant notamment des mesures de sécurité.

• Samedi, le ministre turc refoulé

Mais samedi matin, le ministre turc a décidé de maintenir son déplacement et a menacé les autorités néerlandaises de «lourdes sanctions» si elles l'empêchaient de venir. Dans la foulée, les Pays-Bas ont refusé à l'avion de Mevlut Cavusoglu l'autorisation d'atterrir à Rotterdam. Le gouvernement de Mark Rutte a estimé que la venue du chef de la diplomatie turque constituait une menace à l'ordre public.

• La Turquie menace les Pays-Bas en retour

En réaction, le président turc Recep Tayyip Erdogan, défenseur de la réforme constitutionnelle soumise à référendum qui renforcerait ses pouvoirs, a traité les Pays-Bas de «vestiges nazis, fascistes». «Vous pouvez interdire à notre ministre des Affaires étrangères de voler, mais à partir de maintenant voyons comment vos vols vont atterrir en Turquie», a-t-il (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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